Grand Central
Note moyenne
2,9
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287 critiques spectateurs

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6 critiques
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43 critiques
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104 critiques
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80 critiques
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31 critiques
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gvnm73
gvnm73

8 abonnés 189 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 septembre 2013
Dans la ligne du "salaire de la peur" grand central s'intéresse aux réactions humaines quand nous sommes en danger permanent. Ici pas de guerre civile qui comme dans les récits d'Hemingway interdisent tout projet de vie, mais cette "dose", cette charge de radiation que l'on risque de prendre à tout instant qui rend chaque histoire éphémère, fragile et incroyablement intense. Servi par des acteurs de grande qualité, ce film nous interroge sur nos propres choix, sur nos propres sentiments et nos propres peurs.
Guiciné
Guiciné

206 abonnés 1 340 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 août 2013
Un film qui m'a laissé de marbre, malgré l'originalité du lieu où se déroule les événements, la réalisatrice oscille, entre documentaire sur les centrales nucléaires, et histoire d'amour qui se greffe sans grande passion ni force. Les personnages sont tous excellemment interprétés, la bande son originale et bien travaillée, mais hélas, rien ne m'a transcendé et aucune émotion ne m'a interpellé. Dommage!!!
Fredospeed
Fredospeed

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 août 2013
Enfin un film sur un domaine fort controversé sans pour autant tomber dans la polémique. Si vous n'êtes jamais entré en zone contrôlée dans une centrale nucléaire, la réalisatrice vous en ouvre les portes avec une justesse chirurgicale. La vie des prestataires de l'atome est filmée en partageant leur stress intense, celui de devoir affronter un ennemi invisible que les appareils de radioprotection amplifient (fort heureusement!) la présence, celui de travailler dans des tenues souvent inconfortables, celui de vivre dans un bruits assourdissant parfaitement retranscrit à l'écran, celui de craindre le niveau de dose reçu qui peut mettre fin à un contrat souvent précaire. Tout est vrai, tout est la simple vie des sous-traitants des centrales nucléaires qui n'ont d'autre choix que de vivre en camping pour réduire les dépenses, loin de leur famille, itinérant en zone contrôlée et itinérant au rythme des arrêts de tranche. Merci Madame Zlotowski pour cette histoire d'amour ou Tahar se sûr-dose pour rester auprès delà belle Léa qui finira pas se contaminée de l'amour de son prétendant... Un filme reportage de grande qualité sur une simple vie de simple ouvrier dans une centrale simplement nucléaire.
Shaka666
Shaka666

63 abonnés 504 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 août 2013
Malgré un rythme assez lent et des longueurs, on se laisse captiver par ce film. Le problème en fait, c'est la fin. Quand le générique tombe, on se dit "tout ça pour ça ?" et on sent poindre une certaine déception/frustration.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 27 août 2013
Fallait s'en douter: que pouvait-il bien sortir de bon du Festival de Cannes? Un film raté très décevant, surtout si l'on se fie aux "critiques officiels"! Dès les premières images, on se rend compte que l'on va passer un mauvais moment ennuyeux au possible, et il vaut mieux aussitôt changer de salle!...Les images sont mal cadrées, les décors sordides, le son fatiguant, la lumière terne. Les acteurs ne jouent pas: ils se contentent de jeter des regards à droite et à gauche, et surtout sur le sol, en marmonant parfois des onomatopées indéchiffrables...Au spectateur de se débrouiller avec ça!...Une histoire de sexe sans âme et d'une pauvreté affligeante, avec des protagonistes auxquels on n'arrive pas à s'attacher tant ils ne sont pas mis en valeur, tout ça sur fond de propagande sociale pour la lutte des classes! Mais on est loin du talent de Zola, et on a changé d'époque! Rien n'est crédible dans ce film, ni la fameuse "romance" (mais où est-t-elle donc?), ni la critique du patronat, odieux exploiteur du pauvre ouvrier victimisé! Tout y est triste, morne, violent et sans intérêt!...A éviter absolument!
Skipper Mike
Skipper Mike

