Une bande de jeunes sillonnent le Texas, et tombent sur une famille de dégénérés cannibales. Avec son ambiance malsaine, ses idées glauques, ses décors poisseux, et ses personnage tarés, "The Texas Chainsaw Massacre" fit l'effet d'un électrochoc aux spectateurs de 1974. Il en découla plusieurs suites, et nombre de copies plus ou moins avouées. Vu d'aujourd'hui, le film a vieilli, et n'est guère palpitant : la première demi-heure est dérangeante mais calme, et la dernière partie, plus réussie, est soumise aux hurlements incessants de Marylin Burns. Cependant, on est bien loin du racolage des torture-porn des années 2000. Hooper a un certain savoir-faire, et parvient à suggérer la plupart des passages sordides, en jouant notamment beaucoup sur les sons. Sans être un grand classique de l'horreur, le film reste donc à voir comme une base d'idées qui seront ré-exploitées à maintes reprises.
Eh bien, je m'attendais au pire et je découvre le meilleur film d'horreur que j'aie pu voir à ce jour, et parmi les meilleurs films tout court, à croire que Hooper, qui visiblement n'a pondu que des crottes depuis, a eu un coup de génie, ou a été très bien entouré, ou a eu un coup de bol énorme. C'est expérimental, onirique, inattendu, on dirait presque une fable métaphysique, alors que je m'attendais à un film gore et crétin. Bref ça mérite 4 étoiles.
Alors qu’en 1972, Wes Craven choquait l’Amérique puritaine avec : La Dernière maison sur la gauche, deux ans plus tard, c’est au tour d’un inconnu de faire parler de lui. Tobe Hooper, ancien professeur d’université, qui change de voie et s’autoproclame réalisateur. Après quelques courts-métrages, il réalise un film gore et choque l’Amérique mais pas seulement, le monde entier ! Avec The Texas Chainsaw Massacre (littéralement traduit en Français par : Massacre à la tronçonneuse) en 1974 c’est son tout premier chef d’œuvre, ultime et terrifiant, il est acclamé à la Quinzaine des réalisateurs au Festival de Cannes et connaît un succès retentissant, malgré la censure. C’est d’ailleurs à cause d’elle que le film fut interdit en France durant près de 5 ans ! Une bande de jeunes tombés en panne en pleine Amérique profonde, chez les Redneck, doivent faire face à un terrible boucher, armé d’une tronçonneuse et le visage masqué. Son nom est Leatherface et il n’est vraiment pas sociable ! L’horreur et le trash sans concession, pas de repos pour vos nerfs, vous êtes prévenus ! Suite au succès que reporta le film, Tobe Hooper revient une seconde fois derrière la caméra pour un second opus en 1986. Le film se déclina en une succession de suites au fil des années, avec un troisième en 1990, un quatrième en 1994. Le siècle suivant, on a pu découvrir le remake du premier volet, c’était en 2004 et enfin, le dernier en date, le préquel de celui-ci, sorti quant à lui en 2007.
Le moins que l'on puisse dire et même si ce long-métrage à près de quarante ans,"Massacre à la tronçonneuse" marque toujours autant les esprits. Cette histoire de cannibales qui est inspirée d'un terrible faits divers est vraiment terrifiante et la mise en scène de Tobe Hooper qui est très proche du documentaire nous offre quelques moments inoubliables dans le domaine de la pure terreur, comme par exemple la première apparition de Leatherface ou encore toute la partie concernant le fameux dîner. L'interprétation est elle aussi à mettre de l'avant, car Marilyn Burns s'avère épatante dans le rôle de la pauvre Sally et Gunnar Hansen est littéralement effrayant dans celui de Leatherface. Tout ça pour dire que ce film glauque et franchement très dérangeant de Tobe Hooper est bien évidemment une date importante pour le cinéma d'horreur américain !
Tout le monde connaît ce titre passé depuis à la postérité mais beaucoup moins ont vu « Massacre à la Tronçonneuse ». Tobe Hooper a réalisé l’un des films d’horreur les plus connus de l’histoire du cinéma, si ce n’est le plus mythique du genre, mais aussi une sacrée daube, bien plus moche, assourdissante et mal jouée que réellement gore.
Mais que c'est mauvais. Il ne faut pas confondre culte et nanars. L'amérique faisait déjà peur dans ses recoins de rednecks, mais mieux vaut revoir Deliverance
Une piètre réalisation que j’ai assisté, tout est dans le synopsis, un long métrage de courte durée, l’incarnation maléfique est mal fichue, une caricature d’un esprit franchement tordu qui amène à entamer ce film au plus vite. Tiré de l’histoire vraie du tueur Ed Gein, vu dans « Psychose », le vieux chef-d’œuvre d’Alfred Hitchcock en version hardcore, les personnages sont excessivement énervants dans leurs pauvres jeux amateurs, l’insouciante inertie d’une drôle de quête des hippies vers la maison des horreurs. La suite macabre avec ce strident infernal, impossible de ressortir normalement avec une telle voix, c’est une extinction totale. L’ambiance avec ses bruitages est dérangeante, malsaine, glauque, une fois ce stade passé, ça ne fait pas si peur que ça, je suis morte de rire. J’en ai vue un paquet de films frissons, la tronçonneuse fait beaucoup de bruit pour rien, ça ne vaut que dalle en ses termes, finissant ainsi l’histoire à courir, fuir aussi loin de ce navet.
Mais pourquoi culte?! Ce film n'a rien d'exceptionnel à mes yeux, j'ai été très déçu. Je pensai avoir peur ce n'a pas été le cas, en revanche, l'envie de vomir est réelle. Les acteurs ne sont pas bons et il n'y a aucun scénario. J'ai du passer à côté.
je viens de le voir pour la premiére fois, il y a qq jours à peine, ban , je ne comprends pas trop un tel succés pour ce film, peut étre pour l'époque, il n' y a pas beaucoup de suspence, la survivante ne fait que crier, on y croit pas une seconde quand ils se font poursuivre par l'homme masqué avec sa tronçonneuse, je préfére largement "la colline à des yeux"version 2006 , il y a du suspence , des moments trés violents et gore , notamment avec le bébé, enfin c'est mon avis