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Un visiteur
1,5
Publiée le 10 janvier 2015
2H30 de film ennuyantes au possible. Si l'on résume sans spoiler ça donne ça : ils dansent pendant 5 minutes. Ils se droguent pendant 5 minutes. Ils ont une conversation inintéressante pendant 5 minutes. Il n'y a rien. C'est creux. Il ne se passe rien. Les dialogues sont vides. Le film ne mène à rien. Tout est décousu, en passant d'une année à l'autre dans le désordre. Alors, certes, c'est peut-être la volonté du réalisateur, que de présenter des instants "réels" et "vécus". Mais je ne vais pas au cinéma pour voir un film sans intrigue, et des conversations plates. Pour voir ça, j'ai juste besoin de regarder mes collègues de travail .... ! Pas besoin qu'un pseudo réalisateur tendance me mette une banalité chronique sur l'écran, fusse-t-elle aussi bien jouée qu'elle soit. Les acteurs sont bons, mais la réalisation est à FUIR (et d'ailleurs beaucoup de personnes dans la salle ont fuis ce soir-là !).
Très bon biopic sur ce créateur. Toutefois, j'ai une petite préférence pour l'autre film, celui qui est sorti en début d'année car il couvre une période plus longue du personnage et le rôle de Pierre Bergé est mieux joué par Guillaume Gallienne je trouve. Sinon c'est un très bon film, avec de très belles images.
comme ce film est long...Car il est décousu, sans vraiment d'intérêt. A-t-on envie de connaître la vie sexuelle de Saint Laurent? Pour ma part non. Donc ce film ne vaut pas le coup.
Faut il associer ou opposer le "Saint Laurent" de Bertrand Bonello, nouvellement sorti, et le "Yves Saint Laurent" de Jalil Lesper sorti il y a quelques mois ? Les deux mon capitaine, ou plutôt ni l'un ni l'autre.
De part leur sujet similaire, les deux films se rapprochent et attireront un même public, mais de part leur traitement, il ne s'adressent pas exactement au même public.
Ceux qui, comme moi, s'intéressent à la création avant le créateur, estimant même que celui-ci peut s'effacer au seul profit de ce qui a été créé, auront plus vraisemblablement apprécié le Yves Saint Laurent, car le film permet de comprendre le mythe fondateur de cet empire, les étapes de la création de la société et les liens nécessaires et utiles à cette évolution. Ceux qui s'intéressent davantage à l'homme pour l'homme, à ses états d'âme et ses questionnements, accrocheront vraisemblablement bien à ce second film sur Saint Laurent
De fait, j'ai plutôt vu Yves Saint Laurent comme j'aurais lu un roman bien écrit, me permettant de traverser l'histoire de cet homme si particulier de l'univers de la mode française ainsi que celle de son entourage. J'ai vu Saint Laurent comme j'aurais lu un tabloïd établissant en un camaïeu hétéroclite une rétrospective de l'artiste et de ses états d'âme, des ses errances et de ses addictions. J'ai trouvé l'homme présenté comme sensible dans Yves Saint Laurent, présenté comme précieux dans Saint Laurent.... et je me garderai bien d'affirmer que l'une des deux versions est plus véridique que l'autre car la vérité est plus probablement qu'elles se complètent...
Reste que Saint Laurent peut dérouter car la juxtaposition des scènes est rapide et le patchwork visuel, musical, temporel, sexuel (en ce sens Saint Laurent est plus cru qu'Yves Saint Laurent, sans excès pour autant, et il nous permet de découvrir que Gaspard Ulliel aurait fait un très bon Apollon dans le film "les métamorphoses", le rôle de Pan étant déjà brillamment pourvu) et une connaissance préalable du sujet n'est pas de trop pour débusquer les références savamment intégrées dans le film
En résumé : content d'avoir vu les deux, qui se complètent quelque part, mais surtout content de les avoir vu dans l'ordre de leur sortie et non l'inverse car je garde préférence, de part ma sensibilité, à la première version, sans dénigrer la seconde.
