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Karine S
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4,0
Publiée le 17 septembre 2013
le synopsis ne correspond pas en totalité au film. le film est un peu lent mais très bien interprété. le film parle plus de l'évolution des sentiment pour ce couple.
Dès son premier quart d’heure, où la narration archi-elliptique nous fait davantage profiter des paysages texans que de la nature profonde des personnages, on comprend que David Lowery a pour ambition de s’affirmer comme un nouveau Terrence Malick. Ce nombrilisme auteuriste régit de part en part son long métrage qui semble s’amuser à cumuler toutes les grosses ficelles narratives dignes du plus pompeux des films tire-larmes, et ce sous couvert d’une passion dramatique qui fait du film de gangsters qu’il se prétend être une soupe larmoyante. Les acteurs s'efforcent à rendre tangibles les sentiments de leurs rôles mais la véritable source de mélancolie du film est en fait sa belle photographie crépusculaire. L’histoire d’amour tourmentée entre ces personnages dont on ne sait strictement rien (hormis l’indéfectible amour entre Ruth et Bob, les autres relations entre personnages sont particulièrement troubles et on ne sait même pas vraiment pourquoi Bob est en prison) n’a strictement ni rythme ni rebondissement au point de susciter, au final, plus d’ennui que de véritables émotions.
Présenté en séance spéciale à la Semaine de la Critique du Festival de Cannes 2013, Les Amants du Texas est le deuxième long métrage de David Lowery, qu'il ne faut pas confondre avec un autre David Lowery, le chanteur-guitariste qui fut leader du groupe Camper Van Beethoven puis de Cracker. Tenant à la fois du drame sentimental et du western, Les Amants du Texas possède un charme particulier similaire à celui que dégageaient de nombreux films américains dans les années 70. Avec beaucoup de bonheur, ce film marie la nostalgie d'une époque révolue, le romantisme des amours contrariées et celui des déclarations d'amour qui sortent difficilement. Un tel film avait sa place toute trouvée dans le Texas rural, cet état des Etats-Unis rempli de contradictions, à la fois souvent vilipendé dans notre pays, et pour de bonnes raisons, tout en étant terriblement attachant et, plus souvent qu'on le pense, d'une grande richesse humaine.
On retrouve ici un peu de Terrence Malick, avec notamment pas mal de longueurs dans la mise en scène. Alors oui, ce style de réalisation a du charme, surtout quand la pellicule est soignée comme ici, mais au final cela manque cruellement de "pêchu"... Malgré cela, on se rattrape sur cette histoire d'amour assez touchante, avec pour toile de fond une esthétique visuelle plutôt léchée.
Les Amants du Texas est une histoire d’amour et de fuite éthérée, contemplative et particulièrement touchante emmenée par un trio d’acteurs tout en retenue. La plus belle romance de la rentrée.
[Scénario: 3/5] "Les Amants du Texas", est le premier film de David Lowery. Il relate la romance de Bob et de Ruth qui partagent une relation fusionnelle, jusqu'au jour où le crime les sépare: après une fusillade avec la police, tous deux sont arrêtés. Bob sera incarcéré et Ruth, alors enceinte de Bob, est relâchée. Les jeunes amants se promettent de se retrouver une fois la tempête carcérale passée... Mais quand Bob revient, 4 ans plus tard, le rêve correspond mal à la réalité. En fuite, poursuivi par la police, Bob peine à rétablir le lien avec sa famille. Ruth est devenue mère et elle ne veut pas d'une vie de cavale : courtisée par un policier attentionné, la jeune femme devra choisir entre le passé et l'avenir.
[Mise en scène: 3/5] Une mise en scène assez discrète qui laisse plus de place à la contemplation qu'à l'action et à l'intrigue en elle même. "Les Amants du Texas" est un film léger, flottant à l'image d'une plume qui se laisse porter par le vent. Certes le rythme assez lent fera en agacer plus d'un, néanmoins la force du film ne réside pas dans son histoire, ni même vraiment dans ses personnages. Mais plutôt il s'agit d'un ressenti, d'une atmosphère qu'il est assez dur de décrire et qui apporte une étrange sensation de sérénité alors même que les personnages sont plongés dans une panique constante. Panique à laquelle le spectateur assiste depuis l’œil du cyclone, dans un état de calme profond et de contemplation.
