Grand Central
Note moyenne
2,9
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287 critiques spectateurs

5
6 critiques
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43 critiques
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104 critiques
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80 critiques
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31 critiques
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23 critiques
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cinono1

370 abonnés 2 294 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 octobre 2014
Beaucoup aimé la description que fait la réalisatrice de ce milieu prolétaire, ce fétichisme, ces ralentis savants sur ce monde souvent ignoré, et en proie au danger (la référence à Voyage au Bout de l'Enfer est évidente) et le couple Tahar Rahim-Léa Seydoux est assez magnétique dans leur histoire d'amour-échappatoire. Certes, l'histoire n'avance pas toujours de façon très fluide et oublie quelques pistes (écologique par exemple) mais j'ai beaucoup apprécié l'atmosphère et l'ambiance de ce film. Une réalisatrice très douée que cette Rebecca Zlotowski
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 30 septembre 2014
Après un « Belle épine » un peu triste et terne, Rebecca Zlotowski ancienne élève de la FEMIS filme sans réel point de vue et de façon un peu trop scolaire un milieu rural composé de caravanes improvisées d’histoires d’amour et de combats contre la radioactivité.

Son manque d’engagement et l’esthétisme volontaire des plans rappelle Sofia Coppola. Peut-être pense-t-elle que les situations se suffisent à elles-mêmes? Ou fait elle partie de la jeunesse dépolitisée?...
kevinsolstice
kevinsolstice

85 abonnés 1 932 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 septembre 2014
Un film sans trop de rythme, à l'image de la façon de jouer de tahar rahim, par forcément la sortie de l'année.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 14 septembre 2014
Rapide, sans trop d'histoire, sympathique mais un peu ennuyeux...
Si vous ne l'avez pas vu, vous ne ratez rien appart les seins nus de Léa Seydoux... Donc à voir! (Pas le film)
Roub E.

1 316 abonnés 5 399 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 septembre 2014
J ai vraiment beaucoup aimé ce film que je qualifierai de naturaliste sur cette histoire d amour dans un milieu ouvrier. En effet la peinture de ce milieu ou l on prend des risques pour gagner sa vie ma énormément fait penser (et c est visiblement voulu) à Germinal (sans toutefois son aspect révolutionnaire). Le milieu qu il dépeint est le même, l énergie est au centre de cet univers (ici le nucléaire a remplacé le charbon), mais surtout la menace invisible qui pèse constamment sur ces hommes et femmes, ici "la dose" de radiation a remplacé le grisou des mines. La mise en scène est vraiment remarquable, la bande originale également. Le film est aussi porté par un casting excellent :Tahar Rahim, Denis Menochet, Olivier Gourmet et Lea Seydoux offrent une réelle crédibilité à des personnages très bien écrits. J au tout simplement été bluffé.
chrischambers86

16 196 abonnés 13 142 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 février 2016
Un beau film sur la classe ouvrière qui a fait l'èvènement au Festival de Cannes 2013 où l'on pense parfois au "Germinal" d'Emile Zola! Le fait de le placer dans un monde aussi inconnu, excitant, ètrange comme la centrale nuclèaire, amène la rèalisatrice Rebecca Zlotowski et sa coscènariste à faire un grand travail de recherche qui donne une autre forme au mètrage! Une forme très documentèe au dèbut avec la nècessitè de donner accès à des spectateurs qui n'en connaissaient rien à ce monde là! Avec cette endurance que beaucoup d'acteurs n'ont pas et cette virilitè non traditionnelle, Tahar Rahim (excellent et charismatique à souhait), incarne Gary et nous rappelle illico Etienne Lantier! Comme ce dernier, il arrive de nulle part! Accidents et amour interdit par la suite! C'est presque une inconscience de Zola qui traverse ce "Grand Central" (pourquoi ce nom masculin au fait ???) dont Zlotowski a su capter l'atmosphère d'une centrale nuclèaire! Actrice très instinctive, Lèa Seydoux nous irradie de beautè et de mystère avec un côtè garçon manquè! Les seconds rôles sont convaincants, Olivier Gourmet, Denis Mènochet... spoiler: mais il faut saluer l'engagement colossal de Camille Lellouche qui accepte cette agression de se faire raser la tête!
Quant à la musique de Rob, elle colle à merveille avec l'histoire et devient du coup essentielle à l'image...
shindu77
shindu77

117 abonnés 1 699 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 septembre 2014
Les critiques de la presse m'ont donné envie de voir le film. Le casting principal est intéressant et convaincant. Toutefois, la réalisation ne m'a pas convaincu. C'est trop peu rythmé et trop décousu pour rester accrocher à son siège. Conclusion: je ne suis pas convaincu...
Benjamin L
Benjamin L

24 abonnés 251 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 septembre 2014
Le premier mot qui me vient à l'esprit après le visionnage de ce film est... Dommage. Malgré une atmosphère lourde, pesante et donc prenante, résultat d'une belle maîtrise technique en terme de réalisation ainsi que d'une interprétation remarquable des 4 acteurs principaux (Tahar Rahim, Denis Menochet, Olivier Gourmet et Léa Seydoux), le scénario manque de substance. On reste sur notre fin, les relations entre les personnages n'étant à mon sens pas assez approfondies,notamment dans le trio Rahim/Ménochet/Seydoux... Un film peu frustrant donc, malgré des qualités indéniables..
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 29 août 2014
J'avais envie de la voir ben c'est fait ! Pas terrible du tout je m'attendais vraiment à autre chose. A voir une fois et voilà !
adicte
adicte

74 abonnés 700 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 août 2014
Alors il semblerait qu'il suffirait de tenir une caméra pour faire un film non? En tout cas, c'est bien ce que prouve ce "chef d’œuvre" (sic) insipide et stupide qui ne transmet qu'un ennui absolu et une antipathie totale pour les coupables de pareille aberration: du Audiard sans la complexité, sans les dialogues, sans la lumière, et surtout, sans le talent. C'est quoi cette histoire d'amour à la noix où aucune chaleur ne passe, où les dialogues tiennent sur une feuille A4 et où les interprètes n'ont qu'une seule et unique chemise à se mettre sur le dos? C'est ridicule, et comme toujours, à vouloir intellectualiser toute chose sans faire montre d'émotion, ineptie dont le cinéma français qui se veut indépendant est trop friand, c'est prétentieux, très mal accompagné musicalement et c'est une daube majuscule. Seul Tahar Rahim et l'aperçu des conditions de travail des ouvriers de la centrale ont retenu mon attention, mais prenez garde, le sommeil va vous guetter...
Léa H.
Léa H.

38 abonnés 225 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 mai 2014
Le cadre de l’histoire est original et nous plonge dans la réalité sordide et peu connue de ceux qui servent de « chair à canon » à la filière nucléaire contemporaine ; quant à la métaphore entre la passion amoureuse et l’irradiation qui contamine le héros, elle possède un beau pouvoir d’évocation. Le film pourrait ainsi se situer à mi-chemin entre la chronique sociale, le mélodrame et le conte fantastique, à la manière du génial « Trois huit » de Philippe Le Guay. Malheureusement, toutes ces belles intentions sont ruinées par la mise en œuvre de Zlotowski, qui manque cruellement de tenue et de souffle. Piètre réalisatrice du surfait et poussif « Belle épine », l’apprentie-cinéaste plombe le film d’une mise en scène pataude et disgracieuse, incapable de filmer ce qui se passe entre ses comédiens (la séquence du « coup de foudre », dans la voiture en est l’exemple parfait : tous les plans sonnent faux et le côté artificiel du filmage surcharge la scène d’un signifiant dont on se serrait bien passé). Comble de notre malheur, Zlotowski n’est pas meilleure en direction d’acteur : elle cantonne pour la millième fois Seydoux à une indolence un peu rêche, Rahim est ectoplasmique et Gourmet en roue libre. Bref, malgré ses bonnes idées et son cadre très évocateur, le projet est torpillé par sa réalisatrice.
THE-CHECKER
THE-CHECKER

