Frankenstein
Note moyenne
3,9
4803 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

463 critiques spectateurs

5
107 critiques
4
175 critiques
3
89 critiques
2
60 critiques
1
23 critiques
0
9 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Victorus
Victorus

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 novembre 2025
Franchement, mettre moins de 4 étoiles à ce travail, c’est ou qu’on n’aime pas le cinéma, ou que ça nous a mis dans un état pas bien. Non, franchement, le niveau est stratosphérique.
Giu SCLN
Giu SCLN

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 novembre 2025
Encore une belle réalisation de M DEL TORO, on s'ennuie pas, très bien tourné, histoire envoutante. jai pas vu les heures passer :)
bobbyfun
bobbyfun

55 abonnés 1 313 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 novembre 2025
Avec une première partie de son récit assez fascinante et une deuxième beaucoup plus en demi-teinte, Del Toro signe une œuvre toujours aussi léchée esthétiquement, à la portée hautement symbolique mais qui perd quelque peu de sa superbe dans son dernier tiers.
Show Main Prod
Show Main Prod

17 abonnés 323 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 novembre 2025
Je dois bien admettre que je suis incapable de dire si cette nouvelle adaptation de Frankenstein m'a plu ou pas. Si Guillermo del Toro propose comme à son habitude une réalisation léchée qui confère une ambiance particulière à la plupart de ses films, je ne me suis pas senti si enthousiasmé que ça après le visionnage sur Netflix (je me demande toujours pourquoi ce genre de film ne sort pas au cinéma). Casting plutôt réussi, belle photographie, jolie musique... mais quelque chose (ou plusieurs) me dérange. Difficile de mettre le doigt dessus.

Peut-être la première partie sur la genèse de la création de la créature que je trouve un peu longue avec un docteur Frankenstein (Oscar Isaac) qui en fait parfois un peu trop, surtout que l'histoire est déjà connue de tous. Peut-être la deuxième partie sur la tentative du "monstre" (Jacob Elordi) de s'intégrer au monde des humains qui semble parfois un peu ridicule, certaines ellipses étant franchement absurdes (il parvient à lire un livre alors qu'on ne l'a jamais vu apprendre et qu'il ne savait articuler que "Victor" dix minutes plus tôt...). Peut-être l'apparence de la créature que je trouve bien trop lisse avec ses cicatrices trop parfaites pour être honnêtes (je n'ai pas pu m'empêcher de penser à Nébula des "Gardiens de la Galaxie" tout le long du film). Peut-être l'attitude particulièrement louche d'Elizabeth (Mia Goth) dont le personnage n'est pas suffisamment exploité pour qu'on parvienne à comprendre ses motivations... Peut-être l'ensemble de tous ces éléments.

Toujours est-il que mon avis demeure partagé et qu'il flotte comme un petit air de déception. Dommage.
Thomas Dehin
Thomas Dehin

2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 novembre 2025
Ah la la. Que d'abomination n'ont été commises au nom du roman de Mary Shelley. Il est, en effet, désolant de constater que l'alliance "littérature/cinéma" semble relever de l'impossible, une fois encore. Frankenstein version Del Toro semblait pourtant avoir été fait sous les meilleurs hospices. Un thème en or pour un réalisateur au style marqué, une direction artistique et une production design somptueuse, ainsi qu'un casting au goût alléchant avec Oscar Isaac en Victor Frankenstein et Mia Goth en Elisabeth. Et pourtant...
Le film se perd, s'éparpille et se noie dans des partis-pris incompréhensibles vis-à-vis de son ambition de " fidélité" au texte. Les personnages riches et complexes du bouquin font place à des archétypes chers au cinéaste Mexican. Tout y passe, du père abusif à la demoiselle passionnée de lépilotères, en passant par le savant "rockstar", insensible et émotionnelle instable, bien loin de l'âme tiraillée entre la peine et le besoin de contrôle. Aucune subtilité n'est de mise, et l'on en vient à s'interroger sir la nêcessité de sortir le film aujourd'hui, voire de continuer à l'adapter.
Alors oui, on pourra toujours se consoler par la présence d'un Jacob Elordy qui délivre une interprétation habitée, á défaut d'original du monstre. Mais si on veut vraiment trouvé une adaptation fidèle du livre, traitant des mêmes obsessions que le film en infiniment mieux, je ne peux que conseiller l'étonnament bonne série télé sorti en 2004
Marc furieux
Marc furieux

