Frankenstein
Note moyenne
3,9
4803 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

463 critiques spectateurs

5
107 critiques
4
175 critiques
3
89 critiques
2
60 critiques
1
23 critiques
0
9 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
DAMSKNIGHT
DAMSKNIGHT

17 abonnés 443 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 novembre 2025
"Frankenstein" est un excellent film fantastique réalisé par un Guillermo Del Toro toujours au sommet de sa forme , qui s'amuse à fond de bloc à la réalisation tout en nous montrant sa propre vision du roman du même nom . On peut dire que la réalisation est propre , les plans et les paysages sont superbes , les dialogues sont très bon , Oscar Isaac nous prouve encore une fois son talent d'acteur , Jacob Elordi et vraiment excellent dans son rôle , Christopher Waltz et Charles Dance qui ne sont plus à présenter on un rôle très secondaire mais son vraiment très bon dans leurs rôles . "Frankenstein" est un film que je conseille vivement avec grand plaisir sans problème pour tous les fans du réalisateur et pour voir du grand cinéma . Bon film à vous , bonne soirée et profitez bien .
Arsenik67
Arsenik67

25 abonnés 897 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 novembre 2025
La regle pour les films Netflix est en general assez simple, 90% des films ont des concepts interessants, mais sont bacles et finissent par etre mediocre. 10% sont une vrai reussite, avec un vrai travail a tous les niveaux. J'avais adore la version des annees 90, l'ambianc est intact avec cette version moderne. Les acteurs sont tous geniaux et la photographie absolument grandiose. L'histoire, poetique, cruelle et violente, ne laisse pas indifferent.
Kalycan Zareuil
Kalycan Zareuil

7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 novembre 2025
Oups la claque !!
Bon avec Guillermo Del Toro on a l'habitude de ce prendre des baffes cinématographiques mais là…
Tout est là, le fantastique, la romance, la vengeance, la violence et la rédemption qui en découle, une œuvre magnifique sublimement filmée et interprétée.
Nicolas Savatte
Nicolas Savatte

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 novembre 2025
Agréablement surpris par cette adaptation. Très bonne surprise.

Guillermo Del Toro arrive toujours à créer un univers fantastique immersif. Les personnages sont crédibles et attachants. La mise en scène quasi théâtrale. C’est très très propre.

L’horreur n’est pas qu’esthétique. Elle sert le propos. C’est un film bien plus dramatique que d’épouvante.
Cadreum
Cadreum

62 abonnés 808 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 novembre 2025
Qui est le film ?
Après Le Labyrinthe de Pan et La Forme de l’eau, Guillermo del Toro revient à ce qui constitue le cœur de son imaginaire : les monstres comme miroir de l’humain. Avec Frankenstein, il réalise un projet qu’il mûrit depuis plus de trente ans et qui concentre toutes ses obsessions. Là où Mary Shelley interrogeait la démesure scientifique et la responsabilité du créateur, Del Toro infuse la matière gothique d’une mélancolie charnelle. Il en fait moins une fable sur la transgression qu’un chant sur la différence, le rejet et la quête d’amour. Son Frankenstein se présente comme un rêve de cinéphile et une confession d’auteur : un film sur la création comme geste d’amour impossible, sur la monstruosité comme condition d’humanité.

Que cherche-t-il à dire ?
Victor Frankenstein n’est plus le savant prométhéen de Shelley, mais un créateur blessé, hanté par ce qu’il a fait naître. La créature, interprétée par Jacob Elordi, n’est plus figure de l’horreur mais du malentendu : un être né pour aimer dans un monde qui le rejette.

Par quels moyens ?
Le choix d’Oscar Isaac et Jacob Elordi est doublement signifiant. Isaac, ample et parfois excessif, n’est pas seulement l’artiste-tyran ; il est le fils qui joue au créateur, l’arrogant blessé par sa propre ambition : il est grandiloquent, intimidant, mais toujours traversé d’une blessure intime. Jacob Elordi, choisi pour son regard et sa capacité à mêler innocence et férocité, incarne un être à la fois poétique et terrifiant. Elordi transforme, par sa stature et son jeu, la créature en figure poignante : à la fois monstrueuse et profondément enfantine. Mia Goth, dans le rôle d’Elizabeth, offre l’antétype du miroir humain ; sa présence donne au film sa capacité à humaniser la monstruosité par la reconnaissance affective. Christoph Waltz en financier/pragmatique Harlander introduit la modernité du marché et le pragmatisme qui broient l’éthique créative.

Dans cette version, Elizabeth prend un rôle plus central, et c’est une réussite. Elle n’est pas simple victime. Mia Goth incarne une vulnérable lucidité, et sa présence transforme l’enjeu émotionnel du film : il ne s’agit plus seulement du rapport créateur/créature, mais de la possibilité d’un amour qui traverse la difformité.

Del Toro travaille par surfaces : prothèses, maquillages, costumes, décors sont traités comme des choses qui parlent. Dan Laustsen compose des cadres « tableaux » (compositions gothiques, contrastes de neige et de sang, or des intérieurs et acier des laboratoires) qui matérialisent les humeurs. Le cinéma retrouve chez Del Toro sa fonction tactile : la chair maquillée est lisible comme une histoire. L’usage réaffirmé des effets pratiques incarnent une esthétique de la matérialité opposée à l’artificialité lisse du CGI. Ce parti pris tactile sert un propos : la créature est d’abord chair, blessure, cicatrice et le cinéma qui la filme doit lui rendre la densité sensible.

Del Toro orchestre le film comme un opéra sombre. La partition sonore, les montées lyriques, la façon dont la musique sculpte les scènes d’apprentissage ou de confrontation donnent au film un horizon émotionnel ample. Il veut que nous « ressentions » la tragédie, non seulement la comprenions. Cette ampleur a pour prix l’hyper-expression : certains plans tanguent vers le surjeu, et le film perd parfois de vue la modestie nécessaire pour que l’émotion fonctionne sans s’imposer.

Del Toro simplifie l’enchâssement sophistiqué du roman pour privilégier l’intensité affective. Le film épouse l’ossature Shelleyenne (création → apprentissage → rejet → vengeance → quête) mais il travaille la répétition symbolique plus que le détail. Ce choix rend l’œuvre plus rapidement affective, mais il coûte en densité contextuelle : certains motifs du roman (réflexions épistolaires, science comme spéculation philosophique) sont abrégés. Le récit gagne en puissance symbolique au prix d’une condensation historique, Del Toro accepte de « sacrifier » la complétude du roman pour atteindre une vérité émotionnelle.

Del Toro réussit magistralement à faire de la partie « laboratoire » un ensemble d’images d’horreur (viscères, cadavres, cathédrales de science souillée) qui précèdent l’apparition du monstre. Ici l’horreur n’est pas le monstre mais l’acte de création nourri par la guerre et l’orgueil. Ces scènes disent que le mal originel est plus moral et social que physique.

Les scènes où la créature découvre la langue, l’émotion, la beauté de la nature sont parmi les plus réussies. Del Toro laisse respirer son film dans la forêt : quinze minutes d’« état de nature » presque claustral où l’on suit l’éveil d’un Adam naïf. C’est dans ces respirations que la fable tient : la créature n’est pas « méchante » par essence ; elle le devient quand la société la rejette. Del Toro reprend et amplifie la leçon fondamentale de Shelley : l’abandon moral est cause de la monstruosité.

Où me situer ?
Ce qui fascine chez Del Toro, c’est la contradiction : il prêche l’humilité tout en composant des images baroques, il cherche la tendresse dans la démesure. Mais les grandes qualités formelles du film (décor, maquillage, photo) sont aussi sa faiblesse potentielle. Del Toro a tendance à ériger l’image en démonstration ; parfois l’abondance visuelle étouffe la délicatesse morale. Certaines séquences sont si barrées d’effets qu’elles font écran à l’émotion. Mais souvent ce paradoxe fonctionne : la beauté plastique intensifie la tragédie. Le problème survient quand la mise en scène « bouffe » le sentiment et rend le personnage lointain.

