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Le Français Glacé
34 abonnés
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1,5
Publiée le 5 octobre 2017
En solitaire réalisé par Christophe Offenstein en 2013. *Les points que j'ai appréciés → • L'aventure maritime
*Les points que je n'ai pas appréciés → • Le caractère désagréable du personnage joué par François Cluzet • Le manque de réel intérêt • Le jeu catastrophique des acteurs secondaires (Virginie Efira surtout
*Conclusion → Je n'ai pas aimé, c'est proche du naufrage. 3/10.
Ce film est un huis-clos dans lequel l'océan tient une place prépondérante mais il faut compter aussi avec l'interprétation remarquable de François Cluzet qui porte le film sur ses épaules. Il n'en reste pas moins vrai que nous vivons deux suspense en parallèle: une compétition sportive et un suspense humain. Ce film m'a donc tenu en haleine jusqu'au bout et ce n'était pas gagner d'avance avec ce même fond de décor, certes très changeant au fil des jours.
Le film a le mérite de nous "plonger" dans ce que peut être la vie d'un marin solitaire, forcé d'affronter les éléments. C'est de ce point de vue assez proche du documentaire. Au-delà de cela, l'histoire semble bien longue, et ne raconte d'ailleurs pas grand chose. Inutile de chercher à éviter de raconter la fin pour trahir le film, car il n'y a pas vraiment de fin. Pas de surprise, des relations entre personnages convenues, et pas mal d'incohérences dramatiques (la fille de Yann, le marin, en veut à mort à sa belle-mère, puis se rapproche d'elle sans véritable raison / le beau-frère de Yann retrouve celui-ci au milieu de la course, faisant un voyage de plusieurs milliers de kilomètres, pour rien au final...). La vérité, c'est que "En solitaire" n'est pas vraiment une histoire. C'est le film d'un chef opérateur passionné par la mer, à qui on a donné les moyen de faire de jolies images sur un bateau de course. Point.
J'ai beaucoup aimé ce film, on a vraiment l'impression d'être avec lui sur ce bateau, les acteurs sont tous très bien et François Cluzet excellent comme d'habitude.
"En solitaire" est un très bon film sur la voile, le Vendée Globe, le sport, la compétition et la solidarité. Ce film est plus un film humaniste qu'un film de survie en mer. En effet, on attend qu'il se passe quelque chose comme une grosse tempête, une vague géante mais rien de toute ça en vue, on est loin de "En pleine tempête" ou encore "All is Lost". Malgré quelques séquences impressionnantes (de bateau bien sûr) mais j'ai bien dit "quelques", Offenstein ne fait pas dans l'original, le scénario est presque inexistant, enfin il y a juste une histoire avec un clandestin qui monte sur le bateau de Cluzet et ensuite ils deviennent amis (ça fait un peu penser à "Welcome"). Reste François Cluzet qui est excellent comme toujours et les rôles secondaires tenus par Canet et Rouve. Résultat: "En solitaire" n'est pas un film exceptionnel, c'est un divertissement honnête sauvé par ses acteurs même si niveau scénaristique c'est bourré de défauts!!!!!!!!!!!!
Vu en AVP à Quimper le 16 Octobre en présence d'une partie de l'équipe du film (dont François Cluzet), ce qui a d'ailleurs ramené quelques skippers (Michel Desjoyeaux, Roland Jourdain...) et deux salles combles. Un film authentique, tourné en réel, sur ces héros que sont ces sportifs aventuriers.
En solitaire est un film original. D'une part on ne voit pas beaucoup de film qui parle de la navigation en mer et en solitaire. Et d'autre part y mêler une histoire de migrant est assez nouveau. Dans l'ensemble le film est plaisant à regarder. Une grosse partie du film se passe sur le bateau et cela reste agréable car Cluzet est très crédible dans son rôle de skipper. De plus l'histoire est agrémentée de petites "aventures" qui arrivent au skipper dont le naufrage d'une concurrente et l'arrivée de ce fameux migrant et le fait qu'il remonte ses concurrents les uns après les autres. Le changement d'attitude du skipper sur l'arrivée du migrant est bien amenée. On ne sait pas pourquoi il change d'avis, ce qui peut l'avoir séduit chez ce jeune homme. Cluzet, qui veut tout donner, qui fait surement la course de sa vie, change petit à petit au contact de ce garçon. La fin est assez belle et émouvante dans le port des Sables d'Olonne.
