Les Amants du Texas
Note moyenne
3,0
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120 critiques spectateurs

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Kouto
Kouto

30 abonnés 4 775 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 août 2025
Avec sa mise en scène esthétisante filmant dans le Texas des années 70 une sorte de couple à la « Bonnie and Clyde » ce long-métrage au rythme lancinant ennuie davantage qu’il ne fascine même si Casey Affleck et Rooney Marra sont plus que convaincants. Il en aurait fallu plus pour rendre cette romance maudite plaisante.
Cadreum
Cadreum

62 abonnés 808 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 juillet 2025
Qui est le film ?
Avant The Green Knight ou The Old Man and the Gun, David Lowery signait avec Ain’t Them Bodies Saints un film d’apprentissage : le sien. On y reconnaît déjà ses grandes obsessions : la mémoire, le temps, l’évanescence des choses et la beauté comme soupir. C’est un film de 2013, qui surgit dans un moment où le cinéma indépendant américain tente de retrouver une voix. Lowery y puise dans l’héritage de Malick, mais avec un lyrisme domestique, resserré.

En surface, l’intrigue est simple : Bob s’évade de prison pour retrouver Ruth, la femme qu’il aime, et l’enfant qu’il n’a jamais connu. C’est une histoire d’amour et de fuite, un western au ralenti. Mais très vite, l’élan narratif s’efface au profit d’un autre mouvement : celui d’un temps qui ne veut plus passer.

Que cherche-t-il à dire ?
Le cœur du film bat dans cette idée : l’amour comme relique. Bob veut croire que l’on peut retrouver ce que l’on a perdu : Ruth, leur amour, la cabane, les promesses. Mais Lowery nous montre autre chose : que le passé, une fois passé, n’est plus accessible. Ce n’est pas un film de retrouvailles, mais de distance. Ruth n’attend pas. Elle vit, elle change, elle doute. Bob, lui, est resté figé.

Le film devient alors une méditation sur les asymétries amoureuses, les temporalités disjointes, les promesses que l’on garde trop longtemps. C’est aussi, en creux, un regard sur la masculinité romantique : celle qui confond désir et mémoire, loyauté et fantasme. Là où Ruth reconstruit, Bob ressasse. Et ce désalignement scelle leur impossibilité à se retrouver.

Par quels moyens ?
C’est là que le film referme son piège. Il se donne des airs de balade texane, le son feutré d’un western ralenti, comme si la cavale n’était qu’un prétexte pour montrer la poussière dans les rayons du soleil. On croit à une histoire d’amour, de loyauté, de retour, mais ce n’est qu’un mirage, un leurre romantique tendu au spectateur.

Il fait mine de filmer les champs dorés et les regards lointains, mais c’est pour mieux parler de tout ce qui échappe : le temps qui se dérègle, les mots qui mentent, les gestes qui tardent. Par une mise en scène flottante, il transforme le drame en élégie.

Le montage, elliptique, lacunaire, crée des absences dans le récit comme Ruth en porte en elle. La bande-son, elle, n’accompagne pas mais hante. Et surtout, Lowery filme les visages comme des vestiges, non pour ce qu’ils font, mais pour ce qu’ils ont perdu.

Où me situer ?
J’admire profondément ce que tente Lowery ici : une forme de romantisme désossé, une douceur mélancolique qui refuse les grands gestes et cela me touche. Mais il y a aussi une gêne. Le film, par son excès de pudeur, frôle parfois le vide.

C’est sans doute un film de transition, un territoire d’expérimentation. On y voit un réalisateur chercher sa voix, tester une éthique de la suggestion. Et même si tout ne tient pas, cette hésitation-là devient belle en elle-même.

Quelle lecture en tirer ?
Les Amants du Texas n’est pas un film d’amour, mais un film sur l’après. L’après le baiser, l’après la promesse, l’après l’incarcération. Il ne raconte pas une relation, mais la persistance d’un lien devenu fantôme.

À la fin, rien n’est réglé, rien n’est réparé. Bob n’a pas retrouvé Ruth. Ruth n’a pas oublié Bob. Mais le film n’est pas tragique : il est doux. Lowery, déjà, esquisse cette idée qu’il reprendra plus tard : on ne raconte pas une histoire, on raconte ce qu’elle a laissé. Ce qu’il reste quand tout est fini.
Henri Pasquet
Henri Pasquet

14 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mars 2024
un polar qui sent l’amour

Une relation amoureuse permet de rester vivant dans les moments difficiles. Avec Les Amants du Texas, le réalisateur américain, David Lowery, dévoile son premier long-métrage en 2013. Il a été sélectionné à la semaine de la critique à Cannes. Avant le très bon Manchester by the sea, paru en 2016, Casey Affleck joue le rôle de bandit dans ce long-métrage. Avec l’actrice Rooney Mara, ils forment un couple touchant dès les premières images.

