Je suis une légende
Note moyenne
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Rocla
Rocla

1 abonné 98 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 juin 2026
Film long et pénible malgré un scénario original et des décors en rapport... Le jeu des acteurs est correct mais il n'y a rien de très affriolant, ni dans les dialogues ni dans les évènements, hormis les dégâts causés par cette bactéries bizarre et le comportement de vampire des gens infestés.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 829 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 avril 2026
Bien que de pertinentes thématiques afférentes au sujet soient présentes au fil de la narration (mégalomanie du scientifique voire de l'Homme sur sa pérennité, irrationalité de décisions émotionnelles aboutissant à sa propre destruction, hypocrisie de principes oubliés lorsqu'il s'agit de soi, dangereuse solitude pouvant aboutir à la folie, naissance des sociétés...), l'intrigue s'autorise bien des facilités diégétiques spoiler: (comment une femme aussi peu fiable peut être désignée comme espionne, comment le héros a accès à toutes les commodités, pourquoi avoir peur d'une étrangère s'il est immunisé...)
. Par ailleurs, face au charismatique Vincent Price, le reste du casting présente des interprétations fort inégales, notamment la fillette aveugle et ces monstres peu inquiétants. Or, les scènes "d'action" sont assez pitoyables tandis que la course poursuite finale sait infuser quelque tension sur le sort du dernier (?) homme sur terre... Intéressant mais bancal.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 octobre 2025
Le génial roman du tout aussi génial Matheson étant réputé inadaptable, il ne nous reste plus qu'à espérer d'avoir un film ne serait-ce que correct, et ce sera déjà pas mal. Des trois adaptations qui existent, celle-ci reste la meilleure, même si comme sous-entendu ci-dessus, on ne côtoiera ni n'approchera les sommets. La cause ? Il y a déjà le manque de moyens qui d'entrée sape en partie la force du roman. La narration n'aidant pas non plus, en cause ce long flashback qui dure trop longtemps. La mise en scène n'est pas exempte de tourt reproche, loin de là. A l'origine, Fritz Lang aurait dû piloter le projet... Le film n'aurait pas été forcément meilleur, mais il aurait eu plus d'allure. Si l'on veut dire les choses de la manière la plus honnête qui soit, il convient alors de signaler que ce "Last man on earth" doit presque tout à la présence du grand Vincent Price. Ce qui est d'autant plus remarquable car les acteurs l'entourant son d'une médiocrité confondante. Qu'ils furent italiens et doublés en anglais n'excuse pas tout.
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 487 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 octobre 2025
Voilà un film fauché, qui mérite de détour. Non pas pour l'excellence de la mise en scène, ni pour les maquillages et autres effets spéciaux liés à cette histoire, non, il mérite le détour, car il ouvre la voie à deux remakes, et il est toujours intéressant de revenir à la source, nous sommes dans les années 60, le premier remake sera réalisé dans les années 70 et enfin le dernier, dans les années 2000, et on voit toute l'évolution de notre société, à travers une histoire à différentes époques.
Et puis, il y a Vincent Price, assez sobre dans son jeu, il mérite à lui seul que l'on s'attarde sur ce film, la scène ou il passe du rire aux larmes, est excellente.
Alors, production fauchée, tourné en Italie pour réduire les couts, dans un quartier neuf, toute juste sortit de terre, avec des équipes qui ne parlaient pas anglais, toutes les voix ont été enregistrées en post production, et des vampires, que l'on repousse avec ails, et miroirs, qui ne sont pas très vifs, et qui se laissent occire assez facilement. Mais si vous avez la possibilité de le découvrir, allez-y, le film est court, il n'offre aucun compromis, et en plus il est entré dans le domaine public, alors si vous ne le trouvez pas en support physique, vous le trouvez sur YouTube en version noir et blanc d'origine et colorisé.

