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DAVID MOREAU
160 abonnés
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2,0
Publiée le 29 novembre 2025
MAIS JE T'AIME. Je t'aime à tort. L'amour est radiation, le coeur nucléaire, les corps irradiés. Une fusion toxique, une énergie combustible pour un amour sous tension. L'ennemi est contaminé, le poison dans l'atmosphère. Une alchimie de regret. Le Grand Corps est Malade.
Grand Central - l’idée du film de situer l’histoire autour d’une centrale nucléaire est très bonne. Les acteurs jouent juste. Problème avec la nudité toujours aussi subie et inutile de toujours la même actrice pistonnée et malheureusement, une fin qui déçoit 2,8/5
Un drame social sobre et prenant, qui parvient à capter la tension permanente du milieu nucléaire à travers une histoire d’amour fragile. La mise en scène épurée crée une atmosphère oppressante et réaliste, même si le récit avance parfois trop lentement et reste un peu prévisible. Les émotions sont là, la justesse aussi, mais l’ensemble manque d’ampleur pour vraiment marquer. Un film solide, sensible, mais qui laisse un léger goût d’inachevé.
Largement salué par la critique professionnelle, ce film réalisé en 2013 par Rebecca Zlotowski est pourtant bien décevant. En effet, les louanges sur l’expression naturaliste et la critique sociale contenues dans ce long-métrage semblent exagérées. Si l’atmosphère oppressante que rencontrent ces ouvriers chargés de l’entretien d’une centrale nucléaire demeure crédible, pour le reste on s’ennuie ferme. Malgré une belle distribution (Tahar Rahim, Olivier Gourmet et Léa Seydoux notamment), le scénario ne présente aucun enjeu avec une histoire d’amour se soldant par une absence de vibrations. Bref, exception faite du propos documenté sur les conditions de travail des manutentionnaires d’une installation dangereuse, on assiste à une œuvre sans relief.
Malgré une mise en scène versant dans la pudeur et l’âpreté, cette romance ne décolle jamais faute de trouver le ton juste en accumulant trop facilement de clichés du genre. La direction d’acteur n’est pas vraiment à la hauteur d’une distribution pourtant de qualité où seule surnage Tahar Rahim toujours aussi impressionnant dans la nuance ainsi que la puissance de jeu pouvant apporter, mais son idylle avec une Léa Seydoux faussement sensuelle ne convainc pas et l’ensemble se montre ennuyeux faute d’émotion.
Un film lent qui montre la vie difficile dans une centrale nucléaire avec les risques d'accidents et de contamination. On comprend un peu mieux à la fin. Violence et vie difficile des ouvriers pris entre le besoin de gagner sa croute et l'envie de partir ailleurs sans le pouvoir. Lent mais intéressant.
Le cadre est intéressant, filme un décor que je n'avais jamais vu au cinéma sans histoire fantastique autour : le nucléaire. Pour être honnête, c'est cette partie qui m'a tenu intriguée tout le long du film. Les personnages eux, sont trop taciturnes et taiseux pour que je puisse soit les comprendre soit m'y attacher. Dommage
Je note plutôt haut que bas en raison du traitement de cette histoire d'amour atomique. Les images et le son sont intéressants, le montage nous perd parfois un peu mais l'interprétation est excellente pour tous les acteurs. La fin manque de travail et est un peu trop facile (et pas très compréhensible). Le sujet est original. De mémoire, Le mystère Silkwood avec Meryl Streep faisait passer plus de d'émotions.
Dommage, le sujet du prolétariat jeté sans formation sérieuse dans un environnement ultra dangereux du nucléaire est interessant et pas souvent évoqué. Sauf que l'histoire d'amour, qui est plus une histoire de fesse, on n'y croit pas . Seydoux est glaciale comme souvent, on retiendra de son rôle un short trop court et une poitrine bien faite. On a même du mal à comprendre leurs quelques échanges avec Rahim. Heureusement Menochet et Gourmet relèvent le niveau. Quelques étoiles donc pour le sujet et les seconds rôles.