Alors tout d'abord je ne suis restée que pour Gaspard Ulliel, car ce film est super mal réalisé :
Des longueurs à n'en plus finir, des scènes sans intérêt (notamment celle où les déménageurs embarquent le tableau (portrait de St Laurent) et qui ne rentre pas dans le camion : mais qu'est ce que ça vient faire ici ??!! 2h30 de film ? Il y a bien 1h de trop, qui ne sert strictement à rien et c'est tellement décousu au niveau de la réalisation, que c'est très décevant !!
Un beau et grand film sur un grand homme qui a fait du beau. Gaspard Ulliel revêt brillamment le costume d'Yves Saint Laurent et défoncera tout sur son passage le moment venu des récompenses. Derrière lui chacun tire son épingle du jeu, seconds rôles hors paires, une bande originale déchaînée et électrisante, une brillante mise en scène et une photo impeccable... Quelques longueurs au 3/4.
Que dire de ce film, l'interprétation top, mais le rythme est si lent qu'il en devient laçant tant de lenteur pour raconter la vie de St Laurent.... dommage. LA longueur 2.30 est elle bien utile ? dommage
Le cinéma secrète la vie par procuration : souvenirs inventés, reconstitués s'entremêlent à des bribes, des réminiscences personnelles. Et nous voilà cueillis par l'émotion, ne sachant d'où vient le sentiment confus d'avoir quelque chose à voir avec ce qui se passe sur l'écran. Un sentiment partagé avec le héros : très cher Yves Saint-Laurent, ange et ordure tout à la fois.
Je ressens un plaisir d'autant plus coupable que je trouve le film imparfait, voire injuste avec certains personnages comme les muses : partiellement décoratives. Mais quelle jouissance de voir un vrai film ! Le réalisateur Bertrand Bonello fait des choix nets, exigeants mais jamais ne tue le désir, bien au contraire… A ce propos : Louis Garrel est définitivement un péché capital et Gaspard Ulliel a les plus beaux yeux du cinéma français.
Les deux jeunes acteurs offrent aux personnages une profondeur, une ambiguité, une incarnation dense, imprévisible… La fameuse légèreté tant recherchée par le grand couturier.
Il faudrait parler de la musique, de la place de l'argent liquide, du rôle des couturières, de la hiérarchie dans l'atelier, des sublimes scènes dans les boîtes de nuit, des déambulations nocturnes dangereuses… Et bien sûr de Proust, Helmut Berger… et Visconti.
Mais j'y reviendrai dans un second temps après avoir revu le film vendredi soir. En attendant, courrez-y Penda
Saint Laurent Film vu mercredi 24 septembre 2014 à la séance de 19h05 à l'UGC Cine Cité des Halles
Décue. Un tel battage médiatique pour un film finalement pas terrible. Long, bruyant, enfumé (ca c'était l'époque qui voulait cela) et qui donne une image assez tristounette de ce créateur. Des retours en arrière qui nous égarent, des longueurs inutiles, de la musique trop forte. Bref...décue. Je me demande comment il a obtenu sa nomination pour les prochains Oscars.
Vu à Cannes, ce film m'a révulsé. Plus qu'une injure à la beauté, il fait de la laideur et du sordide le moteur du génie du créateur, et ce de façon parfaitement arbitraire. Le génie est forcément sans amis et sans scrupules... Comme c'est convenu. Le Lespert avait une toute autre classe et Guillaume Galienne, une toute autre force. Je n'abaisserai pas Pierre Niney dans le cadre d'une comparaison avec le mannequin parfum Ulliel. Ça va sans dire...
La vie personnelle de l'artiste est-elle importante ou son "oeuvre" ? Le film traite d ela vie personnelle de Saint Laurent, drogue, sexe, alcool, dépression tout au long du film. Impression de déjà vu par rapport au biopic précédent, c'est long et répétitif.