Grand Central
Note moyenne
2,9
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287 critiques spectateurs

5
6 critiques
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43 critiques
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104 critiques
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80 critiques
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31 critiques
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23 critiques
Trier par :
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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 4 septembre 2013
spoiler: Des acteurs qui jouent juste Léa Seydoux, Olivier Gourmet, Denis Ménochet, des sujets explosifs mais une mise en scéne un peu trop pâle et didactique bon alors bien se rappeler dans le nuclaire, un coup de sirène c'est pour test, deux coups .... et la passion amoureuse c'est combien de coup de sirène ? Allez voir le film
missfanfan
missfanfan

111 abonnés 885 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 septembre 2013
C'est pas mal mais au vu de certaines critiques je m'attendait à beaucoup mieux et c'est dommage
Denis Ménochet dans un rôle un peu ingrat porte une grosse partie du film à lui tout seul et s'en sort génialement bien , puis Olivier Gourmet toujours aussi bon acteur
Dans un second rôle Yohan Libéreau ne s'en sort pas trop mal non plus , et le génial François Négret trop peu vu au cinéma et la dans un trop court rôle quand va t'on lui donner un vrai grand rôle
Bon Léa Seydoux est assez bonne actrice la plus part du temps donc ni mieux ni meilleure que d'habitude
Là où le bas blesse c'est d'avoir choisi Tahar Rahim comme acteur il est pas mal sans plus mais il n'a hélas aucun charisme et c'est plutôt dommage pour ce rôle on le sent pas très à l'aise ni inspiré
C'est bien de s'intéresser aux centrales nucléaires mais le sujet n'est pas assez approfondi et le film fini en que de poisson
Hotinhere

790 abonnés 5 467 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 octobre 2024
Histoire d'amour brûlante sur fond de chronique sociale.
Un beau film avec une vraie ambiance et une tension permanente, ainsi qu'une peinture originale d'un milieu passionnant, servis par le duo Seydoux/Rahim en couple maudit sublime. 3,25
Stefiwat75
Stefiwat75

12 abonnés 130 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 septembre 2013
Une belle histoire d'amour avec en fond l'univers des centrales nucléaires... Quelle bonne et belle idée... L'acteur Tahar Rahim a un talent formidable. Bravo!
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 1 septembre 2013
Très moyen, ce film qui ne casse pas trois pattes à un canard. Son mérite est peut-être de s'apparenter à un documentaire sur ces "intérimaires du nucléaire" que l'on envoie "au charbon" dans les centrales pour leur maintenance. Ces personnels ne bénéficient pas du statut remarquable d'EDF, ils sont souvent sans (grande) qualification, leur formation se fait au lance-pierre et ils morflent dès qu'il y a un problème. Ne parlons même pas du salaire de misère et des conditions d'hébergement. Le film est d'ailleurs justement assez critique à ce niveau. Par contre le scénario, finalement assez simpliste, est mal servi par le montage chaotique et décousu de scènes mal enchaînées entre elles. L'histoire est-elle vraisemblable ? Après tout, pourquoi pas ? Les personnages sont tous à la limite du quart monde, et là tout devient possible et plausible. Je m'attendais à (beaucoup) mieux et j'ai été assez déçu, malgré la bonne qualité de jeu des acteurs.
ninilechat
ninilechat

84 abonnés 564 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 septembre 2013
Le film de Rebecca Zlotowski a exactement les mêmes défauts et les mêmes qualités que celui d'un autre jeune dame du cinéma français, sorti en même temps (Une place sur la terre): de l'ambition, un bon sujet, une idée forte au départ, mais.... un manque de perspectives, un scénario qui se barre en couilles. Au fond, c'est peut être ça qui manque le plus au cinéma français: des scénaristes! c'est un métier! Imaginons que ce soit un scénariste US qui se soit emparé du sujet (les intérimaires du nucléaire). Il aurait fait un truc carré autour d'une thèse sociologico -politico -écologique qui nous aurait tenu en haleine pendant deux heures et demi, alors que la petite heure et demi de Grand Central nous emble bien longue.

Ce qui est intéressant, c'est le documentaire. Presqu'aussi bien qu'une soirée d'Arte! Les intérimaires, ce sont les prolos du nucléaire, là où les mecs de l'EDF sont les seigneurs. Ils font les basses besognes, nettoyage, entretien, remplacement d'une pièce manquante en zone rouge, s'ils atteignent la dose maximum de radiations autorisée, on les envoie finir leur contrat en zone protégée, et basta. Le problème, c'est que ce sont des gens peu qualifiés, voire peu fufutes, que leur formation à la sécurité est minimum, alors qu'ils travaillent dans des conditions où la moindre erreur peut être fatale, pour l'ouvrier, et pour son groupe. L'excellentissime Olivier Gourmet joue Gilles, le chef d'équipe paternel qui surveille ses zozos comme du lait sur le feu, les engueule, les bouscule. Une contamination accidentelle -un bac de déchets qui se renverse, et c'est la longue douche avec brossage de tout le corps, tonte éventuelle des cheveux.