111 abonnés 650 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 septembre 2013
"Grand Central" possède un sujet fort et atypique, permettant de situer son cadre dans une centrale nucléaire, lieu rare dans le cinéma et qui se révèle pourtant très beau à filmer : le bleu et le blanc aseptisés qui y sont omniprésent contrastent avec la chaleur des couleurs de l'extérieur, instaurant ainsi une limite entre un endroit mortel dans lequel les ouvriers meurent à petit feu et un chez-soi libérateur au premier abord mais qui cache en vérité d'autres risques, engendrés par la détérioration des rapports humains. Ainsi, même après le travail, les conflits restent et se développent dans le camping où l'ensemble des travailleurs sont regroupés et ressassent leurs erreurs ou leurs actions héroïques, et surtout prennent conscience de la réalité suffocante de la "dose", aidant la paranoïa à s'installer. "Grand Central" est donc un film social dénonçant la précarité de ces intérimaires, mais c'est aussi et surtout une histoire d'amour ambiguë. Impliqués à 100 %, Tahar Rahim et Léa Seydoux livrent des prestations talentueuses, irradiés comme ils le sont par la passion qui les lie et les érotise, sans escamoter leurs collègues, très bons eux aussi. C'est d'ailleurs souvent dans les séquences de groupe que la mise en scène est la plus percutante, invoquant une essence naturaliste sous-tendant les relations entre personnages appartenant à la même classe sociale. Rebecca Zlotowski évoque d'ailleurs Michael Cimino parmi ses influences et il est vrai que l'ambiance des scènes de bar, entre autres, rappelle celle des films de l'Américain ( spoiler: cf. le rodéo du générique de fin
). La bande originale est quant à elle des plus marquantes : en accord avec l'humeur des personnages, elle est dissonante dès qu'on pénètre dans l'univers oppressant de la centrale, se combinant avec l'écho des lourdes portes se refermant ou le retentissement de la sirène, et lyrique lors des scènes romantiques ou cérémoniales, modifiant la perception du spectateur et devenant par là un véritable atout pour la mise en scène.
Assurément, "Grand Central" est l'un des meilleurs films français de 2013, manquant de peu le statut de chef-d’œuvre, peut-être en raison d'un certain manque d'empathie envers les personnages, ce qui bride malheureusement l'émotion.
Alex'cine
Alex'cine

29 abonnés 494 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 septembre 2013
Nope nope nope... ça ne marche pas. Avec pourtant un casting prometteur et un synopsis attrayant on pouvait se laisser tenter. Alors oui les acteurs sont bons, c'est bien tourné mais il y a quand même un gros problème de fond. Une partie de l'histoire est pour moi de la masturbation intellectuelle pour bobo parisiens : regardez ces pauvres gens qui travaillent dans les centrales nucléaires, regardez comme c'est dangereux comme métier ! Oh la la la, mon dieu c'est vraiment horrible tout ces pauvres petites gens qui n'ont pas le choix de travailler dans ces centrales au péril de leur vies car ils n'ont pas d'autres solutions. Et puis les patrons qui s'en fichent de la santé de leurs employés et qui ne pensent qu'à leurs profits. Bref, une grande partie du film est complètement démagogique et manichéenne. Mais sur cette toile de fond, se trame une histoire d'amour certes extrêmement classique mais assez poétique que ce soit dans la réalisation ou les deux acteurs qui sont justes magnifiques dans leurs rôles. Donc, je reste tout de même mitigé sur ce film car je ne suis pas ennuyé non plus durant le film ! Mais certains éléments ne m'ont vraiment pas plu. On retiendra tout de même la dernière scène du film très poétique avec le son de la sirène en arrière-fond annonçant quelque de chose de "très grave" si l'on a bien suivi pendant le film..
(A noter aussi que la fin est une fin française classique, c'est-à-dire un peu en queue de poisson)
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 14 janvier 2014
L'ennui nous gagne au fil du récit malgré quelques shoot de tension distillés par la réalisatrice. Cette dernière nous balade entre une histoire d'amour et une centrale nucléaire sans jamais vraiment développer à fond l'une des 2 parties.
Thierry M
Thierry M

