3943 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
260 critiques spectateurs
5
7 critiques
4
56 critiques
3
108 critiques
2
58 critiques
1
19 critiques
0
12 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
2,5
Publiée le 17 août 2016
Triple 9 avait tout pour plaire. Une bande annonce alléchante, un casting de stars et un réalisateur qui a du talent, mais c'était sans compter sur la faiblesse notoire du scénario de Matt Cook. Malgré quelques bonnes idées, Triple 9 n'arrive pas à atteindre le niveau d'un thriller et offre beaucoup trop de temps mort pour sa durée de 1h56. On n'arrive pas à s'attacher aux moindres personnages de ce film car ils manquent de développement et sont écris exactement de la même façon, à un tel point que l'on finit par avoir des difficultés à distinguer qui est qui dans ce film. Un beau casting qui est soit sous exploité, soit inutile ou qui joue mal. Ce ne sera finalement que la réalisation de John Hillcoat qui arrive à sauver un peu ce film, et principalement dans les scènes d'action. Un film alléchant dans sa bande annonce qui sera finalement moyen sur écran.
« Des hommes sans loi » m'avait donné satisfaction, le casting trois étoiles faisait logiquement envie... A priori, les signaux étaient positifs concernant ce « Triple 9 » à la bande-annonce par ailleurs efficace. Hélas, pendant un bon moment ce fût la soupe à la grimace. Long, pénible et surtout terriblement banal, rien ne semblait réellement fonctionner dans ce thriller certes pas mal fichu mais finalement souvent ennuyeux et n'ayant pas grand-chose à raconter, peu aidé par une multitude de personnages, dont aucun n'est réellement développé. Et puis, alors que j'avais plus ou moins lâché l'affaire, le dernier tiers, crépusculaire au possible, réussit là où le reste du film avait échoué : tendu, brutal et parvenant (enfin) à susciter un réel intérêt chez le spectateur jusqu'à la dernière minute. Il était temps, mais terminer en boulet de canon est évidemment toujours très positif, me poussant à plus d'indulgence avec le reste de l'œuvre, sans pour autant l'effacer totalement. Et puis Woody Harrelson, notamment durant cette dernière partie, il n'y a pas à dire, c'est vraiment la classe... Pas la réussite espérée donc, mais au vu de la première partie, il y a (presque) de quoi en sortir plutôt satisfait... A vous de voir.
Histoire un peu trop confuse, présence de longueur et fin trop vite expédié. Triple 9 n'égalera jamais Heat, même pas en rêve. Le casting était pourtant intéressant, dommage ! Un film que l'on classera dans les séries B. d'ailleurs je ne me souviens pas qu'il soit passé par la case cinéma mais plutôt direct to DVD.
Quatre ans après le très réussi "Des Hommes sans loi" qui présentait une intrigue originale avec un casting de malade, l'australien polyvalent John Hillcoat fait son come-back avec "Triple 9", un film de braquage avec des flics ripoux rondement bien mené. Multipliant les personnages et les points de vue quitte à embrasser les versants du film choral, le scénario se révèle solide et ingénieux. Le film s'ouvre sur un braquage spectaculaire bien orchestré avec une fuite inspirée, à l'image de toutes les scènes d'action. Développant les rapports conflictuels familiaux, le long-métrage se montre à la fois sombre et tranchant. L'atmosphère poisseuse s'immisce progressivement grâce aux nombreux pourris, mafieux, mercenaires et ce qu'il reste d'une police plongée dans un enfer urbain aux accents de guérilla. John Hillcoat exploite des thématiques qui lui sont chers, ici, le crime et la violence ont leurs propres codes et leurs règles, et le récit parvient à les décortiquer sans concessions et sans tomber dans la moralisation. Le casting est une nouvelle fois impressionnant, réunissant l'excellent Casey Affleck interprétant un policier chevronné, Anthony Mackie dans un registre qu'on ne lui connaissait pas, Chiwetel Ejiofor toujours aussi convaincant, Woody Harrelson très charismatique, Aaron Paul dans un registre proche de "Breaking Bad", un peu trop stéréotypé hélas, Kate Winslet en tant que chef de la mafia russe et enfin Gal Gadot, très séduisante dans un second rôle effacé. Polar solide, tendu et implacable mais pas aussi révolutionnaire que l’on aurait pu s’y attendre, "Triple 9" est une oeuvre satisfaisante qui nous fait passer un bon petit moment de cinéma.
Excellent thriller, on est pris du début à la fin et le scénario tient vraiment la route ! C'est tout de même plus intéressant qu'un film d'action décérébré, ça fait plaisir.
une distribution brillante au service d'un scénario plutôt très (trop) dense, jalonné par de nombreux rebondissements mais aussi de temps morts où l'ennui parfois pointe. au final un polar assez inégal.
