Dans les années soixante, Walt Disney cherche désespérément à acquérir les droits pour adapter Mary Poppins à l'écran. Le problème est que l'auteure aigrie, psycho-rigide, et allergique aux films d'animations, n'y entend pas de cette oreille. "Saving Mr. Banks" revient sur ces événements, mais souffre du côté "auto-promotion" forcée. En effet, le long-métrage est produit par Disney, donne une belle image de leur entreprise (le légendaire tabagisme de Walt Disney n'est par exemple jamais montré à l'écran) et même de leur parc, et traite d'un film connu de leur catalogue. Heureusement, on peut facilement passer outre pour apprécier ce drame plutôt bien mené. Si Tom Hanks est convaincant en Walt Disney bonhomme, on retiendra surtout la prestation d'Emma Thompson en femme névrosée, qui cache une enfance difficile en Australie. Ces éléments seront d'ailleurs évoqués par des flashbacks qui donnent de la profondeur à cette protagoniste et à l'intrigue. On apprécie également la relation tendue qu'elle entretiendra avec le studio, et l'élaboration des idées autour de "Mary Poppins".
Si vous attendez d'un film, des courses poursuites, des combats à l'arme blanche ou des coups de feu, des effets spéciaux fantastiques vous serez déçu. Car ce film nous montre, en alternance, deux histoires qui en réalité ne font qu'une : La jeunesse de l'auteur de Mary Poppins en Australie avec un père alcoolique mais dont elle est admirative et les efforts considérables de Walt Disney et de son équipe pour faire accepter par P. L. Travers la transformation de son roman, inspiré de sa jeunesse, en le film que tout le monde connaît. Admirablement joué par Tom Hanks et Emma Thompson (et les autres acteurs), ce film vous donne envie de "baffer" cette "Madame Travers" (comme elle veut qu'on l'appelle) devant tant d'enfantillages, de perte de temps pour des détails, quand vous pensez avec l'équipe Disney que tout est perdu (alors que vous savez que le film Mary Poppins a eu lieu et sera un grand succès) mais vous rend triste avec elle quand vous apprenez à mieux connaître sa jeunesse. Un très bon film à voir et à revoir.
N'hésitez pas à voir ou à revoir Mary Poppins, la vision des deux films permet de mieux les comprendre tous les deux.
Sauvons Mr Banks (le titre en VO est quand même beaucoup plus sympa, et surtout plus évocateur du contenu du film) est un drame qui nous replonge avec plaisir dans l'un des plus grands succès cinématographiques de notre enfance. Et c'est avec un grand plaisir qu'on découvre cette histoire dévoilant la création laborieuse de Mary Poppins à l'écran. Les acteurs sont excellents, l'histoire bien prenante et la BO enchanteuse. On n'a qu'une seule envie à la fin, revoir ce grand classique! Pour y apercevoir cette seconde lecture plus approfondie qui nous était inaccessible lors de notre jeunesse. Une très bonne surprise!
Un film Disney qui fait rêver. Idéal pour les fans de Mary Poppins, il mêle humour, poésie et émotion à tel point que j'en étais toute retournée à la fin. Emma Thompson joue ici un de ses plus grand rôle.
Le film donne un éclairage intéressant sur la préproduction du film Mary Poppins et en parallèle sur les événements qui ont amené à l'écriture du roman. On assiste à la confrontation entre l'auteur joué par une excellente Emma Thomson et le producteur Walt Disney en personne bien joué aussi par Tom Hanks. Un joli film mais comme il s'agit d'une production Disney difficile de dire jusqu'à quel point l'histoire est sincère visiblement il y a pas mal d'inventions. En tout cas je ne crois pas trop au happy end qui nous est servi.
Une belle histoire vraie racontant comment Walt Disney a tout fait pour tenir sa promesse a ses enfants : Faire de leur livre préféré Mary Poppins un film. On voit la romancière ne voulais pas que son livre soit adapté en animation et comment Disney a tout fait pour que son film et la magie d'un film Disney
J''ai bien aimé l'idée d'un biopic sur Walt Disney et la génèse d'un de ses films. Rien à dire sur les acteurs (Tom Hanks et Emma Thomson - en même temps, ce ne sont pas des débutants) qui donnent parfaitement corps à leur personnage et jouent bien l'opposition de caractère entre Walt, l'Américain détendu, et Pamela l'Anglaise collet-monté. Le film est cependant à mon gout un peu long et les scènes où Madame Travers refuse tout compromis se répètent à saturation, ce qui fait que j'ai décroché de l'histoire au bout d'un moment.
