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Un visiteur
1,5
Publiée le 22 juin 2013
Casting sympa mais c'est creux, on s'ennuie!!! Il ne se passe RIEN! Tout le long du film on voit des jeunes cambrioler des maisons de stars! Alors 1 fois c'est sympa mais pendant 1h30 on se lasse très vite... Et il n'y a réellement que ca, très très décevant
Revisionnage, avis et note inchangée au final. Toujours fascinée par la psyché adolescente et la vacuité des existences, Sofia Coppola, qui s'est inspirée d'un fait divers relaté dans Vanity Fair, signe son 5ème long métrage et délaisse ici ses envoûtants plans étirés pour capturer la frénésie immensément futile d'une jeunesse gavée à la téléréalité et habitée par un rêve de luxe à portée de clic. Elle brosse le portrait acide d’une jeunesse 2.0 superficielle. Le truc intéressant, ce sont les caméos des guests stars comme Kirsten Dunst, ou encore Paris Hilton, victime réelle du gang, dont il y aura une expédition chez cette dernière à ne pas manquer, qui a accepté de prêter sa maison pour le tournage dont le dressing est juste démentiel. Présenté dans la sélection Un certain regard en tant que film d’ouverture au 66ème Festival De Cannes en 2013.
Ancienne critique :
Dans l'ensemble, étant donné que le film est basé sur des faits réels, l'histoire et le déroulement du film est bon. La bande son hormis la chanson d'intro qui met bien en jambes, et encore très moyenne, est complètement moisi hormis deux, trois musiques. Le jeu des acteurs/actrices est très bien mis en valeur. De voir Emma Watson prendre un rôle très différent de ce qu'elle a pu faire jusqu'à maintenant montre que cet actrice a du talent et qu'elle veut s'en servir sur plusieurs rôles et genres de films. Malgré tout je n'ai pas été totalement emballé par ce film. Ma note : 6/10 !
Que vaut le dernier Sofia Coppola, icône du cinéma indé’ accusée par certains de faire fausse route depuis Somewhere, son dernier film ?
Difficile dans un premier temps d’être convaincue par le sujet de The Bling Ring : merci mais les vols commis par des ados bourgeois de Los Angeles chez la crème des starlettes éphémères, ça ne fait pas rêver les plus de 15 ans qui ne sont pas accros à la presse people. Le début du film laisse donc un peu sceptique. On découvre cependant avec bonheur que Coppola a toujours autant de talent pour créer des bandes originales de qualité.
Les jeunes privilégiés paumés qu’elle filme provoquent des réactions paradoxales : ils irritent par leur superficialité autant qu’ils peuvent se montrer attachants (parents riches absents laissant des adolescents sans repères et en dehors des réalités). Le doublage du film, assez mauvais, gâche quelque peu la prestation des acteurs alors que ces derniers sont plutôt convaincants.
Au fur et à mesure que les cambriolages se multiplient, le film provoque un immense malaise et engendre un début de réflexion sur les valeurs et les icônes de notre société moderne, dans laquelle le marketing est omniprésent et l’accumulation de bien apparait souvent comme l’objectif de vie ultime. Cette accumulation de bijoux, de vêtements, cette recherche du toujours plus (toujours plus précieux, toujours plus voyant, toujours plus cher) fait vaciller des adolescents aisés dans une délinquance par rapport à laquelle ils n’ont pas de recul en raison de leur absence d’éducation ou de la fragilité de cette dernière. Nous réalisons alors une nouvelle fois que les vedettes qui sont les icônes de ces jeunes, n’ont pour beaucoup d’entre elles, rien et aucune légitimité à être connues en dehors de leur impressionnante garde-robe.
Le film, et surtout sa fin, montre à quel point le besoin de reconnaissance et l’envie de briller peut pousser les jeunes, surtout les plus fragiles, à abandonner tout principe et à se corrompre avec une facilité assez déconcertante. Sofia Coppola a eu l’intelligence de nous faire rentrer un petit peu dans la vie familiale de deux des adolescents et aurait dû en faire de même pour l’ensemble d’entre eux, le film aurait ainsi certainement gagné en profondeur mais également en humour tant la prestation de Leslie Mann est assez hilarante par moment.
Cependant, point de crainte, on rit beaucoup en sortant du film … Mais on rit jaune presque exclusivement. Saisissant et perturbant.
Sofia COPPOLA a t'elle réussie son pari : Plonger la caméra dans une histoire qui a fait réagir toute l'Amérique ? Regardez notre critique sur notre site !!