17 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 novembre 2025
une nouvelle adaptation du film Frankenstein que j'attendais avec impatient . malheureusement, j'ai pas accroché du tout au film. trop plat a mon gout.
Hudavend
Hudavend

6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 novembre 2025
En regardant ce Frankenstein imaginé par Guillermo del Toro, on ne peut ignorer la manière dont l’œuvre se confronte à l’ambiguïté fondamentale de la condition humaine : cet écart irréductible entre la recherche de liberté que nous revendiquons et les déterminismes auxquels nous cédons, parfois avec une docilité alarmante. En choisissant une construction bipartite, le réalisateur va plus loin qu'une commodité narrative ; il expose, presque avec une rigueur phénoménologique, deux modalités de l’existence : celle du savant qui s’abîme dans son propre projet, et celle du « monstre » qui, privé de tout, n’en demeure pas moins un sujet en quête de sens, qu'il finit par trouver dans la recherche de l'amour.

La première partie, centrée sur Victor Frankenstein, montre l’itinéraire paradoxal d’un homme qui croit conquérir les secrets du monde, mais ne fait que s’y perdre, jusqu'à dériver (au sens propre comme au sens figuré) vers les contrées les plus froides (de l'âme). Victor s’imagine maître de la vie parce qu’il manipule ses mécanismes ; en réalité, il abdique sa libre-conscience au profit de son ambition, qui devient pour lui une forme d'auto-servitude. Del Toro filme ce glissement avec une insistance presque douloureuse : le chaos intérieur de Victor n’est pas seulement le symptôme de son génie, mais aussi la marque d’un orgueil qui se retourne contre lui, et qui prend la figure d'un ange -déchu venant le visiter par de sombres nuits. Ce que Victor revendique comme un droit — créer, transformer, dépasser les limites imposées — n’est que la caricature d’une liberté exercée sans égard pour l’autre. Il illustre tragiquement l’adage humaniste : "une science qui se détourne de la conscience ne mène qu’à la destruction de l’âme."

La seconde partie, consacrée à la Créature, offre un contrepoint radical. Ici, tout est retenu, calme, nuancé. L’être que l’on nomme « monstre » ne l’est que parce que le regard social l’a constitué comme tel. Dans l’écriture de Del Toro, il apparaît comme un sujet vulnérable, réduit à l’essentiel : éprouver le monde, tenter de comprendre ce qu’on lui refuse, et demander — presque timidement — la seule chose qui pourrait lui permettre de s’exister pleinement : une compagne. Il ne réclame ni pouvoir, ni gloire, mais la possibilité d’échapper à une solitude qui n’est pas une fatalité, mais la conséquence directe de l’abandon et de l’exclusion. La poésie, la douceur, la lenteur de cette partie rendent manifeste que la monstruosité n’est pas dans le corps de la Créature, mais dans la manière dont les hommes refusent de reconnaître son humanité. D'ailleurs, il n'y a qu'un personnage "aveugle" pour "la voir" et contribuer à la cultiver, par des lectures assidues.

La puissance philosophique du film se révèle ainsi dans ce dialogue qui ne se fait pas entre deux figures : l’une incarne la vanité d’un projet humain qui se croit légitime même lorsqu’il piétine l’autre ; l’autre montre, avec une clarté presque déchirante, que tout être aspire à l’éthique, à la reconnaissance, et à l’amour — non pas au sens romantique, mais dans l’acception première du philein, ce désir de se relier à autrui pour rompre l’isolement. Ces deux figures semblent se disputer le seul mot qui les rattache - Victor - prononcé par le premier comme une "victoire", prononcé par l'autre comme,geste de reconnaissance éthique. Del Toro rappelle avec une lucidité rare que la guerre — motif omniprésent en toile de fond — n’est que la radicalisation de cette rupture du lien, la fin du dialogue, laissant à la dispute d'autre finalité que la destruction de l'autre. Elle est l’expression la plus absurde d’une humanité qui détruit ce qu’elle refuse de comprendre, ce qu'elle est incapable d'écouter, ce qu'elle n'imagine pas possible... alors que...

