Note moyenne
3,6
18 titres de presse
-
Culturopoing.com
-
Le Journal du Dimanche
-
Le Journal du Geek
-
20 Minutes
-
Ecran Large
-
Konbini
-
Le Dauphiné Libéré
-
Le Monde
-
Le Parisien
-
Positif
-
Télé Loisirs
-
Abus de Ciné
-
La Voix du Nord
-
Libération
-
Première
-
CinemaTeaser
-
Critikat.com
-
Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Culturopoing.com
Un film personnel, à la fois spectaculaire et introspectif, qui résonne comme un aboutissement ou, tout du moins, un tournant dans sa filmographie.
Le Journal du Dimanche
Une adaptation magistrale.
Le Journal du Geek
Guillermo del Toro signe son film le plus abouti, la consécration d’une carrière qui a longtemps cité Mary Shelley sans jamais s’en emparer pleinement. Créateur de son Frankenstein, il livre une version presque parfaite… dont l’humanité jaillit de ses (rares) imperfections.
20 Minutes
Ce conte intemporel devient une œuvre visuellement somptueuse qui conduit à une réflexion sur l’être humain.
Ecran Large
Une adaptation quasi parfaite, qui concilie la tragédie monstrueuse du roman avec les thèmes et le style romantique de son réalisateur.
Konbini
Il n'y avait pas meilleur réalisateur que Guillermo del Toro pour s'emparer de cette célèbre histoire. Il y apporte toute l'esthétique, la poésie, l'horreur et l'humanité qu'on lui connaît pour lui offrir un nouveau souffle moderne et romantique. Jacob Elordi impressionne.
Le Dauphiné Libéré
Les bases de l’histoire de ce savant et chirurgien, marqué par les stigmates de drames vécus pendant son enfance, qui veut créer la vie à partir d’un assemblage de cadavres et d’électricité, sont plus que connues. Mais entre les mains de l’Américano-mexicain, cela donne un véritable opéra gothique.
Le Monde
Guillermo del Toro insuffle énergie et beauté au mythe de « Frankenstein ».
Le Parisien
Le grand cinéaste mexicain livre sa vision, très fidèle au roman originel, du mythe créé par Mary Shelley. Un film immense (...).
Positif
Malgré la petite taille de l'écran que Netflix impose, Guillermo del Toro nous offre un très grand spectacle.
Télé Loisirs
Guillermo del Toro montre avec douleur et beauté la complexité d'une relation entre un créateur et sa création. En incarnant une créature mélancolique et déchirée, Jacob Elordi nous surprend et nous touche d'une façon que l'on n'aurait pas crue. Mais la réelle force du film Frankenstein reste l'adaptation visuelle du réalisateur.
Abus de Ciné
Cette version très personnelle, passée par la compétition du Festival de Venise [...], dispose d’une reconstitution minutieuse et de scènes d’action mémorables. [...] Si l’on pourra discuter de la romance ou de la performance de Mia Goth [...] en fiancée du frère de Frankenstein, on ne boudera pas notre plaisir face à l’ampleur de la mise en scène et à la beauté picturale d’un film calibré pour plaire plus que pour faire peur.
La Voix du Nord
En résumé, Guillermo del Toro s’attache à l’échec du créateur et au désespoir de la créature. On en retient à l’évidence plusieurs séquences marquantes (le préambule notamment) et un final assez bouleversant. Sans doute l’adaptation la plus romantique de Frankenstein, qui écorne cependant la glaçante puissance allégorique du mythe.
Libération
Dans son méta-blockbuster pour Netflix, Guillermo Del Toro adapte très fidèlement le classique SF, ajoutant un géniteur absent au docteur et une mèche emo à la créature gothique.
Première
Le Frankenstein de del Toro a les défauts de ses qualités. Le monstre n’en est qu’une des nombreuses attractions et l’humain, un objectif lointain, qu’il ne parvient jamais tout à fait à atteindre.
CinemaTeaser
Guillermo del Toro a rêvé toute sa vie de cette adaptation du livre de Mary Shelley. Peut-être un peu trop, tant tout apparaît ici mécanique et convenu, sans réelle saveur.
Critikat.com
Le paradoxe de del Toro est qu’il aime tellement les monstres que ces derniers finissent par ne plus en être : ses films démontrent autant qu’ils « dé-monstrifient ».
Les Inrockuptibles
Contrairement à sa créature, qui n’a jamais semblé aussi lisse et comme sortie d’un seul et même moule, le Frankenstein de Del Toro est un ensemble d’éléments mal assortis.