2219 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
225 critiques spectateurs
5
24 critiques
4
64 critiques
3
71 critiques
2
34 critiques
1
14 critiques
0
18 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
0,5
Publiée le 31 mars 2014
Nul, malsain, bizare, chtarbé. Je ne connais pas le réalisateur et du coup, au vu des critiques, j'aurais du me mé m'attendais à une bonne comédie drôle, marrante pour me changer les idées et passé du bon temps à rire, je me retrouve avec un film à l'ambiance malsaine, totalement décalé, une sorte de pseudo comédie intimiste intellectuelle d'ou je suis sortie avec un sentiment de malaise;;;;;;;;;;;;;;bref à éviter vraiment.
L’ovni du mois pourra difficilement être attribué à un autre film que Wrong Cops. Quentin Dupieux continue sa trilogie Wrong en présentant des policiers corrompus, immatures, grossiers et bien sûr détraqués. On se prend donc au jeu de suivre tous ces actes injustifiés et complètement irréalistes. On aime ou on n’aime pas, mais l’humour est véritablement bizarre et absurde. On est d’ailleurs pas étonné de voir Mark Burnham, Eric Judor, Marilyn Manson ou encore Grace Zabriskie au casting. Cependant, l’histoire a tendance à tourner en rond et on aurait attendu plus de rebondissements. Wrong Cops est un plaisir coupable d’abrutissement mais qui aurait gagné à être plus pétulant. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
Si le film est plein de bonnes idées et d'humour absurde comme Quentin Dupieux sait faire l'ennui se fait souvent sentir et on ne rigole pas aussi souvent que ce à quoi le réalisateur qu'on ne présente plus nous avait habitué.
Totalement foutraque et déjanté, Wrong Cops met un certain temps à créer du sens. C'est un patchwork de scénettes vaguement présentées dans le désordre. Cet ensemble est vraiment drôle et inattendu avec des acteurs qu'on ne pensait pas trouver là (Marilyn Manson, Eric Judor!). Détournant les clichés d'une Amérique white trash de carte postale, le film fait surgir l'absurde dans un univers codifié. On peut peut-être y voir une satyre sur l'autorité et sur une catégorie de population en apparence « bien sous tout rapport ». On ajoute à cela la musique de Mr Oizo (le pseudo de Quentin Dupieux himself) et la réflexion autour de la création musicale et on obtient une œuvre OVNI au charme ravageur !
Qu’est-ce que c’est bon de voir des films à part de temps en temps. Faut dire que pour ça, Quentin Dupieux est un réalisateur qui sait répondre à la demande.
Alors voilà, son Wrong Cops est parfaitement à côté du monde du cinéma hollywoodien. Ca se veut débile, crade, assez tordu et très électronique. Comment peut-on imaginer des flics aussi fous ? Qu’est-ce qui se passe dans la tête de Dupieux quand il imagine un flic dealer accro à la musique électro et qui semble apprécier se balader en slip ? Comment est-ce qu’il a pu imaginer un rôle d’adolescent mal dans sa peau pour un Marilyn Manson qui répond parfaitement aux attentes de son personnage ? Enfin, comment peut-on imaginer Eric Judor (avec un anglais impeccable) en flic difforme et musicien électro amateur ?
Enfin voilà, qu’est-ce qui fait que Dupieux est à part, c’est tout ça et tout ce qui compose son film (et qui serait beaucoup trop à énumérer et ça gâcherait le plaisir de les découvrir en voyant ce film), les autres personnages, les ambiances et sa musique ultra présente. Le film se regarde encore mieux en version originale car j’ai du mal à imaginer comment la version française puisse transcrire tous les cris et les intonations fournis par les acteurs.
On sort de là retourner et avec le cerveau blindé des beats distribué par la seconde personnalité de Dupieux : Mr Oizo. Un excellent moment à part et qui fait un très grand bien à voir ! 4/5
Sortie il y a peu sur nos écrans, on doit ce long métrage barré au réalisateur timbré Quentin Dupieux. Connu sous le nom de Mr Oizo sur la scéne électro, Quentin Dupieux vient de se faire définitivement un nom dans le cinéma avec son 4ème film. Aller, on oublie toute logique, on se laisse porter par la bêtise des situations, on ne cherche pas à comprendre le pourquoi du comment, on observe simplement l'exploration absurde et radicale d'une Amérique maboule par un cinéaste français.
Et putain ça fait du bien de voir des films aussi libre, des longs métrages qui s'affranchissent de toutes les contraintes et surtout, surtout, ça fait du bien de voir enfin un film français drôle. Dernièrement, notre cinoche est envahi par les comédies, et franchement, 100 % d'entre elles obéissent à la même règle, un scénario paresseux pensé et écrit pour plaire au plus grand nombre, histoire de récolter un max de pognon, et surtout ces soit disantes comédies s'appliquent à n’être jamais drôle. J'ai la liste, FISTON, SITUATIONS AMOUREUSES C COMPLIQUE, LES GAZELLES, LES TROIS FRERES LE RETOUR, LE FILM DE REMI GAILLARD etc etc. Et là, en cette période de morosité pour les comédies françaises, quentin dupieux arrive avec son univers, se fout royalement de ce qui va plaire ou pas au public et tape immédiatement dans le mille.
