Blue Jasmine est une énième preuve que Woody Allen est génial. Maintenant ça fait bien 20 ans que Woody nous surprends moins car on connaît son style voir son humour par coeur, mais ça ne nous empêche pas d'être enthousiaste à chaque sortie d'un nouveau film. Ici le détour vaut vraiment pour la prestation de Cate Blanchett, c'est après le visionnage que j'ai vu tout les prix qu'elle avait reçu, je ne peux qu'aller dans ce sens. L'histoire peut paraître chiante voir élitiste mais l'humour sans failles, les personnages et l'étude de ces derniers faite par Allen font de ce film un film agréable qui se regarde de bout en bout sans longueurs apparentes. Woody Allen qui s'est beaucoup inspiré de Bergman durant sa carrière prouve aujourd'hui qu'il est à l'heure actuelle le cinéaste qui dirige le mieux les femmes au monde. Peut être mieux que Bergman, Lynch, Antonioni ou encore Mankiewicz. Woody Allen sait faire briller son monde jusqu'au moindre second rôle, c'est pas son meilleur film mais en 40 ans de carrière force est de constater qu'il n'a commis aucune erreurs ou alors très peu. Drôle, cinéphile avertit, fémisiste et très intelligent traversant les différentes époques sans contraintes, il sera extrêmement dur de combler le vide que laissera un jour ou l'autre malheureusement le grand Woody ...
Résumé : Blue Jasmine raconte de façon officieuse l'affrontement entre les classes (bourgeoise et prolétaire). L'histoire est simple, Jasmine vient de divorcer de son richissime mari Hal, elle décice donc de s'appuyer sur sa seule famille Ginger qui va l'héberger. Réalisation 4/4 : Soigné comme a son habitude, avec l'utilisation récurente de flash back qui nous transporte dans la peau du personnage mal dans sa peau et désorienté qu'est Jasmine Scénario 1,5/4 : Le seul bémol du film, un peu creux sans réel profondeur et manquant de la magie habituel de Woody Allen. On a un beau papier cadeaux mais rien a l'intérieur dommage. Acteur 4/4: La rien a dire ils sont tous excellent, débordant de charisme et de très belle interprétation, l'exploitation de chaque acteur de la part de woody allen est remarquable. Mention spéciale au couple alec baldwin et Cate Blanchet qui sont extraordinaire. Photographie 1.5/4: A part la récurence du bleue je suis déçu, woody allen m'a habitué a tellement mieux que la je trouve ça tellement loin de sa classe habituel. Bande son 1/4: rien d'interessant sans être ignoble, elle n'apporte rien. Conclusion 12/20: Blue Jasmine est un bon film malheureusement trop loin des réussite passé de son réalisateur (Match point/Annie hall/ Minuit a paris) mais aussi bien mieux que son dernier film (to rome with love). A voir si l'on arrive a oublier que Woody Allen est a la baguette, sinon il y a une trop grande déception.
Woody en Cate ! On regarde ce film et tout au long de l'histoire le personnage de Jasmine ... c'est l'infini profond du cerveau du plus connu de tous les réalisateurs New-yorkais, le "rêve" hollywoodien !Blanchett est à nu "skined" - à fleur de peau - dans ce film - un très grand rôle !Un grand film sur l'espoir et le désespoir de la côte ouest !Desesperate L.A. wife !
Je n'ai vraiment pas aimé ce Woody Allen. J'étais resté sur une note magnifique avec To Rome with love qui était tout bonnement succulent. Mais alors là, a part voir Cate Blanchett pleurer toutes les deux secondes et hurler en prenant son Xanax, je ne vois pas ce qu'il y a d'intéressant dans ce film. Les personnages les plus intéressants sont peut être les rôles secondaires et les personnes qui se sont faites flouées par Madov... A voir le nombre de récompenses obtenues par Cate Blanchett, et les notes des autres votants, je pense simplement que je j'ai pas été séduit par cette actrice poussée au bout du rouleau...
Un film taillé sur mesure par Woody Allen pour une incroyable Cate Blanchett qui lui rend parfaitement à l écran. Avec cette grande pouffiasse bourgeoise New Yorkaise au bord de la crise de nerfs qui se réfugie chez sa sœur qui mène une vie très modeste à San Francisco, elle joue de son image en étant à la fois ultra superficielle, souvent proche du point de rupture, n'arrêtant de prendre du Xanax que pour s enfiler de grands verres d alcool (la scène ou elle se trouve à discuter avec les deux enfants de la sœur au restaurant est vraiment tordante). Alors même si le film à quelques défauts comme l entourage de la sœur tous plus bas du front les uns que les autres l actrice principale réussie réellement à emporter le film avec elle.