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weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 mai 2025
Un film de science fiction pour un public insomniaque en priorité. Tout le monde est d’une mollesse désespérante. L’acteur principal en premier.
Les morts vivants sont assez calamiteux.
Il y a peu de suspense.
Mais j’imagine cependant comment vont être les derniers jours de l’humanité en voyant cela.
J’ai plutôt l’impression que ce sera une extinction de masse et non le dernier survivant.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 12 décembre 2024
Le survival post apo nimbé de toute la peur induite par la force nucléaire une fois de plus traitée non sans une certaine classe.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 février 2024
La première adaptation du roman de Matheson est bien plus fidèle à l histoire d origine que la dernière en date avec Will Smith. Si le film a vieilli par beaucoup d aspects, les affrontement entre le docteur et les vampires peuvent aujourd’hui prêter à sourire, l interprétation paraît aujourd hui vieillotte, la trame et le sous texte du film eux sont toujours intéressants .
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 30 juin 2023
Il faut juger par rapport à l'époque et faire fi de tout ce qui est ridicule: effets spéciaux qui se résument à un gros plan éclairé sur le visage expressif de Vincent Price, des vampires qui ressemblent à des morts vivants idiots et maladroits et mise en scène très théâtrale. On a même droit à la gousse d'ail et au pieu dans le coeur!
Malgré cela c'est un excellent film qui ne vaudrait que pour les dernières minutes où la portée philosophique est sublime!
chrischambers86

16 164 abonnés 13 121 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 mai 2022
La première et la plus satisfaisante adaptation du roman de Richard Matheson, parue dix ans auparavant! Bien que basè dans une ville amèricaine, le film est tournè en Italie avec une intro qui annonce vite la couleur : un monde mort, vide et silencieux! Des rues qui le sont tout autant! Et un dernier homme sur Terre qui se nomme Robert Morgan alias Vincent Price! Sa performance est certainement la principale raison de regarder "The Last Man on Earth" (1964). Un budget moyen et typique de l'èpoque, un grand sentiment de vide et de dèsolation, un rythme lent et le dèsespoir d'un grand acteur de l'èpouvante! Le film d'Ubaldo Ragona et Sidney Salkow mèrite pleinement le statut de classique culte même si une oeuvre mythique comme "Night of the Living Dead", ayant apparemment inspirè Romero, lui est supèrieure en terme d'ambiance oppressante, de trouvailles et de peur! Cela reste nèanmoins meilleur que "The Omega Man" (1970) et le surcotè "I am legend" (2007) avec Will Smith...
Ykarpathakis157

6 189 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 juin 2021
Le jeu des acteurs n'était pas le problème de l'histoire c'est la motivation des personnages qui étaient le problème. Ce que Morgan le dernier homme sur Terre fait jour après jour tout au long des années ne se produirait jamais dans la vraie vie si sa situation était réelle. Price fixe intensément la caméra et ondule son front de temps en temps. Puis il va acheter de l'ail et il raconte au public qu'il est seul sur terre depuis trois ans. Mais qu'il entre dans un congélateur de l'épicerie locale rempli de viande vieille de trois ans sans avoir un seul haut-le-cœur est ridicule. Et personne de normal ne resterait au même endroit et ne ferait rien qui ne puisse pas révéler sa position aux vampires zombies c'est tout simplement risible...
konika0
konika0

