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Nicolas L.
122 abonnés
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3,0
Publiée le 10 juin 2018
Comédie romantique très originale (pas étonnant chez Spike Jonze). Joaquim Phoenix est genial en bonheur cristalisé et Scarlett Johansson est bluffante tant elle est présente dans le film sans même être là. (Comprendrons ce qui on vu le film...). On peut cependant reprocher au film un rythme un tantinet lent et un style trop dans l'ère du temps pour ne pas se démoder très rapidement... Ça se regarde assez bien quand même.
Le film est très bien construit et la réalisation est magique jusqu’à la fin de la première heure du film ensuite je trouve que le film se ramollie un peu il deviens un peu moins bon et moins captivant... en revanche la voix féminine de Samantha a été sélectionné à la perfection et se rapproche d'une douce caresse qui nous emporterais dans le film avec elle. En somme c'est un super film romantique qui aborde un sujet qui n'est que survoler dans notre culture. Très beau !
Dans un monde futur, Théodore, est un homme inconsolable depuis sa rupture avec sa femme. Suite à l’acquisition d’un super ordinateur, il rencontre Samantha, un programme informatique contrôlé par l’intelligence artificielle. Tous deux, ils vont nouer des liens et une relation amoureuse naît peu à peu.
Le film comporte quelques longueurs et des scènes futiles mais la photographie sans bleu apporte une touche étrange tout en restant vive et chaude. De plus, les scènes d’extérieur sont encore plus mélancoliques et tristes que voir Théodore tout seul. On voit que l’homme est devenu esclave des machines qui sont omniprésentes et matérialisées par des écouteurs.
Spike Jonze obtient l’oscar du meilleur scénario grâce à une œuvre poétique et questionne sur la communication à l’ère de l’évolution de la technologie. Un excellent casting pour une très belle écriture.
Grande ingéniosité du scénario, un chef-d’œuvre d’originalité, de la morosité du personnage principal, un asocial geek en quête d’amour et sa partenaire spirituelle, la voix du logiciel, ils réussissent à faire rire et émouvoir en même temps.
Un film qui représente pour moi une anomalie du cinéma classique. Une histoire entre une IA et un humain très romantique et qui nous fait comprendre que les robots ne sont pas si parfaits que ça...
Je n'avais pas les mots, je ne les ai toujours pas, alors j'ai pensé que ces quelques pensées (ce bazar structuré) viendrait rendre compte de mon instant devant Elle, Her.
Love Will Tear Us Apart
Ô solitude, de ton regard se pleure la voix de chaque baiser volé. Si ton cœur isolé se casse, tends l'oreille à la pureté d'une Pensée. En attendant que d'autres mots, plus adéquats, rendent compte de sa beauté, HER retient mes larmes dans l’éphémère souffle d’une sensibilité.
J’ai pleuré. Je m’y suis enfoncé. J’ai aimé. Je m’y suis abandonné.
Peut-être par identification. De la difficulté de s'exprimer dans un monde en cocon. De ces regards de céladon, se perce une intonation Cherchant dans le désir, la voix d’une émotion.
Pour l’amour d’une poétesse. Que de ce film se forge une délicatesse. La fièvre dans le sang, Comme un ouragan dormant, Sous cet épistolaire mur du silence, Et ses effets à perte de sens.
Sans se voir, Sans se toucher, S’éprendre de toi Par la puissance d’une voix.
Et de sa pertinence sur "l'amour" Une impossible définition. Que de cette belle illusion, S’offre une belle de jour.
D’une Albertine disparue, Se transportent des lettres perdues. Toujours cette voix intérieure, Face à l’incompréhension du cœur.
D’une mélodie à sa tromperie, N’y ressentir qu’une expression de l’esprit. Incontrôlable sensation, Dans un corps d’interactions.
A l’écran de sa superbe Un être s’anime. Avant que ne se perde Un affect dans l’abîme.
Du jeu à la fiction du réel, Sur l’épure d’une joue artificielle, S’y trompent des pleurs, A jamais dissipés dans l’âme des songeurs.
Et qu’à ce réconfort programmé, Ne reste qu’un abandon holographié. Une rupture en émoi ; Une blessure et un choix. Celui d’embrasser le réel, Plutôt que l’immatériel.
Au soulèvement technologique, S’enfermer dans une bulle de pas-nique, Ou embrasser cette poésie d’inconscience. Une vérité : S'écouter avant de consulter Pour que s’anticipe une existence Devenue notre propre réalité.
L’amour, cet instant éphémère, Où l’âme s’envole Et le cœur dévoile son arbitraire. Des pulsations de bonheur, 24 fois à la seconde. Comme le regard d’un voyeur Au passage d’une blonde.
