Note moyenne
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valable pour les 3 volets. en jouant avec la nostalgie, Stallone tente de nous surprendre par son casting, gros bras plus ou moins déchus, mais certainement pas par son scénario.
C'est le meilleur des 3 volet de cette saga des le début il y'a de l'action jusqu'à la fin ça ne s'arrête jamais avec pas de retournement de situation
Un film dont le scénario ne mérite aucune attention, mais sauver par des acteurs et effets speciaux assez bons.
Bon, apparemment ils en veulent toujours pas de mon Steven (Seagal). Pourtant, il a le profil idéal pour intégrer l'équipe de gros bras de Sylvester Stallone : musclé, expert en arts martiaux, star des années 80/90, un peu bourrin avec pas mal d'humour. On lui a préféré Mel Gibson et Harrison Ford ce qui n'est toutefois pas si mal vu, car cela donne ici comme d'habitude une grosse bonne dose d'action avec une surenchère habituelle qu'il faut une fois de plus prendre au second degré. On est là en effet pour voir de la baston et du mitraillage et on est servis ! En revanche, mais c'était pareil dans les épisode précédents, "Expendables 3" est inutilement et excessivement bavard et on aurait très bien pu raccourcir le film de trente minutes, il aurait été beaucoup plus fluide et sympa. Et on aurait pu, excusez-moi de me répéter, faire confiance à mon Steven d'amour qui, je vous l'assure, aurait fait plus que bonne figure. Heureusement, il semblerait que la saga soit vouée à se poursuivre et en conséquence je me reprends à rêver...
J'avais bien aime les 2 premiers avec le retour des vieilles gloires des films d'action serie B formant un commando punchy bourre d'action, d'humour et d'auto derision. Mais la tout est poussif avec un scenario bien faiblard. Le pretendu choc entre anciens et modernes fait pschitt et que dire de l'interminable et ininterressante scene de recrutement de la nouvelle equipe. Enorme scene d'action finale mais un peu trop longue finalement et trop guerre au detriment de l'aspect commando. Un divertissement serie B a regarder sans deplaisir mais a vite oublier.
La première scène du film (celle avec le train), très réussie, m'avait fait espérer que j'allais assister à un grand film d'action. Malheureusement, l'arrivée des jeunes recrues au sein des Expendables plombe le film car les acteurs qui tiennent ces rôles n'ont pas assez de charisme. De plus, j'ai trouvé que la scène de combat finale est très confuse, trop longue et m'a même fatigué (j'étais soulagé quand elle s'est terminée). Enfin, si je ne demande pas à un film d'action d'avoir forcément une histoire originale, je m'attendais quand même à quelque chose de plus travaillé.
Du cinéma qui se veut grand spectacle qui vaut uniquement par son impressionnante distribution, tous les héros (vieillissants) des films d'action des années 1980 sont là ! L'histoire est juste un prétexte pour des explosions bruyantes et spectaculaires... Le pitch du film (le choc des générations) est peu (pour ne pas dire pas du tout!) exploité, la psychologie des personnages est tellement sommaire qu'on se demande si ce sont des êtres humains ou des robots. ca tire dans tous les sens, ça explose, ça fatigue au bout d'un moment...
Après un excellent second volet ce 3ème opus délaisse l'humour pour se concentrer sur l'action pure. Le problème c'est que beaucoup de scènes tombent à plat la faute à des effets spéciaux foireux digne d'une série des années 90 et de la coupure au montage de tous les impacts de sang pour en faire un film encore plus grand public. L'humour et la violence était la marque de fabrique de la franchise et pour le coup on est complet à l'opposé. Stallone qui recrute de jeunes lutteurs inconnus n'était pas une bonne idée sans parler des prestations pathétiques de Banderas et Ford. Même le combat final avec Gibson a été bâclé il doit durer 30 secondes à tout casser. Espérons que pour le 4ème Stallone reprendra la caméra... Pour celui la poubelle direct !