Ambiance western

Mais le duo va rapidement être séparé à la suite d’une fusillade. Le mari sauve sa femme de la prison en déclarant que c’était lui qui avait tiré sur un officier de police durant leur arrestation. Pendant près de heures de film, le réalisateur délivre des plans soignés. On contemple les paysages verdoyants de l’Amérique, le long cadrage sur les personnages pour ressentir leur émotion. Revolvers dans la poche, chapeaux de shérif, cabane en bois abandonnée et entourées de prairies, bref ça respire le western et Red Dead Redemption. Un film agréable à voir quand la relation d’un couple est plus importante que l’action. Les Amants du Texas touche en plein cœur le spectateur comme un certain Lucky Luke.
Blockhaus44
Blockhaus44

2 abonnés 35 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 mai 2023
Un film magnifique. Le jeu de lumière constant nous maintient dans une sorte de rêve éveillé dans lequel évoluent des acteurs totalement immergés dans cette œuvre d'art. D'ailleurs le couple Mara/Affleck sera réutilisé dans le non moins splendide "Ghost Story". Et que dire du trop rare Keith Carradine, impeccable et confondant de talent. Idem pour Ben Foster.
A voir absolument.
L'homme sans nom
L'homme sans nom

179 abonnés 1 184 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 octobre 2022
Les Amants du Texas est le premier film de David Lowery, que je connais à peine. Ce post-western propose une relecture de Bonnie & Clyde porté par trois acteurs/trices brillants (Rooney Mara, Casey Affleck et Ben Foster). Un drame qui malheureusement est un peu trop petit, malgré la justesse de sa mise en scène, sa photographie et son émotion. Il reste un petit film donc, qui n'a pas vraiment de défauts mais trop plat dans son récit.
Pascal
Pascal

256 abonnés 2 479 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 avril 2022
Ratage complet que ce film qui pourtant laisse espérer le meilleur. A l'affiche Casey Affleck et Rooney Mara, dans ce polar campagnard.

Un jeune homme et sa compagne commettent des attaques de banque avec un comparse. Ce dernier perd la vie et le jeune homme arrêté doit purger une peine de prison. Il s'évade et veut retrouver sa compagne qui a donné le jour à sa fille.

Si la direction de la photo est réussie , la réalisation n'est pas du tout à la hauteur. Le scénario et les dialogues non plus ne sont pas au niveau. Ca represente beaucoup de défauts pour ce film qui manque de surcroît cruellement de rythme. Les acteurs sont tout à fait à la hauteur, mais rien n'y fait le film ne décolle jamais. Une sacrée déception !
TUTUR29
TUTUR29

48 abonnés 1 344 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 mars 2022
Je viens de découvrir les Amants du Texas et c'est un bon film. L'amour impossible entre Bob et Ruth est assez touchant et passionnant à suivre, Rooney Mara et Casey Affleck sont excellents. Le tout manque un peu de rythme et d'action et c'est le plus gros défaut du film mais heureusement, les dilemmes moraux des personnages suffisent à rendre Les Amants du Texas intéressant à suivre. D'autant plus que la dernière partie du film est pour le coup bien plus mouvementée et conclut très bien ce film. Bref, pas inoubliable mais franchement pas mal, je vous recommande Les Amants du Texas!
Ykarpathakis157

6 209 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 juillet 2020
Les Amants du Texas sonne comme une bonne histoire. Dans le passé, un cinéaste comme Billy Wilder ou un acteur comme Gary Cooper ou Lee Remick pouvait nous faire aimer ce genre de film. Un bon écrivain serait également en mesure d'étoffer un peu mieux les détails, mais l'histoire est bonne. Et pourtant quand on le regarde, il est difficile de ne pas penser que l'on regarde des gens floconneux que l'on pourrait rencontrer dans un bar branché du centre-ville qui écoutent de la musique à la mode et boivent de la bière à la mode. Il y a le type de développement de personnages qui gaspillent la force vitale et qui n'a aucune capacité d'émotion. Je n'ai vu aucune profondeur, aucun caractère, aucune conviction qui pourrait suspendre mon incrédulité. Le style de ce film n'offrait rien d'autre qu'une vitrine pour le cinéma et même la bande sonore et l'éclairage à la mode ont fait que tout l'effort ne semblait n'être rien d'autre que de la complaisance. C'était comme si le réalisateur avait fait ça dans le seul but de pouvoir dire à ses amis regardez ce que j'ai fait. Car la réalisation est la meilleure qualité du film. La bande originale, l'histoire et surtout les monologues sont des efforts creux et de l'indulgence de soi. Il n'y a pas d'acteur dans ce film, c'est juste un exercice de style. Une série de monologues qui font avancer le film d'une scène à l'autre. C'est un film nihilistes. L'étoile est donnée pour l'effort technique car c'est un film sans âme...
maxime ...