Le film sacrifie de la complétude discursiveshelleyenne au profit d’une intensité émotionnelle et formelle. On peut regretter l’éclaircissement de certains enjeux philosophiques (science, responsabilité, progrès), mais Del Toro gagne en force sensorielle et en capacité à faire ressentir la solitude du monstre et l’aveuglement du créateur. Pour moi, ce film est une réussite.

Quelle lecture en tirer ?
Le Frankenstein de Del Toro est un film ample, somptueux, parfois trop plein. Il renouvelle la fable shelleyenne en l’imprégnant de ses obsessions : paternité, monstruosité, matière et mémoire. Sa réussite tient à la capacité à humaniser la créature et à poser la responsabilité du créateur sans l’exonérer. Sa limite est dans l’hyperbole formelle. Mais c’est un film profondément deltorien, à la fois confession d’auteur et célébration du cinéma tactile. Le Frankenstein de Del Toro n’est pas un film sur le monstre, mais sur le regard qu’on lui porte.
Afichtner
Afichtner

5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 novembre 2025
Très bon Frankenstein réalisé de main de maître par Guillermo Del Toro. Les décors, de Shane Vieau, la musique, d'Alexandre Desplat, tous deux ayant travaillé sur La forme de l'eau, les costumes de Kate Hawley (Pacific Rim) sont excellents.
Le "monstre" de Guillermo Del Toro est sensible, émouvant et attachant. Le scénario et les effets spéciaux très d'une grande maîtrise.
Rockman
Rockman

1 abonné 205 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 novembre 2025
Au départ j'étais perplexe, je me suis dit "encore un remake de Frankenstein", le fait que ce soit Guillermo del Torro qui le réalise m'a tout de même convaincu de le visionner.
La première partie du film est la moins captivante même si elle a le mérite de poser les bases, par la suite dès la création de Frankenstein le long métrage est devenu très intéressant, prenant à suivre jusqu'au bout.
Le récit se permet tout de même plusieurs libertés par apport à l'histoire d'origine, c'est une approche différente mais ce n'est pas dérangeant en soit, cela a le mérite de rendre le scénario moins prévisible pour ceux qui le connaisse déjà.
Au début j'ai eu du mal avec l'apparence physique du "monstre" restant attaché à celle d'origine qui pour moi est la meilleure de toute, mais au fur et à mesure du long métrage j'ai fini par m'y habituer, cela lui donne un côté plus humain.
Les acteurs sont justes, les décors/paysages sont magnifiques, même les effets spéciaux et images de synthèses sont de qualités, il y a juste l'ambiance sonore au niveau des musiques qui est en retrait.
Cette version n'atteint pas le niveau du film original de 1931, ni de sa suite, mais je le classe juste après, ce Frankenstein 2025 est une adaptation de qualité, une très bonne surprise
ianb
ianb

65 abonnés 630 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 novembre 2025
Pourtant pas fan de ce genre, je l'ai regardé vis-à-vis du réalisateur, du casting.
Je ne saurais dire si le film respecte le roman d'origine, mais j'ai vraiment bien aimé.
Du romantisme et de la poésie, tâchés par des moments de cruauté et de violence, dans une ambiance des années dix-huit cent, ou la photographie et les costumes y sont superbes
J'aurai aimé peut-être une petite demi-heure de plus pour épaissir le personnage de la fiancée qui donne aux DEUX monstres à la fois leur force, et leur faiblesse dans leur sentiments réciproques et qui donne un sens aux mots de la fin "Ainsi, le cœur peut se briser et cependant, continue de survivre."
Le film aurait mérité une sortie cinéma.
Sandrine Jauretche
Sandrine Jauretche

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 novembre 2025
Cette nouvelle version de Frankenstein ne casse pas trois pattes à un canard ! C'est lourd, pompeux et laborieux. Les personnages ne sont pas attachants, il n'y a aucune poésie, aucune émotion, aucun suspens ... c'est un vrai film pop corn : vous pouvez partir 5 minutes aller vous préparer un truc à manger et revenir après sans avoir arrêté le film, vous n'avez rien raté.
dragoyo
dragoyo