Tres decu par se film' apres le genial expendable deux.je mattendez a une suite encore plus.grandiose!! Et bien non cest plat tres peu daction un barney ross qui pas trois quart du film.a vouloir changer qont eqiipe oui carrement les autres sont trop bieix ils.les degage allez oust pour les remplacer par des jeunes premier qui mamque cruellement de charisme meme si.ce sont dexellent combattent comme par exemple rhonda elles est loin degaliter le charisme.de.nos.stars des annes 80 puis en.fin.de.conte les anvien.revienne sauver barney qui a perdu.ses jeune.peu preparer....le film et sauver par un antonio banderas en.forme.comme ds le masque de zorro il represente tout laspect comic du.film whesley snipe.et. Mel gibson pas mauvais non plus jaurai.dailleur aimais.un bon combat final...et bien non il dure a peone.trente seconde.ont eqt loin du superbe combat stalone jcvd ds le deux!!
Le 1 er volet avait son charme, le second me semble plus basé sur l'action, mais le troisième volet, ce volet...
Une suite pour faire une suite, et c'est dommage. La dose d'humour à l'américaine est moins présente, mais le problème majeur reste que c'est très long, vue-vue et re-revu, le scénario casse pas trois pattes à un canard. Ça parle, ça parle, ça bouge pas, alors ouais, le casting est d'enfer, mais ça suffit pas pour faire d'un film, un bon film. Se volet est de trop, ou aurait mérité d'être plus complexe ; porter des armes et être branché sur du 4000 volt comme Banderas l'est dans le film ( avec un doublage en français qui lui donne un accent hilarant ) , ça ne marche pas.
Une suite pour faire une suite, et c'est dommage. La dose d'humour à l'américaine est moins présente, mais le problème majeur reste que c'est très long, vue-vue et re-revu, le scénario casse pas trois pattes à un canard. Ça parle, ça parle, ça bouge pas, alors ouais, le casting est d'enfer, mais ça suffit pas pour faire d'un film, un bon film. Se volet est de trop, ou aurait mérité d'être plus complexe ; porter des armes et être branché sur du 4000 volt comme Banderas l'est dans le film ( avec un doublage en français qui lui donne un accent hilarant ) , ça ne marche pas.
Une suite dans la lignée du deuxième, avec nettement moins de violence (enfin nettement moins de giclées de sang disons), un casting toujours aussi fou avec cette fois : Antonio Banderas, Mel Gibson et Harrison Ford. Dommage qu'il n'y ai plus Bruce Willis, et le final est encore plus explosif que celui du deuxième. Bref, pour le plaisir de voir toutes ces stars de films d'action réunis.
Autant les deux premiers étaient sympa, surtout le second, mais là... Ce film est un prétexte à une réunion de stars des années 80-90, alors certes ça fait plaisir, mais à trop mettre de personnages, on s’enlise vite dans le n'importe quoi. Beaucoup moins d'humour, et que dire de cette scène finale où nos chers héros se paient toute une armée dans des combats subtilement chorégraphiés... J'ai pas adhéré du tout, et j'en suis le premier déçu !! Reste Wesley Snipes, Harrison Ford et Mel Gibson qui amènent leur prestance, et un Schwarzy toujours aussi peu présent à mon grand regret.
Stallone a raison : le film aurait du etre plus violent comme les précédents épisodes . Malgrès tout, le plaisir est présent de voir tout ces formidables acteurs dans un même film. Pour les habitués de la saga "expendables", ce troisieme opus n'apporte rien de plus.On note toutefois une scène d'action longue et bien sympa à la fin, et un Mel gibson en vilain satisfaisant.ça perd en puissance mais cela reste sympathique tout de même.
