The Bling Ring
Note moyenne
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703 critiques spectateurs

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17 critiques
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193 critiques
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anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 8 juillet 2013
Trop long! même sujet tout a long du film! aucun intérêt!
bien pour les gamine de 12ans et encore. Même histoire du début a la fin
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 8 juillet 2013
Sympa mais sans plus. Des gosses pourris gâtés. On ne voit que des vols mais sans trop d'explication. Cependant on voit bien le regard de Sofia Coppola.
Sébastien S.
Sébastien S.

6 abonnés 2 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 juillet 2013
Aucun intérêt réel du film... Décevant. Tout le long du film on voit la même chose, ce qui le rend très long... (Juste un peu documentaire, seul intérêt. Car le film est tiré de faits réels. )
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 7 juillet 2013
Bon film qui tourne un peu au documentaire mais qui tient tout de même en haleine. On attendrait un peu plus d'action mais le film est globalement pas mal. Je le conseille.
Schwann
Schwann

19 abonnés 261 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 juillet 2013
Si vous n'avez pas aimé Spring Breakers pour sa vacuité et son néant abyssaux, vous n'aimerez pas non plus The Bling Ring. A la rigueur, on peut y voir des intentions par moments, et il y a une scène particulièrement intéressante, parce que filmée hors de la maison, avec un zoom progressif. L'esthétique est agréable, même s'il n'y a rien de très neuf sous le soleil des marques américaines. Coppola reprend l'article du Vanity Fair et fait glisser dans son film les personnages, les laissant tels des électrons libres sans s'en préoccuper : aucun regard n'est clairement donné. Avec le même procédé, Reality de Matteo Garrone était plus abouti - alors que pourtant il s'arrêtait déjà bien vite en chemin. Le film de Sofia Coppola est alors une simple pâtisserie écœurante, alors qu'elle savait la rendre appétissante avec, par exemple, Marie-Antoinette.
BeatJunky
BeatJunky

192 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 juillet 2013
Déception pour un film Coppola qui nous a habitué à beaucoup plus profond et développé. Ici, c'est du simple visionnage pas vraiment de développements sur le malaise ado qu'elle a maîtrisé parfaitement pour ses précédents films. On est spectateur des cambriolages mais ensuite: rien..... Petite déception pour un Coppola donc mais sinon l'impression générale reste plutôt bonne, j'ai bien aimé ce simple constat de ce que fait la jeunesse qu'on matraque d'images de stars friquées et qui finit par leur faire envie au point de s'approprier des choses qui ne leur appartiennent pas et qui ne vont pas avec leur vie réelle et les fait vivre en décalage complet avec la réalité. Une façon de se détourner de la réalité qu'on aurait aimé voir développer ici....Dommage
Charles R
Charles R

59 abonnés 424 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juillet 2013
Voici le portrait d'adolescents qui ne rêvent que de célébrités, de marques, de glamour, bref de victimes d'une société qui privilégie l'apparence et a fait de l'argent le maître absolu du monde. Nous sommes en Californie. Sur les hauteurs de Los Angeles paressent de splendides villas souvent inoccupées par leurs propriétaires. Alors quoi de plus tentant pour des ados en mal de repères que d'aller y jeter un coup d'oeil, puis de se laisser aller à quelque effraction et de s'emparer d'un copieux butin ? Il ne s'agit aucunement de récupération individuelle, chacun de ces teens appartenant à des familles aisées et sans gros problème apparent. Non, il s'agit tout bonnement pour eux de vivre une aventure et surtout d'évacuer cet ennui qui les ronge. Car en dehors des virées en discothèques branchées, c'est le vide absolu qu'ils respirent de l'intérieur. Vide intellectuel aussi bien que vide spirituel même si l'une des mamans essaie de transmettre à ses filles le message de l'Agape Church, ce qui nous vaut du reste des scènes très drôles. Car le film, malgré des dehors un peu superficiels, offre une très intéressante réflexion sur la jeunesse d'aujourd'hui, et plus particulièrement cette jeunesse dorée qui étale sa médiocrité en commettant des délits. Il faut les voir, ces jeunes, en admiration devant la garde-robe de Paris Hilton, la collection de chaussures, la salle du trésor où sont entreposés les bijoux, bref toute cette vanité sans quoi ce genre de star n'aurait aucune raison d'être. C'est donc un portrait de très jeunes gens, mais c'est aussi le portrait d'une Amérique qui, à force d'imposture, a imposé des modèles au monde entier. Sofia Coppola sait garder malgré tout cette distance qui a fait le charme de "Lost in Translation" ou de "Somewhere". Pas de jugement émis : c'est au spectateur qu'il appartient de juger - si du reste il se le permet. La manière de filmer varie beaucoup d'une séquence à l'autre. Mais qu'il nous soit permis d'apprécier en particulier l'évocation d'un cambriolage en un plan-séquence à couper le souffle. La caméra surplombe une villa la nuit : quelques signes d'agitation, il n'en faut pas plus pour que le spectateur suive les jeunes cambrioleurs en pleine action. Virtuose, c'était déjà l'adjectif que l'on appliquait au cinéma de Sofia Coppola. C'est plus que jamais le terme qui convient. Il reste à saluer les performances des jeunes acteurs. En priorité Israel Broussard, Katie Chang, Claire Julien et Emma Watson qui a décidément bien pris ses distances vis-à-vis du monde de Harry Potter.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 6 juillet 2013
Un seul mot m'est venu à l'esprit après être sortie de la salle: déception !
Car, oui je m'attendais à un petit bijou de cinéma et tout était indiqué pour: on avait une belle brochette d'acteurs, une histoire (vraie) alléchante, une réalisatrice talentueruse. Mais au final, cela n'a pas fonctionné. A trop vouloir parler de la vacuité et du vide chez ces jeunes adolescents (venants presque tous de familles aisées) le film en devient presque vide lui aussi et pourrait presque se résumer à une série de cambriolages spoiler: jusqu'à leur arrestation
. Pourtant, le sujet aurait pu être nettement plus approfondi car très intéressant.
Certes, j'avoue que la découverte des maisons de luxe des plus riches fait son petit effet (par exemple, la maison de Paris Hilton ou les adolescents découvrent des coussins à son effigie et des miroirs partout sur les murs, ce qui souligne nettement l'égocentrisme de certaines stars aujourd'hui). C'est là qu'on réalise la différence entre les classes moyennes et ceux qui ont les moyens de s'offrir de grandes villas sur les hauteurs de L.A.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 6 juillet 2013
Ça aurait pu être bien mais ... c'est mou, trèèèèès mou. Dommage !
Space Jockey
Space Jockey

