4803 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
463 critiques spectateurs
5
107 critiques
4
175 critiques
3
89 critiques
2
60 critiques
1
23 critiques
0
9 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Pierre Chambon
2 abonnés
546 critiques
Suivre son activité
4,5
Publiée le 15 décembre 2025
qui est le plus monstrueux, du créateur ou de la créature ? - d'où vient la créature, quelle est cette étincelle de vie ? et d'où vient le créateur ? est-ce que le créateur aurait dû laisser la créature dans son néant ? c'est quoi le néant ? la relation entre deux êtres n'est-elle pas ce qui définit le mieux l'humanité ? - plein de bonnes questions quelques longueurs, des acteurs excellents
Très décevant. Cette nouvelle adaptation du célèbre roman avait tout pour bénéficier de la patte singulière de Guillermo del Toro et apporter un véritable souffle nouveau. Pourtant, le film reste étonnamment impersonnel, comme s’il n’assumait jamais vraiment son auteur. L’abus de décors numériques, souvent peu inspirés, finit par nuire à l’immersion, et la créature elle-même, pourtant centrale, n’est pas particulièrement réussie sur le plan esthétique. Au final, on se retrouve face à un véritable pétard mouillé : un film sans relief, sans émotion marquante, qui laisse surtout un grand sentiment de frustration. Très bof.
Tout simplement le meilleur Frankenstein depuis 60 ans! Une image d'une grande beauté, un romantisme fidèle à l'époque où le roman a été écrit, de l'action bien dosée, un rythme bien adapté à l'histoire, un jeu d'acteur irréprochable. Guillermo del Toro a définitivement atteint ce qu'on peut faire de mieux avec l'histoire très humaine de Victor Frankestein et de sa créature. Parfait!
Que Guillermo Del Toro adapte Frankenstein sonne comme une évidence. Ce réalisateur de génie, féru de monstres, fervent défenseur des laissers pour compte, émerveille avec sa vision baroque, grandiloquente mais aussi souvent intimiste. Oscar Isaac est parfait en docteur égocentrique et ambivalent aussi vil que lâche, tandis que Jacob Elordi amène une sensibilité au travers d'un physique de géant. La réalisation somptueuse et les images sublimes marquent la rétine et la mémoire. Frankenstein est le film somme du réalisateur qui oscille entre drame, fantastique, romantisme, et horreur.
une bonne adaptation ou l on retrouve les thèmes chers et me style de del toro, une mise en scène soignée, des acteurs épatants mais un film qui manque de surprise.
Un nouveau chef d'œuvre signé Guillermo Del Toro !!! 2h30 de pur plaisir plongé dans un univers magnifique. La bête est tellement humaine, tellement éloigné des standards de la pop culture. C'est beau, c'est vivant. La direction de la photographie est incroyable, c'est dark mais tellement vivant... Un nouveau classique à voir et revoir.
C’est la première fois où je ressors d’un nouveau film de Guillermo del Toro plutôt… circonspect. C’est un de mes cinéastes préférés. J’adore tous ses films, et le voir enfin réaliser son projet de rêve — adapter le livre de Mary Shelley : Frankenstein — me rendait impatient de découvrir le résultat. Il est fait pour ce projet, comme Peter Jackson était fait pour réaliser un remake de King Kong. Sauf que Peter Jackson n’avait pas fait King Kong avant de le faire. Guillermo del Toro, lui, a déjà fait Frankenstein dans tous ses autres films.
C’est un projet qu’il a tellement porté, tellement rêvé, qu’il a infusé toute sa filmographie. Et aujourd’hui, alors qu’il a enfin réalisé le film de ses rêves, je pense qu’il n’aurait peut-être pas dû : ses intentions ont déjà été façonnées par ses œuvres précédentes. Ce n’est pas un film-somme, c’est une redite. Un retour en arrière.
Je vais en faire bondir plus d’un en écrivant cela, mais c’est vraiment l’aspect de l’image qui m’a rebuté. Je n’avais pas du tout l’impression d’être devant un film de del Toro, mais bien devant une production Netflix. L’image était très propre, clinique, avec des effets pratiques visibles, et beaucoup de retouches numériques. Un numérique qui manque de travail et de finition, fait à la va-vite, tel un Marvel.