L’australien Patrick Hughes succède à Sylvester Stallone et Simon West à la direction des Expendables, la fine troupe de rescapés des classiques d’action des années 80, 90. Le premier volet bâtissait sa réputation sur une idée, celle de rassembler des baroudeurs de la baston, idoles d’une génération, dans un film d’action sur vitaminé et improbable. Le second film, lui, se contentait d’agrémenter son casting de deux énormes vedettes en mettant en avant l’autodérision et une certaine forme réussie d’humour. Que peut donc bien proposer ce troisième volet? Des nouveaux venus, évidemment. Hormis cela, rien de bien tranchant au menu des festivités, lesquelles ayant commis l’erreur ultime de ne pas avoir su choisir les invités. Oui, le gros problème, lorsque l’on parle de ce troisième chapitre, c’est bel et bien sa facilité d’accès, film d’action s’offrant aux tous publics, alternant pas loin de cinq cent morts sans qu’une seule goutte de sang ne soit versée. Oui, de l’aveu de Stallone lui-même, cet opus manque le coche au niveau de sa légitimité.
N’est-ce pas mesquin de vendre un film ou les morts s’enchaînent en respectant le bon-vouloir de la censure américaine, ne voulant pas d’éclaboussures? Sans doute. Cela démontre toutefois que les Expendables ne s’adresse plus uniquement à un public de fans, nostalgiques d’une certaine époque, mais à un tout-venant de tout âge, démarche commerciale par excellence. Oui, il y a ici erreur sur la marchandise. En dépit de cela, le clan de mercenaires de Barney, alias l’homme derrière tout ça, Sylvester Stallone, subit quelques bouleversements mais revient toujours aussi motivé qu’auparavant, esquivant les balles comme un skieur esquive les portes. Dans cette démarche, Stallone et son team tentent tant bien que mal de recruter quelques nouveaux venus, entrevus de-ci de-là, sans trop du succès puisque, sans surprise, les vieux de la vieille sont les moteurs du long-métrage. Par ailleurs, Stallone s’offre le luxe de compter dans ses rangs quelques nouvelles vedettes, dont Harrison Ford, Wesley Snipes, Mel Gibson et Antonio Banderas.
Ce rassemblement de stars est sans aucun doute possible l’atout majeur du concept des Expendables. Outre cette assemblée d’acteurs déchus ou ayant tout simplement tournés une page, il ne reste qu’une certaine forme d’humour pour sauver l’entreprise du fiasco. Autre défaut à mettre sur le dos de la franchise, en générale, sont les effets spéciaux totalement ratés. D’hélicoptères bidons qui n’auraient pas dépareillés dans le New-York 1997 de John Carpenter aux explosions en CGI, absolument affreuses, l’équipe technique se surpasse pour paraître démodée, carrément Has Been. Bon nombres d’effets visuels sont donc dépassés, de même que les dialogues, répliques toutes droites sorties des répertoires de la Cannon Films. La nostalgie, on veut bien. Mais le ridicule, on s’en passerait.
Difficile pourtant de cracher impunément sur un film qui remplit son contrat de divertissement, notamment pour une séquence d’action ou Antonio Banderas s’en donne à cœur joie ou encore pour les interprétations irrévérencieuses de Mel Gibson, nettement plus convaincant en méchant que précédemment Jean-Claude Van Damme. Autre fait indéniable, les Expendables survivent de par le fait que leurs bêtises sont complètement assumées, forme de nostalgie, d’hommage, à un cinéma maintenant presque évaporé dans les livres d’histoire. La figuration de Schwarzy, qui ne prend même pas la peine d’au moins montrer une certaine implication, en dit long sur les vélléité des producteurs et du scénariste, Stallone, qui une fois de plus, se garde le droit de tirer les dernières balles. Les amateurs du genre ou les cinéphiles mélancoliques apprécieront peut-être, quand bien même le film manque d’hémoglobine. Les autres passeront leurs chemins. 06/20
N’est-ce pas mesquin de vendre un film ou les morts s’enchaînent en respectant le bon-vouloir de la censure américaine, ne voulant pas d’éclaboussures? Sans doute. Cela démontre toutefois que les Expendables ne s’adresse plus uniquement à un public de fans, nostalgiques d’une certaine époque, mais à un tout-venant de tout âge, démarche commerciale par excellence. Oui, il y a ici erreur sur la marchandise. En dépit de cela, le clan de mercenaires de Barney, alias l’homme derrière tout ça, Sylvester Stallone, subit quelques bouleversements mais revient toujours aussi motivé qu’auparavant, esquivant les balles comme un skieur esquive les portes. Dans cette démarche, Stallone et son team tentent tant bien que mal de recruter quelques nouveaux venus, entrevus de-ci de-là, sans trop du succès puisque, sans surprise, les vieux de la vieille sont les moteurs du long-métrage. Par ailleurs, Stallone s’offre le luxe de compter dans ses rangs quelques nouvelles vedettes, dont Harrison Ford, Wesley Snipes, Mel Gibson et Antonio Banderas.
