Note moyenne
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Alors certes les images sont belles et sur ce plan la, au moins, la mise en scène est de qualité.
Mais sinon cette version revisitée de frankenstein, est plutôt médiocre, et souvent assez niaise.
Et dieu que c’est long..
Je commence presque a m’habituer a ces films très quelconques, bizarrement encensés par la critique …
Mais sinon cette version revisitée de frankenstein, est plutôt médiocre, et souvent assez niaise.
Et dieu que c’est long..
Je commence presque a m’habituer a ces films très quelconques, bizarrement encensés par la critique …
Alors autant, j’adore Guillermo Del Toro et son univers, mais là, qu’est-ce qu’il s’est passé ?
Des plans incroyables, des couleurs sublimes de saturations. Mais le scénario est bancal, complètement lunaire… Je sais que c’est de la science-fiction mais quand même… Le début était parfait, mais plus on avance dans le film et plus ça devient décousu, bizarre… bref ce film m’a tellement déçu :(
Des plans incroyables, des couleurs sublimes de saturations. Mais le scénario est bancal, complètement lunaire… Je sais que c’est de la science-fiction mais quand même… Le début était parfait, mais plus on avance dans le film et plus ça devient décousu, bizarre… bref ce film m’a tellement déçu :(
Guillermo del Toro signe un Frankenstein visuellement somptueux, empreint de mélancolie et de poésie noire. Fidèle à son univers, le cinéaste explore encore une fois la frontière entre l’humain et le monstrueux, dans une mise en scène élégante et des décors d’une richesse folle. Le film impressionne par sa beauté formelle et sa sincérité.
Mais malgré tout son savoir-faire, Del Toro ne parvient pas à renouveler un mythe déjà revisité, notamment dans Penny Dreadful, qui proposait une approche tout aussi tragique et introspective de la créature. Le sentiment de déjà-vu s’installe, et l’émotion n’atteint pas toujours la puissance espérée.
Et puis il y a cette fameuse attaque des loups : une séquence dont les effets spéciaux paraissent étonnamment faibles pour une production à 120 millions de dollars. Là où le reste du film brille par sa texture artisanale et sa direction artistique minutieuse, cette parenthèse numérique un peu ratée fait tache.
Reste une œuvre ambitieuse, sincère et profondément personnelle, mais inégale. Frankenstein est un beau film, parfois bouleversant, mais qui laisse un léger goût de frustration tant on en attendait davantage.
Mais malgré tout son savoir-faire, Del Toro ne parvient pas à renouveler un mythe déjà revisité, notamment dans Penny Dreadful, qui proposait une approche tout aussi tragique et introspective de la créature. Le sentiment de déjà-vu s’installe, et l’émotion n’atteint pas toujours la puissance espérée.
Et puis il y a cette fameuse attaque des loups : une séquence dont les effets spéciaux paraissent étonnamment faibles pour une production à 120 millions de dollars. Là où le reste du film brille par sa texture artisanale et sa direction artistique minutieuse, cette parenthèse numérique un peu ratée fait tache.
Reste une œuvre ambitieuse, sincère et profondément personnelle, mais inégale. Frankenstein est un beau film, parfois bouleversant, mais qui laisse un léger goût de frustration tant on en attendait davantage.
Magnifique adaptation, émouvante, intelligente très rapide malgré les 2h30 de film, les acteurs sont exceptionnels, j'en attendais beaucoup et je n'ai pas été déçue
Si le récit et la structure sont assez classiques, le film est doté d’une photographie époustouflante, la musique parachevant d’offrir un spectacle envoûtant et merveilleux.
"Frankenstein" est un excellent film fantastique réalisé par un Guillermo Del Toro toujours au sommet de sa forme , qui s'amuse à fond de bloc à la réalisation tout en nous montrant sa propre vision du roman du même nom . On peut dire que la réalisation est propre , les plans et les paysages sont superbes , les dialogues sont très bon , Oscar Isaac nous prouve encore une fois son talent d'acteur , Jacob Elordi et vraiment excellent dans son rôle , Christopher Waltz et Charles Dance qui ne sont plus à présenter on un rôle très secondaire mais son vraiment très bon dans leurs rôles . "Frankenstein" est un film que je conseille vivement avec grand plaisir sans problème pour tous les fans du réalisateur et pour voir du grand cinéma . Bon film à vous , bonne soirée et profitez bien .
La regle pour les films Netflix est en general assez simple, 90% des films ont des concepts interessants, mais sont bacles et finissent par etre mediocre. 10% sont une vrai reussite, avec un vrai travail a tous les niveaux. J'avais adore la version des annees 90, l'ambianc est intact avec cette version moderne. Les acteurs sont tous geniaux et la photographie absolument grandiose. L'histoire, poetique, cruelle et violente, ne laisse pas indifferent.
Oups la claque !!
Bon avec Guillermo Del Toro on a l'habitude de ce prendre des baffes cinématographiques mais là…
Tout est là, le fantastique, la romance, la vengeance, la violence et la rédemption qui en découle, une œuvre magnifique sublimement filmée et interprétée.
Bon avec Guillermo Del Toro on a l'habitude de ce prendre des baffes cinématographiques mais là…
Tout est là, le fantastique, la romance, la vengeance, la violence et la rédemption qui en découle, une œuvre magnifique sublimement filmée et interprétée.
Agréablement surpris par cette adaptation. Très bonne surprise.
Guillermo Del Toro arrive toujours à créer un univers fantastique immersif. Les personnages sont crédibles et attachants. La mise en scène quasi théâtrale. C’est très très propre.
L’horreur n’est pas qu’esthétique. Elle sert le propos. C’est un film bien plus dramatique que d’épouvante.
Guillermo Del Toro arrive toujours à créer un univers fantastique immersif. Les personnages sont crédibles et attachants. La mise en scène quasi théâtrale. C’est très très propre.
L’horreur n’est pas qu’esthétique. Elle sert le propos. C’est un film bien plus dramatique que d’épouvante.
Qui est le film ?
Après Le Labyrinthe de Pan et La Forme de l’eau, Guillermo del Toro revient à ce qui constitue le cœur de son imaginaire : les monstres comme miroir de l’humain. Avec Frankenstein, il réalise un projet qu’il mûrit depuis plus de trente ans et qui concentre toutes ses obsessions. Là où Mary Shelley interrogeait la démesure scientifique et la responsabilité du créateur, Del Toro infuse la matière gothique d’une mélancolie charnelle. Il en fait moins une fable sur la transgression qu’un chant sur la différence, le rejet et la quête d’amour. Son Frankenstein se présente comme un rêve de cinéphile et une confession d’auteur : un film sur la création comme geste d’amour impossible, sur la monstruosité comme condition d’humanité.
Que cherche-t-il à dire ?
Victor Frankenstein n’est plus le savant prométhéen de Shelley, mais un créateur blessé, hanté par ce qu’il a fait naître. La créature, interprétée par Jacob Elordi, n’est plus figure de l’horreur mais du malentendu : un être né pour aimer dans un monde qui le rejette.
Par quels moyens ?
Le choix d’Oscar Isaac et Jacob Elordi est doublement signifiant. Isaac, ample et parfois excessif, n’est pas seulement l’artiste-tyran ; il est le fils qui joue au créateur, l’arrogant blessé par sa propre ambition : il est grandiloquent, intimidant, mais toujours traversé d’une blessure intime. Jacob Elordi, choisi pour son regard et sa capacité à mêler innocence et férocité, incarne un être à la fois poétique et terrifiant. Elordi transforme, par sa stature et son jeu, la créature en figure poignante : à la fois monstrueuse et profondément enfantine. Mia Goth, dans le rôle d’Elizabeth, offre l’antétype du miroir humain ; sa présence donne au film sa capacité à humaniser la monstruosité par la reconnaissance affective. Christoph Waltz en financier/pragmatique Harlander introduit la modernité du marché et le pragmatisme qui broient l’éthique créative.