191 abonnés 2 435 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 août 2013
Film assez intense , rythmer par un bon casting, mais cela reste bien pâle.
Arthur H
Arthur H

74 abonnés 20 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 septembre 2013
La plongée dans l'univers de la central nucléaire est fascinante et l'histoire d'amour entre Léa Seydoux et Tahar Rahim est torride. Le tout accompagné d'une flopée d'acteurs remarquables comme Olivier Gourmet ou Denis Menochet.
une petite merveille à découvrir de toute urgence !
jeanjak
jeanjak

6 abonnés 30 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 décembre 2014
Bluffé! Des comédiens (Tahar Rahim au niveau d'un prophète! Dennis Menochet premier grand rôle!!) a la musique en passant par l'image tout est Grand dans Grand Central. Et ce qu'on apprend sur les travailleurs des centrales est incroyable. Une originalité générale bien trop rare au cinéma ces derniers temps!
JotaB
JotaB

5 abonnés 241 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 juin 2013
Vu en avant-première hier soir. Le film présente des interêts à plusieurs égards. Dejà la vie dans la centrale nucléaire est très bien retranscrite, le risque, le bruit, cela crée une ambiance oppressante. Ensuite la relation entre les ouvriers dans ce camping fait très Ken Loach avec ces personnages à la fois rustres mais aussi solidaires, pleins de vie et attachants. Il se dégage des scènes drôles (surtout de la part des 2 amis) et aussi émouvantes (la chanson avec la guitare, la scène avec la directrice du site qui vient reprocher le management du chef d'équipe). Le problème pour moi, c'est que l'interêt du film ce sont ces 2 éléments, à savoir le décor et les personnages secondaires tandis que l'histoire principale (la romance), si elle n'est pas inintéressante, ne m'a pas fait pas vibrer, malgré le charme des deux acteurs. On dirait que ce n'est qu'un pretexte, on a du mal à sentir une passion et leur motivation est floue.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 septembre 2013
D'amour fou et d'eau lourde....
Implacable plongée dans l'univers nucléaire, ce nouveau film de la cinéaste française entrelace les fusions les plus dévorantes, industrie, sexe, nuit, prolétariat, nature....
Rebecca Zlotowski nous a sidéré en 2012 avec "Belle épine" et Léa Seydoux qui y jouait une ado livrée à elle-même et tributaire de parents fantomatiques. Elle y a aussi capté le génie d'un lieu ténébreux à souhait - le circuit des "bikers" à Rungis, près de Paris - en mixant amour, solitude et beaucoup de mélancolie. Avec Grand Central, elle nous fait explorer unlieu tout aussi mystérieux et aussi anxiogène que les mines du temps de Zola. En dépit de son titre aux consonances étatsuniennes, le film nous véhicule dans une centrale nucléaire française (vraisemblablement l'une des trois centrales de la vallée du Rhône - Saint-Alban, Cruas, Tricastin - alors que c'est une centrale autrichienne jamais mise ne service qui a servi de décor pour le film). et dans le petit monde des moins-que-rien qui gravitent autour d'elle et qui, sans contrat déterminé, assument maintenance, assainissement et décontamination à l'intérieur des enceintes de confinement, tout près du coeur du réacteur nucléaire, là où les eaux des circuits barbotent pour absorber les neutrons et générer les vapeurs adéquates, là où les doses radioactives sont le splus fortes.
Avec Gaëlle Macé, sa scénariste attitrée, Rebecca Zlotowski a dû penser au percutant roman d'Elisabeth Filhol, "La Centrale" (éditions P.O.L., 2010), une des rares fictions française qui s'empare des réalités de l'industrie nucléaire. La cinéaste est aussi pionnière quand elle filme une passion d'amour à l'ombre des tours nucléaires. Depuis 1959 et "Hiroshima, mon amour" d'Alain resnais et marguerite Duras, le cinéma français a perdu les atomes crochus qu'il pouvait avoir avec une économie régulièrement remise en cause. "Grand Central" renoue ainsi avec un film majeur qui a ouvert quelques voies du cinéma moderne.
Rebecca Zlotowski a-t-elle également retrouvé "Casque d'or" (1952) de Jacques Becker? Rien n'est moins improbable. Simone Signoret, malgré le noir et blanc, y est aussi éclatante que la solaire Karole du "Grand Central". Et son amant (joué par Serge Reggiani) est un voyou incandescent nommé Manda. Celui que Karole (Léa Seydoux) emballe dès le premier quart d'heure est un garçon rieur et volontaire qui s'appelle aussi Manda mais se prénomme plus banalement Gary (Tahar Rahim). Il cherche à s'en sortir coûte que coûte, gagner de l'argent, trouver une famille et cesser simplement de survivre. Il se plie à une équipe que chapeaute un chef abrupt quoique prévenant (superbe Olivier Gourmet!) et s'attache à la communauté de ses collègues acculés à vivre entre la centrale, le mobile-home et un bar aussi glauque que chaleureux.
Rebecca Zlotowski nous emballe d'idoine manière. C'est comme si elle frottait l'histoire d'amour de Karole et de Gary contre anfractuosités de la centrale qui se déploie comme une succession aveuglante de cuves, de sas, de couloirs, de douches, de guichets, de passerelles. Karole et Gary brûlent dans la lumière, dans les herbes généreuses ou dans la nuit ondoyée par la rivière complice, sur une barque qui fait cap sur une obscure fission. A la centrale, la blancheur é"touffe toute effusion. La peur surgit partout, entre les mots, dans les regards. Ce seatr l'ultime mot de Karole. Alors que la contamination fait son travail. Sur la peau des hommes et des femmes. Dans leur corps chahuté par le désir, la jalousie etl'urgence de vivre.
Léa Seydoux et Tahar Rahim - risquons le mot! - irradient tout le film. Avec leur fragilité et leur fébrilité, ils lui inoculent ce délicat poison qu'est le "mélo" quand il n' a rien de lacrymal. Rebecca Zlotowski y veille sans cesse. Son film est immense. Plein d'énergie, de violence et de douceur. On ne l'oubliera pas de sitôt.
Manfred Enery (alias Fernand-Joseph Meyer)/ "Le Jeudi" du 5 septembre 2013/ hebdomaire de Luxembourg
tvb58
tvb58

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 août 2013
Beau film dur et âpre. L'intensité monte au fil de l'évolution de l'histoire. Gary combatif qui découvre le monde du travail précaire, milieu dur mais solidaire qui devient sa nouvelle famille, sa passion pour Karole et les belles scènes d'amour tendres et passionnées, le danger dans la centrale, l'affrontement avec Tony. Les scènes dans la centrale sont magistralement bien tournées, la musique est envoûtante et oppressante. L'évolution de l'amour que karole porte à Gary est jouée tout en finesse par Léa Seydoux et j'ai adoré la sensibilité à fleur de peau de Tahar Rahim. Une belle histoire forte et sensible. Et puis aussi un grand bravo aux seconds rôles Olivier Gourmet et Denis Ménochet.
Louis Morel
Louis Morel

61 abonnés 850 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 mai 2013
Dès l'ouverture, le ton est annoncé : un film français simple, juste et subtile, un peu lent mais magnifique. L'originalité de la situation est renforcée par l'atypique danger nucléaire, rarement vu au cinéma.
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