Gary se fait embaucher après avoir enchaîné toutes sortes de petits boulots et s'être brouillé avec sa famille. C'est un bon gars, honnête, pas bagarreur. Tahar Rahim est l'acteur le plus remarquablement inexpressif de tout le cinéma français, mais dans le rôle de Gary, qui ne doit pas avoir grand chose dans la boîte crânienne, il est plutôt bien. Dans son équipe il y a Toni (excellent Denis Menochet), et Toni a une compagne, Karole, une petite allumeuse en short et débardeur, et à laquelle Gary va résister..... cinq secondes. Léa Seydoux, naturellement dénudée, y a pas de mal à se faire du bien, a été mieux employée. Elle pleurniche beaucoup, dans cette affaire. Il est vrai que c'est toujours embêtant de gérer deux mecs à la fois. Et alors? Alors rien. A part les opérations dans les centrales et les parties de papattes en l'air dans la jolie campagne du Tricastin, l'été, Zlotowski filme beaucoup ces hommes entre eux -bouffes, bières, déconnes dans un bistrot où on s'amuse à monter un de ces diaboliques taureaux mécaniques, mais connait elle vraiment le milieu ouvrier? On peut en douter. En tous cas, son œil est (peut être involontairement) méprisant. Ce qu'elle rattrape avec un fin ridiculement esthétique (et toc): une pomme rouge qui roule dans une rigole, la croupe de deux chevaux sortis d'on ne sait où....

On peut voir, on peut éviter, on peut attendre la soirée d'Arte sur les travailleurs intérimaires dans le nucléaire....
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 1 septembre 2013
J'y suis allée sans m'attendre à grand chose, tant a pris l'habitude de jouer les mêmes rôles (l'arabe un peu paumé), et j'avoue que j'ai bien aimé ce film! Y a une histoire, et de la complexité dans les personnages, ça donne du rythme.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 1 septembre 2013
C'est mou, c'est lent, c'est long, bref on s'ennuie ferme, il n'y a finalement pas d'histoire et ... pas de fin. A éviter.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 septembre 2013
Une histoire intéressante servie par une réalisation sublime, des acteurs plus que crédibles. Un bon film a voir
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 1 septembre 2013
Ce film n'a rien à dire. Du coup, pas grand chose à critiquer non plus. Décevant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 septembre 2013
Des acteurs au top dans un film rondement mené. Mon premier film français de la rentrée m'a bien plut.
Je tiens à dire d'abord un mots sur Olivier Gourmet, acteur belge imposant à la présence solide qui me subjugue à chaque apparition. Il tient ici le rôle de Gille un ancien des employés de la centrale, un pilier de l'équipe qui aidera Gary à se former.
C'est aussi l'occasion aussi de faire un hommage à nos amis belges qui produisent régulièrement des artiste de qualité, de Jacques Brel à Benoit Poevorde, en passant par Matthias Schoenaerts et ... Olivier Gourmet.
L'histoire, c'est celle de Gary, jeune non diplômé, mais que l'on sent doué et malin grâce à une mise en scène bien sentie et aucharisme de Tahar Rahim. Gary se présente pour un poste dans une centrale nucléaire après avoir enchaîner les boulot divers. Pour son nouveau job à risque, il devra suivre une formation et s'intégrer à une équipe soudée et solidaire. L'intégration se fera très bien, si bien qu'il connaîtra une passion fulgurante et des relations furtives mais intenses avec la sulfureuse Karole, fiancée d'un collègue... Relation qui bien sûr aura des conséquences.
Karole est interprété par la captivante Léa Seydoux, que l'on verra bientôt dans La vie d'Adèle, palme d'or à Cannes et qui elle aussi crève l'écran. Avec quelques kilos en plus sur son corps voluptueux, son physique qui s'écarte des canons anorexique de beauté, son petit short en jean, son "body" blanc et sa coupe à la garçonne, Léa cole bien à cette vénus du village, femme forte qui suscite les désirs des hommes.
C'est donc entre autre un film pour ceux qui aiment les bons acteurs, bien dirigés.
C''est encore un film pour ceux qui aime les histoires d'amour pastorales.
C'est aussi un film qui décrit bien les conditions de travail dans les centrales nucléaires, qui produisent l'électricité que nous consommons quotidiennement. Une description documentaire mais bien intégrer dans l'histoire.
Soulignons enfin une belle mise en scène, avec une musique très présente et judicieusement utilisée, une musique de qualité aussi signé ROB.
Rebecca Zlotowski est donc une réalisatrice à suivre.
ferdinand
ferdinand

17 abonnés 453 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 septembre 2013
Je ne vois aucune raison d'éreinter ce film ! Très bien réalisé, avec d'excellents interprètes, il renoue avec le cinéma d'avant guerre (Duvivier, Grémillon, Becker, Carné, un peu Renoir pour la nature) le couple formé par par Rahim Seydoux rappelant Gabin-Morgan;;;La partie technique (nucléaire) semble sérieuse. La photo est superbe. On peut regretter une fin un peu étirée et confuse.
scarves
scarves

2 abonnés 64 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 septembre 2013
La réalisation très soignée permet de bien recréer l'atmosphère angoissante liée à l'univers du nucléaire!
Après, l'histoire d'amour qui gravite autour, je n'ai pas trop adhéré: elle ne m'a pas touché.
Tous les acteurs sont très bons.
Très bonne BO!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 1 septembre 2013
Film désolant, d'un ennui profond. Pas d'histoire (ou tellement sans intérêt), musique glauque et envahissante, personnages creux... Mise en scène invraisemblable. Même le jeu des acteurs est médiocre. J'aurais quitté la salle si je n'avais pas été accompagné... Que dire de plus ? Passez votre chemin...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 septembre 2013
Je ne vois pas beaucoup de films français au cinéma, mais ceux que je choisis me décoivent rarement. Le dernier en date, Grand Central, m'a tout particulièrement plu : comment résister à cette histoire de cœur -enfin, de cœur de réacteur ? Petite critique d'une romance radioactive.

L'Ennemi invisible et invincible
Dans son deuxième long métrage, Rebecca Zlotowski brosse le portrait des ouvriers du nucléaire, trop souvent absents du débat. Pourtant, ne sont-ils pas les premiers concernés ? Car tel que Gilles présente son travail à Gary, la nouvelle recrue, il consiste à apporter l’électricité dans les foyers au détriment de sa santé –et finalement de sa vie. Bon, la réalité est à l’image d’une Léa Seydoux transformée en camionneuse : bien moins sexy, bien moins glorieuse. En effet, nulle reconnaissance pour ces types qui ne sont pas des lumières mais sortent les autres du noir : ils vivent en marge de la société qu'ils éclairent, dans des taudis construits non loin de la centrale. Alors, comme pour compenser, il règne entre eux une extraordinaire fraternité : ensemble ils cassent la croûte, ensemble ils cassent la pipe. En témoignent d’ailleurs de nombreuses scènes, dont deux sont vraiment belles : la première se concentre sur Géraldine, toute gitane, qui interprète avec justesse « Maladie d’amour » (1), tandis que la seconde les réunit presque tous autour d’un repas de mariage. Celle-là, magnifiée par un travelling latéral, un ralenti et une restriction du son au son off, déborde de couleurs, de grâce et de chaleur humaine. C’est qu’ils veulent vivre, les galériens ! Mais ils viennent et restent pour l’argent, par amour ou par facilité ; ils restent pour toutes ces raisons ou parce qu’ils ne savent pas où aller. spoiler: Et lorsque Gary part enfin, son salaire de misère en poche et son amoureuse au bras, il est trop tard : la dose maximale a été dépassée.
La dose : voilà bien un terme de junkie que la jeune réalisatrice place dans la bouche de ces amants maudits, contaminés par les sentiments comme par les radiations. Car elle établit une analogie très explicite entre l'amour et la radioactivité, que viennent paradoxalement renforcer quelques contrastes tant visuels que sonores. Ainsi, à la campagne verdoyante et chaude s’opposent les murs blancs et froids de la centrale ; au rythme lent et apaisant des scènes en extérieur s’oppose le rythme rapide des scènes en intérieur -dont la collaboration entre ROB, qui signe la bande son, et le saxophoniste Colin Stetson contribue grandement à l'atmosphère oppressante. Mais dans l’un et l’autre de ces lieux, Rebecca Zlotowski filme des corps, des corps qui tremblent, s’étreignent et suent, des corps incurables si fréquemment récurés. C’est de cette manière qu'elle rend perceptible l'ennemi invisible et invincible, à travers la souffrance physique et psychique qu'il inflige aux travailleurs condamnés. Aussi la centrale nucléaire n'est-elle guère montrée : seuls quelques plans fixes et souvent serrés donnent une idée de sa dimension. Peut-être le cadrage traduit-il un double manque de recul : difficile d'avoir une vue d'ensemble d'une telle construction comme d'un tel sujet. Mais surtout, ce hors-champ qui glace le sang rappelle La Terre outragée : car il ne fait aucun doute que le monstre de métal, même s'il n'apparaît pas beaucoup à l'écran, se tient là, immobile, imposant et menaçant.

1) Henri Salvador.

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