Les Amants du Texas
Note moyenne
3,0
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120 critiques spectateurs

5
4 critiques
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23 critiques
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39 critiques
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33 critiques
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18 critiques
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3 critiques
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anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 29 octobre 2013
L'introduction du film est belle, intime et envoûtante idéalement servi par R. Mara et C. Affleck et une caméra légère mais ensuite le film devient plus posé, dans un univers moins éclairé, calme et le long perd en rythme rapidement pendant bien 45 minutes assez monotone, même si le jeu de B. Foster est juste incroyable tout du long mais filmer l'attente n'est jamais chose aisée et D. Lowery m'a un peu perdu avant un final assez fort mais qui pour le coup manquait de souffle. Autrement dit, j'ai été déçu par un film qui s'annonçait dès l'intro comme lyrique, poétique et tragique avant de tomber sur une histoire qui ne donne pas la pleine mesure de son sujet.
Hallyne de Cinéglobe
Hallyne de Cinéglobe

24 abonnés 376 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 octobre 2013
C'est un premier long métrage et ça se sent. C'est un film que j'attendais avec impatience pour ses paysages texans et sa trame romantique: une histoire d'amour et de gangsters c'est toujours sympa! Dans l'absolu le récit n'est donc pas déplaisant, mais s'attendre à une grande fresque sentimentale est malheureusement illusoire quand l'ennui gagne chaque scène. "Les Amants du Texas" est en fait un film très passif, qui choisit de montrer au spectateur le résultat des évènement au lieu de les faire vivre à travers les personnages.

La réalisation se révèle parallèlement décevante. Elle est tout d'abord faussement esthétique et se prend très au sérieux. Les dialogues sont monocordes, tout comme l'air musical qui passe en boucle. La mise en scène prône la non-action mais ne fait pas le change avec l'émotion, dommage.

Les acteurs sont bien assortis, mais le jeu n'est pas fantastique: Casez Affleck ne fait passer aucune émotion, sa voix est désagréable (ah oui, il y peut rien le pauvre...). Rooney Mara affiche la même expression de scène en scène. On finit par compter les minutes.

En terme d'histoire le film se regarde bien, mais en terme de cinéma c'est un peu autre chose...

Un drame bien trop fade.
cineccita
cineccita

63 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 octobre 2013
Beaucoup de questions restent en suspend, un film particulier presque bizarre mais ça passe. Casey Affleck se montre aussi bon que son frère.
guifed
guifed

76 abonnés 287 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 octobre 2013
Rarement un film ne m'aura plongé dans un tel sommeil du début à la fin. Prodigieux.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 octobre 2013
Il y a des titres qu'il est criminel d'adapter, surtout au nom d'un pragmatisme grossier : quelle erreur d'avoir remplacé le très poétique Ain't them Bodies Saints par Les Amants du Texas, alors qu'il abstrayait avec tellement de force le Sud intemporel, l'ardeur alanguie, l'amour absoluteur... Tous ces éléments qui portent une romance quasi shakespearienne et d'une grande délicatesse.

L'indolence
Des longs cheveux raides d'une Rooney Mara filiforme à l'accent traînant d'un Casey Affleck à la voix cassée, le film n'est qu'indolence -ce qui, visiblement, a ennuyé, voire endormi la plupart des spectateurs. Son esthétique malickienne, dont la douceur champêtre et crépusculaire rappelle évidemment Les Moissons du ciel (1), chef-d'œuvre incontestable et inégalable, s'accommode pourtant à merveille de cette lenteur, sinon ne supporte qu'elle. Et puis, il fait vraiment trop chaud pour courir, même pour fuir : maybe, I say maybe, "we [could] make it if [we'd] run", but it's damn too hot ; so I'll go to jail, and one day, "I'm gonna... just walk right out the door". David Lowery prend donc le rythme du Sud sauvage -sans rivaliser avec la splendide composition de Romer et Zeitlin (2)-, prend le temps de capter la bonne lumière pour exploiter l'ombre, prend la route pour Sundance où il reçoit le Prix de la photographie : certes, il n'est pas le premier à s'être intéressé au mouvement des épis de blé au gré du vent, mais pas le plus mauvais à l'avoir projeté sur grand écran.

