Dans l’ombre de Mary est une œuvre très bien huilée, à la manière des productions Disney, mais qui pourtant encore une fois parvient à émerveiller, séduire et toucher. C’est dommage que la mise en scène manque de personnalité car le sujet lui aborde des thématiques très profondes comme la nostalgie, l’enfance, le regret, le traumatisme culpabilisant, et l’ouverture sur les autres.
Un très bon film selon moi. L'histoire est intéressante, on ne tombe dans "le monde est toujours beau". Une actrice principale vraiment excellente. Tom Hanks est toujours une valeur sûre d'Hollywood. Les flashs back sont réussis. Film à voir.
"Dans l'ombre de Mary : la promesse de Walt Disney" est un biopic sur la création du film "Mary Poppins" qui n'a de toute évidence pas eu la publicité qu'il aurait mérité. On y suit sa génitrice - Pamela Lyndon Travers - venue superviser l'adaptation de son oeuvre dans les années 60 par les studios Disney : une histoire émouvante et méconnue portée par des acteurs magistraux (Emma Thompson en tête). Une très belle surprise à recommander chaudement
L'histoire de l'achat des droit de Mary Poppins par Walt Disney à Mme Travers, son auteur, pour pouvoir l'adapter au cinéma. On découvre que le récit de Mary Poppins est intimement mêlé à l'enfance de Mme Travers. L'histoire, inspirée de faits réels, est belle et remarquablement interprétée par Emma Thompson et Tom Hanks. Cependant, j'ai trouvé certains passages un peu long, j'ai eu du mal à entrer dans le récit, à me sentir vraiment happé par la film. Même la fin, qui est touchante ne m'a pas vraiment ému, signe que je n'étais pas pleinement entré dans le film.
C'est un joli film, à la fois instructif et émouvant. On nous raconte ici l'histoire de la l'adaptation du film « Mary Poppins », la relation entre P. L. Travers et Walt Disney, relation plus ou moins compliquée, mais on nous retrace également le portrait de cette femme, à la fois désagréable et en même temps touchée par son enfance, pas si facile. Entre flash-backs concernant son enfance et retour en 1961, le film arrive parfaitement à suivre son cours. Une belle histoire, interprété de très bons acteurs (Tom Hanks, Emma Thompson, Colin Farrel, Paul Giamatti...) Un retour en enfance dans l'univers Disney, où se mêlent nostalgie et émotions.
1961, alors que l’éminent taulier de l’animation Walt Disney convoite son œuvre, P.L Travers refuse d'en céder les droits. Une personnalité à fleur de peau, acariâtre et d'apparence insensible. Un personnage étonnant, aux attraits complexes qui ne cède pas facilement à la fantaisie. Ce biopic relate à travers l'auto-portrait de son auteur, la genèse d'un grand culte: Mary Poppins. Une entente qui s’avère difficile, voir éprouvante entre les deux partis qui s'accrochent fermement à leurs ambitions propres. Disney ayant promit à ses filles un chef d’œuvre incontestable, mêlant annimation et comédie musicale, et P.L Travers souhaitant profondément conserver l'authenticité de son œuvre. Le scénario joue sur une jonction entre flashback de l'enfance de l'auteur, sa relation avec son père alcoolique, l'arrivée à point nommée de sa tante, tout en intercalant un présent où l'histoire de Mary Poppins tente d'être adaptée au mieux pour le grand écran. L'opposition flagrante entre Emma Thompson et Tom Hanks en devient transcendante et émouvante. Une mise à vif corrosive distinguant l'usine à rêve d'un homme et le cœur d'une femme gentiment névrosée. Très bonne réalisation. 4/5
