310 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
106 critiques spectateurs
5
17 critiques
4
32 critiques
3
28 critiques
2
17 critiques
1
8 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
0,5
Publiée le 8 mars 2013
Incroyable de voir que certains qualifient cette...... heuu..... Chose de chef d'oeuvre! Ces caméras sur l'épaule à 50 cm du pif de l'acteur, c'est archi-nul Sans doute que dans le milieu 'IN" des hautes sphères intellectuelles, c'est une vue sur l'ensemble des yin qui se découvrent au travers des yang reflètant les personnalités de chacun des acteurs au travers de la communication intrinsèque de leur sur-moi conflictuel par rapport aux idées subjectives des égos mis en scènes.......... ! Sans doute qu'ILS (Ceux qui savent) ont leur raison de filmer avec les pieds en faisant croire que c'est de l'Art, mais moi, pauvre mortel inculte et désespérément incurable, çà me donne la nausée! Aucune profondeur dans le champs, des dialogues affligeants, une histoire qui ne démarre jamais, j'ai arrêté la torture mentale après 35 minutes, les acteurs s'emm....ent, l'image est mauvaise, même les décors sont à se pendre tant ils dégagent un ennui profond! Dommage pour Michel Delpech, qui méritait beaucoup mieux que çà pour l'ensemble de sa carrière, parce que lui, contrairement à tous ceux qui ont participé à la réalisation de ce navet, à du talent!
Mine de rien c'est pas mal , a part l huissier au grand coeur peu credible mais sans doute un fan sur le retour .Mais ca se laisse regarder avec humour
Le titre est pas mal choisi du tout. Car il incarne une petite entreprise de cœur autour du chanteur un peu perdu qui n'avait besoin que d'un allier pour le soutenir. Petite promenade en France autour de la musique attachante d'un Delpech maintenant disparu....
Un huissier de justice, humaniste, vient en aide auprès de Michel Delpech, le chanteur criblé de dettes, en l'aidant à remonter sur scène. Attachante cette comédie fait avec 3 bouts de ficelle. Je recommande. 3 étoiles.
On peut vouloir éviter ce film pensant qu'on va devoir supporter une enfilade de chansons de Delpech, avec, entre, des dialogues aussi intéressants que ceux des films pornos. Pas du tout. Le fil conducteur n'est pas Michel Delpech mais Grégory Morel, huissier par fidélité paternelle, alors qu'il était thésard et manifestement absolument pas capable d'être huissier. La fidélité paternelle le pousse aussi à prendre sous son aile Michel Delpech qui vit dans une grande maison, sans se soucier de payer PV, EDF and co. Là où le film est fort c'est dans le fait qu'il tient la route de bout en bout. Le scenario est bon, les chansons n'envahissent rien. Il y a une grande humanité et une grande simplicité dans cette histoire. Il y a un revigorant décapage du mythe du chanteur, notamment dans une séquence excellente avec Miossec et Delpech. Et last but not least, les acteurs sont des acteurs qu'on ne connait pas et qui sont tous très bons. Du film français comme ça, j'en redemande.
Bien que je ne suis pas un très grand fan de Delpech, ce délicieux petit film sans prétentions, m’a beaucoup séduit.
Les acteurs jouent juste ce qu’il faut sans trop de fioriture. La photographie est excellente. L’histoire est originale.
Il n’y a pas de temps mort. On ne s’ennuie pas. Chaque séquence est fluide sans trop trainer avec un montage serré. Bref, des films comme ceux-ci nous donnent du bon espoir que des films français d’excellente facture, existent.
Michel Delpech (le vrai ou un clone créé pour le cinéma ?) a de sérieux problèmes financiers qui le mettent en contact avec Grégory Morel, huissier de justice, dont le père défunt était un "fan" du chanteur. Sentimental ou mu par un devoir de piété filiale, Grégory va "relancer", en marge de son travail, la carrière de Michel Delpech, retiré des affaires depuis 30 ans, afin de lui permettre de payer les dettes qui risquent de lui faire tout perdre, à commencer par sa maison. L'associé de Grégory, Max, n'appréciera guère la plaisanterie... Voila un petit film très sympa, tendre, plein d'humour au second degré, et qui nous donne (presque) envie de rencontrer de tels huissiers (qui ne doivent pas être légion). Les acteurs sont bien en place et on passe un bon moment, même si le film aurait pu être un peu plus vif dans son déroulement.
Un petit film nostalgique, pas forcément passéiste, mais qui se fait chantre d'une France qui s'oublie, s'appuyant sur l'un des chanteurs les plus populaires des années 70. On a parfois l'impression de se traîner en charentaises dans un vieil appartement qu'on a bien connu, d'aller un peu à la redécouverte de nous-mêmes: belle ambition des réalisateurs, contrecarrée par une mise en scène un peu trop planplan, peu de moments de grâce et des dialogues sans éclat. Les acteurs campent leurs personnages avec solidité, mais tout semble s'enchaîner sans accroc, sans interrogation, bref sans difficultés. Une belle idée qui aura manqué d'un scénario travaillé.
Un joli film attendrissant, intelligent et sensible. Au-delà de cette histoire de chanteur déchu, c'est l'histoire d'un jeune huissier qui résout ses héritages familiaux. Voilà un film enfin immergé dans la vraie vie, au milieu des gens de peu que les réalisateurs regardent avec amour et respect.
Un film sans prétention, agréable mais qui n'arrive pas à se renouveler dans le scénario, qui une fois engager se retrouve coincé car plus assez d'idées et qui manque cruellement d'engagement et de tension. Dommage.
"L'air de rien", voilà un titre plutôt malin. En effet, son double sens s'applique parfaitement à l'histoire : les airs du vrai-faux Michel Delpech restent ancrés dans la mémoire collective et permettent le succès de son come-back pourtant pitoyablement organisé, et c'est bien l'air de rien que Grégory glisse du rôle de l'huissier culpabilisant à celui de l'impresario et du confident. A cette double dimension est peut-être en train de s'en ajouter une troisième : l'air de rien, le film de Magne et Viard est en train de faire tranquillement le buzz, comme le prouve la salle presque pleine à la séance de 9 h 15 ce dimanche à l'UGC Forum des Halles.
Choisir un huissier de justice comme héros, et lui fixer comme mission de relancer la carrière de Michel Delpech, on peut imaginer plus glamour comme synopsis. C'est d'ailleurs apparemment ce qu'ont pensé les producteurs de "Stars 80" qui ont eux aussi choisi de surfer sur la vague nostalgique-populiste (d'accord, je ne l'ai pas vu, mais la bande-annonce, la lecture du pitch et la signature de Thomas Langmann, réalisateur du calamiteux " Astérix aux Jeux Olympiques" m'avaient suffi), puisqu'ils ont réglé le problème du scénario en le remplaçant par une suite de chansonnettes, et celui de la direction d'acteurs en laissant Anconina et Timsit en roue libre avec comme supplétifs tous les piliers de la tournée Age tendre et Têtes de bois.
La suite sur Critiques Clunysiennes http://www.critiquesclunysiennes.com/
Il a fallu à Michel Delpech une bonne dose d'auto-dérision pour accepter de jouer son propre rôle dans une fiction qui le voit acculé à donner des concerts dans des salles ringardes pour payer ses dettes. C'est une comédie, évidemment, ironique et amère, qui joue sur la constitution d'un duo impossible entre une idole retirée des voitures et un huissier de justice fan comme ce n'est pas permis. Un petit film, et qui s'assume comme tel, avec des qualités d'observation fine du monde rural, jamais traité avec condescendance ou mépris, mais avec une tendresse gentiment narquoise. L'air de rien, le film énonce avec une lucidité cruelle quelques menues choses sur le temps qui passe, l'oubli et la mélancolie de ce qui a été. Quant à Michel Delpech, parfait, cela ne le gêne manifestement pas de marcher dans la boue, même en dehors du Loir-et-Cher.
Un truc... très qualité France, pas très bien fait, pas toujours crédible mais qui dégage des bouffées de nostalgie vivifiantes assez étonnantes... L'Air De Rien parle du temps qui passe, de la pression économique mais aussi de la filiation, du besoin de poursuivre l'histoire, petite ou grande. Les scènes de concerts sont réussis (Quelle chanson tout de même ce "Quand j'étais chanteur" !) et Grégory Montel en huissier fan, est très convaincant. C'est juste dommage, ce coté mal maitrisé mais les qualités de coeurs s'y trouvent.