Plongée dans une Amérique qui ne fait pas rêver et pourtant qui existe bel et bien. En effet les villes montrées ferait peur à beaucoup on y survit plus qu'on y vit. Alors oui chacun tente de s'en tirer sans méchanceté mais pourtant les conséquences sont la. PLV : une nouvelle Amérique vous est présentée dans laquelle vous ne vous rangerez pas forcément du coté de la police, Jeff Bridges an flic beauf est excellent
A mi chemin entre polar à l’ancienne et western moderne, avec un caractère irréversible, une mise en scène brute, des séquences de fusillades dignes de GTAV, le tout en plein dans le poumon desséché de l’Amérique. Assez classique en somme mais efficace (un peu comme Sicario de Villeneuve), et puis Jeff Bridges c’est le daron, l'assurance d'un café réussi.
Un marathon de braquages sous le soleil écrasant du Texas. Deux frères semblent liés pour une unique mission, trouver de l’argent pour sauver leur terre. Suite au décès de la mère, la banque veut récupérer son hypothèque. Toby Howard, divorcé, prend la résolution de laisser à ses deux garçons l’opportunité de vivre confortablement. Lui et son frère ont trop souffert de la misère et de la maltraitance du père.
Toby est un brave gars et Tanner, son frère, sort de 10 ans de taule, il traine sa colère avec lui. Ils sont radicalement différents mais leur lien de fraternité va se révéler hors norme. Ces deux-là vont braquer jusqu’à deux à trois banques par jour dans des petites villes tranquilles. Le plan est minutieusement préparé, prendre l’argent et le blanchir ensuite au Casino.
Le Ranger Marcus Hamilton va bientôt tirer sa révérence et prendre sa retraite mais cette série de braquage l’intrigue. Il embarque son second dans sa chasse aux criminels, il a le flair et l’instinct.
Les meilleurs scènes sont souvent les dialogues entre Marcus et Alberto, c’est drôle, finement écrit et percutant.
La réalisation est baignée de lumière et éclaire la misère de chacun. Un scénario profondément concerné par les « laissés pour compte » auprès des banques. On aime ces deux Robins des Bois, seulement la réalité va les dépasser. Une fin à moitié morale mais qui donne au film encore plus de sens et d’émotion.
David Mackenzie est un réalisateur profondément humain, il dirige ses comédiens tout en leur laissant une vraie liberté de jeu. Le scénario impeccable de Taylor Sheridan contribue a ce très beau film (déjà remarqué avec « Sicario« ).
Avant « Comancheria », « Les Poings contre les murs » de Mackenzie était déjà un film puissant.
Un film au scénario vu et revu mais placé ici ; de façon différente à ce que l'on peut voir habituellement.Un plan, un seul, et le film vous emporte définitivement : une caméra qui tourne à 360° pour suivre le parcours d'une voiture... une musique prenante et allant parfaitement avec le contexte. Et un casting totalement étourdissant d'un jeu d'acteur unique. Effectivement, on ne peut nier ; que l'on nous sommes une fois de plus devant un film de braquage (mais venant d'une prod US, cela n'étonne qu'a moitié. Après le reste, dépend de la façon cela est mis en scène). Les images magnifiques de la ruralité américaine que l'on ne voit habituellement pas sauf dans les genres touchant un peu au western (ce qui pourrait être le cas, si l'on se fie seulement à la photographie). Les personnages sont attachants, empathique et nous tiennent plus le film avance..., l'humour est bien là ou il faut et ne déborde pas dans des propos ou situations inutiles. Tout comme les dialogues, qui sont croustillants et multiplie les thèmes. Voici le parcours, en parallèle, de deux frères braqueurs de banques et de deux coéquipiers flics et antagonistes (totalement l'opposé donc). Dans ce film on parle de famille, et de différente partie de l'Amérique ou l'on sait ; le racisme, les traditions... sont capitale). Mais fais de façons certes, brutaux et vaguement clichés (l'accusation de blanchir l'argent). Il y a une vraie mélancolie cinématographique qui se dégage de cette oeuvre, rendant le film solide comme le roc, suant et chaud comme l'atmosphère nous le montre tout le long. J. Bridges est à tomber et C. Pine s'impose comme un acteur vraiment doué. Bref pas grand chose à redire pour les amateurs du genre. Et cette bande son, tout à fait remarcable qui donnerait presque des frissons... C'est bien évidemment pas le film de l'année ; l'année commençant plus ou moins ; mais il fait néanmoins parti du top ten de l'année ; sans hésitation. Alliant vaguement le coté western / polar ; on est vite pris au jeu et le film ne bénéficie pas de longueurs comme c'est souvent le cas. On sent la touche du réal de Sicario '(pour ceux quoi l'ont vu). Et au bout du compte, on sent un scénario riche en surprise et rebondissement et d'une richesse étourdissante. Une très bonne surprise, donc je n'aurais cru.
mi western mi road movie de braqueurs, Comancheria s'impose comme annoncé sur l'affiche : le polar de l'année. rien de bien original niveau scénario, mais le trio d'acteurs (le grincheux Jeff Bridges en tête) suffit à emporter le tout dans ce Texas poussiéreux où chaque ceinture cache un colt et où les poursuites se font en pick up, à 60km/h dans des chemins cabossés entre 2 troupeaux de mustangs. 4* est peut-être un poil bien payé (hmm, 3.7-3.8 ?) mais j'arrondi au supérieur pour la BO, magnifique et tellement raccord.
