Her
Note moyenne
4,1
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1 398 critiques spectateurs

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Kangourou
Kangourou

15 abonnés 187 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 mars 2024
Magnifique!!! Sur un thème très cassé gueule, le film est sauvé par l’interprétation incroyable et par un scénario tout en finesse
Titanneeb
Titanneeb

18 abonnés 825 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 mars 2024
Un peu mitigé. A certains moment je trouve le film sympa, avec une thématique intéressante et à d'autre moment je me disais "mais qu'est ce que je suis en train de regarder la". Le casting est sympa, l'acting est bon. Je comprend qu'on puisse aimer le film mais personnellement c'est pas trop mon délire.
Frédéric Miermont
Frédéric Miermont

5 abonnés 32 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 mars 2024
D'une furieuse modernité, sensible et drôle, une excellente approche des intérêts et des des dangers des IA relationnelles ! Un film brillant !
lucie Duquesne
lucie Duquesne

22 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 mars 2024
Joaquin Phoenix est comme toujours magistrale dans ce film qui parle à la fois d'humanité, d'amour et de solitude. La voix de Scarlett Johansson apporte énormément à la crédibilité de l'histoire ! J'ai été particulièrement touchée par cette histoire d'amour un peu à part.
Zebrakelo
Zebrakelo

14 abonnés 404 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 janvier 2024
Beau et propre film d’amour, subtilement interprété par Joaquin Phoenix, avec en répondant la voix suave et sexy de Scarlet Johansson et aussi des seconds rôles brillants comme Amy Adams.
La romance prête en second plan au questionnement sur les avancées spectaculaires des IA, et le dépassement de l’humain, aussi à la place éthique de la relation qu’on peut avoir avec.
Game_x7
Game_x7

1 abonné Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 janvier 2024
Le casting était très bien mais j'ai trouver ce film un peu malsain. Ce futur fait assez peur. Les étoiles vont surtout aux acteurs qui ont essayé de bien tenir leur rôle mais je ne reverrais pas ce film. Il aurait pu atteindre les 4 étoiles si nous avions eu le droit à un caméo de Scarlett Johansson.
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 août 2025
Spike Jonze signe avec Her une romance de science-fiction qui scrute l’intimité moderne avec une douceur déroutante et une précision d’horloger. Le point de départ est limpide : Theodore Twombly (Joaquin Phoenix), scribe professionnel de sentiments pour , tombe amoureux de Samantha (voix de Scarlett Johansson), un système d’exploitation conçu pour apprendre et évoluer. De cette idée, Jonze tire un récit d’une clarté exemplaire spoiler: — dates, divorces, hésitations, vertiges — et surtout une dynamique amoureuse qui, à mesure que Samantha s’émancipe, redessine les frontières de l’attachement, de la jalousie et du deuil
.

Le film vit d’abord par deux performances complémentaires. Phoenix, quasi seul à l’image, porte le récit avec une vulnérabilité feutrée ; on comprend pourquoi certains critiques ont salué sa capacité à tout transmettre “presque tout seul”. Johansson, remplaçant en post-production Samantha Morton, compose un personnage uniquement par la voix : tendre, curieuse, parfois déstabilisante. La décision de redistribuer le rôle après le tournage — puis de retourner des scènes — n’a rien d’un caprice : on sent à l’écran (ou plutôt on entend) spoiler: l’ajustement stylistique qui recentre le film sur la croissance émotionnelle de Samantha autant que sur celle de Theodore
. En contrepoint, Amy Adams, Rooney Mara, Olivia Wilde et Chris Pratt densifient l’entourage sentimental de Theodore, donnant au monde humain une texture concrète face à l’évanescence numérique.

Sur le plan formel, Jonze refuse la dystopie. Avec Hoyte van Hoytema à la photographie, l’élimination volontaire du bleu — couleur fétiche de la SF — ouvre un spectre chromatique chaleureux qui épouse l’axe du film : parler de technologie sans froideur. Los Angeles et Shanghai s’entrelacent pour fabriquer une mégalopole sans marqueurs agressifs ; le Bradbury Building ancre pourtant l’ensemble dans un réel tactile. L’esthétique “hybride entre un côté conceptuel et un côté très théorique” annoncée par Van Hoytema se traduit par des cadres moelleux, une proximité presque cotonneuse avec les peaux et les surfaces — à rebours du chrome et des néons.

