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Arlette et les mécanos
91 abonnés
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3,0
Publiée le 11 octobre 2013
Je suis perplexe. D'une part j'ai été séduite par le jeu des acteurs qui sont tous bouleversants de justesse, d'émotion et de réalisme, séduite par l’extrême tension qui existe entre les protagonistes, par cette ambiance, cette mise en scène sans artifice qui donne au spectateur l'impression de vivre avec les personnages mais d'autre part je ne peux que ressentir une immense déception quant au scénario. Franchement je n'ai pas adhéré à ce drame ou tout du moins un certain laps de temps seulement et puis, je me suis lassée et ce jusqu'à la fin. Non, il manque une dimension, une profondeur à l'histoire. Pour moi, ce film ne vaut pas La séparation.
tres bon film...sans s'en rendre compte petit a petit et tres souvent et seulement apres s'etre retourné...on s'apercoit qu'on est dans le film et qu'on ne sait pas trop pourquoi....mais on est touché et....Tout prend son sens. un film qui traite de la limite entre l'abandon et donc de la ...mort...divorce...attachement...possessivité infantile meme si deja vieux lol etc... subtilement traité avec une histoire simple mais tres humaine tres bon film a conseiller meme si tres simple dans la maniere de filmer et j'imagine son budget aussi.
Long, long et très long. Film plat qui insiste trop sur le pathétique, gros silence, pas de musique... Cependant très mal réalisé, on entre pas dans l'atmosphère et ça devient affligeant. A fuir!
Dans l'absolu, de bons acteurs et un récit cohérent, très réaliste (trop?), simple. Mais je n'ai pas été passionné par l'histoire, dont le plus gros intérêt se dévoile bien tard dans ce film un peu long. Après c'est une question de goût et je comprends les très bonnes critiques également. En réalité, je n'ai pas réussi à avoir beaucoup d'affection pour ces personnages très bien développés. Ils ont un air patibulaire... mais presque...
Le Passé parle du présent ou règne des tensions et de la colère tournant principalement autour de l'amour mais ou le passé va faire ressurgir les douleurs et les soucis . Ahmad part d'Iran pour venir en France signer les papiers du divorce de son ex femme . Elle n'a pas réservée d’hôtel et il devra donc séjourner chez elle . A partir de là les secrets vont se dévoiler, s’emmêlant et se démêlant entre la colère et un amour constamment sous tension . Ahmad qui lui sera prit dans ce tourbillon de mensonges et de tristesses, dans des problèmes qui ne le concernent pas mais qu'il voudra essayer de régler .
Le Passé est soutenu principalement par ses acteurs, ils sont la force du film de par leurs talent incroyable . Un prix d'interprétation féminine pour Bérénice Bejo au Festival de Cannes 2013 qui lui est totalement mérité mais on se dit que Ali Mosaffa aurait lui aussi pu avoir le prix d'interprétation masculine . Des acteurs intense et bouleversant qui se démontrent d'un naturel parfait donnant lieux a ce drame une touche encore plus grandiose . Les interprétations sont parfaite même pour les enfants et la jeune actrice Pauline Burlet, concernant Tahar Rahim il semble être au second plan dans la première partie, finalement il prendra place au premier plan sur la fin et se démontrera lui aussi incroyablement bon dans son jeu d'acteur dramatique .
Le film nous montre des scènes remplit d'une colère invisible, par exemple avec le plan ou Tahar Rahim et Ali Mosaffa son tout les deux assis a table, aucun ne se regardent, ils détournent les yeux ne disent rien mais sans rien dire ce plan simple de quelques secondes en dit long . Le film dégage une ambiance assez froide qui donne une dimension plus lourde au drame .
Le Passé est un film tellement simple qu'il en devient immense, tout se joue dans de simples regards, de simples mots, de simples gestes de la vie de tout les jours . Une histoire ou plutôt des histoires ou s’emmêlent l'amour les craintes, des liaisons et les larmes dans des vies brisés qui essayent de se reconstruire . Le Passé est presque porté a lui seul par ses acteurs, bouleversant et humain, un drame sans prétention touchant et captivant .
Après "A propos d 'Elly" et " Une Séparation", voici "Le Passé". Les rapports conflictuels d'une famille recomposée dans une banlieue morose et peu attrayante. Aucun personnage - des enfants aux adultes - n'est laissé sur la touche. Pas un seul d'entre eux n' est mauvais. Une histoire complexe, des rapports violents font, de ce film sombre, une réussite. Mon coup de coeur va cependant à "Ahmad" (Ali Mosaffa), dans le rôle de l'ex-mari, apaisant et tentant de dissiper toutes les tensions. Un drame dont les sentiments sont mis en avant. L'intrigue est tortueuse et dérangeante. Une séance profonde et bouleversante où les 2 heures 10 passent sans aucune impatience. (En ce qui me concerne, tout à fait en aparté, mon film préféré d' Asghar Farhadi demeure "A propos d'Elly").
Ce film est brillant !! Avec une Bérénice Bejo immense !! Pourquoi pas 5 !? Excepté au générique, je ne crois pas avoir entendu de musique, c'est tout...mais ça compte pour moi !!
Chef d'oeuvre? Navet? Ni l'un ni l'autre mon général. Un film intéressant et très bien tenu par des comédiens de premier plan. Néanmoins une vraie décéption après La Séparation qui était tellement bien. Peut-être qu'on ne peut pas faire de meilleur film que dans son jardin (CF To Rome With Love le nanard de Woody Allen).
Tendu, envoûtant et tout en finesse, Le Passé est un bijou d'intelligence. La douleur des personnages est prégnante tout le long du film grâce à une mise en scène sans esbrouffe, mais terriblement efficace, des décors soignés dans leurs moindres détails sans que ça ne paraisse jamais, et une analyse psychologique d'une extrême subtilité. C'est un film déchirant et captivant, d'une remarquable humanité, servi par un Ali Mosaffa et une Bérénice Béjo absolument merveilleux. Du cinéma noble et élégant, dans ce qu'on fait de mieux, merci Mr Farhadi !
Encore un excellent film d'Asghar Farhadi, dont l'humanité transpire dans une mise en scène très efficace. On est avec les personnages qui se regardent, qui marchent dans la rue, ou qui se parlent dans un café. Cette proximité de la caméra donne beaucoup de force émotive à l'histoire, que l'on découvre au fur et à mesure. Comme toujours dans son cinéma, il y a des rebondissements qui redonne un intérêt nouveau à ce qui nous est raconté là. Et la pudeur des sentiments, des mots quelquefois à peine soufflés nous atteignent en plein coeur. Tous les acteurs ont leur place. Du plus petit, dont la caméra scrute le regard, aux adultes qui s'affrontent. Le rythme leur laisse chacun une place dans une intrigue qui se joue. Il y a peut-être un rebondissement de trop, qui fait le film un peu plus long, mais le tout nous enchante par sa vitalité et son humanité. Bravo!
Ashgar Fahadi fait partie des grands. De ceux qui, comme Abdellatif Kechiche ou les frères Dardenne, savent nous happer par leur incroyable maîtrise. Son cinéma intimiste touche à l'universel. En témoigne son dernier film, présenté à Cannes, tourné en France, qui pourtant a la même texture, légèrement exotique, que ses précédentes réalisations iraniennes ("Une séparation", "A propos d'Elly"). Au départ, on comprend qu'il s'agit d'un divorce, celui de Ahmad l'Iranien et de Marie la Française qui vit désormais avec Samir dans un petit pavillon de la banlieue parisienne. Et puis la focale change. C'est à l'élucidation des conditions du suicide de l'épouse de Samir qu'on va s'intéresser. Le drame familial prend des airs d'enquête policière. Le scénario impressionne par sa rigueur, les acteurs par leur jeu tendu. Bérénice Béjo n'a jamais été aussi émouvante. Le dénouement reste ouvert. Je ne suis pas sûr de l'avoir compris (merci d'éclairer ma lanterne !). Mais ce n'est pas bien grave : les questions qu'il laisse en suspens sont aussi belles que les réponses qu'il omet de donner.
Ashgar Farhadi a encore progressé dans sa manière d'analyser la complexité des rapports humains. C'est passionnant de suivre l'évolution de ce grand artiste depuis "La fête du feu". Il reste un extraordinaire metteur en scène. La photo est toujours très travaillée, sans que cela se voie. Sa manière de filmer fait que les maisons -plus précisément les lieux de vie- participent à la vie de leurs occupants ; du grand art ! Pourtant, il s'est un peu pris au piège des ses recherches. Alors que ses deux précédents films avaient le génie d'être à la fois denses et sobres, "Le Passé" nous entraîne dans une une histoire certes passionnante, mais exagérément "alambiquée". On est distrait par des détails pas vraiment importants, par exemple le plâtre au poignet de Bérénice Béjot... Les acteurs sont tous extraordinaires, quoique Bérénice Béjot soit un petit cran en dessous des autres... les récompenses décernées au Festival de Cannes ne servent qu'à provoquer le public... On a malheureusement l'habitude... Petit conseil si vous n'avez pas encore vu le film : concentrez vous bien à la fin sur la dernière image, écarquillez vos yeux, réglez les en grand angle (!), il y a des petits détails essentiels à ne pas manquer...
D'énormes longueurs, on se sent agressé, parfois mal à l'aise.. le tout pour rien. Aucun rebondissement, aucun plaisir, aucune histoire. Un film qui donne l'impression de rentrer dans l'intimité d'une famille moyenne, qui vit avec son passé personnel et son présent ennuyant. Des acteurs plus ou moins bons qui aident un peu à animer ce film sans grand intérêt. C'est un film de Cannes pour Cannes, qu'il faut aimer mais qu'il faut éviter.