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stans007
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3,0
Publiée le 8 octobre 2022
C’est bien fait – surtout pour l’époque (1964) - mais c’est trop. Les décors lourds et sophisitiqués, le bruitage, les maquillages, la musique … tout est au top pour créer une atmosphère étrange (qu’on retrouve aujourd’hui chez Dario Argento) mais le scénario embrouillé (drogue, journal intime…) à rebondissements multiples n’est décidément pas crédible.
Avec "6 femmes pour l'assassin", le grand Mario Bava réalise un film culte et nouveau qui marqua à jamais le cinéma de genre. La mise en scène et la qualité visuelle sont hallucinantes. Un nouveau genre est né: Le giallo, subtil mélange à la frontière du policier, de l'horreur et de l'érotisme avec notamment un jeu de caméra très stylisé. Génial!
Un film fétichiste et qui prend au trip, avec une sublime déco. Un réalisateur qui réalise superbement bien, et comparé à Dario Argento, autres réalisateur de giallo, il dirige ses acteurs et sa se voit. Sinon mème si l'histoire parait un peu simple, rien que les images t'emmène.
Des couleurs flamboyantes alliant une atmosphère morbide à des crimes d'un sadisme élevé. Chaque meurtre et filmé avec précision, en gros plan sans rien nous épargné (visage convulsé, cris, douleur...). Le meurtrier est une grande réussite, son visage masqué donne une aura d'un mal sans mobile, juste un plaisir de donner une souffrance de plus en plus élaborée à ses victimes.
Six femmes pour l'assassin est un très bon Giallo réalisé par Mario Bava, qui met en scéne une maison de haute couture très réputée qui se trouve dans une sorte de château ou plusieurs meurtres vont être commis.... Un excellent Giallo ou on trouve des acteurs comme l’américain Cameron Mitchell (Le Dernier des Vikings, La Ruée des Vikings et Duel au couteau trois films réalisé par Mario Bava) Eva Bartók (une actrice britannique d'origine hongroise qu'on a put voir dans Le Corsaire rouge de Robert Siodmak) qui joue la comtesse Cristina Como la directrice de l'établissement de mode et Luciano Pigozzi (Le Corps et le Fouet (1963), Une hache pour la lune de miel (1970) et Baron vampire (1972) de Mario Bava).... A noter que la très belle photographie est de Carlo Rustichelli (et Mario Bava bien sur)... Six femmes pour l'assassin est l’œuvre fondatrice du Giallo dans sa façon d’être filmé (de très bon plan séquences), dans son atmosphère (la photgraphie et le décors assez gothique servent très bien l'intrigue) et par son histoire (malgré une intrigue policière pas assez astucieuse et solidement charpentée, Le seul bémol du film pour être le chef d'oeuvre du Giallo)... Enfin bref, ce film est œuvre fondamental dans l'histoire de l'épouvante italienne... un must du genre qui sera sublimé par la suite par Dario Argento (L'Oiseau au plumage de cristal et Les Frissons de l'angoisse).
Décors luxueux : dans une maison de haute couture à Rome, des meurtres mystérieux frappent les mannequins qui s’y trouvent, et la police est impuissante.
Dans un palais qui ressemble à la Villa Tivoli, par un temps orageux, de jolies femmes apparaissent. L’une traverse le parc, elle est suivie puis assassinée ; les gestes sont crus et non dissimulés.
Ce thriller a une apparence classique, très classique, presque hitchcockienne (Alfred Hitchcock). Seules les couleurs saturées ressortent vraiment, ainsi qu’une légère teinte sexuelle.
On suit les personnages qui essaient d’échapper à ce mystérieux assassin de mannequins. L’ambiance est assez proche du huis clos. En effet, même lorsque l’action se déroule en dehors du palais, les personnages semblent abandonnés, seuls.
Autre élément vraiment notable : les couleurs. Elles sont utilisées de manière très intéressante. Le rouge pour la mort, le rose pour les femmes, le bleu et le vert pour la mort et la violence. Cela peut paraître anecdotique, mais c’est très bien utilisé et cela donne une étrangeté qui rappelle Roger Corman.
Une scène de meurtre m’a particulièrement marqué : celle chez l’antiquaire. Elle est vraiment effrayante. Le vieux palais est aussi inquiétant, surtout avec les mannequins de toutes les couleurs (rouge, rose, blanc…).
Chacun a ses petits secrets, mais ce n’est pas vraiment important. L’apparition du tueur masqué en imperméable, avec une arme blanche, est marquante. Pour l’histoire du giallo, c’est intéressant, mais on le voit longtemps, et il enlève même son masque à la fin. Cette formule sera améliorée plus tard, notamment par Dario Argento, qui en fera une figure plus mythique.
Un bon film, mais dont la forme reste assez classique malgré les touches de couleur, l’ambiance sexuelle et la présence du tueur giallesque.
Un "giallo" parfait, à l'esthétique flamboyante. Outre le scénario qui est bien ficelé, le spectateur ne peut que se régaler devant un tel flamboiement de lumières et de couleurs, des mouvements de caméra très bien maîtrisés. Du très beau spectacle. On se régale.
Un thriller italien qui a du mal à démarrer mais qui nous offre une fin plutôt intéressante et étonnante ! Un film BIS que l'on peut regarder sans soucis 3.5/5
Film assez étrange , se révèlant d'une tradition fantastique ,Le scénario est parfois un peu juste , inspiré de Lovecraft. Une certaine volonté de choquer , dans cette satire de la haute bourgeoisie.