Le mystère
"Sir, I used to be the devil. Now I'm just a man." Bob Muldoon ne doute pas de lui ; les spectateurs, plongés dans le flou, si. Car il n'est pas évident de distinguer la réalité diégétique, elle-même difficilement déterminable, de la représentation qu'en fournit le personnage en question, indéniable beau parleur qui cultive son image de grand bandit, de chef de bande, d'homme à abattre, mais dont le discours digressif gagne en consistance au fil du récit. "[He] fucked over [his] share of people in [his] day", and they seek revenge : qui, où, quand, pourquoi et comment demeurent un mystère -sauf pour Skerritt, le père et mari de substitution interprété par Keith Carradine-, et même Bob est surpris que des types lui tombent dessus avec l'intention de lui faire la peau. En tout cas, il résulte de cette démarche discursive une asymétrie d'informations assez appréciable, à laquelle concourt également le silence de Ruth Guthrie ou de Patrick Wheeler, flic bon et sensible qu'incarne l'excellent et trop rare Ben Foster. "Lots of things were said that might not have been true", and few were said that were relevant ; de toute façon, la seule vérité réside dans le mouvement des épis de blé au gré du vent.

La responsabilité
​"We always just been... you know, just two parts of the same." Coincés entre, d'une part, Roméo et Juliette, d'autre part, Pumpkin et Honey Bunny (3), les amants brigands de David Lowery forment une paire de star-crossed lovers juvéniles et infortunés : leurs sentiments réciproques sont si puissants qu'ils les absolvent, les purifient. Surtout, cet amour les perd en même temps qu'il les sauve, à travers leur enfant, Sylvie : au début du film, Bob fait le choix de se rendre à la police pour ne pas faire courir (de risque) à Ruth, qui est enceinte ; à la fin du film, Ruth fait le choix de ne pas rejoindre Bob pour ne faire courir de risque à leur fille de quatre ans. Avec elle naît la responsabilité parentale qui, contrairement à la responsabilité légale, parvient à les désolidariser spoiler: -une bonne fois pour toute, puisque lui meurt : faut-il y voir une sorte de contribution ?


1) Film de Terrence Malick.
(2) Bande originale du film Les Bêtes du Sud sauvage.
(3) Pulp Fiction, Quentin Tarantino.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 17 octobre 2013
Le réalisateur nous surprend d'entrée : le braquage, l'arrestation et l'évasion de Bob Muldon (Casey Affleck) se déroulent en très peu de temps. Que va-t-il nous rester finalement, si ce n'est pas un film à la "Bonnie & Clyde", ni une intrigue policière?

C'est une sorte de diptyque : Ruth (Rooney Mara) d'un côté, qui élève sa fille Sylvie (Kennadie Smith) et qui attend, et Bob de l'autre, qui vit caché. Une histoire d'amour et de séparation sur fond de western. Au milieu du tableau, un Shérif (Ben Foster) et le propriétaire d'une boutique (Keith Carradine) qui font le lien entre les deux amants. Au-delà de la magnifique photographie, ce qui nous frappe c'est le calme et l'immobilité. Car si le héros est en cavale, il bouge finalement très peu et très peu de lieux sont représenter dans le film. Doux et triste comme "une chanson folk", "Les Amants du Texas" est un exercice de style et marque les débuts d'un futur grand réalisateur. Les plans rapprochés et les lumières de l'aube et du crépuscule savamment choisies enveloppent l'ensemble d'une aura toute particulière. C'est un poème, un air de banjo mélancolique... avec quelques fausses notes çà et là, comme les non-dits un peu maladroits faisant parfois basculer le film dans le vide.

Le jeu des acteurs est tout en subtilité et sobriété, Rooney Mara et Casey Affleck forment un couple très émouvant - tout en étant séparés pendant la quasi-totalité du film.