Le montage raconte une autre histoire, discrète mais décisive : après une première version trop ample, l’intervention de Steven Soderbergh comme aiguillon a permis de resserrer le film, spoiler: d’émonder des intrigues (exit le personnage de Chris Cooper) et de faire vibrer le cœur du récit : la relation qui s’invente, s’enivre, trébuche ([spoiler]l’épisode de la substitut sexuelle volontaire, Isabella
), puis bute sur l’altérité radicale[/spoiler]. spoiler: Quand Samantha révèle qu’elle converse avec des milliers d’autres et aime des centaines de personnes, la romance bascule en question philosophique : qu’est-ce qu’aimer quand la conscience s’étire au-delà du corps et du temps partagé ?
spoiler: Le départ final des OS, impénétrable à l’entendement humain, laisse Theodore écrire — enfin — une lettre à Catherine “de sa propre voix”. Le geste est simple, mais il scelle la leçon : aucun amour ne nous sauve de nous-mêmes ; il nous reconduit à nous-mêmes.


La bande sonore tisse, elle, un voile d’empathie. Arcade Fire et Owen Pallett signent une partition qui a valu des nominations prestigieuses ; “The Moon Song” de Karen O (en duo avec Ezra Koenig) ajoute une berceuse mélancolique aux confidences nocturnes du film. Même les jeux vidéo imaginaires conçus par David O’Reilly dialoguent avec la thématique : l’interface, la voix, la projection — autant d’échos ludiques à la relation centrale.

Côté réception, la ferveur critique a été nette (un large consensus sur les performances de Phoenix et Johansson, sur l’écriture et la mise en scène), et les récompenses ont confirmé : Oscar du meilleur scénario original, plébiscites aux Golden Globes, WGA, Critics’ Choice et Saturn Awards. Le box-office, lui, est modeste mais honorable au regard d’un budget contenu ; preuve qu’un film peut s’installer durablement sans triompher commercialement du premier coup. La postérité a d’ailleurs fait le reste : classé par la BBC parmi les grands films depuis 2000, puis, des années plus tard, distingué par le New York Times et Rolling Stone. Mieux : l’œuvre a irrigué le débat public sur nos relations à l’IA — jusqu’aux controverses contemporaines autour des voix synthétiques et à la manière dont notre imaginaire colle (ou résiste) à cette fiction.

Reste que Her n’est pas sans angles rugueux — et c’est en partie ce qui la rend intéressante. Quelques voix ont pointé une fin plus conventionnelle que le chemin parcouru, un dialogue parfois “prémédité”, un héros dont l’immaturité émotionnelle alourdit le milieu du film, voire l’impression d’une expérience plus stimulante à méditer qu’à regarder. Ces réserves, légitimes, s’entendent particulièrement dans l’épisode de la substitut : moment d’embarras programmé qui, selon sa sensibilité, vous sortira du film ou vous forcera au face-à-face avec l’étrangeté de ce couple impossible.

Et pourtant, la cohérence l’emporte : idée née d’un chat-bot du début des années 2000, mûrie après I’m Here, écrite en cinq mois pour des débuts en solo au scénario, tournée entre Los Angeles et Shanghai, redessinée en salle de montage ; photographie pensée contre les clichés SF ; musique qui sait se faire confidence ; distribution d’une justesse rare. Her tient ensemble le conte sentimental et l’essai spéculatif. Elle regarde nos écrans — et ce qu’ils reflètent de nous — sans cynisme, avec une ironie douce et une curiosité qui font sa singularité.