144 abonnés 908 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 novembre 2025
3,5/5 Bien. Visuellement très réussie, cette version pourtant longue se regarde facilement. On est toutefois sur une histoire un peu bancale, plutôt amoureuse qu’autre chose d’ailleurs et on ne voit pas toujours où on souhaite nous emmener. Le casting est très bon, les effets spéciaux réussis mais là encore, la créature paraît très lisse, on pense plus à un seul homme charcuté qu’à un ensemble de morceaux, soit. Bien.
DoctorPopcorn
DoctorPopcorn

20 abonnés 115 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 novembre 2025
J'ai lu le roman (donc tendance à être puriste, de base). Ce film prend des libertés, pas mal d'ailleurs spoiler: vis à vis d'Elizabeth, par exemple, qui devient la fiancée du frère de Victor
. Il y a plein de petits détails qui changent. Mais c'est une excellente adaptation, peut être même la meilleure. Pourquoi? Car tout l'esprit du roman, et son message, est présent. La fin est d'ailleurs très fidèle.
Assez parlé du côté "adaptation". Regardons le film pour ce qu'il est. Et bien, quelle claque. Oscar Isaac est sublime dans son rôle. Il incarne un savant bourré de défauts, mais avec un tel brio! Les autres acteurs sont tous exceptionnels.
Le scénario est très bien construit, et fait s'affronter plusieurs points de vue. Le film devient de plus en plus sombre, alors qu'au début il se permettait quelques touches d'humour. Les dialogues sont très bons, fluides.
La réalisation: tellement incroyable que c'est un scandale que ce film ne soit pas sorti au cinéma plutôt que sur une plateforme de streaming. La photographie est à couper le souffle. Je suis sûr que ça aurait été un succès au cinéma. L'esthétique n'est pas à 100% gothique, mais on en a quelques touches.
En bref, foncez voir ce film. Vous allez aimer. C'est un vrai chef-d'oeuvre.
Opensky Asylum
Opensky Asylum

5 abonnés 2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 novembre 2025
Mauvais. C'est prétentieux, ennuyeux, lisse, les couleurs sont criardes, la 3D et les décors font terriblement fake (ce qui fait cheap alors que le film a coûté cher, c'est ballot), tout comme cette créature ridicule en latex. Les personnages ne sont ni subtils ni attachants. Je n'avais pas envie de voir un Frankenstein façon Charlie et La Chocolaterie mais une fresque historique et philosophique magistrale oû les effets spéciaux sont utilisés avec parcimonie pour servir le propos du film, à l'instar D'entretien Avec Un Vampire, du Seigneur des Anneaux ou de l'excellent Frankenstein de Branagh auquel il n'arrive pas à la cheville et que je ne saurais trop vous recommander.
Gabriella Shadow Hunter GD
Gabriella Shadow Hunter GD

7 abonnés 51 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 novembre 2025
C'est clairement l'adaptation que je préfère. Ici, on ressent bien la solitude et la douleur. C'est un film plein d'Humanité, dans tous les sens du terme.
Simon R.
Simon R.

7 abonnés 51 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 novembre 2025
J'adore Guillermo Del Toro donc déjà ça partait bien mais en plus je trouve que c'est le Frankenstein le plus réussi pour moi. Énormément de poésie à la Guillermo, des visuels à la Crimson Peak que j'avais bien aimé également. 2h30 qu'on ne voit pas passer ! Je recommande
Grégory S
Grégory S

4 abonnés 56 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 novembre 2025
C'est visuellement très beau et impressionnant les effets se sont bons et les deux essais du savant sont franchement effrayant par contre sans vouloir spoiler.... c'est trop manichéen. Le récit n'est pas très fluide et parfois on se demande comment les personnages ont évolué dans leurs émotions et leurs comportements!
On a aussi du mal à y croire parce que le monstre est vraiment trop canon! :-D moi je vous avouerai que je veux bien devenir un monstre comme ça!
Donc c'est dommage c'est un peu loupé ça aurait pu être un film génial. Mais ça ne l'est pas
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse