Luns des plus beaux Walt Disney jamais réalisé. Les dessins sont somptueux et la bande son de Phil Collins est magique. Vraiment poétique, ce film ne peut que charmer! Que ce soit petit ou grand. À ne pas manquer!
Sensé clôturer une décennie faste de succès critiques et commerciaux pour les studios Disney, Tarzan ouvre plutôt une nouvelle ère, celle de la grande déperdition artistique qui caractérisa Disney dans les années 2000, enchaînant les productions mineures à l'ombre de Pixar, devenu le nouvel El Dorado de l'animation grand public. Alors, qu'est ce qui ne va pas dans cette adaptation de l'oeuvre de Burroughs? Déjà, premier gros point faible, qui marque dès les premières minutes du film : la musique. Loin des somptueux arrangements d'Aladdin ou de la grâce de La Belle et la Bête, la BO de Tarzan, chantée par Phil Collins, donne véritablement envie de vomir par les oreilles et dépasse très vite les limites du supportable. L'autre problème, c'est l'animation, vendue par les campagnes promotionnelles comme "magnifique". Certes, on sent que le film a bénéficié de moyens importants et l'animation n'a pas été assurée par des bras cassés, loin de là. Cependant, le mélange permanent animation traditionnelle/images de synthèse a mal vieilli et donne au film un aspect brouillon, comme si, n'ayant pu se décider entre faire un film traditionnel ou un film en images de synthèse, les producteurs avaient ordonné que l'on fasse les deux, ce qui nous donne une espèce d'hybride mal défini, et c'est malheureux car les images et séquences en animation traditionnelle sont remarquables, mais gâchées par la présence de froides images d'ordinateur qui évoquent davantage un jeu de Playstation1 qu'un Disney (et comble, du mauvais goût, on a aussi le droit par moment à des images réelles directement incrustées dans le film). A celà, j'ajouterai que les personnages manquent de charisme, que le personnage de la gueunon Tok en particulier est insupportable (on saluera au passage l'exploit de la société Disney d'avoir introduit le personnage stéréotypé de la "black de service" bavarde et amie avec tout le monde dans l'un de ses dessins-animés) et que l'humour est franchement peu inspiré pour un Disney, les gags, trop peu nombreux, manquant sérieusement de fraîcheur et d'originalité. Au final, il ne reste donc qu'une grosse déception et de l'incompréhension : comment Disney, entreprise maîtresse dans l'animation, a t-elle pu dégringoler ainsi?
Le film met en scène de façon superbe et très sensible, au travers du personnage de Tarzan, la dualité qui peut exister entre l'Homme et l'animal. Il applique assez finement la psychologie humaine aux animaux (en leur donnant la parole, des sentiments, un sens musical même..) mais reste d'une certaine façon conscient en revenant toujours à la réalité des choses. Etant un film destiné à un public jeune, il est normal que certaines facettes philosophiques (L'apprentissage "humain" de Tarzan par exemple) comme naturalistes soient délaissées pour laisser place à un humour assez plaisant, tout en adaptant l'univers de la jungle de façon intuitive, pour donner lieu à l'épanouissement du personnage. Aussi, la bande-originale est un des points forts du film, avec un Phil Collins qui semble s'être investit réellement dans celle-ci. Tarzan est pour moi un des incontournables de Disney.
La décennie des années 90 se termine en beauté avec cette version de Tarzan par les studios Disney. Après "Le Roi Lion", voici donc une nouvelle aventure se déroulant en Afrique. Le moins que l'on puisse dire, c'est que les paysages sont grandioses. La qualité des dessins est exceptionnelle. On note toutefois l'incrustation d'images de synthèse, notamment la mer, mais cela s'intègre assez bien dans l'ensemble. À l'époque, c'était novateur. Les chansons sont toutes interprétées en voix off par Phil Collins. Cela peut dérouter ceux qui sont habitués à voir les personnages des dessins animés Disney chanter, mais finalement cette bande originale en off apporte une certaine modernité. L'un des passages les plus marquants est sans doute celui où Tarzan enfant plonge pour aller récupérer un poil d'éléphant... Mais en fait l'ensemble du film est une réussite, on ne s'ennuie jamais, il y a toujours des rebondissements. Et puis on retrouve les thèmes chers à Disney : l'acceptation de l'autre malgré ses différences, le courage, l'amour...
