Pour se la jouer jeune bobo branché, Spike Jonze ne conçoit pas d'amour entre un ordinateur et un homme sans une bonne dose de sexe. Pire, la moitié des discussions entre notre héros (admirablement interprété par Joaquin Phoenix au demeurant) tourne autour du sexe sous toutes ses formes à tel point que certains scènes en deviennent terriblement gênantes à regarder.
Dans les années 80, on arrivait à transformer des sujets scabreux en des comédies romantiques mémorables comme Pretty Woman. En 2013, la promesse d'un amour romantique entre une IA et un humain s'embourbe dans une vulgarité dont les comédies américaines n'arrivent plus à se débarrasser depuis 20 ans.
Dans la Peau de John Malovich" était un chef d'oeuvre mais je pense maintenant que cela tenait plus du hasard que du génie de son réalisateur.
Dieu que c'est long, dieu que c'est lent.... L'idée de départ, les rapports avec la technologie, l’intelligence artificielle est bonne en soit, mais un traitement plus dynamique aurait été le bienvenu. Joaquim Phoenix tombe amoureux de son ordinateur rpourquoi pas, mais par moments c'est un peu ridicule. Je me suis surprise à bailler. C'est très "intellectuel", les fans de Tree of Life adorent sûrement et c'est le type même de film qui me fait fuir. Il faut vraiment être un amateur de ce genre de film assez contemplatif et assez prétentieux, qui relève de la masturbation intellectuelle pour tenir 2 heures.Nous sommes loin de la mise en garde des œuvres d'un Philip K. Dick vis à vis de l'IA bien plus divertissantes. Je ne doit pas être assez intelligente pour apprécier...
Excellent senar, on réussit à ne pas s'ennuyer malgré la poignée d'acteurs. Très bon film qui en dit long et nous prévient des risques du tout digital à outrance.
Très lent et long. Il ne se passe finalement pas grand chose. Le personnage principal promène son sourire niais pendant tout le film sans vraiment réaliser ce qui lui arrive. Le sujet est intéressant (la technologie qui se substitue à l'être humain au point qu'il finit par être trompé par la nature artificielle de cette technologie) mais le film manque trop d'énergie pour maintenir l'attention.
Bordel je me suis fait ch** tout le film. Certe un bon acteur mais voila les trois quarts du film fixé sur son visage qui parle à une voix artificielle on a vite fait de s’ennuyer. Bref 1.5 parce que c’est pas non plus une bouse. Bisous.
Je viens de le revoir une deuxième fois, je l'ai adoré autant au premier et au deuxième visionnage, je ne le trouve pas plat au contraire, le rythme est plutôt bien gérer, ce n'est pas qu'on s'ennuie mais on est tellement ancré dans l'immense solitude de Théodore ( superbement interprété par J. Phoenix ) que le temps nous semble si long, et c'est ça qui rend le film excellent. Théodore est en phase de divorce qu'il met du temps digerer et à comprendre. Par contre, mon regret est de ne pas avoir pu le voir en VO car la VF de Samantha par Audrey Fleurot ne rend pas aussi sensuelle que celle de Scarlet Jonhson, après les goûts et les couleurs. 4,5
Déjà je vais être partial...J'adore Joachim Phoenix...Mais là..il se surpasse... Dans ce film tout en finesse sur la solitude, ( qui fini bien ), il faut le dire, il nous parle non pas du futur, mais de la réalité virtuelle dans laquelle nous vivons..face aux réseaux sociaux, lesquels, personnellement, je les trouve asociaux..
Charmé par le jeu des acteurs, avec au sommet Joachim Phoenix, on se laisse bercé par ce sentiment rassurant de ne plus être seul...Qu'une intelligence, même artificielle, veille sur nous, après tout pourquoi pas.. Watson ( I.A Médecin-Professeur ), ne donne t-il pas, déjà, des diagnostics stupéfiants en " consultants" ses milliers d'algorithmiques..?
Ce "futur" peut paraitre angoissant, je l'avoue, mais en même temps, futurs voyageurs de l'espace, il faudra vous y habituer..Seuls les films américains ont cette capacité à nous faire vivre et accepter cette certitude...
Un film très bien réalisé, visuel, beau. Le jeu d'acteur est nickel (comme d'hab pour Joachim) mais personnellement je me suis beaucoup trop ennuyée. Peut-être parce que les histoires d'amour m'ennuient ?