Comment Walter Disney a bien pu faire pour obtenir en 1964 les droits d’adaptation au cinéma des célèbres contes pour enfants de Mary Poppins des années 30 ? Après 20 ans de sollicitations persévérantes, il parvient à inviter la romancière Pamela Travers dans son parc à merveilles pour la convaincre. Austère, maniaque, despotique, excentrique et offensive vieille fille de 65 ans, celle-ci n’a aucune intention de laisser pervertir son bébé pour le bonheur factice et décadent de l’argent et du dessin animé. Inspirée de la véritable longue lutte acharnée jusqu’aux moindres détails, au monument de patience, de diplomatie et de compromis, le film relate ce qui constitua une authentique aventure supplémentaire, engageant les deux héros au-delà des enjeux de production. Si pour le père de Mickey il s’agissait d’offrir un supplément de rêve à ce monde, la conversion progressive de la romancière australienne dépendra d’une rétrospective parallèle sur son passé pauvre, douloureux, de ses parents aimés, quoiqu’alcoolique pour l’un et suicidaire pour l’autre, et dont l’enjeu commun avec son dilemme commercial converge vers le pardon et la réinvention de l’amour, de la joie et de la légèreté. Mignon petit film qui se laisse voir malgré ses clichés à l’américaine faciles et attendus, et son sentimentalisme classiquement mièvre et guimauve, et dont le niveau est surtout porté par une étonnante Emma Thompson et un Tom Hanks pas si mal.
En nous faisant découvrir la face cachée de la célèbre histoire de Mary Poppins, les studios Disney réalisent un pari audacieux, se révélant être une complète réussite. Les flashbacks, bien que utilisés à outrance, permettent au spectateur de comprendre le tempérament d'abord méprisable de PL Travers, pour la transformer en une femme touchante, brisée par la cruauté de la vie. Tandis que la rencontre de Walt Disney avec la célèbre auteure, le dépoussière de son image enfantine, à la limite de la niaiserie, pour en faire un homme sage revendiquant l'espoir. Ces deux personnages, aux antipodes l'un de l'autre, sont tous les deux séduisants à leur façon, en partie de par la manière dont ils ont choisi d'affronter la vie. L'un se réfugie dans le rêve et l'autre dans une réalité dure et résistante à toute fantaisie. Voilà pourquoi leur rencontre se trouve être à la fois si compliquée et si passionnante. Figés sur leur vision étriquée des choses, ils s'écoutent sans s'entendre. Ce n'est que lors de leur mise à nue mensongère qu'ils finissent finalement par conclure un accord, qui permettra à la créatrice de Mary Poppins, de se libérer de ses vieux démons d'enfance.