Voici un thriller noir ou des anciens agents des Forces Spéciales sont corrompus et vont braquer une banque en plein jour. Mais tout ne se passera pas comme prévu et s’en suivra le fameux code 999 où un policier indique qu’un collègue est à terre. Si elle n’est pas le personnage phare, on remarque une Kate Winslet méconnaissable qui perd en crédibilité en forçant sur l’accent russe. En face d’elle, Casey Affleck tente avec labeur de sauver la difficulté du scénario à tenir ses promesses. En effet, même si on se plait à voir un film où chaque personnage à un mauvais côté, le trop pleins de séquences d’actions finissent par nuire la trame de l’histoire. Triple 9 est spectaculaire mais beaucoup trop brouillon. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
L'idée est bonne mais c'est comme si le Réalisateur ne savait pas quoi faire de ses acteurs sa s’éparpille un peu se qui rend le tout extrement moyen au final et comparé Triple 9 a Heat de Michael mann c'est un peu fort de café tant celui si ne lui arrive pas a la cheville
Un thriller inégal ou j'ai eu du mal à accrocher. Malgré un début prometteur, la suite part dans des longueurs fatiguantes, ou les personnages perdent de leur saveur et l'ensemble se montrant moins intéressant. Personnellement, et malgré un scénario bien ficelé, je me suis assez ennuyé pour apprécier ce film. Jusque là j'ai apprécié la filmographie de John Hillcoat, dommage que sur ce long métrage, je n'ai plus la même appréciation. J'aurai aimé davantage d'énergie pour relever ma note. À voir une fois quand même.
999 : code radio de la police américaine signifiant la mort d’un des leurs sur le terrain. Flics ripoux, FBI corrompu et braqueurs de haut-vol, complices et au service de la maffia israélo-russe, organisent d’importants et difficiles cambriolages. Mais pour que celui-ci fonctionne, il est nécessaire de monopoliser l’attention des forces de l’ordre suffisamment longtemps en organisant un leurre de taille au moment du larcin : l’assassinat d’un officier. Le montage de cette périlleuse pièce de théâtre, où se jouent rôles et stratégie simultanément dans différents milieux s’élabore et s’accélère en même temps que ce thriller violent d’actions et d’aventures, animé par une brochette de stars. On est presque partagé jusqu’au bout par l’envie de voir réussir un plan aussi diabolique ou par le triomphe et la compassion de la victime pour qui tout s’éclaire progressivement.
Casting grand luxe, mise en scène nerveuse, il ne manque somme toute pas grand-chose à Triple 9 pour conquérir un public en manque de nouveaux polar chocs. John Hillcoat, lui-même, avec les succès de La route et Les hommes sans loi, avait d’ailleurs le pédigrée pour parvenir à tourner un film qui n’aurait pas à se cacher derrière toutes ses références. Et pourtant. Tout était donc prometteur, dans ce projet, de l’intrigue sombre à la capacité du metteur en scène à nous faire vivre de vrais instants de cinéma policier. Alors que l’affiche francophone du film, entre autres, nous vend le nouveau Heat, qu’en est-il réellement de Triple 9?
Eh bien nous retiendrons de positif, mais du négatif, aussi. En effet, dans sa furieuse envie de livrer un film choral, un film de braquage dans la lignée des plus grands du genre, Heat notamment, John Hillcoat omet parfois d’insuffler suffisamment de profondeur à son film. On survole d’avantage que l’on s’y imprègne, du fait, peut-être, de la démultiplication des personnages, de faits difficilement crédibles, et j’en passe. Il semble donc qu’à trop vouloir en faire, Hillcoat ne soit pas parvenu à donner une réelle âme à son projet, se contentant de dérouler, avec une certaine maestria, certes, des faits musclés. Ne se contentant pas, en effet, de soigner une confrontation entre braqueurs, en partie flics, et forces de l’ordre, le film nous fait étalage d’une puissance de feu pas toujours tangibles entre flics, flics ripoux, mafia russe ou israélienne, on ne sait pas trop, narcotrafiquants mexicains, sans oublier des ex membres des forces spéciales. Un sacré mélange, me direz-vous. On apprécie, certes, ce portrait noir et violent des bas-fonds d’Atlanta, mais nous aurons parfois tendance à nous y perdre un peu.
Coté casting, puisqu’il s’agit là d’un réel argument en faveur du film, aligner quelques têtes d’affiches de séries glorieuses, Aaron Paul et Norman Reedus, aux côtés de pointures tels que Woody Harrelson, Casey Affleck et quelques autres, relève d’un certain coup de pub marketing. Il est pourtant surprenant de découvrir ici Kate Winstlet dans un rôle caricatural qui ne lui convient que très peu. Dommageable. 14/20