Adapté d'un roman, ce drame est pourvu d'un scénario très bien écrit, une reconstitution soignée et un casting de choix, dont une révélation, Sophie Mélisse. Un très bon moment de cinéma.
ce film nous montre une autre face de la guerre 39-45. En effet, on visualise les desastres en Allemagne. Je souligne toutefois l'histoire trés agreable de cette jeune fille qui s'évade par sa passion, sujet qui m'a donné envie de le voir. c'est un trés bon film à voir ce qui me gêne un peu c'est cette fin copieusement ressemblante à la conclusion de titanic!! a voir toute fois
« La voleuse de livres » raconte la vie d'un couple de « résistants ordinaires » au cœur de Berlin pendant la seconde guerre mondiale. Ces deux Allemands attachants adoptent une jeune fille illettrée et cache un jeune homme juif dans la cave de leur petite maison, au nez et à la barbe des nazis omniprésents. Très vite, la jeune Liesel apprend à lire et se passionne pour la magie des mots. Le scénario très poétique nous fait vivre un excellent moment entre conte de fée et drame guerrier. On se prend instantanément d'une vive affection pour les personnages principaux et tous les habitants de la « rue ciel ». La jeune actrice Canadienne Sophie Nélisse, qui fait frissonner par son charisme, délivre une superbe prestation récompensée à plusieurs reprises dans divers festivals de cinéma. Volontairement édulcoré pour toucher le plus large public possible, ce film est à partager avec nos chères têtes blondes qui y trouveront sûrement matière à réflexion. Les plus grands, eux, seront sans doute charmés par les émotions, l'humanité et la sensibilité qui s'en dégage.
Emouvant, triste, touchant, tout ça avec une pointe de légèreté, en somme un très beau film. Le scénario est original, même si le cœur du sujet est déjà traité dans plusieurs films, il est vu d’une facette différente. Les acteurs sont convaincants et servent très bien le film, surtout la petite Sophie Nélisse (dans le rôle de Liesel). Le rythme est maîtrisé, ce n’est jamais trop plat. Pas un chef d’œuvre mais un film à voir.
Durant le film, je ne savais pas si j'étais dans un conte pour enfants, ou alors si on allait vivre un vrai drame... La fin nous fera déchanter. Y a des bons moments et des moins bons. Des incohérences aussi. Comment peut-on réaliser un film en Allemagne avec des livres anglais ? C'est absurde. Je sais bien que la langue anglaise veut tout investir, mais il y a quand même une limite à la bêtise. La jeune actrice est une vraie révélation. D'ailleurs depuis, elle est très demandée. Geoffrey Rush est toujours aussi excellent. Un peu long aussi. Ce film mérite quand même plus que la moyenne.
Film sur la Seconde guerre mondiale tiré d’un livre à succès, jusque-là le scénario semble classique mais la force du film provient non pas de la volonté de dénoncer les affres de la guerre par la vision de la violence guerrière mais plutôt du récit de la vie d’une fillette analphabète (Liesel, interprétée par Sophie Nélisse), arrivée « par hasard » dans un petit village allemand où elle fera la connaissance de sa famille adoptive (Emily Watson et Geoffrey Rush), de son meilleur ami, Rudy (Nico Liersch), et d’un juif, Max (Ben Schnetzer), que ses parents cacheront dans leur cave. En temps de guerre et d’autodafés, Liesel apprend à lire et découvre l’idéologie nazie. Véritable récit d’apprentissage (bildungsroman), lire devient pour la fillette l’élément qui la rattache à son passé et qui la sort de sa solitude initiale mais lire devient aussi une force pour traverser les différentes épreuves. En effet, cette famille à beau vivre dans une rue nommée « Paradis », la mort (en « voix off ») plane sur chacun des habitants. La réalisation est académique, la photographie soignée et la reconstitution historique travaillée (montée de l’antisémitisme, figure de Jesse Owen, Nuit de Cristal, conscription…). Néanmoins, ce film souffre de trop d’incohérences pour être complètement crédible. La petite fille allemande, par exemple, apprend à lire avec l’aide de son père adoptif allemand mais elle lit des livres en anglais et écrit en anglais (une lettre à sa mère allemande et les mots qu’elle apprend). Le scénario reste alors assez plat et les personnages semblent plutôt lisses, ce qui enlise le film dans une certaine lenteur. Un film humaniste donc, de « bons sentiments », mais que je ne conseille pas aux plus jeunes, même si les morts ne sont pas « choquantes » (morts, tués dans leur sommeil, certes couverts de poussière, mais très propres). Un film sur l’amitié sur fond de Seconde guerre mondiale et d’antisémitisme, porté par deux jeunes acteurs extrêmement justes et attachants (Sophie Nélisse et Nico Liersch), qui, malgré le manque de rythme et les incohérences, touche la sensibilité du spectateur.