"Dans l’ombre de Mary" est un méli-mélo(drame) de mélodies. Très grand public, comme tout Disney qui se respecte, le film est un subtil mélange de genres, au propos grave et au traitement « bon enfant ». Projet à part parmi la filmographie actuelle des studios Disney, le film s’inspire de l’histoire extraordinaire et méconnue des prémices de la création de "Mary Poppins", réalisé par Robert Stevenson il y a déjà 50 ans et devenu depuis un chef d’œuvre intemporel. Mais ne vous méprenez pas, "Dans l’Ombre de Mary – La Promesse de Walt Disney" n’est pas le making-of du film de Stevenson ! Aucune image de sa production n’y sera d’ailleurs faite mention, le film s’attelant à la pré-production houleuse du chef d’œuvre sorti en 1964, et plus encore… Un casting cinq étoiles permet à "l’Ombre de Mary" de s’inscrire parmi les films les plus réussis de l’année. Emma Thompson est magistrale dans le rôle de l’ombrageuse auteure. Un rôle difficile, à la hauteur de l’actrice doublement oscarisée tant les palettes d’humeur de P.L Travers sont variées et subtiles : tantôt stricte et inébranlable dans les locaux de Disney, tantôt touchante et vulnérable lorsqu’elle se retrouve seule dans sa chambre d’hôtel de Los Angeles. Tom Hanks incarne pour sa part un Walt Disney plus vrai que nature. L’acteur n’a pas hésité à modifier son apparence, en se laissant pousser la moustache et en prenant quelques kilos supplémentaires… Il a également fait un travail sur sa voix qu’il a rendu plus grave pour se rapprocher de celle du maître. L’alchimie avec Emma Thompson est palpable, les deux acteurs s’accordant à merveille afin de nous livrer un duo à la hauteur de l’original. Comme son aîné cinquante années auparavant, "La Promesse de Walt Disney" est un chef d’œuvre. Fort d’un casting impeccable et d’un scénario sans fausse note, le film de John Lee Hancock ne pourra vous laisser indifférent, que vous soyez fan du studios aux grandes oreilles ou non. A la fois drôle et touchant, vous serez frappé par la sensibilité de Travers sublimée par une Emma Thompson au sommet de son art. C'est ce genre de petit film simple mais parfaitement maîtrisé, donnant le sourire tout au long de la séance que vous ne pourrez ensuite plus quitter…
Disney est un studio qui regorge d'inventivité et qui a bercé mon enfance, c'est pourquoi les voir proposer un film aussi formaté et convenu me fait mal au cœur. Ce long métrage n'a malheureusement pas grand chose pour lui si ce n'est un duo d'acteur classe et la fameuse magie Disney qui n'opère qu'à de trop rares moments. Sinon le film est un faux biopic plat et trop classique. Les trop nombreuses libertés scénaristiques m'empêchent en effet de qualifier le film de "biopic" tant il est évident que le film est à des kilomètres de la réalité. Le long métrage manque clairement de nuance et les portraits des personnages frôlent la caricature. Entre un Walt Disney tout gentil et une Pamela Lyndon en mégère doté finalement d'un bon fond, les personnages manquent cruellement de profondeur pour réellement exister. De plus, les retours incessants entre le passé et le présent installent un faux rythme qui lasse le spectateur. Le film déçoit vraiment tant il manque d'inventivité et se contente de faire du fan service bas de gamme que seuls les inconditionnels fans de Mary Poppins pourront peut être apprécier.
purée!quelle claque cinématographique!quand je pense que j'ai hésité avant de regarder ce film car je pensais que j'allais m'ennuyer en le regardant!j'ai rarement vu un film aussi beau!que d'émotions si bien que j'ai versé quelques larmes et pourtant je suis très loin d'etre un sentimental!ce film est une merveille!j'y ai pensé au moins pendant 3 jours et cela ne m'avais jamais arrivé auparavant et pourtant j'ai 43 ans et j'en ai vu des films!a voir et a revoir absolument et encore plus si vous aimez l'univers de disney!n'hésitez pas,vous ne le regretterez pas c'est une promesse que je vous faits!
Super biopic.On ne s'ennuie jamais tout au long du film et on est également très touché(e) par l'histoire de l'héroïne principale , P.L Travers.Spoilers :Une exigeante , sérieuse et rigoureuse femme.Tout au long de ces deux heures , elle s'oppose a Walt Disney et a ses idées , prête a tout pour protéger son livre.L'histoire est intéressante et nous explique qu'il a été très difficile pour Walt Disney d'avoir les droits pour Mary Poppins.Les personnages sont incroyables et attachants.Des mélodies tel que Chem Cheminé ou supercalifragilisticexpialidocious sont utilisés pour ce film et rendent nostalgiques les fans de Mary poppins.La fin est également très touchante et contribue a la réussite de ce film. Voilà , ma critique de «Dans l'ombre de Mary» est terminé.C'est un très bon biopic que je conseille a tout le monde.A bientôt pour une nouvelle critique.
Un film qui ravi, susceptible de marquer le spectateur à la fois par la dureté et la beauté de son histoire. Une belle histoire certes, mais une mise en scène touchante, alliant avec élégance deux temporalités, pour les réconcilier.