Laissons donc le silence emplir ces mots, Et laissons l’Amour à sa juste place : Dans le suspens d’une émotion.
Parabole du monde qui nous attend – basé sur une communication totalement pré-programmée mais qui se veut évolutive en situation – mais qui à l’image du film – dont l’imagerie ne diffère guère de notre environnement général - est déjà largement partie prenante de notre quotidien. Décrit ici comme une compensation, à la superficialité et au manque de rapports réels. Mais voilà que cela devient rapidement un cycle répétitif que je n’ai cependant pas trouvé crédible. En effet, le film se focalise sur les relations « amoureuses » du personnage avec son programme qu’il trimballe dans son ordinateur, son téléphone, bref partout où il se trouve. Ce système omnipotent finit par gérer la vie de son utilisateur. Mais il est tout de même étrange par exemple, si l’on plonge dans le détail, que tous les mails ne soient que des contacts, et jamais un spam, ou de la publicité qui pourtant représente 90% des mails reçus usuellement, Pire encore, aucune trace de demande de paiement ou de questionnaire de satisfaction de la part de la société conceptrice du programme. C’est pourtant cela la réalité, Ce système est un service et il n’est pas gratuit. De même, si l’utilisateur communique avec le programme par le biais d’un système multimédia intégré privatif, subitement lors d’une conversation à plusieurs, tous les interlocuteurs peuvent discourir avec le programme de vive voix sans équipement. Bref une idée de départ pas même originale tant la technologie et la servitude des masses face à son emprise deviennent l’alpha et l’omega de tout discours cinématographique moderniste, qui s’étire en longueur en donnant l’impression de tourner à vide. La fin elle-même laisse dubitatif. Le programme bugge, ou disparaît subitement… Et sans recours auprès du service clientèle semble-t’il, laissant chacun désemparé face à son questionnement - ou pas - sur l’échelle des valeurs.
Une comédie dramatique drôle, merveilleusement bien interprété, inventif et visuellement superbe avec une très belle histoire d'amour, un excellent casting et un scénario brillant.
Un sujet intéressant (spoiler: amour entre un homme et un logiciel... ) mais très mal abordé. Rythme trainant en d'interminables longueurs, idéal pour ceux qui veulent s'endormir. Certains passages peuvent heurter des oreilles chastes.
C'est epoustouflant, si vous aimez Black Mirror, vous aimeriez sans doute Her. C'est tres puissant; on s'attache tres vite aux personnages et on se sent impuissant face aux evenements qui se produisent ! C'est futuriste, mais bizarrement tres realiste, ça peut se passer dans 5 ans comme dans 3 mois. C'est d'une telle puissance et ça remet au gout du jour les comedies romantiques. C'est tres poetique, et tres cru !
"Her" est un film d'intelligence artificielle qui vraiment fait preuve d'innovation et ne se retranche pas dans des trucs qu'on a déjà vu ou des clichés monumentaux. Il est l'un des meilleurs films de 2014. Non vraiment, "Her" est un très bon film qui passe aussi bien en VF qu'en VO. Y'a pas trop de comédie dedans, voir même quasiment pas, mais au niveau de la romance, c'est très bien écrit, c'est très émouvant et comme je disais, ne se lance pas dans des clichés. La réa est très bonne, la mise en scène est vraiment bien gérée et tout l'aspect futuriste est bien développé et est super intéressant. Au niveau des acteurs, Joaquin Phoenix est parfait, il dégage une forte émotion ce qui fait qu'on s'attache à son personnage, Scarlett Johansson dans le rôle de Samantha est très bien aussi, bien qu'elle n'apparaisse pas physiquement, même Amy Adams et Chris Pratt qui ont des rôles secondaires sont corrects et sympas. Le reste des acteurs, Rooney Mara, Olivia Wilde, Matt Letscher, Kristen Wiig... est très bien aussi. Dans la VF, c'est Audrey Fleurot qui fait la voix de Samantha et ça marche très bien aussi. Vraiment, le film fait preuve d'une grande originalité et m'a marqué assez profondément. Même si ça peut être long par moment, on s'ennuie pas devant tellement l'histoire est prenante et intéressante. La musique est jolie et apporte une dose de beauté au film. Donc pour conclure, "Her" est un film très bien écrit et original que je vous recommande absolument. Ça donne un côté novateur à la romance, ça a vraiment bien mérité son oscar pour meilleur scénario original, en aucun cas le côté dramatique est bâclé, y'a une belle mise en scène, bref, c'est un film à voir et à surtout ne pas jeter aux oubliettes !
Je n’avais jamais pleuré pour une relation entre quelqu’un et son ordinateur avant ce film. Joaquin Phoenix impérial (comme à chaque fois) et la voix de Scarlett Johansson te transporte tout au long de ce bijou