Le film enchaîne tranquillement les scènes cultes, fait la part belles aux acteurs, déploie des trésors de non sens comique qui aurait fait bander Luis Bunuel, bref, avec le budget cantoche d'un film avec Kev Adams, Dupieux réalise tout simplement la meilleure comédie de ce début d'année.
Comme à son habitude Dupieux nous propose un film totalement loufoque et absurde, ou le non-sens côtoie le politiquement incorrect... et cela marche, parce que le tout est bien équilibré. La réalisation est soignée, une belle ambiance est créée et l'on est vite "dans" le film. Un passe un très bon moment avec ce film qui change des productions habituelles.
Encore très hypnotique, quelque part entre rire et cauchemar, le film de Quentin Dupieux s'inscrit dans l'univers de ses autres réalisations, ponctué de quelques connexions ici et là. A la fois ironique, grinçant et anxiogène Wrong Cops ne possède pas totalement le vertige de Réalité, l'absurdité de Wrong ou l'ironie de Rubber, mais parvient encore à sublimer un peu plus le non sens.
Admirative du DJ (Mr. Oizo), j'ai donc décidé de me lancer à corps perdu dans la filmographie d'un des noms les plus talentueux de la nouvelle scène française, Quentin Dupieux. Ce dernier a su créer avec Wrong Cops un univers subversif ou amoralité rime avec plaisir non dissimulé. Je n'aurais peut-être pas du commencer si facilement, car le son Mr. Oizo est omniprésent ici, le gars fait son auto-promo dans son film, irrévérencieux, j'adore. Que l'on sache ou non à peu près à quoi s'attendre avec Wrong Cops, un flic dépravé, sans aucune limite entouré d'une vraie bande de pourriture dans le même genre... c'est tout simplement délectable. Il y a une vraie histoire, que l'on peut suivre de A à Z, malgré le fait qu'elle tombe complétement sous le sens,que l’absurde prenne une place énorme, ça reste une histoire. On finirait presque par reprocher le format court, et que Dupieux ne soit pas aller encore plus loin dans son délire corrupteur. Comment ne pas trouver très bien trouvé, que ce répugnant représentant des forces de l'ordre n'ai que l'unique qualité d'avoir de bon gout musicaux? Une pelle, un magasine gay, un jardinier, un borgne apprenti DJ et Marilyn Manson en ado pré-pubère... J'en passe. Pour passer une bonne soirée sous le signe du bon son et de l'imposture caricaturale.
C'est triste, mais je crois que Quentin Dupieux a déjà épuisé son filon, ou du moins qu'il aura à se réinventer rapidement sous peine de ne passer que pour une cinéaste vain et auto-satisfait, qui se cite d'ailleurs grassement dès son quatrième long-métrage, notamment en se référant à Rubber et à Wrong (dont Wrong Cops se veut, il est vrai, être une sorte de spin-off, de "paraquelle" selon le néologisme de mise) ou encore par l'omniprésence de ses morceaux éléctro. En effet, Wrong Cops donne rapidement et durablement le même sentiment que Wrong : celui d'un absurde sans code de lecture, qui déconstruit les codes existants par simple plaisir et sans prendre la peine de se doter d'une vraie consistance. Tout le contraire de Nonfilm et Rubber (de Steak aussi, dans une moindre mesure) qui semblaient vraiment s'appliquer à trouver une réelle cohérence derrière leur non-sens apparent, une sémantique peut-être parfois abstraite mais néanmoins palpable. Cette fois, on sent au contraire le désintérêt profond et provocateur de Dupieux pour ce qu'il filme, marqueur d'un quasi-mépris de ce que devrait être une réelle perspective de création. Wrong Cops est un nouveau film-jouet, qui met donc mal à l'aise dans son cynisme latent. C'est d'ailleurs sans doute ce que veut le réalisateur français, qui ne prend pas une seconde la peine d'éclaircir ses vues sur ce qu'il filme ni même de préciser s'il en a vraiment. Parle t-il, à travers cette amérique désincarnée, de faits sociaux et culturels ? Poursuit-il le sillon de Rubber en cherchant à déformer un certain imaginaire du cinéma de masse américain ? Impossible d'en être certain, et le complet je-m'en-foutisme technique de Dupieux (des cadres expédiés, une nouvelle utilisation du Canon 5D et l'extrême pauvreté de son rendu, un montage bazardé à la va-vite pour recoller les morceaux de ce qui était au départ envisagé comme un chapelet de courts-métrages indépendants...) indique bien la tendance d'un cinéaste qui se décharge complètement de toute crédibilité réelle. D'ailleurs, celui-ci ne s'en défend même pas, avouant que Wrong Cops est simplement "un film autour de (sa) musique" et rien de plus qu'un "besoin de détruire le jouet précédent". Bref, un objet gratuit, à la limite du foutage de gueule.