Les critiques sont un peu justifiées, ce film est creux. Le scénario n'est pas très original puisqu'il s'agit d'un fait divers, passé inaperçu en France. Il est dommage que les personnages n'aient pas été davantage creusés. Malgré cela, je ne peux pas dire que je me sois ennuyée, les musiques sont bien choisies, et donnent le rythme. Le reste est de l'ordre du fantasme de l'argent facile..
décevant ce film de Coppola...lent, ennuyant...pas assez traité en profondeur. bref malgré un casting alléchant...bein c'est loin d'être un chef d'oeuvre...je le déconseille
The bling ring est un film très mal réalisé . Les acteurs sont bons, la musique bien rythmée et le sujet plutôt interressant pourtant on ne rentre jamais dans l'histoire. Pas d'angle , pas d'originalité ; sofia coppola nous livre tout simplement un documentaire sur les braquages . 06/20
Très déçu par ce film, qui finalement est très classique dans sa réalisation, et sans grande innovation. Sofia Coppola aurait put en faire un bon film, si elle ne l'avait pas filmé platement. Les scènes s'enchainent, sans aucune originalité, et le film s'écoule sous un même rythme lent et constant, durant 1h30. Les scènes de cambriolages sont toutes filmées de la même façon, on a l'impression de voir la même scène à chaque nouveaux cambriolages. On attend toujours un soupçon d'explosivité, un événement qui viendrais bouleversé cette bande, mais hélas, cela ne se produit jamais. Évidemment, il y a leur arrestation, qui est connu. Il est fort dommage que Sofia Coppola n'ai pas plus osé se défère du faits divers et de laissé libre cour à son imagination, plutôt que de rester fidèle. Côté acteurs, rien d'exceptionnel!!! Emma Watson arrive tout de même à se défère de ses camarades, en jouant subtilement cette jeune femme dévergondé, vulgaire et égoïste. Par contre, le choix de la bande son, elle, est excellente. Elle très bien choisi, et réussi à tout de même nous mettre dans l'ambiance colorée et exotique de la Californie. Le film n'arrive jamais vraiment à emballé le spectateur, malgré que l'idée de base soit intéressante. Une mauvaise gestion du sujet, trop d'incohérences, une mise en scène peu éblouissante. C'est nombreux détails font de "The Bling Ring" est un film très imparfait. Je le conseil tout de même aux jeunes adolescentes en manque de sensations fortes qui attachent un intérêt certain à la mode, et aux stars américaines
En tant que fan de Coppola, je ne peux qu'aimer ce film ! Et étant une vraie fashionista accro au luxe et aux marques, je ne peux qu'admirer les scènes dans les maisons de Paris, Lindsay etc.. :) J'ai adoré ! Certes c'est plat et prévisible, mais comme tout bon Coppola qui se respecte, soit on aime, soit on n'aime pas ! :)
Le moins que l'on puisse dire c'est que la fille n'a pas le talent de son père. Cette bande de jeunes qui s'ennuient et se distraient en cambriolant la gente people hollywoodienne, aucun intérêt. Rien à ajouter.
Sofia Coppola traite avec beaucoup d’ironie son petit gang amateur, souvent confondant de naïveté.... Optant pour une mise en scène réaliste, proche du documentaire, la cinéaste questionne aussi notre société du spectacle. L'ensemble laisse sur sa faim , bien dommage qu'il manque de profondeur.....
Ce film manque de propos, de profondeur... et se retrouvent limité à montrer presque en boucle les scènes de "visites" des villas des stars auxquels les jeunes s'identifient. Le film est très court en terme de durée, mais paraît une éternité. Seul le rôle tenu par Emma Watson bénéficie de quelques répliques sympa, notamment la toute dernière !
Un sujet qui semblait prédestiné à la plus surestimée des cinéastes, Sofia Coppola, qui a toujours fait preuve de vacuité et de superficialité dans toute sa filmographie. Ici je m'attendais à voir des jeunes idiots bien de notre époque, scotchés au portable et accrocs aux people, dévaliser des maisons de stars pour simplement avoir l'impression, quelques instants, de vivre leurs "vies". Et c'est exactement, sans aucune surprise, ce que j'ai vu. Rien de plus. Alors, quel intérêt ?
Simple fait divers étasunien remouliné en docu-fiction, caprice de fille à papa. Ou alerte. La dérive du bling-bling et ses grelots, toutes autorités démissionnaires, les parents d'abord mais aussi les éducateurs, toujours plus entravés ou qui jettent l'éponge. Voilà à quoi font penser ces jeunes broyés par un système implacable sans le savoir. Ce qui frappe chez les "Bonnie and Clyde" de Sofia Coppola, c'est leur "je veux". Ils se servent. Automatiques, comme le bébé attrape sa peluche avant de s'endormir. Objectif de ces enfants regroupés autour de leurs totems, ces stars incarnant la perfection physique et l'illusion que l'argent rend immortel : s'autoproclamer people. Au lieu de la sortie de l'enfance qui "tue" père et mère et rend autonome, piétiner entre bébé et adolescent selon ce qui arrange. Seront-ils adultes à quarante, cinquante ans, jamais ?... L'accent est mis sur le frisson né du risque toujours plus poussé, sur le doute faute de repères véritables, le film restant disert sur les débordements sexuels. Les gardes-fous font sourire (cette petite prière exhortant à la bonté), quelques rudiments new age... Sous le vernis, on sent le renoncement à la vie réelle. A tout effort d'abord. Avec cette frilosité des adultes en face, l'assurance d'être manipulés et donc méprisés... Est-ce pour avoir la paix ? De peur de perdre l'amour des... petits monstres ? Les papas restent drôlement en retrait dans cette description vertigineuse, les mères aux premières loges ! Les menottes autoriseraient bien à dire "ouf" sans l'effet boomerang de la dernière minute... Entre tous les autres films de la réalisatrice, c'est à "Virgin Suicides" qu'on pense, mêmes surexpositions vaines, même détresse juvénile. La musique en revanche, aurait gagné à limiter les sirènes.