Un film souvent horripilant, plutôt prétentieux et sans idées, mais sauvé par ses actrices. Woody Allen fait preuve avec Blue Jasmine d'une paresse assez criante, dans la droite ligne de ses précédents films. Le cinéaste nous sert donc un film sans idée, une resucée d'une thématique déjà surexploitée au cinéma. L'héroïne mondaine et insupportable échoue chez sa demi-soeur, une prolo pas très futée mais qui a le coeur sur la main. Le tout fait donc des étincelles,mais celles-ci restent bien ternes. C'est bourré de clichés assez lourdauds et, si l'écriture est plutôt à la hauteur, le scénario est d'une vacuité assez étonnante. Reste le parti pris d'un propos acide jusqu'au bout et d'une héroïne horripilante. Cate Blanchett est assez convaincante dans l'expression de sa folie et de son vide intérieur, malgré le fait qu'elle n'est vraiment pas aidée par son personnage. Le vrai rayon de soleil est Sally Hawkins, elle aussi pas gâtée avec son personnage mais qui apporte la seule et unique plus-value au film.
A l'heure actuelle le dernier film de woody, mais pour moi le premier de sa filmographie. Avant tout la prestation de cate blanchet est remarquable. Pour le reste, je ne peux pas trop m'exprimer, à part pour dire que ce film m'a donné envie de regarder d'autre woody allen.
Un contraste très réussi entre les personnages. La découverte de leur histoire respective tout au long du film se fait d'une façon très douce et agréable, ce qui les rend plus intense et intéressant. L'esthétique bleue et jaune ajouté de la richesse au film. Ajoutez y une ambiance déjà réussi. La fin est belle mais en frustrera plus d'un.
Cate sauve le film en partie. Elle est meilleure que le scénario. Elle réussit à rendre presque crédible le personnage. Le scénario est une suite de névroses de riches versus le désespoir des pauvres. Tout cela frise le pathétique tant le tout est sans invention, abonde de flash-backs prévisibles et manque cruellement de vérité. Sérieusement qui peut croire deux secondes à toute cette histoire où la pauvre accueille sa soeur adoptive et reste là à se fait insulter (de plus elle s'est fait voler 200 milles$ par l'ex-mari de la riche) et où la riche est si inhumaine et superficielle. Cate réussit presque le tour de force de passer à travers et sa folie finale, folie qui grandit tout au long du film, réussit presque à nous émouvoir mais finalement nous laisse de glace! On admire le jeu mais on n'est pas touché! Comme une chirurgie esthétique ratée devant laquelle on rit et qu'on se dit la riche ira se refaire faire le visage , elle a le fric pour cela. On reste devant le personnage de Cate Blanchet sans compassion sachant fort bien que sa folie s'écroulera devant un nouveau millionnaire qui craquera pour elle et qu'elle est loin d'avoir perdu tout ses atouts-atours malgré le tour de passe-passe de l'insanité auquel Woody essaie de nous faire croire! Cate est loin d'être misérable, le film l'est presque et ce bleu fout les blues. Je prends mille fois plus la folie du film To Rome with love que cette pseudo insanité psycho-capitaliste-analytique New-Yorkaise !
Le film en lui-même n'est pas inoubliable, la prestation de Cate Blanchett en revanche elle l'est. L'actrice a un charisme fou et joue merveilleusement bien les névrosée.
Un Woody Allen qui provoque étonnamment des réactions assez opposées, soit ouah le véritable Woody Allen après une période de publicités touristiques légèrement pourraves est de retour, soit c'est quoi ce film chiant à mourir où il ne se passe rien... Moi personnellement je suis un peu plus mesuré et beaucoup plus proche de la première réaction... Bon c'est vrai qu'il ne se passe rien ou plutôt qu'il ne se passe grand-chose. On part d'un point de départ, on a le droit à quelques petits rebondissements, à quelques flashbacks, à une révélation inattendue qui fait son effet, Allen pompe pas mal sur "Un Tramway nommé Désir". Pour représenter la vie des gens ayant des revenus modestes, le réalisateur n'a jamais été très fort de réalisme. Ainsi une caissière de supermarché peut avoir un logement assez confortable dans une grande ville comme San Francisco... Mais il y a Cate Blanchett, juste une des meilleures actrices de sa génération, joue à la perfection la névrotique dépressive qui bascule peu à peu dans la folie, son regard hagard traduisant avec un très grand réalisme la détresse psychologique de son personnage, dont le principal si ce n'est le seul bourreau n'est autre qu'elle-même. "Blue Jasmine" est un portrait de femme qui repose essentiellement sur une actrice exceptionnelle (et qui n'a pas volé son Oscar !!!).
La nouvelle réalisation de Woody Allen, "Blue Jasmine", est surtout un champ de jeu pour Cate Blanchett qui déroule tout son talent. Déboussolé après l'arrestation de son mari et après des années au rythme effréné de luxe, Jasmine se retrouve à San Francisco chez sa mère avec un train de vie plus rudimentaire. Le contraste entre un personnage aux gouts de luxe et un environnement plus modeste tient ce nouveau film sans le transcendé. Sans une grande performance de Cate Blanchett, "Blue Jasmine" n'apporte rien dans son histoire qui est bien trop simple pour devenir un film mémorable. La patte Woody Allen est bien présente et il réussit à mettre un côté new-yorkais-européen à une ville très ancré californienne avec ses grandes rues géométriques et penchées. Alors que d'habitude, il utilise le paysage de ces films, ici, c'est ce qui manque à une de ses réalisations les moins riches. A conseiller pour les aficionados de Woody Allen !!