En bref : Une belle histoire habillée d'une douce lumière et un réalisateur à suivre.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 26 octobre 2013
Un beau film avec une très belle image des tres bon acteurs mais je n'ai pas adhéré. Il manque pour moi une scene qui porte le film une réel prise en main de l'histoire. J 'ai passé un bon moment quoique longuet des fois mais je retiendrais de ce film une occasion loupé d'en faire un très bon.
BeatJunky
BeatJunky

192 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 octobre 2013
c'est bien filmé avec de beaux plans, une belle interprétation aussi je dirai mais voilà, ça ne fait pas un film! le rythme y est bien trop long pour provoquer le moindre intérêt, on s'ennuie très vite face au manque évident de rebondissement. Pas nécessaire....
No Spoiler
No Spoiler

23 abonnés 62 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 octobre 2013
L'affiche des amants du Texas est très belle mais aussi très mensongère: elle inscrit le film dans un cinéma de genre: le cinéma du film de gangsters, un cinéma d'action. Oui sauf que David Lowery, tombé amoureux (de son aveu) pendant le tournage du film, nous convie davantage à un film d'amour ici. Cela commence par deux ellipses narratives de scènes classiques très attendues: le braquage... puis l'évasion. Et même lorsque Bob, magnifiquement interprété par Casey Affleck, nous contera celle-ci, il nous mentira, y enlevant tout intérêt dramatique (il se serait évadé... en sortant simplement de la prison par les portes). Ce que nous offre David Lowery est un film qui nous prend à contre-pied, où les méchants sont en fait très bons (Ah le rôle du flic, épatant d'humanité!), mettant à mal tout manichéisme. David Lowery nous dit que le mal et le bien sont toujours inextricablement liés, et il le fait de belle manière, profitant d'une photographie superbe de Bradford Young dans les nombreuses scènes nocturnes notamment. L'histoire d'amour est touchante mais on regrettera qu'elle ne nous emporte pas plus. Il est probable que le jeu intentionnellement lisse de Rooney Mara ("Effets secondaires", "Millenium 2") en soit responsable même si elle fait une belle partie.
Yves G.

1 856 abonnés 4 065 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 octobre 2013
Bob et Ruth vivent de petits braquages et vont avoir un enfant. Mais Bob part en prison. Il s'en échappe quatre ans plus tard.
"Les amants du Texas" rappellent "Bonnie and Clyde" pour l'histoire de ces deux amants criminels éperdument épris et Terrence Malick pour la manière de les filmer : plans de champs de blé ondulant au crépuscule, effets de flare (les reflets du soleil sur la lentille), etc.
C'est un film qui ne laissera pas indifférent. On pourra en critiquer le formalisme prétentieux, la musique folky envahissante, le montage inutilement haché ...
On pourra l'aimer exactement pour les mêmes raisons : l'esthétisme léché, le lyrisme de la bande originale, les ellipses qui donnent au récit son rythme
J'étais dans un bon jour : j'ai adoré !
margauxperso
margauxperso

5 abonnés 50 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 janvier 2014
J'ai été déçue par l'histoire, mais j'ai adoré les décors, l'ambiance, et surtout par Rooney Mara qui est sublime. Casey Affleck quant à lui, a un capital sympathie qui frise le zéro dans le film et une voix........ Atroce!
christian M.
christian M.

1 abonné 19 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 octobre 2013
je regrette que ce film que j'attendais avec impatience ne fut pas sélectionné par les nemours à ANNECY salle art_essai
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 6 octobre 2013
Film lent et esthétique qui m'a un peu fait penser à l'Assassinat de Jesse James ou à There will be blood, mais en moins ambitieux, pour ne pas dire prétentieux. Ici, on a surtout une belle histoire d'amour, filmée avec soin, avec de l'action, et une actrice principale absolument craquante.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 3 octobre 2013
Je n'ai pas aimé ce film, je suis plutôt romantique et pourtant je me suis beaucoup ennuyé. L'histoire stagne pas mal, l'action est rare et la fin est clairement décevante.
vidalger

378 abonnés 1 314 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 octobre 2013
Il faut voir ce film pour la belle Rooney Mara qui confirme ici encore son immense talent. Filmée en amoureuse déterminée d'un Ben Affleck minable bandit peu chanceux, elle s'affirme comme une mère courage écartelée entre ses sentiments. L'image bleutée d'un ouest mythique et pourtant contemporain apporte une touche onirique à une histoire somme toute très banale.
Après un début de film intrigant et rythmé, le montage se perd malheureusement dans quelques digressions dispensables et des ellipses agaçantes nuisent à la fluidité du récit.
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