Saint Laurent
Note moyenne
2,9
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385 critiques spectateurs

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yoganojunior
yoganojunior

3 abonnés 24 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 octobre 2014
Enfin un grand rôle pour Gaspard Ulliel. Dans ce biopic psychédélique beau et cruel, l'acteur incarne avec brio un personnage haut en couleur.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 29 septembre 2014
Ce film m'a terriblement mit mal à l'aise.
Je pense qu'il divise vraiment l'opinion, on adore ou on déteste.
Pour ma part j'ai tout d'abord été frappé par la volonté du réalisateur de montrer autant la fragilité, les excès et la tristesse de cet homme. Je ne comprend pas l'intérêt de montrer un vieil homme seul à la fin de sa vie .. il y a un côté très malsain et glauque.
De plus pour les critiques et les cinéphiles, ils sont tous dithyrambique ; la mise en abîme, le rapport à Proust avec le tableau de la chambre, Mr Swann ... ok j'ai du lire la critique de Télérama pour apprendre tout ça.
Tous les détails, les sous entendu ne sont pas clairement adressés à tout le monde.
Je peux comprendre que l'on le considère comme un chef d'oeuvre et encore ; pour ma part c'est un film particulièrement déprimant qui ne célèbre pas le génie mais qui montre seulement un homme blasé et triste. (désolé pour les fautes)
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 novembre 2014
Sublime, divin, génial. Comme Saint Laurent lui même. Ce film est une oeuvre d'art.
Frédérique C
Frédérique C

7 abonnés 25 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 septembre 2014
excellent film!!
j aurais aimé pouvoir faire le parallèle avec l autre film concernant cette personnalité mais je ne l ai malheureusement pas vu.
Dans celui ci on est saint laurent, on effleure du doigt son talent, son génie, ses addictions, sa folie, ses sentiments, son mal être et ce qui le fait tenir.
c est remarquablement bien interprété, remarquablement filmé.
vu en avant première au cinema le select à antony, un cinema que je recommande pour le choix de ses films.
Idoru
Idoru

4 abonnés 5 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 octobre 2014
Ce film parfois maladroit paraît un peu surévalué par la critique, mais mérite d’être vu, et même revu !
Scindé en trois partie, la première est poussive et frise même le grotesque (Jérémie Régnier a du mal à convaincre - malheureusement on a du mal à oublier Cloclo ; Gaspard Ulliel semble caricatural), des jolies créatures pour le décor, seule la musique met l’ambiance. Puis Jacques de Bascher (Louis Garrel) arrive et il se passe incontestablement un truc. Le film décolle. Saint Laurent existe comme un personnage littéraire et cinématographique. Loin du biopic couillon scénarisé de manière chronologique avec sosies et tics à gogo, la magie d’une recréation romanesque opère et débouche sur une dernière partie impeccable qui éclaire le vrai propos du film : la compulsion érotique ou toxique (c’est idem) impuissante à enrayer la fuite du temps. L’angoisse, l’aspiration à un ailleurs impossible, la claustration hantée par les fantômes du passé, avec un Helmut Berger méconnaissable mais lourdement chargé de toute la symbolique viscontienne (qu’il n’était pas nécessaire, voire cruel, de souligner) et une fin parfaitement belle, circulaire, qui donne envie de rester à la séance suivante et de tout recommencer.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 24 septembre 2014
Que c'est beau !
On est pris dans une sorte d'ivresse esthétique pendant une bonne partie du film, c'est parfois un peu psychédélique, et la musique est formidable.
Gaspard Ulliel est très bon pour montrer le côté tourmenté de Saint-Laurent, mais mon seul regret est que certains personnages importants de la vie de SL sont assez peu présents dans le film.
En tout cas c'est loin d'être une simple biographie, et je suis d'accord avec ceux qui disent que c'est avant tout un film sur le mystère de la création, ça le rend beaucoup plus puissant et intéressant.
Benito G

760 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 octobre 2014
Apres les critiques plutôt bonne entendu autour du film, je me suis laissé tenter. Mais quel ennuit! Faiblesse du scénario, ou coté biopic ; on n'a pas "présenté" les choses les plus interessante. LEs acteurs secondaires sont assez "faiblards', même si les "1er rôle" se montre convainquant (on va dire). Le film enfin le biopic qui pour ma part pourrait s'apparenter à un "faux" biopic n'ait pas réellement convaincant. Et la durée du film n'est pas là pour aider... Je sais que je ne serais pas fan absolu du film, mais à ce poins même Yves Saint laurent, sans être une bonne oeuvre ; réhaussé quand même un peu le niveau. Pour le coup, apres l'appolonide qui nous offrait un film assez spécial mais dégageant quelques choses. Celui ci se montre bien vide. Dommage. A éviter sans aucun doute. Préférer l'oeuvre écrite...
Hastur64
Hastur64