Ce Frankenstein ne cherche donc pas à dénoncer la science (ou la modernité pourrait-on dire) en elle-même, mais ce qu’elle devient lorsque les hommes la séparent des responsabilités qu’elle implique. Il laisse entendre que chaque acte humain engage l’avenir de tous, et que la seule manière d’être vraiment libre et moderne est de reconnaître la liberté d’autrui — y compris celle d’un être façonné de nos mains mais qui, par qu'il existe, échappe nécessairement à notre domination.

En ce sens, le film de Del Toro rejoint une intuition centrale de la philosophie existentielle : nous ne sommes pleinement humains que lorsque nous assumons l’ambiguïté de notre condition, c’est-à-dire notre pouvoir de créer autant que notre devoir d’accueillir. La Créature, paradoxalement, est le seul personnage qui accomplit cette vérité.

Ainsi, Frankenstein n’apparaît plus comme une fable de science-fiction, mais comme une méditation sur ce que signifie devenir sujet — dans un monde où l’on préfère trop souvent fabriquer des objets plutôt que de reconnaître des consciences.
Prad Bitt
Prad Bitt

9 abonnés 225 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2025
La poésie de Del Toro embrasse bien l'Histoire de Frankenstein.
Les différents point de vue fonctionnent parfaitement et on ne s'ennuie jamais. Parfois même on aimerait en savoir un peu plus. Le film oscille entre le beau et l'immonde, et cette dualité est exploité à merveille.
Noxchi “GAMEVUEG” Bloom
Noxchi “GAMEVUEG” Bloom

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 novembre 2025
Un chef d'œuvre, la réalisation, l’action, l’histoire, les personnages, l'échelle qui lui sert à monter sur le navire et descendre si humainement. Tout est bien réalisé.
Sébastien Auer Granger
Sébastien Auer Granger

4 abonnés 92 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 novembre 2025
Guillermo del Toro livre un film visuellement magnifique, sombre et chargé d’émotion. Jacob Elordi est impressionnant dans le rôle de la Créature, à la fois fragile et terrifiante. Oscar Isaac apporte une vraie intensité à Victor, même si le début du film manque un peu de rythme. L’ambiance gothique est superbe, la mise en scène soignée, et le récit reste bouleversant. Une adaptation ambitieuse, belle et tragique.
Sebastien Denis
Sebastien Denis

1 abonné 26 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 novembre 2025
Superbe oeuvre a bien des égards, a ne pas manquer !! on s'y prend. même si on connaît l'histoire, cette version est unique et touchante !!
P~❥
P~❥

14 abonnés 411 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 novembre 2025
Le film est pas mal mais beaucoup trop long ! Et malheureusement la créature n’est pas très crédible
On voit trop que c’est Jacob Elordie
Des petites libertés avec l’histoire originale mais les décors sont beaux et bien filmés
Jérôme D
Jérôme D

17 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 novembre 2025
Magnifique visuellement, très poétique, c’est un film que j’ai beaucoup apprécié.
Tout est très recherché et travaillé, et ça se voit à l’écran.
L’histoire est librement inspirée du livre d’origine, ce qui ne l’empêche pas d’être au moins aussi bonne.
Clérissy Lucas
Clérissy Lucas

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 novembre 2025
Frankenstein 2025 est un bon film, même si la presse lui a donné une mauvaise image. C’est vrai qu’il est un peu long, mais ça n’empêche pas de passer un très bon moment. Au final, ça reste un film réussi qui mérite d’être vu.
gsfd
gsfd

2 abonnés 85 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 novembre 2025
bon thriller psychologique et gore (et non pas un film d'horreur). tout était très intéressant et captivant mais loin d'être effrayant... la fin faisait comme beaucoup de film Netflix c'est a dire nous laisser sur notre fin...
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse