Grand central s'inspire du documentaire pour nous offrir une histoire trop invraisemblable pour qu'on puisse y croire et donc s'y accrocher. Je m'attendais à un bon film mieux et j'ai été assez déçue.
L'ennui nous gagne au fil du récit malgré quelques shoot de tension distillés par la réalisatrice. Cette dernière nous balade entre une histoire d'amour et une centrale nucléaire sans jamais vraiment développer à fond l'une des 2 parties.
Heureusement que les comédiens, et notamment Tahar Rahim, sont bons car le reste laisse à désirer. La mise en scène est étrange avec des scènes qui sortent de nulle part et des ralentis inutiles, la bande-son n'est pas géniale non plus et l'histoire inintéressante. Bref, un film qui ne sert pas à grand chose.
Après un « Belle épine » un peu triste et terne, Rebecca Zlotowski ancienne élève de la FEMIS filme sans réel point de vue et de façon un peu trop scolaire un milieu rural composé de caravanes improvisées d’histoires d’amour et de combats contre la radioactivité.
Son manque d’engagement et l’esthétisme volontaire des plans rappelle Sofia Coppola. Peut-être pense-t-elle que les situations se suffisent à elles-mêmes? Ou fait elle partie de la jeunesse dépolitisée?...
Un film basée sur une métaphore (l'amour = nucléaire) et qui n'arrive pas à sortir de son symbolisme lourdingue. L'interprétation de comédiens n'aide hélas pas non plus à rentrer dans cette histoire.
Pas très passionnante cette histoire d'amour sur fond de prolos assurant la maintenance d'une centrale électrique. L'exploitation des travailleurs qui risquent leur vie (ou au moins leur santé) à entretenir nos centrales est bien présente mais ne constitue pas le fond du film. L'intérêt de la réalisatrice (parait-il "surdouée") va plutôt à l'histoire d'amour entre Léa Seydoux et Tahar Rahim (deux des acteurs les plus surestimés de notre époque). Et c'est sans doute là que le bât blesse. Pas mauvais, pas géniaux, là où il aurait fallu deux acteurs brûlants, se consumant au feu de leur passion. Gourmet et Menochet s'en sortent mieux. Ce n'est pas suffisant.
Franchement hyper déçue malgré un casting d'acteurs que j'adore Dommage le thème principal était vraiment intéressant et aurait pu être traité en profondeur. Mais ça n'est pas du tout le cas. Visiblement la réalisatrice n'a pas su choisir entre une histoire à l'eau de rose et le vrai fond du film.
l'irradiation (de bonheur) est restée confinée dans le cœur du réacteur ! dommage car les acteurs n'ont pas démérité et le film n'est pas désagréable à voir .Les "doses " ne sont pas à la mesure de la métaphore ; il eut fallu plus d’ambiguïté , de sensualité, de complexité, de sources de réflexion ... la simplicité et le réalisme affichés sont quelques fois contre-productifs et souvent maladroit ...surtout, il nuisent à l'intensité dramatique ; imaginez le film "love Story" avec comme bande musicale le refrain de la maladie d'amour ...:) La physique nucléaire c'est bien , l'alchimie c'est mieux .
Franchement je me suis ennuyée... J'ai regardé l'heure plusieurs fois. Les acteurs jouent bien mais le film est lent et sans rythme... Bref, je déconseille...
Comment dire... : C'est plat... Une atmosphère pesante, des scènes entre coupées les unes au bout des autres, une histoire ? Oui, mais prévisible et sans grande fin. En un mot : déçue ! Les acteurs sont beaux quoique décevant quand même... Je citerai plutôt les seconds rôles excellents qui relèvent le tout Olivier Gourmet, Denis Menochet et une mention spéciale à Camille Lellouche !!
Dommage, le sujet du prolétariat jeté sans formation sérieuse dans un environnement ultra dangereux du nucléaire est interessant et pas souvent évoqué. Sauf que l'histoire d'amour, qui est plus une histoire de fesse, on n'y croit pas . Seydoux est glaciale comme souvent, on retiendra de son rôle un short trop court et une poitrine bien faite. On a même du mal à comprendre leurs quelques échanges avec Rahim. Heureusement Menochet et Gourmet relèvent le niveau. Quelques étoiles donc pour le sujet et les seconds rôles.