266 abonnés 2 289 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juillet 2015
Quand je me suis mis devant ce second biopic sur le couturier français le plus célèbre de tous les temps, je me suis demandé si cela valait vraiment le coup de m’infliger un autre film (surtout que le genre n’est pas vraiment ma tasse de thé) qui, en tout état de cause, n’aurait pas vraiment beaucoup de trucs nouveaux à raconter à peine plus de six mois après la sortie du premier. La réponse est oui, mille fois oui ! En fait, si vous n’en avez vu aucun, ne perdez pas votre temps avec la version de Jalil Lespert et précipitez-vous sur celle-ci qui lui est très nettement supérieure. Car si le premier est plus une chronique un peu proprette du couple Saint Laurent-Berger qu’un vrai biopic sur le créateur, le second nous trace en revanche un portrait très puissant de l’homme derrière l'icône de la mode. Il est impressionnant de voir à quel point le film de Bertrand Bonnello, avec les mêmes événements nous montre un Saint Laurent plus vivant que ne le faisait le précédent long-métrage. Laissant de côté un récit très chronologique et se concentrant sur la période 1967-1976, le réalisateur nous tisse un film comme un journal intime où beaucoup de choses sont ignorées et où chaque séquence nous parle de l’état d’esprit du créateur. On y voit un Saint Laurent beaucoup plus fragile, égocentrique et à la dérive que dans le film de Lespert. Angoissé, avide d’amour, consommant à l’excès drogue et alcool, mais toujours génial dans son art, le Yves Saint Laurent de Bonnello est un homme qui colle à son époque avide de vivre et pourtant commentant tous les excès qui le mènent à mettre sa vie en danger. L'interprétation de Gaspard Ulliel n’a rien à envier à celle de Pierre Niney, il nous campe avec une incroyable vérité cet homme sans cesse au bord du précipice. Le point fort de ce film, outre un parti pris inspiré, est une mise en scène vraiment brillante qui elle aussi fait de l’ombre à celle du film sorti en janvier. Un biopic bien plus passionnant que son prédécesseur et qui, s’il faut choisir, est celui qu’il faut voir.
John Henry
John Henry

127 abonnés 731 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 septembre 2014
C'est étrange, je ne sais pas vraiment quoi penser de ce film. Il y a la sulfure de l'époque, des situations, des personnages, il y a un Saint Laurent, éteint, génie menotté par son destin, enfin son destin qui a un nom, Pierre Bergé. J'ai aimé le rendu de l'époque, de ce personnage torturé et tortueux mais le film manque de matière, les autres personnages d'épaisseur pour savoir quoi en penser, c'est une esquisse, large, floue, qui manque un peu de consistance.
SansCrierArt
SansCrierArt

58 abonnés 432 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2014
Alors que Jalil Lespert avait choisit de raconter l'histoire d'amour d'une vie entière entre Yves Saint-Laurent et Pierre Berger et ce avec tant d'égard et de politesse que son film en devenait bien fade, Bonello nous plonge dans l'âme et les tripes du couturier. Il choisit de mettre en images, en sons et en sensations ce qu'il considère comme les 10 années (1967-1977) les plus fortes de la vie de Saint-Laurent.

Gaspard Ulliel, contre toute attente, est bluffant. Il joue parfaitement l'ambiguïté de son personnage à la fois très entouré et terriblement seul, dictateur et esclave, ressentant simultanément attirance et répulsion dans les différents mondes où il évolue.
Jérémie Rénier, tout en sobriété, incarne un Pierre Berger bien moins présent que dans le film de Lespert mais dont les quelques scènes dessinent bien son rôle équivoque de compagnon, homme d'affaires exigeant et garde fou.

On peut reprocher à Bonello de donner plus de place à la phase destructrice de l'artiste plutôt qu'à sa créativité ;ce qui est d'autant plus regrettable que les parties mettant en scène les ateliers et Saint-Laurent au travail sont très réussies ; on peut déplorer l'entrée d'un certain misérabilisme avec l'intervention d'un Saint Laurent au seuil de la mort dans la deuxième partie du film, on peut se perdre dans le choix des allers-retours historiques, on peut se plaindre de la durée (2h30) du film ; mais on ne peut retirer à Bonello la politesse de nous proposer une vraie oeuvre artistique parfaitement mise en scène, offrant un regard original et fort. Son film a de la personnalité et ne se laisse pas bouffer par la force de son sujet. Le réalisateur a le don de reproduire en images et en sons les ambiances et sensations. Les scènes de boite de nuit, de perdition dans le sexe, la drogue et les médicaments sont impressionnantes par l'atmosphère qu'il y distille et qu'il parvient à nous faire partager.