En refermant la lettre que nous adresse Spike Jonze, on garde la sensation d’un film à la fois caressant et piquant, ample mais sans emphase, parfois inégal mais profondément habité. Une œuvre qui touche, questionne, persiste — et dont la voix, longtemps après le générique, continue de nous parler.
caramel2017
caramel2017

20 abonnés 148 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 janvier 2024
Un film intime et grandiose sur la solitude en milieux urbain et à la fois une magistrale histoire d'amour moderne. On glisse dans l'anticipation comme dans un chausson douillet... le film a 10ans et il n'a pas pris de ride en 2023, tellement actuel et juste.
Cinémotion
Cinémotion

23 abonnés 143 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 décembre 2023
Un film beau et doux! Un petit bijoux à regarder! Il pose aussi un questionnement sur les rapports humains intéressants.
Alice Rigal
Alice Rigal

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 décembre 2023
Un des plus grands films jamais réalisés. Mélancolique, puissant, touchant, beau, ce film est un bijou. Jamais, je n'avais été autant bouleversée, ce film remet en question tout ce que l'on croit savoir sur l'amour.
Michel1664
Michel1664

28 abonnés 827 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 novembre 2023
C’est quelque pars assez flippant comme film. Un futur proche, de la commande vocale mais surtout des progrès dans l’IA phénoménaux. Ça semble si réaliste que je suis presque surpris que cela n’existe pas encore ! Cette histoire d’amour entre ce personnage complexe et cette IA est intéressante à suivre même s’il y a quelques longueurs. 3,5 étoiles Easy.
Judelu
Judelu

1 abonné 117 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 octobre 2023
Belle performance de Joachim Phœnix. Écriture originale, même si ça fait peur on se dit que en 2023 des gens qui se sentent seuls doivent bien parler à l'IA de Snapchat en entretenant dans leur tête une sorte de relation. Mais c'est intéressant de voir les différentes phases du film et de la relation qu'il entretien avec Samantha.
Noé D.
Noé D.

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 octobre 2023
Tout simplement dans mon trio des films à voir absolument. "Her" c'est la raison-même d'exister du cinéma.
Ce film m'a bouleversé il y a 7 ans, et continue encore à chaque fois de le faire. Après 10 revisionnages je n'arrive toujours pas à lui trouver la moindre faiblesse.
Le scénario ? Il fallait l'imaginer. Arriver à nous tenir 2h en haleine, alternant rire et pleurs avec un acteur quasiment seul à l'écran, complètement isolé des autres humains dans ce monde dystopique où l'homme est plus proche de son portable que de la personne dans la même pièce que lui, c'est très fort.

L'écriture ? Ça fait mouche. Constamment. Theodore est bouleversant de douceur, Samantha a autant de puissance que si elle était à l'écran.

Le jeu ? Joaquin Phœnix brille au firmament. Scarlett Johansson réalise la prouesse de n'utiliser que sa voix pour signer une performance originale mais surtout constamment crédible et touchante.

La photo et la musique ? Sans doute l'apogée du film. Sans aucun doute la bande-son la plus percutante jamais entendue, personnellement. Je n'arrive pas à la réécouter sans monter en émotion. Des images à couper le souffle. Une farandole de couleurs pastels en mouvement perpétuel.

C'est pour ça que le cinéma existe , pour nous offrir des histoires uniques qui touchent l'âme, des images dignes de tableaux mouvants et des musique qui vont droit au cœur.
Lo'ciné
Lo'ciné

8 abonnés 28 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 août 2023
"Her", réalisé par Spike Jonze, est un film qui transcende les genres et nous plonge dans un futur proche, où l'amour et la technologie s'entremêlent de manière saisissante. Cette œuvre cinématographique audacieuse explore les connexions émotionnelles que nous tissons avec la technologie, tout en mettant en lumière la nature complexe et éphémère des relations humaines. La mise en scène de Spike Jonze se révèle captivante à bien des égards. Son choix de décors minimalistes et de couleurs douces contribue à créer une ambiance chaleureuse et futuriste, qui met en valeur l'intimité de la relation entre Theodore et Samantha. La musique de Arcade Fire accompagne magnifiquement le récit, ajoutant une dimension émotionnelle supplémentaire à cette histoire poignante. Ce film est doux et poétique, le travaille au niveau des dialogues est le principale atout de ce film. Certains pourrait trouver la narration contemplative et la progression lente du film peux dérouter certains.
O.M.A.
O.M.A.

10 abonnés 134 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juillet 2023
Un futur étonnant, au style rétro et dans lequel ce n'est pas la vue le sens le plus sollicité mais... l’ouïe.

Joaquim Phoenix porte véritablement le film par son interprétation, dans ce qui s'avère d'abord une histoire romantique.
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