[Acteurs: 2/5] Non pas qu'ils soient si mauvais. On ressent d'ailleurs une certaine alchimie entre les personnages de Rooney Mara et de Casey Affleck (les amants) et les seconds rôles seront globalement convaincants. Néanmoins on a cette impression étrange que les acteurs ne sont qu'un petit élément du film de Lowery et qu'ils concourent dans cet exercice de style au même titre que les décors, la photographie, ou bien la B.O.
[Photographie: 4/5] La photographie est doublement magnifique, car au delà des images et des paysages baignant dans cette lumière crépusculaire, presque fantastique, elle parvient à capturer une impression globale, une esthétique très sophistiquée et nous donne cette sensation que le temps s'est suspendu quelque part autour des années 70...
[Bande Originale: 4/5] Elle est à l'image de l'intrigue: tantôt effacée, tantôt mise en avant, jamais dans l'excès mais toujours dans la retenue.
[TOTAL: 3,2/5] "Les Amants du Texas" est vraiment un beau film. Le rythme est certes lent, très lent même, mais au delà de l'intrigue elle-même on passe très vite dans un état de contemplation. Comme pris au milieu d'un cyclone, on contemple la tempête qui fait rage autour de nous avec cette étrange sérénité qui se dégage de chaque plan, chaque séquence du film. Il est probable que beaucoup n'y trouveront pas leur compte, car l'action y est discrète, voire effacée, mais les plus vaillants tireront certainement plaisir de cette atmosphère si particulière, de cette sensation étrange qui nous accompagne pendant tout le film. Un univers particulier que celui de David Lowery, à découvrir...
Le réalisateur David Lowery n'en est qu'à son second long métrage et pourtant celui-ci fait déjà le tour des plus prestigieux festivals de cinéma au monde. Après Sundance et Cannes, Les Amants Du Texas est actuellement en compétition au Festival de Deauville où il est nommé pour quatre récompenses éventuelles. Un brillant début pour ce film qui pourrait bien révéler un nouvel auteur sur qui il faudra compter.
Comédie romantique, drame, western, Les Amants Du Texas est un mélange de genres qui donne naissance à une intense histoire d'amour brisée. Le réalisateur et scénariste David Lowery a mis beaucoup de lui dans cette histoire qui pourrait faire penser à un Bonnie & Clyde au Far West. Un western sans chevaux puisqu'il se déroule dans les années 70. En revanche, les règlements de compte et fusillades sont bien présents et personne n'est ici pour se faire de cadeaux.
Pour contraster avec sa violence, Les Amants Du Texas propose de très belles images. Le réalisateur joue avec le soleil pour créer de superbes effets lumineux qui ne sont pas sans rappeler les films de Terrence Malik. Une influence que David Lowery ne cite pas parmi les plus évidentes et qui ne font pourtant aucun doute. Même le rythme très lent de ce court métrage semble là aussi inspiré par le réalisateur de Tree Of Life.
Rooney Mara et Casey Affleck forme le couple de braqueurs amoureux, encore un rôle compliquée pour la jeune actrice de Millenium. Celui d'une jeune mère qui attend le retour de son bien-aimé tout en devant changer ses habitudes de vie pour élever seule leur petite fille. Déjà pas très épaisse en générale, elle est ici vraiment squelettique, ce qui rajoute à sa fragilité mais enlève aussi beaucoup de son charme. Casey Affleck tient lui un rôle plus physique avec de nombreuses fusillades mais aussi quelques moments psychologiques plus durs.
Contrairement à ce que la bande annonce peut laisser imaginer, Les Amants Du Texas n'est pas un grand film romantique ni un film ultra nerveux remplis de scènes de fusillades. Si le réalisateur David Lowery avait bien l'intention à l'origine d'écrire un véritable film d'action, c'est finalement le coté psychologique de son histoire qui a pris le pas. Résultat le film est mou et on trouve un peu le temps long. Heureusement il ne dure pas longtemps ce qui le sauve peut être au final de l'ennuie. On aurait cependant aimé aller plus vite et plus loin dans l'histoire de ce couple.