Ce Saint-Laurent est une belle oeuvre cinématographique, exigeante, qu'on pourra admirer ou détester.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 23 octobre 2014
Si plusieurs critères entrent en compte dans le choix du parfait cinéma, de la salle idéale pour découvrir un film sur grand écran, la qualité d’assise doit être l’un d’en eux. Particulièrement important en cas de film trop long, un bon fauteuil vous aide à tenir dans de bonnes conditions jusqu’à la fin de votre supplice !

J’emploie le terme « supplice », cela peut bien entendu sembler excessif, d’autant que le film de Bertrand Bonello n’est pas foncièrement mauvais et compte d’ailleurs quelques points positifs en plus de la performance remarquable de son acteur principal. Trop rare sur les écrans, Gaspard Ulliel livre dans Saint Laurent la performance de sa carrière. Totalement habité par son personnage, il brille pendant près de 2h30 éclipsant tous ses partenaires.

Malheureusement au-delà de l’implication de son interprète principal, Saint Laurent est un film très ennuyeux, d’où la question inévitable…
Outre son indéniable talent de couturier, Yves Saint Laurent, a-il eu une vie si passionnante pour justifier un film de 2h30 ? Je n’en suis pas convaincu, peu intéressé à l’idée de voir, comme cela est proposé, un homme de 60 regarder la télévision assis dans son canapé…

À l’opposé d’un biopic traditionnel le film de Bonello ne suit pas vraiment de structure et enchaine les vignettes, pour certaines intéressantes, qui refuse au film toute consistance ou point d’encrage pour le spectateur. Que ce soit à 2, 40 ou 130 minutes, on ne rentre jamais dans le film, graduellement plus intéressé par le mouvement hélas trop lent des aiguilles de notre montre. D’ailleurs les choses se gâtent dans le dernier tiers, quand le film finit par alterner les scènes de différentes époques pour mieux nous agacer.

Lassant, soporifique, chiant quoi, voilà qui résume parfaitement Saint Laurent malgré son incontestable réussite visuelle et ses quelques scènes remarquables. Je ne peux finir la critique sans évoquer ce qui pour moi est sans doute la meilleure scène du film, et ce malgré l’absence de Gaspard Ulliel ; une négociation entre Pierre Bergé (Jérémie Rénier) et des investisseurs étrangers où se mêlent de concert argumentation en français et traduction live en anglais. Assez longue cette scène absolument prodigieuse est un régal tant visuel que sonore et prouve ce que Bertrand Bonello est capable de nous offrir sur quelques rares minutes.

Conclusion : « N’allez pas voir ce film, je vous le demande. je vous le demande… je vous le demande… »
Kverketo
Kverketo

17 abonnés 79 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 septembre 2014
D'une longueur, il faut sans arrêt réfléchir pourquoi le film a été écrit comme ceci. Des flashs back incohérents. Très lourd à suivre. Les scène sont juxtaposées... c'est parfois même glauque, morbide, gênant, insupportable. Malheureusement, plein de clichés homo pénible
tifdel13
tifdel13

104 abonnés 519 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 janvier 2024
Après Jalil Lespert au début de l’année, au tour de Bertrand Bonnello de livrer sa propre vision d’Yves Saint Laurent. Si le premier réalisait un biopic classique pour nous raconter la construction d’un mythe, le second en filme les entrailles et les démons. Le film de Bonello n’est ni meilleur, ni moins bon, juste diffèrent. Voire même complémentaire.
Saint Laurent est un film atmosphérique, quasi hypnotique, où des scènes très marquantes viennent illustrer les différentes facettes du couturier. On pense notamment à toutes les apparitions de Jacques de Bascher (Louis Garrel) qui entraîne Yves dans une débauche de sexe et de drogues. Une relation destructrice davantage mise en avant que dans Yves Saint Laurent, Lespert préférant de son côté, se concentrer sur les rapports plus paternalistes qu’il entretenait avec son mécène et fidèle compagnon, Pierre Bergé. Chez Bonello, ce dernier interprété par Jérémie Renier est un personnage plus que secondaire. Même Moujik, le chien d’Yves Saint Laurent est plus présent. Il faut dire que ce dernier prend part à l’une des séquences les plus édifiantes du film.
Côté performance, difficile de départager Pierre Niney et Gaspard Ulliel. Les deux effectuent un travail d’orfèvre tant dans la voix que le geste. Ulliel confère peut être une présence plus magnétique au créateur. Néanmoins, c’est un match nul entre les deux acteurs français. Les défilés sont de leur côté, clairement plus impressionnants chez Lespert* mais Bonello n’a nul besoin de chiffons pour nous éclairer sur le génie visionnaire du maître. Lors d’une scène façon « Nouveau look pour une nouvelle vie », Loulou de la Falaise incarnée ici par Léa Seydoux habille une cliente (Valeria Bruni Tedeschi) et dévoile le secret de son ami et patron. Sa réplique fait alors écho à une célèbre citation d’Yves Saint Laurent : « Les modes passent, le style est éternel, la mode est futile, le style pas ». En une phrase, Bonello illustre à merveille les raisons du succès de celui qui a révolutionné la mode consacrée aux femmes, et la femme tout court. Saint Laurent est plus une évocation sans concession d’un homme en souffrance qu’un biopic traditionnel et c’est bien là sa force.