A l'occasion du 45ème anniversaire du film culte qu'est devenu Mary Poppins, il était temps pour le studio Disney de faire un film sur un film Disney avec comme personnage principal Walt Disney notamment. Il y a de quoi être sceptique sur ce type de sujet mais le film a quand même la classe d'être porté par deux titans du cinéma américain aujourd'hui : Emma Thompson et Tom Hanks. On y suit alors l'histoire d'obtention de droits de l'œuvre de Mary Poppins, écrite par l'anglaise P.L. Travers, par le désormais grand Walt Disney. Cette dernière ne voulant absolument pas changer l'histoire d'origine, ne voulant ni chansons et ni animation va alors participer à l'élaboration du scénario ce qui va être un véritable calvaire pour les auteurs. Cela amène donc des situations plutôt comiques entre les protagonistes mais ce que l'on préfère ce sont les moments de dialogues entre Thompson et Hanks qui sont tout simplement irrésistibles. Et en plus de cela, on a droit à la genèse de l'histoire de Mary Poppins au début des années 1900 avec un Colin Farrell plutôt correct en papa Banks qui travaille à la banque. Ça fait déjà deux mises en abyme. Du coup, le fait d'alterner entre les deux époques permet de rythmer un film bavard mais très intéressant où l'on ne s'ennuie jamais. De plus, la reconstitution historique est vraiment impeccable, on y voit que du feu et concernant la musique on retrouve celles du film original qui étaient déjà cultes mais aussi la très bonne composition de Thomas Newman utilisée à bon escient. Et que dire sur les deux acteurs principaux. Ils sont vraiment exceptionnels dans leur rôles, Emma Thompson étant parfaite en vieille dame aigrie et Tom Hanks incarnant à la merveille ce mastodonte qu'était Walt Disney. On pourrait reprocher au film d'adopter un schéma narratif et une réalisation un peu trop classique mais cela ne gâche en aucun cas notre plaisir. En bref, Dans L'Ombre De Mary - La Promesse De Walt Disney est un très bon biopic sur l'écrivaine P.L. Travers mais surtout une immersion très intéressante au sein des studios Disney de l'époque, sur la conception de Mary Poppins notamment.
Ce film commence comme une comédie classique. Le choc des cultures entre une romancière anglaise étriquée et un Walt Disney caricature de l'américain moyen des années 60. Puis il s'enlise un peu pendant près d'une heure. Enfin ô miracle, la magie du cinéma nous offre un final plein de tendresse et de sagesse dont Hollywood a le secret. Alors soyez patients et laissez vous séduire.
Je ne vais pas m'attarder. Il y a énormément de choses qui m'ont plus dans ce film, d'autres beaucoup moins. On va commencer par le négatif : en toute subjectivité, je ne vois aucune légitimité à ce film. On nous promet un duel au sommet entre Disney et Travers. Sauf que dans la réalité, ça ne se passe pas réellement comme ça. Donc, quel intérêt au final? En toute objectivité, j'ai apprécié l’œuvre. Parce que c'est un réel plaisir de voir Emma Thompson et Tom Hanks réunis à l'écran, livrant deux très belles performances, si bien qu'on est quand même happé par les enjeux qui se trament derrière ce bras de fer qui a duré, il n'est pas inutile de le rappeler, plus de vingt ans. En fait, c'est un piégè. Si on aime "Mary Poppins", forcément on aimera "Dans l'ombre de Mary" (NB : le titre "Saving " est beaucoup plus révélateur). Si le premier flash-back m'a pris au dépourvu (et peine à convaincre au début), je me suis vite laissé aspiré dans l'histoire et donc, logiquement, me suis pris d'affection avec le personnage campé par Thompson. Cette écrivaine aussi élégante qu'elle est indomptable a bien des remords qu'elle cherche à expier. Néanmoins, même s'il est doté d'une force à la fois comique et dramatique, le film manque de fond. C'est davantage filmé comme des faits relatés que comme un discours moralisateur. Mais il y a des subtilités qui m'ont tantôt fait sourire, tantôt ému. Ajouté à cela le bonheur de revoir quelques images du mythique "Mary Poppins" et les performances musicales des compositeurs à l’origine des chansons qu'on fredonne encore 50 ans après (c'était génial). Pour résumer, c'est une très bonne percée dans les coulisses d'un film qui a bercé notre enfance (que l'on soit né ou non à sa sortie) et, en cela, on ne peut qu'en apprécier le message finalement divulgué.