Un homme seul au milieu de l'océan, qui s'efforce d'épouser les conditions météo pour le meilleur et pour le pire dans une course contre la montre, contre lui-même et le manque de ceux qu'il aime. Ce contexte rugueux et impardonnable de la mer, et dans le contexte d'un défi sportif qui plus est, aurait gagné à être présenté avec plus de poigne, plutôt que de rester dans cette interprétation relativement superficielle du personnage principal. François Cluzet donne, comme toujours, une interprétation très convaincante, entière, mais on ne sait jamais sur quel pied danser, ni dans sa relation avec le garçon qu'il embarque malgré lui, ni dans son rapport avec la course (à laquelle il est un peu comme étranger vu qu'il ne devait initialement pas y participer), ni dans sa relation avec le continent. Tout est donné un peu en vrac sans fil conducteur si bien qu'aucune intrigue ne vient réellement dominer les autres et tracer le sillon principal du récit. Une orientation plus franche aurait été la bienvenue. Sinon, les images sont très belles, c'est bien filmé et agréable à regarder. C'est un véritable plaisir de découvrir la vie en mer de cette façon. Et dcns, pour ceux qui se demandent, c'est un fabriquant d'armes... Pourquoi avoir choisi ce sponsor et pas un autre ?
C'est pas mal, une aventure en mer qui change un peu de ce qu'on a l'habitude de voir à la télévision. Les images sont jolies et une belle BO surtout. A voir, c'est dépaysant de faire le tour du monde en solitaire. En tout cas, ça me plairait beaucoup à moi d'avoir un magnifique bateau comme Cluzet dans le film et pouvoir faire le tour de l'Antarctique en longeant le cap de Bonne-Espérance, le cap Leeuwin et le cap Horn. Etre dernier de la compétition ne me dérangerait pas d'ailleurs. L'important, comme on dit, c'est d'y participer.
Belle histoire, beau sujet, qui malheureusement manque de la force que l'on attendait. Si les scènes en mer sont réussies, si l'évolution de la relation entre Cluzet et son passager clandestin est bien traitée, la partie terrestre de l'aventure (qui fait intervenir Canet et Elfira) ne convainc pas, au point de desservir le film et son propos humaniste.
Si vous êtes du genre à avoir le mal de mer même au cinéma, mieux vaut ne pas tenter le diable ! On embarque en effet en compagnie de François Cluzet pour cette incroyable compétition du Vendée Globe avec de somptueuses images. Même si on n’est pas forcément attiré par cet univers maritime, il y a quelque chose de fascinant voire de relaxant à voir ces bateaux filer au gré du vent. S’il n’y a rien à redire sur la prestation de Cluzet, c’est au niveau du scénario qu’En solitaire prend un peu l’eau. Il ne se passe rien de très passionnant durant cette course et même la relation entre Yann & Mano nous laisse sur faim. Sans compter que les quelques scènes qui nous ramènent sur la terre ferme sont tout simplement inutiles.
Un beau film, on passe un bon moment pendant 1h30, on voit pas le temps passer, on est à fond dans l'aventure. Chapeau à la prestation de Francois Cluzet qui comme d'habitude joue très bien, et aussi à Samy Seghir. A voir !
Film tout public..alors quand on a un petit fils à garder un mercredi pourquoi ne pas l'y emmener ? d'autant qu'il a aimé...le papy y allait pour voir comment on vit dans un IMOCA, la classe du Vendée Globe, de ceux admirés au Havre bassin Vatine..(dont certains sont dans le film) .ce qui est bluffant c'est que le spectateur est totalement immergé dans l'aventure de son personnage central, vibrant à son rythme sur les mers plus ou moins calmes, participant à la manoeuvre et en solitaire c'est complexe..cela me rappelle un film sur Eric Tabarly, où l'on finissait par avoir le mal de mer sur notre fauteuil..je me souviens aussi qu'au musée Tabarly à Lorient le réalisme allait jusqu'à envoyer des embruns sur les spectateurs des premiers rangs. Ce qui est moins crédible, c'est cette histoire de réfugié qui arrive à se hisser sur le bateau lors d'une réparation du safran dans une crique des Açores et à vivre, une fois repéré , deux mois sur le bateau ...quand on sait la dure réalité de cette navigation et le ravitaillement calculé au plus juste, on y croit pas..sauf que cela donne une fin très généreuse et pleine de bons sentiments....on crois plus au sauvetage de l'anglaise dont le bateau s'est retourné car la situation s'est produite à plusieurs reprises. Et que penser du parrainage de la DCNS !!! sinon qu'ils se donnent une bonne image en finançant un film qui se veut véhiculer un bouquet de valeurs positives....Si vous aimez la mer, vous pouvez le voir car les scènes de mer sont parfois saisissantes...si les clichés et les scénarios trop vite écrits vous lassent, vous pouvez aussi vous en dispenser.
Film qui vaut surtout pour le Vendée globe, François Cluzet s'y attaque avec beaucoup de hargne. On suit ce skipper jour après jour, semaine après semaine dans ce qui doit être une épreuve bien... éprouvante. Au lieu d'en faire une sorte de documentaire, le réalisateur joue la carte de l'association improbable en lui imposant un jeune réfugié mauritanien, atterri un peu par hasard sur son voilier.
Un très beau film, la course d'une vie pour cet homme courageux, légèrement méprisé par son beau- frère, des plans magnifiques et cette histoire d'amitié entre ces deux hommes que tout sépare est bouleversante.