37 abonnés 778 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 septembre 2020
Price chez les zombies.
De nos jours, on connaît forcément l’adaptation de ce roman par Francis Lawrence avec Will Smith, à tel point qu’on a oublié que d’autres versions existent et notamment celle-ci qui est la toute première. L’histoire pour rappel : Un virus ravage l’humanité et transforme tout le monde en zombies vampires neuneus nyctalopes. Un scientifique se retrouve seul survivant et lutte chaque nuit pour sa survie, entre déprime et débrouille. Je n’ai pas lu le roman donc il ne s’agit pas ici d’évoquer l’adaptation. De même, ce film étant très différent de celui de Lawrence, on évitera la comparaison. Le film met un petit moment à s’installer et on oscille entre flash-backs sur le déroulement de la catastrophe et retour au présent. Certaines scènes de ces flash-backs sont particulièrement fortes comme la cité qui se vide de ses habitants progressivement ou l’apparition d’immenses charniers à la périphérie de la ville. Du côté du présent, il faut bien admettre que les espèces de zombies impressionnent peu et on comprend que notre héros se réfugie dans l’alcool pour tromper l’ennui. En revanche, l’ambiance est elle tout à fait délicieuse. On met en marche le pick-up, on se sert un petit dark whisky et on contemple le décor de bricolage de cet intérieur surréaliste de maison de banlieue. Et puisqu’on parle du décor, c’est la véritable réussite du film. Les plans extérieurs sont réellement fabuleux par leur mise en scène baroque d’une part et par l’immensité du décor d’autre part. L’essentiel de ses plans ont été tournés à Rome, dans le quartier EUR commandé par Mussolini. Au delà de l’aspect glauque de cette information, ce décor est somptueux et donne tout son relief à la mise en scène extérieure. Splendide et hors du monde. Le regret dans tout ça viendra, une fois n’est pas coutume de Vincent Price. Qu’on soit clair, j’adore ce type mais là, ça ne va pas. Il n’est pas l’homme de la situation et semble toujours subir l’action qu’on lui donne à jouer (les scènes d’action en particulier). Le reste de ce casting international n’est pas beaucoup plus convaincant. En bref, un chouette film de SF qui, s’il n’est pas pleinement réussi, parviendra à inspirer à Romero sa Nuit des Morts-Vivants et glissera un petit hommage final au Freaks de Browning. De belles références en somme.
Uchroniqueur
Uchroniqueur

219 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 juillet 2020
The Last Man on Earth est l'adaptation du roman de richard Matheson "Je suis une légende ", le titre français reprenant celui du roman. Cette version de 1964, italo-américaine, est la première version cinématographique, à laquelle succédera "Le Survivant (The Omega Man)" avec Charlton Heston en 1971 et le célèbre remake de 2007 " Je suis une légende (I am legend, 2007) de Francis Lawrence avec Will Smith. Un bon film de SF des années 60 en noir et blanc, qui aurait pu faire un bon épisode de la quatrième dimension. Une atmosphère particulière, assez minimaliste, avec un jeu d'acteur parfois déroutant, entre le sur-jeu théâtralisé et le sous-jeu. Des zombies dont on se demande si ils sont bien si dangereux que cela, une voix-off dont Vincent Price semble mimer le contenu et un doublage en VF au rendu assez étrange.
Un scénario intéressant avec un dénouement fidèle au roman.
Ce film méritait bien la version plus actualisée et augmentée de plus de moyens, de spectacle et d'action de 2007.
The Last Man on Earth a incontestablement servi de source d'inspiration à de nombreux films du genre, qu'il s'agisse des films de zombies italiens ou de films plus récents comme "I am Omega" de 2007.
Une première version de "Je suis une légende" à voir et à connaitre pour les amateurs du genre.
Chaîne 42
Chaîne 42

221 abonnés 3 552 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 avril 2020
Première adaptation du roman Je suis une légende de Matheson de 1954 c'est à priori la plus fidèle quoiqu'elle ne le soit pas complètement mais au moins elle suis la logique du livre et l'on comprend pourquoi il est appelé une légende. En 1964 l'histoire donc n'est pas trop changé et assez bien interprétée par Vincent Price. Le film est en trois parties ce qui est bien pour la compréhension. Ce qui est dommage est que quitte à changer un peu la fin elle aurait pu être différente. C'est bien de la S.F. et non de l'horreur comme le seront la plupart des films qui suivront cette thématique. spoiler: Le virus a contaminé rapidement le monde appelé virus européen à un moment. Le héros est immunisé à son avis du fait qu'il avait été mordu par une chauve souris vampire affaiblie, cela ne s'invente pas.
Henrico
Henrico