Dans cette version, Elizabeth prend un rôle plus central, et c’est une réussite. Elle n’est pas simple victime. Mia Goth incarne une vulnérable lucidité, et sa présence transforme l’enjeu émotionnel du film : il ne s’agit plus seulement du rapport créateur/créature, mais de la possibilité d’un amour qui traverse la difformité.
Del Toro travaille par surfaces : prothèses, maquillages, costumes, décors sont traités comme des choses qui parlent. Dan Laustsen compose des cadres « tableaux » (compositions gothiques, contrastes de neige et de sang, or des intérieurs et acier des laboratoires) qui matérialisent les humeurs. Le cinéma retrouve chez Del Toro sa fonction tactile : la chair maquillée est lisible comme une histoire. L’usage réaffirmé des effets pratiques incarnent une esthétique de la matérialité opposée à l’artificialité lisse du CGI. Ce parti pris tactile sert un propos : la créature est d’abord chair, blessure, cicatrice et le cinéma qui la filme doit lui rendre la densité sensible.
Del Toro orchestre le film comme un opéra sombre. La partition sonore, les montées lyriques, la façon dont la musique sculpte les scènes d’apprentissage ou de confrontation donnent au film un horizon émotionnel ample. Il veut que nous « ressentions » la tragédie, non seulement la comprenions. Cette ampleur a pour prix l’hyper-expression : certains plans tanguent vers le surjeu, et le film perd parfois de vue la modestie nécessaire pour que l’émotion fonctionne sans s’imposer.
Del Toro simplifie l’enchâssement sophistiqué du roman pour privilégier l’intensité affective. Le film épouse l’ossature Shelleyenne (création → apprentissage → rejet → vengeance → quête) mais il travaille la répétition symbolique plus que le détail. Ce choix rend l’œuvre plus rapidement affective, mais il coûte en densité contextuelle : certains motifs du roman (réflexions épistolaires, science comme spéculation philosophique) sont abrégés. Le récit gagne en puissance symbolique au prix d’une condensation historique, Del Toro accepte de « sacrifier » la complétude du roman pour atteindre une vérité émotionnelle.
Del Toro réussit magistralement à faire de la partie « laboratoire » un ensemble d’images d’horreur (viscères, cadavres, cathédrales de science souillée) qui précèdent l’apparition du monstre. Ici l’horreur n’est pas le monstre mais l’acte de création nourri par la guerre et l’orgueil. Ces scènes disent que le mal originel est plus moral et social que physique.
Les scènes où la créature découvre la langue, l’émotion, la beauté de la nature sont parmi les plus réussies. Del Toro laisse respirer son film dans la forêt : quinze minutes d’« état de nature » presque claustral où l’on suit l’éveil d’un Adam naïf. C’est dans ces respirations que la fable tient : la créature n’est pas « méchante » par essence ; elle le devient quand la société la rejette. Del Toro reprend et amplifie la leçon fondamentale de Shelley : l’abandon moral est cause de la monstruosité.
Où me situer ?
Ce qui fascine chez Del Toro, c’est la contradiction : il prêche l’humilité tout en composant des images baroques, il cherche la tendresse dans la démesure. Mais les grandes qualités formelles du film (décor, maquillage, photo) sont aussi sa faiblesse potentielle. Del Toro a tendance à ériger l’image en démonstration ; parfois l’abondance visuelle étouffe la délicatesse morale. Certaines séquences sont si barrées d’effets qu’elles font écran à l’émotion. Mais souvent ce paradoxe fonctionne : la beauté plastique intensifie la tragédie. Le problème survient quand la mise en scène « bouffe » le sentiment et rend le personnage lointain.
Le film sacrifie de la complétude discursiveshelleyenne au profit d’une intensité émotionnelle et formelle. On peut regretter l’éclaircissement de certains enjeux philosophiques (science, responsabilité, progrès), mais Del Toro gagne en force sensorielle et en capacité à faire ressentir la solitude du monstre et l’aveuglement du créateur. Pour moi, ce film est une réussite.
Quelle lecture en tirer ?