Pourquoi une note aussi haute ? Parce que ça fait plaisir de voir ce style de film dans le paysage cinématographique "français", bien que le film, produit aux Etats-Unis, soit plus américain qu'autre chose. De toute façon, même dans le paysage cinématographique international, ce film reste un OVNI, complètement assumé, libre de toutes les conventions qui régissent l'écriture, la mise en scène et la structure d'un film. On a l'impression de voir une adaptation de Grand Theft Auto au cinéma, les acteurs sont hilarants et habitent des personnages hauts en couleur (mention spéciale à Eric Judor, très bon dans les films de Dupieux), la BO électro entraînante composée par le Réalisateur, Scénariste, Monteur lui même (Mr Oizo) est terriblement bonne. Bref, même si le film est plus terre à terre que Wrong (2012), ça reste une expérience de ciné très sympathique, dont le choix de s'enfermer dans un certain amateurisme (qualité d'image moyenne, zooms foireux), même s'il ne plaira pas à tout le monde, reste très intéressant.
Bref, une petite perle à aller voir au plus vite. Le seul défaut que je peux en retenir, c'est qu'il est bien trop court, il manque quelques scènes présentes dans le projet court métrage de base et c'est dommage, mais un film à voir tout de même !
Comédie burlesque totalement farfelu, Wrong Cops est l'un des films de Quentin Dupieux qui m'a fait le plus rire. Si il est évident que l'humour fonctionne, on ne peut pas en dire autant de la mise en scène. N'ayant pas encore complétement trouvé son style de réalisation et sa patte artistique si particulière, Dupieux se contente de filmer de la manière la plus basique qu'il soit donnant à son film une image assez laide. Au niveau du casting, les acteurs sont corrects mais n'ont pas vraiment l'air de comprendre le style de métrage dans lequel ils sont. Seul Eric Judor s'en sort bien et ses passages sont d'ailleurs les meilleurs. La musique est également un point central du film et disons que celle-ci fait son effet. Les compositions du personnage de Judor étant très drôle. Wrong Cops est donc une comédie rigolote mais assez vide autant au niveau technique que scénaristique.
Sans sens c'est... Musique survitaminée et films complètement barges, voici la double identité de Mr Oizo aka Quentin Dupieux. Deux cordes souvent bien tissées, rarement emmêlées. "Wrong Cops" est peut-être le mariage le plus réussi de ses multiples talents. La musique lance le film sur un rythme super stimulant. Les oreilles vibrent et cela s'accorde très bien à l'écran. La forte, mais plaisante, présence de la musique va même se justifier avec l'entrée des personnages. Si la bande son n'est qu'une compilation des tubes de Mr Oizo elle n'en est pas moins euphorique, et ce jusqu'au générique. Ce best-of musical est le symbole très appuyé de multitudes auto-références. Drôle ou pompeux, les adeptes de Quentin Dupieux verront un amusement les autres passeront outre les clins d’œils. Le premier, visuel, d'entre-eux est adressé a "Rubber". Image très saisissante d'un tas de pneus qui brûlent. Puis le passage du héros de "Wrong" sans les cops, chien en laisse, qui relie concrètement l'univers des deux films. Et pourtant la réussite n'est pas du tout la même. Confluant dans le traitement du pathétique par l'absurde, divergent dans l'inspiration et le palpitant. Depuis sa sortie en 2012, je n'ai pas revu le précédent Quentin Dupieux. Alors la comparaison est peut-être délicate. Il ne me reste très peu de souvenir de "Wrong", en tout cas absolument pas autant de rires que pour cette séance. Ce fait me suffit donc à établir un avis convaincu sur la supériorité de "Wrong Cops". Probablement plus aboutit dans le sens du non-sens, cela fonctionne surtout d’avantage dans l'humour hyper décalé. Plus construit mais plus fou. C'est certainement grâce à une démence plus poussée mais plus cadrée que fonctionne l’hilarité. Cette folie a toujours été la marque de fabrique du réalisateur Dupieux. Dans "Steak" elle s'accordait très bien à la niaiserie d'Eric et Ramzy. Avec Rubber elle poussait génialement et un maximum la déraison. Ici, l'absurde monte en puissance et atteins à nouveau des sommets. Les situations de plus en plus aberrantes deviennent complètement euphoriques. D'abord des personnages plus qu'atypiques. Les flics pervers et corrompus sont au-delà de toute caricature. Marilyn Manson en ado fragile, paradoxalement excellent. Tout autour gravitent des électrons tout aussi fous-à-lier, comme Eric Judor. Parmi eux, la famille de Sunshine est assez remarquable. On y trouve un semblant de normalité touchante, notamment chez la fille (prometteuse Isabella Palmieri). Ensuite des animaux morts pour faire passer de la drogue. Symbole de tout l'univers barré du film. Enfin, un enterrement au champagne qui vire à la dance party. Bref une ambiance délurée entraînante.