*Pierre Bergé, strictement opposé au film de Bertrand Bonello, a par contre donné son aval à Jalil Lespert et mis à sa disposition les véritables créations d’Yves Saint Laurent. Il l’autorisa également à tourner dans leur véritable appartement Avenue Marceau, l’atelier du styliste et le jardin Majorelle de leur villa marocaine.

Venez découvrir ma critique dans son intégralité sur mon site ScreenReview !
vinetodelveccio
vinetodelveccio

89 abonnés 802 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 septembre 2015
Un film esthétiquement bluffant, où Bonello met en avant l'ambiance et va chercher une certaine complexité chez Saint-Laurent. Il ne choisit pas la facilité et offre une œuvre radicale et sans concession. C'est déchirant et toujours absolument éblouissant, bien qu'avec certaines longueurs.
ninilechat
ninilechat

84 abonnés 564 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2014
Le film de Bertrand Bonello bat à plates coutures la daube de Jalil Lespert..... Comme je l'avais écrit en son temps, le sympathique Lespert n'y était pas chez lui, pas à sa place, alors que Bertrand Bonello est comme un poisson dans l'eau dans l'univers glauque, sulfureux de cette, finalement triste, biographie.

Je l'avais écrit aussi, le film "officiel" aurait du s'appeler Hagiographie de Saint Pierre Bergé, tant il était conçu à la gloire de l'amant dévoué qui consacra sa vie à tenter de sauver son compagnon de ses démons..... alléluia, amen! De plus, le pauvre Guillaume Galienne y était complètement à côté de ses pompes! Ici, Jérémie Renier compose un Bergé bien plus crédible, ne serait ce que physiquement, avec un côté un peu sec, patronal, efficace, plutôt crédible.

Pour ce qui est du rôle éponyme, Pierre Niney était hallucinant. Eh bien, Gaspard Ulliel, avec une ressemblance beaucoup moins évidente mais une recherche réussie des postures, du placé de voix....est largement aussi bien.

Là où nous avions un biopic plat, Bonello compose un opéra de la déchéance. Si le début se traîne un peu, la dernière heure est magnifique. C'est une sorte de patchwork, de vitrail de moments et d'époques; Yves extrait de sa clinique pour assister à la présentation de la sublime collection russe; Jacques de Bascher, le mauvais génie, (Louis Garrel qui, avec sa moustache, a l'air de sortir d'un téléfilm sur Guy de Maupassant!) mourant du sida, seul avec son ours en peluche (dans ces moments là, ils se carapataient, les anciens compagnons de bringue...); Yves à la fin de sa vie, interprété de façon pathétique par un Helmut Berger tremblotant, enfermé sous la garde de son valet de chambre dans cet appartement musée, entre son bouddha et sa collection de camées, avec des moments symboliques forts (Le vieil Helmut Berger regardant, sur l'écran de sa télévision, le jeune et bel Helmut Berger dans les Damnés....

Les deux muses, Loulou et Betty, sont interprétées de façon charmante par Léa Seydoux et Aymeline Valade, et Dominique Sanda fait un petit tour de piste en madame St Laurent...

Sur la déchéance d'Yves, Bonello va encore plus loin que Lespert. L'alcool. Les médicaments. La drogue. Les dragues nocturnes en compagnie de Jacques derrière des palissades de chantier ou dans des pissotières de gare. Et là, je repose la question: était ce nécessaire d'étaler sur la place publique la face noire du plus grand couturier de tous les temps? Bonello y répond de façon très viscontienne, en inscrivant la dérive d'Yves dans la longue lignée des destins tragiques d'artistes maudits, poètes opiomanes, peintres suicidaires, comme si le génie était trop insupportable à porter. Mais ma question reste.

A voir, évidemment.
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