Le Frankenstein de Del Toro est un film ample, somptueux, parfois trop plein. Il renouvelle la fable shelleyenne en l’imprégnant de ses obsessions : paternité, monstruosité, matière et mémoire. Sa réussite tient à la capacité à humaniser la créature et à poser la responsabilité du créateur sans l’exonérer. Sa limite est dans l’hyperbole formelle. Mais c’est un film profondément deltorien, à la fois confession d’auteur et célébration du cinéma tactile. Le Frankenstein de Del Toro n’est pas un film sur le monstre, mais sur le regard qu’on lui porte.
Après Le Labyrinthe de Pan et La Forme de l’eau, Guillermo del Toro revient à ce qui constitue le cœur de son imaginaire : les monstres comme miroir de l’humain. Avec Frankenstein, il réalise un projet qu’il mûrit depuis plus de trente ans et qui concentre toutes ses obsessions. Là où Mary Shelley interrogeait la démesure scientifique et la responsabilité du créateur, Del Toro infuse la matière gothique d’une mélancolie charnelle. Il en fait moins une fable sur la transgression qu’un chant sur la différence, le rejet et la quête d’amour. Son Frankenstein se présente comme un rêve de cinéphile et une confession d’auteur : un film sur la création comme geste d’amour impossible, sur la monstruosité comme condition d’humanité.
Que cherche-t-il à dire ?
Victor Frankenstein n’est plus le savant prométhéen de Shelley, mais un créateur blessé, hanté par ce qu’il a fait naître. La créature, interprétée par Jacob Elordi, n’est plus figure de l’horreur mais du malentendu : un être né pour aimer dans un monde qui le rejette.
Par quels moyens ?
Le choix d’Oscar Isaac et Jacob Elordi est doublement signifiant. Isaac, ample et parfois excessif, n’est pas seulement l’artiste-tyran ; il est le fils qui joue au créateur, l’arrogant blessé par sa propre ambition : il est grandiloquent, intimidant, mais toujours traversé d’une blessure intime. Jacob Elordi, choisi pour son regard et sa capacité à mêler innocence et férocité, incarne un être à la fois poétique et terrifiant. Elordi transforme, par sa stature et son jeu, la créature en figure poignante : à la fois monstrueuse et profondément enfantine. Mia Goth, dans le rôle d’Elizabeth, offre l’antétype du miroir humain ; sa présence donne au film sa capacité à humaniser la monstruosité par la reconnaissance affective. Christoph Waltz en financier/pragmatique Harlander introduit la modernité du marché et le pragmatisme qui broient l’éthique créative.
Dans cette version, Elizabeth prend un rôle plus central, et c’est une réussite. Elle n’est pas simple victime. Mia Goth incarne une vulnérable lucidité, et sa présence transforme l’enjeu émotionnel du film : il ne s’agit plus seulement du rapport créateur/créature, mais de la possibilité d’un amour qui traverse la difformité.
Del Toro travaille par surfaces : prothèses, maquillages, costumes, décors sont traités comme des choses qui parlent. Dan Laustsen compose des cadres « tableaux » (compositions gothiques, contrastes de neige et de sang, or des intérieurs et acier des laboratoires) qui matérialisent les humeurs. Le cinéma retrouve chez Del Toro sa fonction tactile : la chair maquillée est lisible comme une histoire. L’usage réaffirmé des effets pratiques incarnent une esthétique de la matérialité opposée à l’artificialité lisse du CGI. Ce parti pris tactile sert un propos : la créature est d’abord chair, blessure, cicatrice et le cinéma qui la filme doit lui rendre la densité sensible.
Del Toro orchestre le film comme un opéra sombre. La partition sonore, les montées lyriques, la façon dont la musique sculpte les scènes d’apprentissage ou de confrontation donnent au film un horizon émotionnel ample. Il veut que nous « ressentions » la tragédie, non seulement la comprenions. Cette ampleur a pour prix l’hyper-expression : certains plans tanguent vers le surjeu, et le film perd parfois de vue la modestie nécessaire pour que l’émotion fonctionne sans s’imposer.
