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chrislain
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2,0
Publiée le 12 octobre 2014
SAINT LAURENT est un film beaucoup long, élitiste, décousu et plutôt vain. L'interprétation de Gaspard ULLIEL ainsi que la réalisation permettent au film d'être regardable pendant environ 1H30 mais ensuite les choses se gâtent vraiment... et on ne demande plus qu'une chose, que le générique de fin arrive vite. La vraie grosse déception de cette rentrée cinéma. Malgré ses défauts, revoyez plutôt l'YSL de Jalil LESPERT!
La création nait des émotions, Bonello sait les lire sur le visage de Gaspard Uliel en Saint-Laurent proustien. La mort, l'amour, le sexe, l'art et le cinéma ne font plus qu'un dans ce film grandiose.
Film prétentieux, interminable, où le mépris des personnages est de mise... C'est certes un exercice de style mais on ne ressent rien, aucune émotion. Rien à dire en revanche au niveau des acteurs (mis à part Louis Garrel, mais vu le manque de nuances dans le portrait de son personnage, il ne pouvait pas non plus faire de miracles!), qui sont pour moi le seul intérêt de ce film. C'est désolant de voir comme il est surestimé par la critique, alors que la version de Jalil Lespert,elle, a été démolie... Pourtant, celle-ci avait au moins le mérite d'essayer d'approcher la vérité du personnage, de rester subtile, et surtout elle n'avait pas le quart de la prétention qu'a ce film!
lamentable et ennuyeux: jeux d'acteurs, scénario, montage, scènes d'amour ou de sexe...tout nous endort dès la première heure. heureusement, il y a les robes ysl et les scenes d'atelier.
Le réalisateur renouvelle le cinéma français grâce à une mise en scène précise et soignée. Ce film est un puissant hommage à la création sous toutes ses formes. Si la deuxième partie est meilleure que la première, le film est un poil trop long.
Même si l'acteur est très bon, le scénario est lent et décevant ! Je m'attendais à voir autre chose que l'opus précédent avec Pierre Niney mais pas de grosse nouveauté dans cette nouvelle histoire du célèbre couturier bouffé par ces problèmes d'identité
Vraiment excellent. Quelle mouche a piqué Bertrand Bonello pour nous sortir une mise en scène aussi imaginative, au service de la narration ? Le scénario aborde touche par touche le personnage hyper complexe d'YSL, a travers des scènes qui n'arrêtent pas de surprendre et de ravir le spectateur. Immense réussite de montrer aussi bien le temps qui passe, alors que le couturier est bloqué, s'ennuie ou n'a plus d'inspiration. La réalisation est brillante, le choix des acteurs pertinent. Certaines passages sont sublimes, comme le défilé avec plétore de mannequins, l'écran qui se découpe en carreau Mondrian et une musique relevé qui emballe le tout, chapeau ! En outre le film n'aborde pas que le côté artistique d'YSL, mais aussi le côté financier, où là encore il a beaucoup innové. Un des tous meilleurs films français de l'année.
Peut être le film aurait il eu plus d'attrait si l'on n'avait pas vu l'autre film consacré à YSL avec Pierre Niney et Guillaume Gallienne? Difficile de se démarquer en racontant la même histoire, il est vrai que l'on met davantage sur les moments de désarroi, de solitude et de dépression, il y a des scènes répétitives du créateur en proie au doute: combien de cigarettes fumera-t-il dans ce film? combien de verres d'alcool absorbera-t-il? sans être pudibond, on peut se sentir indisposé par cette débauche d'images sur les pratiques gay au delà du subjectif. Cela dit, il y a un côté esthètique dans l'environnement où évole YSL qui séduit et on se trouve fasciné par le défilé final des créations harmonieuses et colorées de YSL.
Même si tout n’est pas parfait dans ce long métrage (des longueurs, quelques scènes plus discutables), Bertrand Bonnelo a le mérite de réaliser un film qui a un vrai parti-pris narratif et une réelle identité esthétique, aussi bien visuelle que sonore. Gaspard Ulliel, lui, est un Saint Laurent assez formidable.
Très déçu de ce film dont j'attendais beaucoup plus. L'ennui semble être l'état permanent de YSL durant ce film, et hélas il nous contamine à haute dose. Suivre la descente aux enfers de ce créateur est assez pénible. Et surtout, le film, pourtant long de plus de 2 heures, n'offrent que peu de moment à la création elle même. Ceci étant, cela reste bien filmé et bien joué. La photo est correcte. La bande son typée année 70 ne me laissera pas un souvenir impérissable...
Non sincèrement il n'y a rien dans ce film ! On s'endort n'allez pas le voir. La réalisation est chaotique, les acteurs pas inspiré. Ce film a était écrit pour parler de saint Laurent, mais il ne lui rend pas honneur. C'est un Biopic raté...
long... trop long... ennuyeux.... quel dommage alors que Garpard Ulliel joue si bien! la première version etait bien plus interressante et vivante sans renier le côté sombre de St Laurent. Ici, des discutions à n en plus finir, quelques tableaux et un Pierre Berger inexistant incarné par un Jeremy Renier inexistant.. aucune chance de decrocher l ' Oscar!
Une déception . Gaspard Ulliel est plutôt bluffant et troublant, un peu dans la mimique mais convaincant , Louis Garrel sulfureux et perdu, charmeur , envoûtant mais superficiel ! Et c'est le maître mot de ce film. On a l'impression de lire un Vogue dans le train : on feuillette sans lire. Outre les poncifs de date année par annee, Bonnello s'est pour moi attache au mythe Saint Laurent , à l'ambiance de l'époque et au libéralisme de ces milieux mais pas a Yves, l'homme, le créateur. Du coup ça rend le trash un peu gratuit et pire ca n'anime meme pas le film qui traine en longueur ! Les rôles secondaires sont effleurés, Jeremy Renier vs Guillaume Gallienne(pour le premier) : aucune comparaison possible , Amira Casar a un rôle fade et en surface également comme tous les intervenants de film. Un beau rôle pour Ulliel dans un écrin sonore et visuel esthétique mais trop en surface, trop cliché , flashback et moment choisi : il lui manque une vie. La sève du Monsieur Saint Laurent . Jallil Lespert a excellé selon moi