227 abonnés 1 447 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 janvier 2020
Comparer les trois adaptations à l’écran du roman de Richard Matheson est d’autant plus intéressant que l’on peut voir dans chacun des trois films une préoccupation propre à une époque. Pour cela, il faut recentrer l’analyse sur le personnage féminin, qui sans être central, est essentiel, d’un point de vue dramatique. Quand Matheson publie « I am Legend », en 1954, on est en pleine guerre froide, et l’adaptation, assez fidèle du tandem Sidney Salkcow, Ubaldo Ragona, en semble encore bien imbibée. Le personnage de Ruth, espèce d’agent infiltré, a pour mission de séduire le héros et de le tuer. Cette mission reflète bien la peur collective d’une bonne partie des Américains contre les « Comies ». En effet, selon la croyance populaire aux Etats Unis à l'époque, plusieurs agents soviétiques, avaient été parfaitement conditionnés, pour se fondre à l'Ouest, partout, dans ses institutions, les arts ou les médias, et comme Ruth dans nos foyers, et ce, pour éliminer des cibles importantes. Cette phobie "rouge" a donné lieu à de nombreuses errances, mais on sait depuis plus d'une vingtaine d'année, après l'effondrement du bloc communiste, et l'ouverture des archives du KGB, que cette peur était loin d'être infondée. Même, avec des scènes un peu incongrues, cette adaptation est d’une grande qualité, portée surtout par l’exceptionnel talent de Vincent Price. La deuxième adaptation, en 71, « The Omega Man » de Boris Sagal, reflète énormément les soubresauts de la société Américaine face aux revendications des Afro-Américains en termes de droits civiques. La présence de l’actrice Afro-Américaine Rosalind Cash n’est pas fortuite. Les scènes d’amour entre Charlton Heston et elle, étaient un peu faite pour créer l’émoi social et médiatique, le « buzz », dirions-nous aujourd’hui. Un peu à l’instar des réalisateurs qui ont fait tourner à l'époque Sydney Poitiers. Sauf que Sagal n’est, hélas, pas Norman Jewison, et la musique qu’il choisit, les scènes d’action, ainsi que les monologues qu’il met en scène, sont hyper lourds. Tout cela fait que cette version est assez pénible, et a bien plus vieilli que « The Last Man… » , pourtant en noir et blanc. La Troisième adaptation, en 2008 de Francis Laurence, « I Am Legend » reflète d’autres préoccupations. Notamment la polémique concernant l’afflux toujours plus massif, sur le sol Américain, d’immigrés venus non plus seulement du Mexique, mais aussi d’autres pays d’Amérique Latine. Le choix d’Alice Braga, cette actrice Brésilienne, mais au look et à l’accent latino, n’est évidemment pas fortuit. Prenant totalement le contrepied de Matheson, Laurence choisit un scénario, où le personnage amène le danger, mais va surtout avoir une fonction salvatrice collective. Ne peut-on pas voir dans ces choix un message sous-jacent de Laurence ? Un message que porte Hollywood, depuis deux ou trois décennies : « l’immigration n’est certainement pas une fatalité, mais sûrement une chance ». Il n’est pas anodin non plus que les scènes d’action soient ultra spectaculaires, et qu’on ait choisi un acteur issu du spectacle, du showbiz, un ex « comedian », pour incarner Neville. Si Will Smith est peu crédible en scientifique, et que ses habituels cabotinages, à juste raison, en crispent beaucoup, l’acteur, dans roulant à tombeau ouvert, dans sa Mustang rutilante, reflète à merveille l’obsession de ce début de siècle qui veut que tout soit spectacle.
mister
mister

25 abonnés 202 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 septembre 2019
Avant "Le survivant" (Omega man 1971) avec Charlton Eston et "La nuit des morts vivants" de Romero (1968), il y a eu "The last man on the earth" (1964) avec Vincent Price. Vincent Price est un acteur de theatre dont le jeu est en emphase et largement surané, même si l'acteur ne manque pas de charisme. Cela donne un film assez désuet dont le manque de budget est criant dans les scènes d'actions, les décors et le nombre très réduit de prises : beaucoup de dialogues sont mal interprétés, des scènes mal joués (la jeune fille aveugle), des acteurs très approximatifs qui récitent leur texte plutôt qu'ils ne jouent leur rôle. Il y a un côté pathétique qui empêche même de d'esquisser un sourire. Pourtant ce film reste attachant grâce à son acteur principal, qui arrive à exprimer suffisamment d'humanité pour provoquer la compassion. Reste la scène finale emblèmatique dans l'église, qui devait faire référence au sacrifice du Christ offrant son sang pour laver les péchers et les stigmates des hommes qui ne l'avaient pas compris. Là encore, c'est à moitié réussi à cause du jeu trop théatral de Vincent Price, dans une scène qui aurait demandé plus d'humilité et d'émotion.
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