film pour les plus jeunes, la première partie est interresante et rigolote avec tarzan jeune triste avec la mort des parents et du petit gorille parcontre l'autre moitié est classique très banal et la voix de valérie lemercier me prend la tete. trop de chansons c'est pas que je n'aime pas phil collins mais la c'est beaucoup trop pour moi.
un Walt Disney de grande qualité, pas le chef d'œuvre de l'animation, enfin j'oserais dire presque. Vraiment très émouvant et attendrissant, vraiment un tres beau film.
Tour à tour drôle, émouvant et sérieux, ce film d'animation traite de sujets graves et sérieux comme le braconnage, à grands renforts de gags et situations comiques. A voir.
Un très bon Disney, les personnages sont très attachants. Il n'y a aucune longueur, si vous voulez passez un bon moment ce film en est un très bon moyen que vous soyez jeune ou moins jeune !
Un walt disney sympathique (avec à nouveau (c'est surprenant quand même !) le thème de l'amour), plus tourné vers l'aventure (ce que j'apprécie) et qui bénéficie de dessins de bonnes qualités. La mayonnaise prend plutot bien, donc pas de soucis, les enfants adoreront.
Tarzan, classique d'animation Disney sorti en 1999, est dans le haut du panier des films d'animation des studios Disney. Les thèmes abordés par ce film sont importants et très bien racontés, notamment la quête d'identité du héros, la différence, le fait de trouver sa place. Les chansons, interprétées par Phil Collins, sont fantastiques, d'autant qu'il les a interprété dans 5 langues (français, anglais, allemand, espagnol et italien). Elles sont vraiment marquantes et sont restées dans la mémoire collective. La qualité de l'animation est à souligner. Le film est techniquement magnifique, les plans sont d'une maîtrise absolue. Les personnages sont tous intéressants et apportent quelque chose à l'histoire. Le doublage français est correct même s'il est difficile de faire la distinction entre le personnage et la personnalité qui le double lorsque celle-ci est "trop connue" (ici, c'est le cas avec Muriel Robinet, dans une moindre mesure, avec Valérie Lemercier). Ce classique de l'animation Disney est chaudement recommandable.
Très peu nourri à Disney quand j'étais gosse, j'me suis penché sur le film d'anim' (de manière générale) par moi même vers 16, 17 ans. Je louais ces VHS en cachette entre deux soirées films d'horreur-SF-fantastique-pizza entre potes, et j'les matais tout seul, complètement émerveillé par les dessins qui bougent, et, parfois, par le potentiel hautement génial qui explosait violemment de chaque image.
Tarzan fait partie de ces quelques et rares "parfois", où au delà du charme naturel d'un coup de crayon qui prend vie, on est littéralement scotché devant la justesse et la précision des mouvements de chaque élément animé, d'un gorille de 200 kilos au bout ondulant d'une petite liane sous le vent. Voici un des Disney "actuel", un des derniers réalisés en dessins classiques, que je ne me lasse pas de voir et revoir. On dit parfois que le dernier "grand Disney" est Le Roi Lion, qu'ensuite on a qu'une suite d'essais plus ou moins réussis ou ratés, mais qu'on assiste après 1995 à la mort de Disney dessin et la douce naissance du génial Pixar.
Très libre, Évoluant dans des décors purement magnifiques et entouré des gorilles, dont Kerchak, le dos argenté de la bande, véritable monstre de muscles et de charisme, aussi bourru que loyal, et complètement splendide, Keane s'inspire de son neveu amateur de rollers pour faire bouger Tarzan de branche en branche. Et si l'idée peut paraître étrange, le résultat est bluffant, d'une fluidité incroyable.
Glen Keane nous sert son chef d'oeuvre, mon préféré du nouvel age, alliant ses précédents travaux et études dans cet homme quadrupède possédant toute la grâce aquatique d'Ariel et la bestialité brutale de La Bête.