22 abonnés 30 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 juillet 2013
Même si ce n'est pas le film le plus fascinant de Sophia Coppola, il n'en reste pas moins touchant et beau à travers le portrait de ces jeunes fascinés par des idoles qu'ils décident de cambrioler.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 5 juillet 2013
Je ne suis pas une grande fab de Sophia Coppola mais je dois avouer que ce film a un rythme plus rapide que les précédents films que j'ai pu voir. Du coup j'ai plus accroché. Certes l'histoire est connue et ca montre un cote pervers et voyeurisme dont les célébrités peuvent être victimes mais le scenarios est plutôt bien ficelé.
Parkko
Parkko

191 abonnés 2 020 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 juillet 2013
Qu'on aime ou pas Sofia Coppola, il y a au moins quelque chose d'assez plaisant dans son cinéma, c'est qu'après cinq films on voit se dessiner une sorte de kaléidoscope de la jeunesse - américaine, car même Marie Antoinette ne parle pas que de la femme de Louis XVI -.
Il est vrai que depuis Somewhere (ou pour certains depuis Marie Antoinette) il y a un vrai coup de mou dans la filmographie de Sofia Coppola qui flirte toujours entre la ligne du film sur le vain et du film vain. Cela avait été notamment le cas avec Somewhere qui frôlait avec de façon très inquiétante. Avec The Bling Ring, on est moins là dedans, je ne suis pas fan du film mais il me semble moins vain. Il y a des scènes très réussies, il y a des passages bien ficelés, après le tout retombe un peu à plat car Sofia Coppola manque de consistance dans son scénario pour en faire quelque chose de vraiment bien. Son récit ne décolle jamais réellement.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 juillet 2013
L'histoire racontée dans ce film reflète admirablement le monde dans lequel on vit : celui de l'immédiateté, du superficiel et du matérialisme pur et dur. Le bling-bling, la célébrité et le tout tout de suite à tout prix.
Septième Sens
Septième Sens

99 abonnés 762 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 juillet 2013
Plaire. Manger. Boire. Être riche. Fumer. Plaire. Danser. Voler. Plaire. Être riche. Avec la surmédiatisation des célébrités et les fabuleuses émission de télé-réalité que nous voyons tous les jours sur notre petit écran, notre génération rêve de succès immédiat et d'artifice. Entre 2008 et 2009, un groupe d'adolescents s'amuse à piller les demeures des stars lorsqu'elles ne sont pas là. Finalement arrêtés et condamnés, ces derniers avaient volé à leurs idoles plus de trois millions de dollars. Un sujet que Sofia Coppola se devait d'adapter au cinéma.

La cinéaste prouve encore qu'elle a plus d'un tour dans son sac sur des sujets pourtant déjà traités dans ses précédents films. De bonnes idées cinématographiques surgissent en effet ici et là. La photographie au résultat net et ultra-lisse appuie de façon intéressante le vide que Coppola veut nous faire ressentir. Il en est de même pour les nombreux ralentis qu'elle opère, surlignant la superficialité de ce groupe d'ados.

Mais malgré un scénario de base pertinent et collant parfaitement aux thèmes de prédilection de la réalisatrice, The Bling Ring traine en longueur et devient peu à peu ce qu'il veut filmer : vide. Ses répétitions (trop de cambriolages et de soirées) et son absence d'évolution dramatique rendent, au final, ce film assez creux. Nous les voyons de plus en plus riches et de plus en plus drogués, mais visiblement, cela n'influe en rien sur une narration qui peine à se développer. Ce récit entre pourtant dans l'actualité et arrive à pointer du doigt une génération exaltée par le showbiz et ses côtés superficiels.

Après Somewhere (déjà un récit sur le vide en lui-même), Sofia Coppola est allée trop loin. Même la musique, aspect que cette dernière chérit toujours, n'est pas jubilatoire. Et si Emma Watson confirme qu'elle n'est plus Hermione Granger (elle l'avait déjà fait avec Le Monde de Charlie), Israel Broussard assure tout autant dans un jeu profond et réservé. Preuve qu'il faut définitivement se méfier des médias et des personnalités auxquelles ils s'intéressent, en excluant les autres...
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 4 juillet 2013
Tout ce qu'on a ou retirer du film: LVMH a payé très cher pour ses apparitions.
Le coup de "oh Paris Hilton actually has her own brand" m'a beaucoup fait rire - toutes des minettes ne savaient pas que Paris Hilton avait sa propre marque??? Sophia Coppola a vraiment pris des gens pour des imbéciles. Je ne suis pas contre le fait qu'il y a de la pub dans les films mais uniquement quand elle est mal foutue
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