4877 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
466 critiques spectateurs
5
107 critiques
4
177 critiques
3
90 critiques
2
60 critiques
1
23 critiques
0
9 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Droopy36
4 abonnés
150 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 25 novembre 2025
Je trouve le film besogneux, bien réalisé techniquement mais sans émotion. Le réalisateur semble suivre un scénario rigide et imposé, sans surprise. Je trouve que les acteurs surjouent en permanence : yeux qui roulent, grands mouvement amples et exagérés, dialogues ampoulés. Le début est bien avec le bateau dans la glace. Mais ensuite, c'est long, sans âme. Bof.
Avec Frankenstein, Guillermo del Toro livre une relecture sombre et soignée du mythe. La mise en scène, visuellement très aboutie, met en avant une Créature touchante et un Victor Frankenstein plus nuancé que dans la plupart des adaptations. Malgré quelques lenteurs et un ton parfois appuyé, le film propose une approche gothique intéressante et plutôt marquante.
Alors certes les images sont belles et sur ce plan la, au moins, la mise en scène est de qualité. Mais sinon cette version revisitée de frankenstein, est plutôt médiocre, et souvent assez niaise. Et dieu que c’est long.. Je commence presque a m’habituer a ces films très quelconques, bizarrement encensés par la critique …
Pour celles et ceux qui ont lu le roman et qui l’ont adoré : c’est probablement l’adaptation qui ressemble le plus (avec de grosses altérations pour élargir le public cible, quand même) à ce qu’a voulu transmettre Mary Shelley dans son unique roman éponyme. Pour une fois, la créature n’est pas là pour faire peur. Son destin tragique et sa rencontre solitaire avec le monde conservent son caractère dramatique.
Pour ce qui est du film en lui-même, il est si pétri de clichés que l’on croyait enterrés depuis les années 90, que j’ai du mal à comprendre comment cela peut toujours nous être proposé sans craindre de nous endormir. Les critiques dithyrambiques m’étonnent (surtout celles écrites par des cinéphiles) : au delà même des grosses redondances scénaristiques qui allongent le film, de façon parfois grotesque, la bande originale composée par Alexandre Desplat est ringarde et berce plutôt qu’elle ne sublime, les décors ressemblent à du carton pâte bas de gamme, les acteurs ne jouent rien puisque leurs personnages sont stéréotypés (il suffit donc d’enfiler le costume du stéréotype et de déclencher le pilote automatique). En bref, on dirait le remake gros budget d’un remake low budget d’un truc qui ne passerait plus que sur les chaînes publiques le dimanche soir une fois tous les quatre ou cinq ans.
Frankenstein d’Isac Osar propose une relecture contemporaine et sensible du mythe fondateur imaginé au XIXᵉ siècle. L’auteur parvient à respecter l’esprit de l’œuvre originelle tout en lui apportant une couleur nouvelle, plus intimiste et plus psychologique. Ce qui frappe d’abord, c’est la manière dont il installe son atmosphère : une tension continue, presque palpable, qui accompagne aussi bien les scènes de création scientifique que les moments de doute ou de solitude profonde vécus par les personnages.
Le personnage du créateur, mû par une ambition à la fois admirable et inquiétante, est décrit avec une finesse remarquable. Ses élans de génie, ses contradictions, la fragilité cachée derrière son désir de repousser les limites de la nature : tout cela est développé avec précision, rendant sa chute d’autant plus émouvante. Mais c’est surtout la créature qui occupe le cœur véritable du récit. Osar en fait un être d’une humanité bouleversante, porté par une quête d’appartenance qui se heurte sans cesse au rejet, à la peur et à l’incompréhension. La manière dont sont décrits ses premiers pas, ses découvertes et son éveil progressif à la conscience constitue l’un des points forts du livre.
Stylellement, l’écriture est fluide, maîtrisée, et teintée d’une poésie sombre sans jamais devenir excessive. Les descriptions sont évocatrices, les dialogues bien dosés, et le rythme alterne habilement entre passages introspectifs et moments de tension dramatique. L’auteur parvient également à aborder les thèmes classiques du mythe — la responsabilité morale du scientifique, le rapport à la différence, la nature de l’humanité — tout en y ajoutant une dimension contemporaine qui parle au lecteur d’aujourd’hui : peur du progrès mal contrôlé, isolement émotionnel, sentiment de ne pas trouver sa place dans le monde.
Quelques longueurs subsistent dans certains chapitres, où les réflexions s’étirent un peu au détriment de l’action. Cependant, ces moments restent minoritaires et n’entachent que très légèrement l’efficacité globale du récit.
En définitive, Frankenstein selon Isac Osar s’impose comme une œuvre riche, dense, et profondément sensible. Elle parvient à rendre hommage à un classique tout en offrant une interprétation personnelle, touchante et intelligente. Une lecture marquante, qui continue de résonner longtemps après avoir refermé le livre.
Un film lent au possible j’avais finis mes popcorn que la créature avait seulement 5 minutes à l’écran 1etoile pour les costume et 1 étoile pour les décors et moi j’ai perdu 2 heures et demi de ma vie
Film magnifique à tous points de vue. La créativité visuelle de Del Toro est à son apogée : j'ai adoré cette nouvelle version de Frankenstein (projet qui lui tenait à coeur depuis de très nombreuses années...). Très peu d'effets numériques, beaucoup de "practicals" et de décors bien réels. Chaque détail est ultra soigné et souvent on se dit qu'on est face à des très beaux tableaux animés. Les acteurs sont tous très bons et l'on suit l'histoire avec passion. Bref, j'ai adoré ce vrai film de cinéma dont on se demande ce qu'il fait uniquement sur Netflix et non pas en salles... Quand on voit certains navets distribués au cinéma et qui ne devrait jamais quitter les plateformes de streaming, on se dit que l'industrie du cinéma marche vraiment sur la tête.
bof bof bof, bon déjà pas fan de l'acteur principal, ça partait pas bien, après la réalisation est top mais un 25e remake était ce bien nécessaire ? il n'y donc pas d'autres sujets ou personnages, ce film n'apporte malheureusement rien...
Comment dire , ce film est anatomique. Un travail somptueux sur la forme humaine dans tout les sens du Therme et des décors gothic qui déchire. Je recommande
Guillermo Del Toro s’attaque à son tour au mythe de Frankenstein, déjà bien épuré au cinéma. En ressort une fresque étirée à déraison, longue et d’un ennui mortel, malgré le choix de bons acteurs, Oscar Isaac, Christoph Waltz et Jacob Elordi... N’en demeure que l’on reconnait de suite le style visuel du réalisateur. De belles images donc, mais cela ne suffit point.