Bof...pas grand chose à dire. Arrivée à la moitié du film j'ai commencé à me demander quand est ce qu'une histoire allait prendre forme, jusque là, on s'ennuie ferme et une fois que les éléments se mettent en place, rien de bien captivant finalement. Ca manque d'épaisseur, d'intensité. A voir si on n'a rien d'autre à se mettre sous la dent et encore, pas sùre...
Dans la tradition des films sudistes avec son rythme nonchalant qui peut tout d'un coup s'accélérer puis retomber aussi vite. L'ambiance est réussie et les acteurs jouent bien cependant je reste un peu déçu par le scénario, surtout que les médias en ont fait des tonnes, il me parait un peu faible tout de même.
D'un côté deux frères qui braquent des banques, pour sauver une propriété familiale. De l'autre, deux rangers qui les poursuivent. Deux duos pas vraiment assortis qui cohabitent tant bien que mal. Le film commence doucement et gagne en intensité sur la fin.
Comancheria est un thriller social avec un gros casting. Mais on comprend pas bien le pourquoi du film.... on voit l'itinéraire de deux frères qui se vengent de la banque capitaliste, on voit deux vieux rangers leur courir après à coup de blagues racistes sur fond d'antagonisme amérindien, c'est lourd et pas indispensable.... c'est un film qui se suit d'une paupière tombante mais on le termine en se disant and so what ?....quelques fusillades viennent agrémenter et pimenter un scénario aussi lourd que le casting....
Un film de gansters de bonne facture avec pour décor les grandes espaces américains. On prend le pouls d'une Amérique profonde où la population se sent déclassée et vindicative devant les banques qui se goinfrent.
loin de l'image des flics rapides aux moyens illimités des grandes métropoles, on découvre ici un duo attachant en la personne d'un vieux marshall à deux doigts de la retraite (excellent Jeff Briges) et d'un amérindien, unis par une complicité de longue date. Dans l'Amérique profonde, ils prennent un chasse deux frères paumés qui cambriolent de petites banques afin d'honorer une dette. Paysages texans à perte de vue, bande-son magistrale de Nick Cave, on prend son temps au milieu d'une ruralité pleine de personnages pittoresques parfois effrayants parfois attachants. Un film qui sonne juste, aux répliques qui font mouche, un pur plaisir de cinéma.
Ce film est un bon film, on passe un bon moment mais il n'y a pas le petit ou les petits frissons qui pourraient en faire un grand film. C'est presque un film psychologique et c'est ça qui fait sa force. Quand l'histoire commence on ne sait pas trop où on est embarqué. Et les détails nous sont savamment contés tout au long du film. C'est chouette. Les 2 frères qui sont assez dissemblables forment un joli 'couple' de braqueurs, une équipe qui fonctionne plutôt bien, même si il y a des clashs de temps en temps. Le film joue beaucoup sur cette relation, qui devient très forte à la fin du film. A côté de ça on a le beau Beau Bridges, qui avec sa voix cassé et son phrasé donne des points supplémentaires au film, sans lui le film ne serait pas ce qu'il est. Et il ne faut pas oublié les belles images de l'Amérique rurale, ses petites villes et ses océans de nature, ainsi que la musique du film. A voir.
Dès le début du film on sait à quoi s'attendre. C'est lent c'est mou c'est ennuyeux. La musique est plate et insipide. Les acteurs sont sans relief. Un film sans grand intérêt.
De son titre original "Hell or High Water", on retiendra un western urbain au scénario beaucoup plus profond et complexe que ce qu’il y parait au premier abord. Sur fond de film social et de thriller nerveux dans une Amérique contemporaine désabusée, on devine peu à peu les réelles motivations des deux frères, impeccables Chris Pine et Ben Foster, braqueurs de banques par nécessité pour lesquels on ne peut que ressentir une curieuse empathie. Viennent alors se greffer à l’intrigue un vieux ranger proche de la retraite, irascible et cynique Jeff Bridges, et son compère Angelo, ranger d’origine indienne, dont la mission est de stopper ces criminels qui n’intéressent pas les plus hautes autorités de l’état, et dont les répliques truculentes et sarcastiques font mouche à chaque rencontre. L’ensemble est magnifié par une photographie sublime et la musique envoûtante signée Nick Cave.