309 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 juin 2020
Ain't Them Bodies Saints, titre originel oblige se situe vers un cinéma contemplatif, de proximité, à la hauteur de son histoire. David Lowery - que je découvre - va vers ce qui lui semble être de bon ton, une certaine modestie se dégage du pourtant grandiloquent cadre et mouvance du cinéma qu'il aborde et réalise. Le film traite d'ailleurs beaucoup de devoir, un thème qui reviens aussi au travers de ses autres inquiétudes, de ses tourments. Le sacrifice et l'abandon sont d'autres sujets interrogés sous les traits de la galerie de personnages crées.

Rooney Mara trouve une composante adéquate avec son talent. Elle est dans un premier temps dans les attentes, Ruth son personnage grandit et gagne en consistance avec les minutes. Ben Foster et elle ont quelques scènes très fortes ensembles je trouve. Ce dernier joue du contraste entre sensibilité et rudesse, un consensus périlleux dont-il s’acquitte relativement bien. Keith Carradine en vieux de la vieille hérite du rôle de patriarche, sa présence est sous-entendus, moyennement explicite, toutefois je trouve que le tout est très peu étoffé ... Casey Afflleck renoue avec ses habitudes, il incarne une nouvelle fois un personnage borderline, désorienté, à la marge. Il a pu se montrer très bon dans le registre, je trouve qu'il n'est pas dans ce long-métrage à la hauteur de ses prestations ultérieurs. Cela n'est que mon avis.

Le long-métrage souffre d'ailleurs de ses postures, malgré vingt dernières minutes sublimes, David Lowery manque d'emballé son intrigue sur son procédé et son discernement bien trop façonnés. Il manque dans se film un lâchée prise ... En revanche la durée du film est parfaite, le tempo n'est jamais entravé par une baisse de régime et ne s'étire pas non plus à la déraison.

Ain't Them Bodies Saints est de ses travaux qui ne tienne que sur une corde, une esquisse virevoltante dans le calme bien plus que dans le fracas, en cela une prouesse.
Audrey L

817 abonnés 2 864 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 mai 2020
Ennuyeux est le mot adapté à ce long film qui nous présente une version romantico-désabusée de Bonnie et Clyde, sans les courses-poursuites, bien sûr. Ce couple de braqueurs séparés par l'arrestation est une bonne trame narrative, mais encore faut-il y mettre du sien : les dialogues n'en finissent plus, le rythme brille par son absence, les plans qui durent sur des objets sans musique ni belle image (on a lu quelque part qu'il s'agissait de références à Terrence Malick ? Pauvre Malick...), les seconds rôles qui sont expédiés comme des malvenus (ils durent cinq minutes comme le petit rôle de Rami Malek à la fin, ou l'on ne veut pas s'en approcher ni en savoir plus sur eux) pour donner la quasi-exclusivité du récit au duo d'amoureux longue distance. Sauf que, sans contact, cet amour nous ennuie profondément, et ce n'est pas la scène spoiler: des retrouvailles
qui va nous faire fondre... Long et sans émotion aucune, Les Amants du Texas s'offre une mise en scène qui remplace facilement les meilleurs somnifères.
chrischambers86

16 189 abonnés 13 142 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 juillet 2019
Ruth & Bob ètaient amoureux! ils ont attaquè des banques et puis la vie les a sèparèe! C'est presque dostoïevskien, en fait, puisque que Ruth va chercher, au risque de se et de le perdre, à sauver Ruth qui s'est dèjà condamnè! C'est presque malickien, aussi, avec des images qui font beaucoup penser à "Badlands". Ces « amants du Texas » qui suspendent les gestes, regardent dans le vide et s'ècrivent beaucoup quand ils sont sèparès n'ont pas la même saveur que « les amants de la nuit » cher à Nicholas Ray! Glaçante, Rooney Mara tire une gueule de six pieds de long dans cette histoire d'amour impossible qui ramassent pleins d'images et de souvenirs passès! Le problème, c'est que l'ennui le dispute à la lenteur d'un film dont on attendait forcèment beaucoup à l'arrivèe! C'est d'autant plus frustrant que Casey Affleck est une fois de plus remarquable dans ce film qui èpouse un peu trop le style « Malick » , de ce rapport au corps à la nature! La mise en scène est volontairement à contre jour, ce qui èvite au moins les frais de maquillage...
pelu
pelu