Ce rassemblement de stars est sans aucun doute possible l’atout majeur du concept des Expendables. Outre cette assemblée d’acteurs déchus ou ayant tout simplement tournés une page, il ne reste qu’une certaine forme d’humour pour sauver l’entreprise du fiasco. Autre défaut à mettre sur le dos de la franchise, en générale, sont les effets spéciaux totalement ratés. D’hélicoptères bidons qui n’auraient pas dépareillés dans le New-York 1997 de John Carpenter aux explosions en CGI, absolument affreuses, l’équipe technique se surpasse pour paraître démodée, carrément Has Been. Bon nombres d’effets visuels sont donc dépassés, de même que les dialogues, répliques toutes droites sorties des répertoires de la Cannon Films. La nostalgie, on veut bien. Mais le ridicule, on s’en passerait.
Difficile pourtant de cracher impunément sur un film qui remplit son contrat de divertissement, notamment pour une séquence d’action ou Antonio Banderas s’en donne à cœur joie ou encore pour les interprétations irrévérencieuses de Mel Gibson, nettement plus convaincant en méchant que précédemment Jean-Claude Van Damme. Autre fait indéniable, les Expendables survivent de par le fait que leurs bêtises sont complètement assumées, forme de nostalgie, d’hommage, à un cinéma maintenant presque évaporé dans les livres d’histoire. La figuration de Schwarzy, qui ne prend même pas la peine d’au moins montrer une certaine implication, en dit long sur les vélléité des producteurs et du scénariste, Stallone, qui une fois de plus, se garde le droit de tirer les dernières balles. Les amateurs du genre ou les cinéphiles mélancoliques apprécieront peut-être, quand bien même le film manque d’hémoglobine. Les autres passeront leurs chemins. 06/20
La recette est identique mais demeure toujours aussi efficace, où l'on retrouve notre bande de stars des années 90 mêlée à de jeunes nouvelles têtes pour nous offrir à nouveau un spectacle totalement décomplexé qui ne se prend pas du tout au sérieux, et c'est tant mieux !
Ne prêtons pas attention au scenario, ni au jeu d'acteurs, ni aux dialogues qui font partie d'un cinéma d'action nostalgique dans lequel les "punchlines" fusaient et l'action primait.
C'est exactement ce que l'on retrouve dans "Expendables" : une série B assumée qui offre de l'action à tout va, et qui arrive à chaque fois à attirer de vieux briscards supplémentaires avec Harrison Ford, Wesley Snipes ou Mel Gibson excellent en "bad guy".
Le résultat final, à l'image des deux précédents films est encore une fois extrêmement sympathique, grâce essentiellement à nos "action papys" qui prennent visiblement beaucoup de plaisir.
Ne prêtons pas attention au scenario, ni au jeu d'acteurs, ni aux dialogues qui font partie d'un cinéma d'action nostalgique dans lequel les "punchlines" fusaient et l'action primait.
C'est exactement ce que l'on retrouve dans "Expendables" : une série B assumée qui offre de l'action à tout va, et qui arrive à chaque fois à attirer de vieux briscards supplémentaires avec Harrison Ford, Wesley Snipes ou Mel Gibson excellent en "bad guy".
Le résultat final, à l'image des deux précédents films est encore une fois extrêmement sympathique, grâce essentiellement à nos "action papys" qui prennent visiblement beaucoup de plaisir.
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