125 abonnés 713 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 mai 2014
Si vous pensiez qu'il n'y avait que les politicards véreux capables de mépriser les petites gens tout en feignant de prendre en considération l'expression de leurs souffrances, c'est que vous n'avez jamais vu Grand Central de Rebecca Zlotowski, dont le regard sur les classes populaires est ce que le fist fucking est à l'amour!
Comment ne pas halluciner devant ce monument de bêtise pétrie d'ignorance crasse, d'une réalisatrice se rêvant profonde en transposant sa problématique de petite Parisienne snobinarde chez des Prolos fantasmés au possible, mi roms mi cassos (qui ne changent jamais de vêtements!) version bouseux incultes Yankees (faut voir les soirées d'enfer qu'ils passent!) dont l'existence misérable évolue autour d'une centrale Nucléaire comme jadis les corons autour de la mine (c'est dire le niveau sociologique de l'affaire)
Interprété par la nouvelle coqueluche du cinéma "d'auteur" Français (mon cul sur la commode) Tahar Rahim et son physique de vendeur d'épicerie Sidi Brahim et l'impudique Léa Seydoux abonnée aux rôles de pauvres frivoles (pour une "fille de" c'est quand même un comble!) le film est d'une telle indigence thématique qu'il ferait presque passer la série "Julie lescaut" pour un reportage en immersion dans les locaux de la PJ Parisienne.
Alors ouais on a compris le parallèle entre les radiations de l'usine et l'amour que Gary porte pour Karole qui, à l'instar du réacteur nucléaire, aime indifféremment celui qui saura lui frotter le mieux la carcasse au péril de sa vie, pas de problème on a pigé.
Ce qui soulève encore une fois la question du financement systématique par le contribuable d'un cinéma visiblement incappable de raconter autre chose que les vicissitudes d'une petite élite déconnectée du réel, tout juste bonne à camoufler l'étendue de son imposture sous un déluge de pathos, comme pour mieux narguer les petites gens de pouvoir leur chier à la gueule avec leur propre argent!
Et au regard du travail fourni par le chef opérateur, on réalise à quel point l'arnaque est totale!
Des tonnes d'arrogance par mètre de pellicule, amplifiée de manière grotesque par une musique envahissante et chiante au possible.
On n'avait pas vu pareille condescendance depuis "de Rouille et d'os" d'Audiard!
🎞️  DaeHanMinGuk 🎬
🎞️ DaeHanMinGuk 🎬

237 abonnés 2 467 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 mai 2014
Ce film regroupe deux films en un. D’un côté, l’univers des travailleurs du nucléaire est intéressant et très bien rendu : on ressent leur combat contre la « dose ». Vraiment, ces employés mériteraient, si l’on prenait en compte, dans le salaire, le risque pour la santé, d’être payés davantage que les traders de la finance. De l’autre côté, l’histoire d’amour est simpliste et réduite à sa portion congrue.
Côté casting, c’est assez inégal et s’il n’y a rien à dire pour l’interprétation d’Olivier Gourmet, Denis Ménochet ou Tahar Rahim, tous très bons, Léa Seydoux, elle, est la nouvelle Fiona Gélin au jeu d’actrice discutable, aux expressions de visage limitées mais au très beau corps souvent dénudé dans les films (et je ne dis pas ça uniquement à cause de sa présence dans le dernier numéro du magazine de charme « Lui » sorti opportunément en même temps que ce film).
Pour finir, j’ai été déçu par la réalisation qui manque de brio et d’originalité. J’avais même en tête, sur certaines scènes, d’autres cadrages que ceux choisis par Rebecca Zlotowski, ce qui m’arrive rarement pendant un film (plus souvent après, avec le recul).
tixou0

788 abonnés 2 046 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 avril 2014
Son épouvantable (il faut souvent deviner ce qui se dit - remarquez, il ne se dit pas grand chose de bien passionnant), cadre erratique, images moches, jeu des acteurs de l'affiche sans intérêt (Rahim/Seydoux) - Ménochet (Toni) et Gourmet (Gilles) faisant ce qu'ils peuvent...
Quant à l'histoire... c'est un très banal cocuage (avant l'heure - le mariage se situant à la fin). Ici, chez les prolos, avec coïts champêtres. "Originalité", première et dernière : la scène est, côté boulot, dans une centrale nucléaire (où tous les personnages travaillent, aux basses besognes). Peut intéresser celui qui voudrait se documenter avant de se faire embaucher en ce sens (avantages - fort peu, même au niveau paye ; inconvénients : ceux de la "dose", qui menace en permanence). Où "Gary" risque de jouer les "dames aux camélias" au masculin, quand "Karole" se bovaryse, avant même de convoler avec Toni. Rebecca Zlotowski, la réalisatrice (et ses 3 collaborateurs à l'écriture...), plaquent des arrière-pensées auteuristes sur un produit sans aucune saveur.
ptitarya
ptitarya

71 abonnés 226 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 avril 2014
Rare sont les films originaux et celui la en fait partit. Liant l'amour a la tension qu'il peut y avoir chaque jour dans une centrale à cause des radiations, le film n'arrive pas a la hauteur a laquelle il aurait pu être. On ressent trop peu le perpétuel stress que peut endurer le personnage joué par Tahar Rahim, d'où une petite déception. Mais le triangle amoureux fonctionne bien, mais tout comme pour ce qui concerne la centrale on en aurait aimé un peu plus. Lea Seydoux alterne le bon et le moins bon, quant au second rôle ils sont tous de bonne facture. L'ensemble reste donc correcte mais rien de vraiment surprenant. Cela reste intéressant de voir la situation d'ouvriers travaillant dans une centrale.
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