Del Toro simplifie l’enchâssement sophistiqué du roman pour privilégier l’intensité affective. Le film épouse l’ossature Shelleyenne (création → apprentissage → rejet → vengeance → quête) mais il travaille la répétition symbolique plus que le détail. Ce choix rend l’œuvre plus rapidement affective, mais il coûte en densité contextuelle : certains motifs du roman (réflexions épistolaires, science comme spéculation philosophique) sont abrégés. Le récit gagne en puissance symbolique au prix d’une condensation historique, Del Toro accepte de « sacrifier » la complétude du roman pour atteindre une vérité émotionnelle.
Del Toro réussit magistralement à faire de la partie « laboratoire » un ensemble d’images d’horreur (viscères, cadavres, cathédrales de science souillée) qui précèdent l’apparition du monstre. Ici l’horreur n’est pas le monstre mais l’acte de création nourri par la guerre et l’orgueil. Ces scènes disent que le mal originel est plus moral et social que physique.
Les scènes où la créature découvre la langue, l’émotion, la beauté de la nature sont parmi les plus réussies. Del Toro laisse respirer son film dans la forêt : quinze minutes d’« état de nature » presque claustral où l’on suit l’éveil d’un Adam naïf. C’est dans ces respirations que la fable tient : la créature n’est pas « méchante » par essence ; elle le devient quand la société la rejette. Del Toro reprend et amplifie la leçon fondamentale de Shelley : l’abandon moral est cause de la monstruosité.
Où me situer ?
Ce qui fascine chez Del Toro, c’est la contradiction : il prêche l’humilité tout en composant des images baroques, il cherche la tendresse dans la démesure. Mais les grandes qualités formelles du film (décor, maquillage, photo) sont aussi sa faiblesse potentielle. Del Toro a tendance à ériger l’image en démonstration ; parfois l’abondance visuelle étouffe la délicatesse morale. Certaines séquences sont si barrées d’effets qu’elles font écran à l’émotion. Mais souvent ce paradoxe fonctionne : la beauté plastique intensifie la tragédie. Le problème survient quand la mise en scène « bouffe » le sentiment et rend le personnage lointain.
Le film sacrifie de la complétude discursiveshelleyenne au profit d’une intensité émotionnelle et formelle. On peut regretter l’éclaircissement de certains enjeux philosophiques (science, responsabilité, progrès), mais Del Toro gagne en force sensorielle et en capacité à faire ressentir la solitude du monstre et l’aveuglement du créateur. Pour moi, ce film est une réussite.
Quelle lecture en tirer ?
Le Frankenstein de Del Toro est un film ample, somptueux, parfois trop plein. Il renouvelle la fable shelleyenne en l’imprégnant de ses obsessions : paternité, monstruosité, matière et mémoire. Sa réussite tient à la capacité à humaniser la créature et à poser la responsabilité du créateur sans l’exonérer. Sa limite est dans l’hyperbole formelle. Mais c’est un film profondément deltorien, à la fois confession d’auteur et célébration du cinéma tactile. Le Frankenstein de Del Toro n’est pas un film sur le monstre, mais sur le regard qu’on lui porte.
Très bon Frankenstein réalisé de main de maître par Guillermo Del Toro. Les décors, de Shane Vieau, la musique, d'Alexandre Desplat, tous deux ayant travaillé sur La forme de l'eau, les costumes de Kate Hawley (Pacific Rim) sont excellents.
Le "monstre" de Guillermo Del Toro est sensible, émouvant et attachant. Le scénario et les effets spéciaux très d'une grande maîtrise.
Le "monstre" de Guillermo Del Toro est sensible, émouvant et attachant. Le scénario et les effets spéciaux très d'une grande maîtrise.
Au départ j'étais perplexe, je me suis dit "encore un remake de Frankenstein", le fait que ce soit Guillermo del Torro qui le réalise m'a tout de même convaincu de le visionner.
La première partie du film est la moins captivante même si elle a le mérite de poser les bases, par la suite dès la création de Frankenstein le long métrage est devenu très intéressant, prenant à suivre jusqu'au bout.
