Moloch ou le führer vu de l'intérieur. Un film surprenant et plastiquement superbe, baignant dans une lumière onirique, diffuse et d'une pâleur cadavérique. Un choc esthétique injustement décrié par la critique, un scénario brillant et troublant...Il ne s'agit pas ici d'humaniser de manière complaisante ou de déshumaniser de façon évidente le dictateur allemand : ici, Hitler nous est présenté dans son intimité. C'est tout ? Non, car Alexandre Sokourov possède une rigueur inestimable, rigueur qui trouve son équilibre dans la relation qu'entretient le dictateur avec Eva Braun, femme audacieuse et non moins troublante pour celui-ci. La mise en scène est une nouvelle fois magistrale, les plans s'enchaînent lentement, toiles impressionnistes à la fois morbides et somptueuses. Visuellement, c'est un tour de force, c'est la sensation abominable de macérer dans une soupe visqueuse. Choquant, aussi bien formellement que scénaristiquement, Moloch est une vision authentique de la vie d'Hitler à contempler d'urgence. A noter tout le travail sur les dialogues, écrits à partir de documents historiques. Brillant.
Superbe photographie, cadrages maitrisés et climat envoutant pour ce huis-clos méconnu, inférieur ceci dit au "Soleil" du même auteur. L'approche distanciée de la relation Hitler/Braun et la théâtralisation de certains passages nuisent à l'adhésion totale.
Un film au ton très étrange sur Adolf Hitler durant un séjour au Berchtesgaden, on nous montre son étrange relation avec Eva Braun, puis il discute avec ses amis ou plutôt avec son entourage. Moloch n'est pas dénué d'intérêt mais il est parfois assez indigeste.
Je ne sais pas pourquoi je suis rester 2 H dans cette salle de cinéma pour voir ce film. Il est d'une lenteur et d'un ennuie mortelle.
Un film qui ne commence jamais. En fait les 20 premières on attend que le film commence. Mais la grosse déception c'est de se rendre compte qu'à la fin du film le film n'a jamais commencé. Il ne se passe rien. Aucune action, dialogue ennuyeux à mourir.
Ce film ne fait ressortir aucun sentiment.
Si les 20 premières minutes vous endorment nattendez pas plus longtemps pour éteindre votre télévision, le film dans sa totalité est comme ça.