Les fans de Terrence Malik risquent fort d'apprécier Les Amants du Texas par la beauté de ses images et le rythme du film. Le résultat manque malheureusement trop d'émotion pour séduire réellement. Avec un tel casting, il y avait certainement moyen de mieux faire. Tel qu'il est parti le réalisateur David Lowery fera certainement encore parler de lui pour ses prochains longs métrages.
Les amants du Texas est un très bon petit film. L'histoire d'amour impossible d'un jeune couple . La vie d'un petit braqueur et son adorable amie, va mal tourner après un braquage raté et une fusillade avec la police. La suite et a découvrir par soi même... Mais autant vous dire que le reste du film et émouvante, dramatique. Le petit casting d'un point de vue numérique est compensé par le talent de chacun d'eux. Rooney Mara qui tien le rôle principale est magnifique. Casey Affleck et Ben Foster sont également très bon. Ils sont tous très touchant dans leur démarche. La mise en scène et les séquence très 70's rend le film particulier. Lent mais brillant dans les idées qu'il veux transmettre. Pour un premier film. On peut dire qu'il est très réussit !
(...) S’ajoute à cela une stupéfaction totale quant au cabotinage d’acteurs pourtant reconnus comme talentueux. Casey Affleck et Rooney Mara sont tristes à voir. Ben Foster également. Il devient dès lors difficile de croire un seul instant à ce qu’il se passe devant nos yeux. Les personnages sonnent faux, l’histoire est creuse, la fin est attendue, la mise en scène soporifique. « Circulez y a rien à voir ! »
« Un de ces quatr' nous tomberons ensemble. Moi j'm'en fous c'est pour Bonnie que je tremble. » Ces paroles du titre « Bonnie and Clyde » de Serge Gainsbourg pourraient très bien esquisser la relation des deux héros du film Les amants du Texas (...)
Mais qui est donc ce mystérieux réalisateur qui débarque de nulle part?
J'en n'ai aucune idée. En tout cas il a l'ambition de faire des films comme on n'en fait plus aujourd'hui, c'est lui qui le dit.
C'est à dire "Bonnie and clyde" et les films des années 70.
En revanche, je connais Rooney Mara que j'ai trouvé très bien dans les films de Fincher, Casey Affleck (Jess james) et Ben Foster que je n'avais pas vu dans un film depuis "Alpha dog".
Bref.
"Les amants du texas" très joli titre que voilà, commence donc là ou "La balade sauvage" ce termine.
Évidement, ce film n'a rien à voir avec le chef d’œuvre qu'est "La balade sauvage"
On retrouve donc, un jeune couple fuyard qui se bat avec la police.
D'emblée le décor et poser.
Et c'est étrange mais, une fois cette scène passée on devine comment tout cela va se terminer.
Les circonstances vont faire qu'il va y en avoir un en prison et l'autre va se retrouver seul à élever un enfant.
Au niveau du scénario on fait tout pour faire naître l'émotion qui ne viendra jamais à la vision du film.
Le film retranscrit juste ce qui est écrit dans le scénario, c'est simple on regarde le film comme si on lisait le scénario et encore faut il avoir un bon scénario. Le film n'a pas d'âme, aucune émotion.
Le mec se contente de filmer ce non-film.
Pas de style non plus.
Des bons acteurs oui, mais bon ça ne fait pas tout.
Le meilleur à propos de ce film c'est encore les pseudo critique à neuneu comme cinemateaser qui sont toujours aussi pitoyables dans leurs publications.
Ou est la poésie et le lyrisme qu'ils décrivent? Je regrette mais il ne suffit pas de faire un gros plan sur Rooney Mara ou un plan panoramique sur les champs de blé pour faire de la poésie.
Un film qui se regarde, mais qui ne restera pas dans les annales.
L'affiche et le titre laissaient présager un drame poignant et poétique : on ne nous ment pas sur la marchandise. Histoire simple et courte mais néanmoins profonde et touchante, Rooney Mara et Ben Foster sublimes, couleurs magnifiques... Un couple séparé pourtant plus uni que jamais.