Film génial, il est sorti il y a plus de 6 ans mais est toujours d'actualité. Tout sonne vrai dans ce film, cette histoire est une belle métaphore de la vie, très honnête avec une interprétation de Joaquin Phœnix qui est incroyable. Film à voir !!!!
Quelle énorme claque. Du début à la fin, on est absorbé par ce scénario, cet acteur bluffant qui nous aspire de bout en bout, on croit en lui, on ressent chacune de ses émotions, et on se pose beaucoup de questions sur nous, la société, les relations humaines. Une véritable pépite !
Un avenir proche ... comment gérer la solitude ? Est ce possible de le faire de manière virtuelle ? Très bien traité ce sujet, le jeu d acteur est également remarquable: Pas d état d âme sur cet oscar d interprétation, Le film est porté par Phœnix.
Spike Jonze adore nous perdre dans des films fantastiques labyrinthiques comme l'était l'excellent "Dans la peau de John Malkovich". Pour "Her", le thème repose sur les relations amoureuses dans un futur envahi par l'omniprésence des technologiques de communication et du numérique. Théodore joué par Joaquin Phoenix est complètement perdu suite à la rupture avec sa petite amie. Il trouvera une solution rapide à son mal être avec le virtuel. Il télécharge un système d'exploitation OS où il tombera amoureux de Samantha, une petite amie "ordinateur". Ce film pose les questions importantes d'une vie future ultra connectée où la place pour les véritables relations humaines sera réduit à néant. La solitude est immense pour Théodore dans ce Los Angeles visionnaire où personne ne se parle, ni ne se regarde, chacun étant en train de communiquer à son OS via une oreillette. C'est très plausible mais malheureusement assez effrayant.
Theodore Twombly, un homme inconsolable suite à une rupture difficile, fait alors l'acquisition d'un programme informatique ultramoderne, capable de s'adapter à la personnalité de chaque utilisateur. 'Samantha' et lui vont commencer à se lier.
C'est une réalisation de Spike Jonze qui c'était fait remarqué quinze ans plus tôt avec DANS LA PEAU DE JOHN MALKOVICH. Il en a aussi écrit le scénario. Ce film a reçu l'Oscar du Meilleur scénario original et avait été nommé pour celui du Meilleur film
Si ce drame prend une dimension particulière, il faut reconnaitre que c'est surtout grâce à l'excellente prestation de Joaquin Phoenix. Son interprétation est tout simplement parfaite. Je n'ai pas de mot pour dire comment j'étais impressionné par la précision de son jeu. Il maitrise à 110% son personnage pourtant complexe. Cela serai injuste de ne pas vanter aussi Scarlett Johansson. Alors certes, on ne la voie pas, mais sa douce voix nous berce durant tout le film. Je tiens aussi à saluer les belles apparitions de Amy Adams et Chris Pratt.
Tout ce beau petit monde nous offre un résultat poignant. J'ai été ému par ce qui nous est proposé.
L'histoire va nous faire rentrer dans la tête et le cœur de Theodore. On se prend d'affection pour lui, et ses difficulté émotionnelle suite à son divorce. Il va donc s'enfermer dans cette relation surréaliste avec une intelligence artificielle, et on va voir l'impact sur son mentale. J'avais même tendance à m'inquiéter pour le sors qui lui était réservé. Malgré sa thématique complexe philosophiquement, la simplicité du scénario permet de mettre en avant les sentiments de chacun.
Si cette mayonnaise prend si bien, c'est aussi grâce à une réalisation propre. Celle-ci met en avant par des plans bien pensé et faisant ressortir l'émotion. La musique accompagne aussi cela parfaitement.
J'ai particulièrement apprécié la réflexion qu'il nous est donné de faire sur la relation entre l'homme et une possible intelligence artificielle. Loin de l'image laissé par TERMINATOR, la machine ne veut pas nous détruire mais va plutôt ressentir des émotions. Plus le temps avance, plus cette œuvre de science fiction peut devenir plausible. Où est la limite entre sentiment sincère et moralité ? L'évolution de ce "couple" va mettre en avant cette frontière plus que flou qui se fait entre l'humain et sa création. La machine prend même le pas émotionnelle sur l'homme en étant capable d'évoluer, alors que nous avons toujours du mal à "tourner la page" ou préférons rester dans notre zone de confort.