27 abonnés 1 090 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 novembre 2018
Je me suis plutôt ennuyé tout le long du film le scénario plutôt original ne m’a pas vraiment convaincu et je n ai jamais était capté par le récit ma foi trop simple et sur le même rythme du début à la fin. Les acteurs sont crédibles et l ambiances bonne rien a dire mais l’intégralité reste moyen même les dialogues les actions entre eux rien de passionnant.... pas vraiment le genre de film où je m attarde
pradap9L
pradap9L

7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 mai 2019
Les Amants du Texas déroule la trame de son histoire dans le premier quart d'heure. Les dialogues sont distingués, efficaces, et posent remarquablement bien le fil conducteur qui amènera le (télé)spectateur jusqu'à la scène finale.
C'est l'histoire de deux hors-la-loi dans l'Ouest des États-Unis, à une époque qui semblerait être pendant la deuxième partie du siècle dernier, au vu des quelques éléments de décor qui permettent de le devinner. Il s'agit de Bob et de Ruth (Casey Affleck et Rooney Mara, respectivement, interprétant les rôles), grands amoureux, qui attendront bientôt un enfant : Sylvie.
Les éclairages envahissent l'écran, et la plupart soutiennent le propos. Des propos du passé (par des couchers de soleil) et des propos d'avenir (par des levés de soleil). La sublime musique accompagne aussi le jeu des acteurs (principalement lors des scènes jouées par C. Affleck et R. Mara). La toute première scène, est d'ailleurs orchestrée comme un balai de danseurs au milieu d'une prairie texane et le soleil se couchant sur eux attestant de la fin de quelque chose...
L'édition en DVD que je possède n'a pas de doublage français. J'ai donc regardé ce film en version originale, et ; j'avoue avoir été éblouï par le rôle joué de la part de Casey Affleck, que je ne connaissais pas encore. Sa voix (originale, donc) est renversante. Elle me fait penser à celle du doubleur de la V. F. de Marlon Brando dans la saga du Parrain. Feutrée sans être cassée, de premier abord fragile mais dôtée d'un timbre fort et assuré. J'ai même eu l'impression qu'il s'adresse à Ruth (et plus tard Sylvie) en vers ! Mais pas avec les autres... à croire que c'est réservé seulement à ceux qu'il aime dans sa vie, c'est à dire Ruth et leur fille ?
Keith Carradine est également de la partie. Ce dernier je trouve, apporte une bonne ossature aux protagonistes, ralentit le ton, sans flancher face au regard de Bob à un moment, lorsqu'il lui esquisse une grimace franchement terrorisante lorsqu'il commence à le menacer. Je l'ai trouvé en retrait... mais malgré tout, à sa place.
Très différent comme personnage, j'y reviens, Bob arbore un homme de la trentaine je dirais assez avancée, léger comme un de 20, expérimenté comme un de 40. C'est aussi un idéaliste, qui rêve éveillé. C'est un homme responsable, aux larges épaules, prennant les responsabilités des autres sans hésiter à les protéger : la fusillade du début le démontre. Il est aussi très doué.
Mais, cela lui causera sa perte, avant de lui faire perdre la vie. Je trouve que la très bonne actrice qu'est Rooney Mara jouant Ruth, assure à ses côtés. Mère instinctivement spontanée, complice et rapprochée de leur fille, elle attend le retour de Bob qui est en cavale depuis plusieurs années depuis son emprisonnement. Mais elle est déchirée, perdue : l'homme qu'elle aura bléssé au cours de la fusillade qui aura valu l'emprisonnement de Bob, se révèle être amoureux d'elle. Bob lui, pendant ce temps, sors de prison (par la porte (...)) et viens la rejoindre du Missouri, à pied, sans se nourrir ni biensûr se laver, pas un dollar en poche évidemment, mais... avec son flingue !
Le sublime film de David Lowery se clôture par un majestueux flash-back ; scène merveilleusement belle faisant revenir le (télé) spectateur aux premières minutes du film. Bob, ayant alors appris qu'il devenait père, chuchotte quelque chose au ventre de Ruth. Il eu à cet instant là, une vision...
P.  de Melun
P. de Melun

79 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 décembre 2017
Lent et sombre à la fois, l’histoire dépeint la tragédie intime de ses héros avec un raffinement visuel d’une grande beauté. Poétique, charmeur, un brin entêtant, contemplatif parfois, tous les ingrédients sont là pour celui qui ne recherche pas l’action. Il en découle une grâce maudite qui ne laissera pas indifférent.
Don Diego de Las Vega
Don Diego de Las Vega

7 abonnés 72 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 août 2017
Mouais. Après avoir vu le film, on n'en ressort pas subjugué.La note du film serait "passable" grâce à vrai dire dire aux acteurs et à 2 ou 3 monologues magnifiquement interprétés
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