Un scénario qui ne tient pas la route, des acteurs pour la plupart peu crédibles, des effets spéciaux assez mauvais, et une absence totale de rebondissements. Une étoile et demie pour les quelques acteurs pas trop mauvais et pour avoir eu l'idée de planter le décor dans un entrepôt.
Le cinéma anglais tend à se développer de plus en plus : après les films sur la société, souvent très difficiles, les comédies lourdingues de Guy Ritchie ou encore la grosse industrie Harry Potter, voici un genre qu'on a moins l'habitude de voir outre-Manche. Le survival dans un huis-clos. Alors certes, les rosbifs nous avaient déjà offert 28 jours plus tard ou encore Dog Soldiers, contenant respectivement zombies et loups-garous, mais Storage 24 nous offre une bête qui n'a rien d'humain. On oscille un peu entre Alien, The Thing (pour la vague ressemblance avec la bête) et Cube pour le côté labyrinthe clos. Le film fonctionne bien, la "flippe", plus que la peur, faisant son petit effet. Au final, le film ne propose rien de plus que de suivre le schéma habituel des films de ce genre, mais il est en tout cas une distraction honnête. Et puis le plan final a le mérite de proposer une ouverture intéressante !
petit film de série b sans grande surprise, qui se laisse regardez sans qu'on s'y intéresse vraiment! seul les quelques secondes du plan final nous surprennent!
Plutôt que de développer le background de son alien, Johannes Roberts préfère étrangement se concentrer la majeure partie du temps sur les déboires sentimentaux du groupe d’individus coincés avec lui dans le hangar de stockage et il le fait pendant la première demi-heure le bougre ! Si vous survivez jusque-là, vous verrez en plus que le décor est mal exploité car les tuyaux et autres couloirs exigus limitent les attaques de la bestiole gigantesque et pourtant très bien faite même si elle rappelle étonnamment celle de « La mouche » de Cronenberg. Pour conclure, la scène finale est inutile et vient clore de façon certes inattendue mais complètement hors de propos une série B fauchée à oublier très vite !
Les Britanniques se spécialisent depuis quelque temps dans la série B fauché qui compense un manque de moyen par une approche assez classique, carré, mais qui ne trahit jamais un genre en perte de vitesse depuis ces dernières années. A l'image d'un "Dog Soldiers" ou encore du sympathique "Attack the Block", "Storage 24" bénéficie d'un budget encore plus réduit, mais nous propose un "Huit Clos" de Science-Fiction/Horreur à l'ancienne plutôt bien huilé. Suite au "Crash" d'un avion en plein cœur de "Londre", un groupe de jeunes en pleine discorde se retrouvent piégés dans un immense entrepôt, pourchassé par une créature "Alien" particulièrement véloce. Les effets spéciaux (A l'ancienne) restent corrects (Le "Design" de la créature rappel celui de "La Mouche"), les jeunes interprètes assurent le minimum requis et les rares moments de "Suspens" sont plutôt réussis rappelant forcément "Alien". Pas exempt de défauts notoires relatif au genre, "Storage 24" reste tout de meme un divertissement classique et efficace !
Plusieurs personnes se retrouvent enfermées dans un local de stockage avec un créature hostile. Il s'agit d'une version copiée d'alien et ratée. Les rapports entre les personnages, les dialogues, l'intrigue, la créature tout est pauvre. Une perte de temps dans une vie bien courte.
