c'était pour moi un vrai coup de cœur c'est vrai que je l'ai trouvé un petit peu au hasard sur Netflix et honnêtement je m'attendais à rien, mais je suis quand même extrêmement surprise extrêmement touchée. c'était la première fois que je regardais quelque chose au cinéma et au global dans ma vie sur l'histoire de Frankenstein j'ai beaucoup apprécié j'ai regardé les documentaires j'ai lu plein d'articles sur ce film là je l'ai trouvé extrêmement bien réalisé le jeu d'yeux de Jacob Elordi est juste magnifique profond, j'ai vraiment rien à dire dessus tous les acteurs en général les décors et les tenues sont hyper bien adaptés et nous met directement dans l'atmosphère de l'époque, j'ai aussi beaucoup apprécié le rapport avec le monstre et la monstruosité de manière générale également ce rapport scientifique qu'on peut avoir justement parce que c'est vrai qu'aujourd'hui en 2025 on a l'habitude d'opérer des corps de les ouvrir et pour nous c'est totalement normal alors que bah à cette époque là justement c'était absolument pas normal c'était même plutôt bizarre et donc du coup je trouve que voir deux époques comme ça mais qui ont toutes les deux vraiment existé c'est de plus en plus impressionant, j'ai surtout apprécié la première partie au niveau du monstre et la deuxième partie au niveau du créateur du monstre j'ai trouvé cela encore plus intéressant encore plus immersif car on avait vraiment le point de vue des deux personnages qui sont en même temps totalement liés mais aussi totalement différents
Pas grand-chose à redire sur ce film qui, contrairement à pas mal d'autres sortis ces dernières années, est plus qu'à la hauteur de la communication dont il a bénéficié. Pas de temps morts, pas de remplissage, les 2h30 passent très vite grâce notamment à un très bon découpage de l'histoire :spoiler: les premières minutes au Pôle Nord mettent parfaitement en bouche, introduisant de façon fracassante Frankenstein et sa créature. Puis les deux récits, narrés respectivement par la voix off de Victor et de la créature, sont très bien rythmés et retracent efficacement toutes les péripéties de ces derniers. Avant de retourner au présent pour conclure l'intrigue, avec une fin ouverte bien négociée. Seuls points manquants, j'aurais aimé voir plus d'interactions entre William et Victor, et entendre la version de la créature avant l'explosion de la tour.
Du côté du casting, les performances de l'ensemble des acteurs sont à saluer, un sans-faute qui contribue fortement à rendre le film captivant et haletant. À voir absolument en conclusion !
Le réalisateur Guillermo del Toro se réapproprie l’œuvre de Mary Shelly pour livrer un conte baroque non sans défauts mais d’une générosité indéniable et surtout d’un savoir-faire toujours aussi remarquable de la part du cinéaste. La direction artistique est sublime, si on oublie quelques effets numériques inaboutis, c’est un spectacle visuellement splendide magnifié par une excellente photographie. Le long-métrage de 2h30 est un poil trop long mais pour autant le récit par ses choix artistiques offre une envergure revigorante à une œuvre pourtant connue et mainte fois adaptée. Le casting de luxe permet de retrouver Oscar Isaac dans la peau du Docteur Victor Frankenstein dont l’interprétation quelque peu excessif dénote d’une ambition lyrique qui est contrebalancé par le jeu plus nuancé du reste de la distribution dont on retiendra en particulier la partition de l’actrice Mia Goth dont le personnage davantage développé est l’un des grands atouts du film. Produit par Netflix, on ne peut que regretter qu’une telle proposition artistique ne puisse se savourer dans une salle de cinéma.
Agréablement surprise par cette version de Frankenstein. J'ai apprécié l'approche "père- fils" abordée dans le film. Impressionnée par la prestation de Jacob Elordi dans le rôle de la créature.
une histoire déchirante avec des points de vu multiples qui laisse le spectateur faire son choix . une esthétique magnifique et un film qui malheureusement ne se verra pas en salle alors que l'expérience y aurait été super .
Je n'ai pas pu me résoudre à attendre de terminer mon cycle sur Guillermo del Toro avant de me lancer dans le visionnage de Frankenstein, si impatient de découvrir cette oeuvre aux retours élogieux.
J'ai retrouvé là-dedans une grande partie de ce que j'apprécie dans ses succès et dans celui que j'avais adoré ces dernières années, à savoir la forme de l'eau.
J'ai vraiment été captivé par cette histoire du début à la fin. En plus, même si comme tout le monde, on connaît dans les grandes lignes l'histoire de Frankenstein, je n'avais encore jamais vu une adaptation cinématographique de ce classique de la littérature.