J’ai entendu partout que le film était tellement beau qu’il méritait une sortie en salles, mais je crois que les gens confondent la direction artistique et la technique. J’ai envie de me couper les mains en écrivant cela, mais Frankenstein de Guillermo del Toro est un film Netflix, pas un film de cinéma. L’étalonnage HDR est catastrophique pour un film de del Toro. Tout est surexposé et plat, ça donne l’impression de regarder une série et pas du cinéma. Et quand c’est flagrant sur certains plans, ça me crève le cœur de voir du del Toro massacré ainsi. J’ai de sérieux doutes sur le fait que del Toro n’ait pas eu de compromis à faire, ou qu’il ait simplement composé avec les moyens du bord. D’habitude, quand il fait un film qui coûte vingt millions de dollars, il donne l’impression qu’il en coûte cent. Le budget de ce Frankenstein est supérieur à cent millions, mais donne l’impression d’avoir été fait très vite. Frankenstein est un film de cinéaste tourné avec des contraintes de télévision.
Et c’est également la première fois, pour moi, que je vois un del Toro où je ne ressens rien. Je n’avais pas l’impression de pouvoir toucher l’image. Ses films sont pourtant palpables, tant ils sont travaillés, fouillés, fétichistes. Même dans le traitement de la créature, il y a quelque chose d’inhabituel. Je la trouve très belle, et il y a de bonnes idées visuelles dans cette version, mais je n’ai pas eu cette sensation de pouvoir la toucher. Il y a de l’amour pour la créature, mais pas de fétichisation, comme on en a l’habitude dans sa manière de filmer les monstres.
Même dans l’histoire, il y a des soucis. Je ne comprends pas la romance du personnage de Mia Goth avec la créature. La scène d’introduction sur le bateau et sa conclusion n’ont aucun sens entre elles. Je ne comprends pas non plus pourquoi on nous montre l’enfance de Frankenstein : c’est trop explicatif, à mon sens. De manière générale, même si le film est visuel (on est chez del Toro, quand même) et qu’il y a de la narration visuelle, le film est trop bavard. Peut-être encore un compromis Netflix. Même la musique, je l’ai trouvée trop discrète. Je n’ai entendu aucun thème durant le film. S’il n’y avait pas de musique, c’était pareil.
J’attendais beaucoup de ce film, et vu les retours, j’étais impatient de le voir. Pour moi, c’était une évidence : s’il n’était pas mon film de l’année, il serait à la deuxième ou troisième place. Il n’en est rien. Je sais qu’il y a de bonnes choses, mais l’aspect technique et le scénario engoncé m’ont rebuté. Je n’ai qu’une hâte : le revoir dans quelques mois pour le réévaluer. Peut-être que je n’étais pas dans le bon état d’esprit.
. J’ai rédigé cette critique avant d’écouter celle de Capture Mag. Comme ils spoilent les films chroniqués, je n’ai pas voulu connaître leur avis avant de voir le film, et nous avons eu le même ressenti — d’où certaines idées qui peuvent paraître copiées-collées.
Le film brille par sa direction artistique : décors, costumes et mises en scène superbes, avec une vraie personnalité visuelle. Oscar Isaac, Jacob Elordi et Mia Goth livrent de bonnes performances qui donnent du relief à cet univers très immersif.
En revanche, le rythme s’étire et manque de tension. Je me suis surpris à trouver le temps long, à plusieurs reprises… L’ensemble a manqué de poigne pour réussir vraiment à me captiver.
J'attendais ce Frankenstein comme le messie, persuadé que Guillermo del Toro était le seul capable de redonner ses lettres de noblesse au mythe, mais le résultat est une déception glaciale. Si la direction artistique est, sans surprise, somptueuse et que chaque plan ressemble à un tableau gothique, cette perfection visuelle finit par étouffer toute émotion, transformant le film en une coquille vide. Le réalisateur semble tellement obsédé par ses décors et ses prothèses qu'il en oublie l'essentiel : le cœur tragique de l'histoire. Le rythme est soporifique, Oscar Isaac en fait des tonnes dans le tourment, et malgré la prestance de Jacob Elordi, on ne ressent aucune empathie pour cette Créature qui reste un simple effet spécial de luxe plutôt qu'une figure de douleur. C'est un bel objet de cinéma, certes, mais il lui manque cruellement l'étincelle de vie ; une ironie mordante pour un film sur la résurrection.
Si ce film etait français tout le monde cracherait dessus.
Des scènes dignes de Marvel. Des postures, des comportements de 2025 dans une époque du18eme siècle. Absurdité : un baton de dynamite digne du bombe nucléaire, un vieux aveugle laissé pendant des mois tout seul, un monstre qui apprend à lire tout seul… je pourrais faire la liste de chaque minute idiotes
Pas grand chose à redire, le film est très bien fait sur tous les aspects, histoire, visuel, sonore.. Une créature retravaillée qui est plus bankable que l'originale, peut-être la durée du film un chouilla trop long et encore que
encore une adaptation de frankenstein qui m'a plus au début mais malheureusement ça n'a pas duré, l'histoire est décevante, on s'ennuie fortement, c'est beaucoup beaucoup trop long, bref.........c'est raté