La filmographie de Johannes Roberts tend à prouver que ce réalisateur n'est pas, pour le moment, un foudre de guerre dans le genre. Storage 24 ne mise ni sur son originalité, inexistante, ni sur sa mise en scène parfois lourde. Entre sci-fi et épouvante, le film se révèle intéressant dans la psychologie de ses personnages principaux ( psychologie plus fouillée, compétition amoureuse, faux-semblants... ) et dans les scènes mettant en avant la créature. Celle-ci jouit d'une attention particulière ( bons maquillages, plutôt réussie dans ses mouvements ), on se demande même si tout le talent de Roberts ( ou devrais-je dire la concentration ) ne passe pas que dans cet alien. Sans se prendre au sérieux, contournant les difficultés mais pas les incohérences, utilisant un décor qui manque d'envergure mais avec une fin ouverte et précipitant le métrage dans la science-fiction, Storage 24 n'est pas si désagréable à regarder. 2,5/5
Série b ascendant nanar à voir pour savoir quoi ne pas faire dans un film, et aussi pour rire un peu, parce que l’amateurisme parvient à être drôle avec ses mouvements de caméra hasardeux, ses dialogues débiles, ses travellings de couloir ultra répétitifs et trop long (pour rallonger la durée du film), les séquences de remplissage (encore), l’intrigue erratique qui oscille entre film de monstre (un peu) et romance (beaucoup) dont on se fout mais sans ça le film aurait été trop court. C’était assez marrant et léger, pas suffocant de médiocrité, l’image est correcte et la réal… on va dire que ça passe, mais l’ensemble a juste ce qu’il faut d’amateur pour constituer un moment de détente à ne surtout pas prendre au sérieux.
Imaginez un espace clos où des protagonistes enfermés sont confrontés à une créature vorace. Ca ne vous rappelle rien ? Eh bien non, ce n'est pas "Alien" mais "Storage 24" qui reprend à peu près les mêmes ficelles mais en beaucoup moins bien évidemment. Ici, les héros sont enfermés dans un hangar en compagnie d'une créature qui ressemble furieusement à un Predator croisé à un Alien. Bref, comme je le disais, toutes les ficelles archi connues sont ici légions, le manque de budget est également flagrant, et le twist final prête également à sourire (merci au passage "Predator 2"). Rien de bien neuf à l'horizon si ce n'est qu'un dimanche pluvieux, ça fera passer le temps. Ah oui, petit point tout de même intéressant, le héros n'est pas forcément celui qu'on aurait pu croire au début.
Une série Z fauchée qui nous offre un huis-clos bien peu surprenant. Alors si en plus les acteurs et doublures se concertent pour faire de la merde, et que notre ami le monstre extra-terrestre est une version d'Alien en carton-pâte, forcément, on se lasse très vite de ce film sans intérêt. Seul le charme de la belle Laura Haddock et quelques répliques assez drôles donnent un semblant d'intérêt au film. (Mais Où est Charlie?)
Pooooo le Nanar toi,Ya pas de moyen,les acteurs sont mauvais et la VF est consternante Et l'espece de Cloporte la ma fait rigolé,meme Cronenberg avec la mouche sortie pourtant dans les années 80 met encore d'accord aujourd'hui niveau effets speciaux c'est pour dire le niveau de ce storage24 Et enfin le film a fini de me terminer avec cette fin ridicule attention vla les Aliens Débarque ^^ Bref une pure Serie B voir Z qui pue l'moisi
Le scénario copié sur Alien m'a donné envie de voir ce film, d'autant que la pochette du dvd est assez réussie... Mais c'est la seule chose de bon dans cette série z fauchée et sans imagination. Les acteurs sont vraiment mauvais et les doublures françaises du plus haut comique. L'histoire n'a absolument aucun intérêt, pas le moindre frisson à l'horizon... Que de l'humour bien involontairement distillé par le réalisateur (s'il y en a un, je n'en suis pas certain !). Chaque dialogue provoque le rire chez le spectateur, mais le sommet de la nullité est atteint avec l'apparition du « monstre » en latex, tout droit sorti d'un épisode de « San Ku Kai »... Déplorable !
Imaginez un espace clos où des protagonistes enfermés sont confrontés à une créature vorace. Cela ne vous rappelle rien ? Eh bien non, ce n'est pas « Alien » mais « Storage 24 » qui reprend à peu près les mêmes ficelles mais en beaucoup moins bien évidemment. Ici, les héros sont enfermés dans un hangar en compagnie d'une créature qui ressemble furieusement à un Prédator croisé à un Alien. Bref, toutes les ficelles archi connues sont ici légions, le manque de budget est également flagrant et le twist final prête également à sourire (merci au passage « Predator 2 »). Rien de bien neuf à l'horizon si ce n'est qu'un dimanche pluvieux, ce film fera passer le temps. Ah oui, petit point tout de même intéressant, le héros n'est pas forcément celui qu'on aurait pu croire au début.