Le récit se permet tout de même plusieurs libertés par apport à l'histoire d'origine, c'est une approche différente mais ce n'est pas dérangeant en soit, cela a le mérite de rendre le scénario moins prévisible pour ceux qui le connaisse déjà.
Au début j'ai eu du mal avec l'apparence physique du "monstre" restant attaché à celle d'origine qui pour moi est la meilleure de toute, mais au fur et à mesure du long métrage j'ai fini par m'y habituer, cela lui donne un côté plus humain.
Les acteurs sont justes, les décors/paysages sont magnifiques, même les effets spéciaux et images de synthèses sont de qualités, il y a juste l'ambiance sonore au niveau des musiques qui est en retrait.
Cette version n'atteint pas le niveau du film original de 1931, ni de sa suite, mais je le classe juste après, ce Frankenstein 2025 est une adaptation de qualité, une très bonne surprise
La première partie du film est la moins captivante même si elle a le mérite de poser les bases, par la suite dès la création de Frankenstein le long métrage est devenu très intéressant, prenant à suivre jusqu'au bout.
Le récit se permet tout de même plusieurs libertés par apport à l'histoire d'origine, c'est une approche différente mais ce n'est pas dérangeant en soit, cela a le mérite de rendre le scénario moins prévisible pour ceux qui le connaisse déjà.
Au début j'ai eu du mal avec l'apparence physique du "monstre" restant attaché à celle d'origine qui pour moi est la meilleure de toute, mais au fur et à mesure du long métrage j'ai fini par m'y habituer, cela lui donne un côté plus humain.
Les acteurs sont justes, les décors/paysages sont magnifiques, même les effets spéciaux et images de synthèses sont de qualités, il y a juste l'ambiance sonore au niveau des musiques qui est en retrait.
Cette version n'atteint pas le niveau du film original de 1931, ni de sa suite, mais je le classe juste après, ce Frankenstein 2025 est une adaptation de qualité, une très bonne surprise
Pourtant pas fan de ce genre, je l'ai regardé vis-à-vis du réalisateur, du casting.
Je ne saurais dire si le film respecte le roman d'origine, mais j'ai vraiment bien aimé.
Du romantisme et de la poésie, tâchés par des moments de cruauté et de violence, dans une ambiance des années dix-huit cent, ou la photographie et les costumes y sont superbes
J'aurai aimé peut-être une petite demi-heure de plus pour épaissir le personnage de la fiancée qui donne aux DEUX monstres à la fois leur force, et leur faiblesse dans leur sentiments réciproques et qui donne un sens aux mots de la fin "Ainsi, le cœur peut se briser et cependant, continue de survivre."
Le film aurait mérité une sortie cinéma.
Je ne saurais dire si le film respecte le roman d'origine, mais j'ai vraiment bien aimé.
Du romantisme et de la poésie, tâchés par des moments de cruauté et de violence, dans une ambiance des années dix-huit cent, ou la photographie et les costumes y sont superbes
J'aurai aimé peut-être une petite demi-heure de plus pour épaissir le personnage de la fiancée qui donne aux DEUX monstres à la fois leur force, et leur faiblesse dans leur sentiments réciproques et qui donne un sens aux mots de la fin "Ainsi, le cœur peut se briser et cependant, continue de survivre."
Le film aurait mérité une sortie cinéma.
Cette nouvelle version de Frankenstein ne casse pas trois pattes à un canard ! C'est lourd, pompeux et laborieux. Les personnages ne sont pas attachants, il n'y a aucune poésie, aucune émotion, aucun suspens ... c'est un vrai film pop corn : vous pouvez partir 5 minutes aller vous préparer un truc à manger et revenir après sans avoir arrêté le film, vous n'avez rien raté.
3,5/5 Bien. Visuellement très réussie, cette version pourtant longue se regarde facilement. On est toutefois sur une histoire un peu bancale, plutôt amoureuse qu’autre chose d’ailleurs et on ne voit pas toujours où on souhaite nous emmener. Le casting est très bon, les effets spéciaux réussis mais là encore, la créature paraît très lisse, on pense plus à un seul homme charcuté qu’à un ensemble de morceaux, soit. Bien.
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