En tout cas, cette adaptation par Del Toro est vraiment une réussite. Déjà, je suis fan du casting qu'il a réuni. Entre Oscar Isaac avec ce rôle assez trouble comme il sait bien les exécuter; je l'avais adoré dans Ex machina; Mia goth qui a toujours une aura mystérieuse et qui me captive à l'écran, comme ça avait été le cas avec A cure for wellness. On a aussi Christopher Wilson qui livre une performance de qualité et surtout Jacob Elordi qui sort du registre dans lequel j'avais l'habitude de le voir et qui incarne une superbe version de la créature de Frankenstein, émouvante par sa bonté puis par la rage qui l'anime.
Pour ce qui est de la mise en scène, j'ai trouvé les cadres et l'image somptueux avec également une musique de Alexandre Desplat qui colle à l'ambiance et qui risque de me trotter dans la tête un moment, comme ça avait été le cas avec sa précédente collaboration avec Del Toro pour La forme de l'eau.
Le rythme est vraiment prenant avec cette séparation en deux actes et le point de vue des deux personnages principaux. On découvre l'avancée des événements en étant scotché à l'écran et je n'ai pas vu passer les deux heures et demi de film. J'ai l'impression que j'en aurais même voulu davantage sur le développement de la personnalité de la créature sans en être lassé. Tout l'arc sur les recherches et expérimentations sur la créature était également passionnant.
Vraiment une franche réussite qui renoue avec le dernier film que j'avais vu de Del Toro et qui avait raflé l'Oscar en 2017. Il aurait vraiment mérité à être vu sur grand écran et j'espère qu'avec celui-ci il pourra également participer à la compétition des Oscars, car il mériterait à mon sens amplement sa place au sein des meilleurs films de 2025.
Sympa à voir. Beaucoup d'effets spéciaux sur lesquels j'accroche pas trop, tout comme l'histoire très, trop science fiction pour moi. Ceci étant écrit, le film se suit agréablement et on passe un moment sympa. Sans plus niveau étoile car pas mon style de film.
Frankenstein par Del Toro, cela résonne comme une évidence. Comme Tim Burton ou Peter Jackson, le cinéaste a évidemment grandi avec l'amour des films de monstre de la Hammer, donnant vie à son propre bestiaire au fil de ses œuvres avec une perspective s'interrogeant très souvent sur le lien qui unit une créature à son créateur.
Adaptation plutôt fidèle dans l'ensemble du roman du Mary Shelley, ce nouveau "Frankenstein" irradie bien entendu de la vision romantique de son auteur pour le mythe littéraire à travers la beauté de l'immensité de ses décors gothiques, reflets des tourments de ses personnages et, plus particulièrement, de ceux de son savant "fou", Victor Frankenstein, dont l'évolution, tout autant basée sur des racines intimes vénéneuses qu'influencée par le contexte macabre de guerre/folie humaine en toile de fond, va logiquement engendrer son obsession de transcender la mort.
Des étincelles de vie ainsi produites dans un laboratoire ayant tout d'une fosse mortuaire entretenue par un esprit malade va naître la fameuse créature, superbe symbole d'innocence que Del Toro s'approprie ensuite pour en faire finalement l'incarnation du fantastique, de son fantastique, devenu sa langue cinématographique afin de toucher à l'universalité des maux de l'Homme, ici mis en exergue à chacune des confrontations avec son créateur. Comme un miroir d'humanité sur les ténèbres de l'âme de ce dernier, ceux qu'il voudrait à jamais étouffer mais dont il ne pourra jamais se défaire, même lancé dans une fuite en avant désespérée.
Irréprochable sur la forme (presque du niveau de "Crimson Peak" qui lui restera malgré tout supérieur à nos yeux), ainsi que sur l'interprétation (Oscar Isaac fait le pari plutôt payant de la grandiloquence, le colosse Jacob Elordi fait transparaître toute la naïveté en mutation de la créature durant son errance et Mia Goth campe une parfaite Evelyn aimantée d'un extrême à l'autre), "Frankenstein" s'impose comme une des adaptations les plus intéressantes du roman, transfigurée comme attendu par les obsessions de son auteur qui y trouve forcément le carcan rêvé pour leur faire prendre vie, il y manque sûrement un petit supplément d'âme et de surprise pour réellement nous en faire sortir à terre en termes d'émotions délivrées mais le récit du docteur Frankenstein et de son monstre n'aurait pas pu trouver un meilleur artiste pour en devenir le porte-voix à l'heure actuelle.
Guillermo del Toro signe un film à la fois intime et grandiose, qui fait réfléchir sur la vie, la mort et sur la raison pour laquelle on raconte des histoires. J’ai particulièrement adoré les corps d’ivoire et les costumes, absolument sublimes, qui renforcent la beauté et l’étrangeté du film. En revoyant certaines scènes, on se remémore les performances brillantes de Charles Dance et David Bradley, parmi tant d’autres. A voir.