"Grand Central" part d'une très bonne idée : montrer le quotidien des prestataires utilisés pendant les arrêts de tranche des centrales nucléaires. Des personnes avec peu de qualifications, qui acceptent de suivre des formations et d'effectuer des travaux souvent ingrats, sous rayonnement ionisants. Et qui se retrouvent tous ensemble dans leur camp de caravanes aux abords du site. Un univers intéressant, qui plus est montré avec pertinence. C'est anxiogène quand il faut, pour souligner la dangerosité de certains travaux, et le stress permanent de devoir limiter sa dose radiologique absorbée, afin de rester sous les limites règlementaires. Sans quoi c'est le chômage technique. Sauf que voilà, c'est un film français et il fallait une histoire de fesse pour meubler, avec son quota de nudité pour attirer le chaland. Et là, double pénalité. D'une part, l'histoire en question est loin d'être palpitante. On parle de batifolage dans les prés, qui seront plus ou moins justifiés par la suite. D'autre part, c'est Léa Seydoux qui s'y colle. Actrice qui m'insupporte très rapidement (avis purement personnel). D'autant plus qu'ils lui ont mis des mini-shorts et une coupe garçonne pour faire "fille populaire"... alors qu'elle a régulièrement une élocution beaucoup trop lustrée pour une ouvrière. Dommage, cette intrigue vient phagocyter un film qui avait une bonne ambiance. Entre la camaraderie des travailleurs à grande gueule (Tahar Rahim, Denis Ménochet, Olivier Gourmet). Et la pression régulière qu'ils subissent. Par ailleurs, techniquement cela tient plutôt bien la route pour un film grand public. Je passe sur le fait que l'on nous fasse croire que l'action se déroule à Cruas, alors que le film a été tourné en Autriche. Dans une centrale bouillante terminée mais jamais démarrée. Je passe sur quelques situations qui paraissent très peu probables et qui verraient l'expulsion immédiate des travailleurs, avec poursuites contre leur employeur.
Bof .le nucléaire qui nous éclaire Bein c'est pas bon pour la santé...et je suis pas pour la lampe a pétrole pour autant.Et encore et évidemment un des films de Seydou qui comme d'hab est à poil .Oeil mielleux et bouche ébahie sous gros plans nauséeux...Quelques comédiens sauveurs de la cata arrivent à sortir ce laborieux "divertissement " qui coule désespérément dans les abîmes soporifiques .
Une amourette dans le cadre d'une centrale nucléaire, un cadre originale donc ! Et ça donne quoi ? L'amourette est d'une banalité affligeante, quant au côté social, il est juste esquissé. Tout cela nous donne un film plat et sans enjeu, limite chiant. Mais s'il n'y avait que ça... spoiler: qu'on m'explique par exemple l'intérêt de la première scène dans le train ! Il y a d'ailleurs beaucoup de scènes qui sont complétement décontextualisées. Il faut aussi parler de la bande son, c'est une catastrophe, parfois on ne comprend rien aux dialogues, quant à la musique... au secours. Léa Seydoux vient apporter un peu de fraicheur, ce n'est pas la plus belle fille du monde mais on est toujours content de la voir. Et puis dans toute cette banalité, j'avoue avoir apprécié la scène (complétement gratuite) dans laquellespoiler: Camille Lellouche nous chante "Maladie d'amour" avec un sourire craquant.
mauvais sur le scénario, caricatural sur le milieu ou c est censé se passer...sous couvert d un film social, c est méprisant au possible pour tout le monde, et en particulier pour ceux qu'on prétend "sublimer"...rien que ça
Franchement hyper déçue malgré un casting d'acteurs que j'adore Dommage le thème principal était vraiment intéressant et aurait pu être traité en profondeur. Mais ça n'est pas du tout le cas. Visiblement la réalisatrice n'a pas su choisir entre une histoire à l'eau de rose et le vrai fond du film.