Lorsque le grand Walt Disney promet à ses filles d'adapter sur grand écran « Mary Poppins », il était loin de se douter qu'il devrait d'abord amadouer Pamela Lyndon Travers, l’acariâtre créatrice du personnage... Il lui faudra 20 ans de négociations « impossibles » avant d'y parvenir avec le résultat que l'on connaît. C'est l'histoire de la naissance de ce film que le réalisateur John Lee Hancock (« Maléfique », « Blanche Neige et le chasseur ») nous conte ici avec talent. La trame narrative est assez originale et repose sur un savant mélange de scènes racontant le tournage du film et de flash-back où l'on découvre la jeunesse de Mme Travers. Ainsi, tout au long de l'histoire, les éléments se mettent en place, permettant de mieux comprendre le comportement de la romancière et ses réticences à confier son personnage chéri à l'énorme « machine » Hollywoodienne. Beaucoup de tendresse, un zeste d'humour et la qualité du duo Emma Thompson – Tom Hanks font de « Dans l'ombre de Marie – La promesse de Walt Disney » un très agréable divertissement. A voir en famille, pourquoi pas pendant les vacances de Noël ?
« Dans l'Ombre de Mary : la Promesse de Walt Disney » nous éclaire sur la longue période de tractation entre le producteur hollywoodien et Paméla L. Travers, l’auteure de Mary Poppins. Son regard exigeant et pour le moins contradictoire sur le scénario et les chansons rend le développement de l’adaptation de son héroïne fastidieux. Le sujet, méconnu, se veut instructif, drôle et revient en quelques flashbacks sur l’enfance perturbée de la romancière, excellemment interprétée par Emma Thompson qui en a saisi toute la complexité. Elle donne la réplique à Tom Hanks ainsi qu’à Paul Giamatti dans un film agréablement sympathique. Une vraie et bonne surprise.
Saving Mr Banks est un film très touchant porté par une Emma Thompson qui se veut têtue, débrouillarde (un très forte personnalité), mais qui est dans le fond fragile ! J'ai particulièrement aimé son interprétation de Missis Travels (la scène où elle arrive dans sa chambre d'hôtel m'a bien fait rire ^^), tout comme le développement de la relation entre cette dernière et le chauffeur de Los Angeles ! Tom Hanks est également plaisant dans le rôle de Disney et j'ai beaucoup aimé cette sorte de décalage entre ce dernier et Missis Travels : L'un très décontracte et l'autre plus stricte, voire vieille école ! Mais j'ai également apprécié spoiler: le passage où Disney se rend à Londres, qui donne une toute autre dimension à leur relation, notamment lorsque Walt parle de son enfance ! Jason Schwartzman a un petit rôle mais ça fait tjrs plaisir de le retrouver ! Et j'ai aussi beaucoup aimé la reprise de Chim Chim Cheree au piano et j'ai trouvé que la phrase "Disappointments are to the soul what the thunderstorme is to the air" très joliment tournée ^^ ! Ce qui est assez drôle c'est que je n'ai jamais regardé, ou alors je n'ai conservé aucun souvenirs de Marry Popins (^^) mais en tout cas, Saving Mr Banks, entrecoupé de flash back, a une bonne progression et arrive à toucher le spectateur : Un bon moment !
On aurait pu s'attendre à un film mièvre, un film pour les enfants attardés que nous sommes. Eh bien que néni. Ce film est une véritable surprise, une révélation. L'univers Disney y est enfin révélé de l'intérieur avec sagacité. En effet, le film montre au travers de cette incroyable histoire, l'oncle Walt pour la première fois à l'écran, et sublimé par Tom Hanks, se commettre en inclinaisons de toutes sortes à l'endroit de P. L Travers ( l'auteur de Mary Poppins) afin de lui faire signer le contrat du film. Cette femme (E. Thompson, magnifique) que l'on aime détester tellement, elle est acariâtre, irascible et égoïste, va lors de son séjour aux studios Burbank (studios Disney. Los Angeles) révéler dans la souffrance, par des flash back intelligents, la genèse de cette icone cinématographique, inspirée de sa vie. A partir de là nous embarquons dans une dramaturgie que seule la magie du cinéma peut transcender. fascinant !