Je ne suis pas spécialement fan du cinéma d'Eli Roth, mais ce "Green Inferno" m'a fait passer un bon (?) moment... Attention, le film est à savourer jusqu'au bout du bout (générique compris) et est à réserver à un public plus qu'averti.
Le début du film campe bien une situation qui va rapidement dégénérer... On s'attend à un "carnage" dans le même style qu'Hollocaust Canibal... Et puis au moment fatidique... Çà redescend comme un vieux soufflée. Rien de véritablement gore, rien de palpitant... Et au final, ça se termine moyennement/// Bof bof !
De la part de Eli Roth, je m'attendais a un film plus gore, plus subversif, plus dérangeant! Mais non, j'ai trouvé The green inferno plus gentil que Cannibal holocaust ou Cannibal ferox. Etant donné que le film ne sort pas au cinéma je pensais que le réalisateur de Hostel allait se déchainer et bien non. spoiler: Et pour la scène de sexe, un gars se masturbe dans une cage un peu gratuitement Bref rien de bien méchant et une déception pour moi.
La promotion laborieuse autour de ce film a permis, pendant un temps, d'attirer l'attention sur ce fier rejeton des années 80, époque bénie où les cannibales de Deodato flirtaient avec le scandale. Malheureusement, ce film ne se hisse pas à la hauteur de son modèle, et reste désespérément planté sur la ligne de départ. Pire : le côté horrifique adulescent du film lui rajoute un boulet aux pieds, avec une conclusion grotesque et convenue, sur le principe du "Quand 'y en a plus, 'y en a encore ! ". Un essai, certes, mais non transformé. Un comble pour The Green Infero, qui se voulait jusqu'au boutiste dans le sordide et l'abjection.
Je viens de finir le film et je suis très agréablement surpris, pour les amateurs de film d’horreur n’hésitez pas une seconde et foncez! Ce film est un l’un des plus originales que j’ai pu voir, je m’attendais encore à un film d'horreur prévisible où on ne ressent pas le moindre frisson. Dans ce film c’est tout l’inverse, c’est prenant, absolument gore et loufoque. Quand les choses commencent réellement à mal tourner le film prend une tournure très intéressante. Je conseille vivement
J'ai adoré. The Green Inferno ou l'hommage d Eli Roth à un genre pour le moins douteux celui du film de cannibale qui n'est qu'un prétexte à des démembrements, du gore pour du gore, des films souvent à la sauce Found Footage donc avec quasiment aucune qualité esthétique, quand il n'y a pas par dessus cela de la cruauté sur des animaux. Personnellement je n'avais pas vu un film du genre qui m'ai plu. Jusqu'à ce que je vois ce Green Inferno qui est vraiment excellent. Excellent sur les trois points qui peuvent faire d'un film de ce genre un bon film. Tout d'abord le Gore, de ce point de vue Eli Roth ne triche pas et a comme le genre le demande une volonté de choquer avec des maquillages très réussis qui rendent certaines scènes vraiment Trashs et choquantes, il vaut mieux éviter de se mettre le film au petit déjeuner. Ensuite son sous texte sur la déforestation bienvenu et plus généralement sur l'écologie qui passe dans nos sociétés constamment après les profits. Mais à ce niveau il teinte son film de cynisme sur les ONG qui défendent la nature qui emploient les réseaux sociaux, les médias de masse et cherchent elle aussi de la notoriété qui est mise en parallèle avec les profits des entreprises qu'elles combattent. Enfin l'humour et ce film n'en manque pas, un humour très noir bien évidemment mais qui finit de rendre le film extrêmement subversif qui finira d'écœurer les spectateurs non avertis mais qui personnellement a été la cerise sur le gâteau d'un excellent film d'horreur.
entre humour et gore, écologisme et cannibalisme, ce petit film est une vraie réussite politiquement incorrecte et délicieusement transgressif. Des étudiants idéalistes habitués aux manifestations embarquent dans une aventure amazonienne de protestation pour finir démembrés et cuits de façon artisanale pour nourrir toute une joyeuse tribu peinte en rouge. Les trucages réussis autant la stupidité de la plupart des personnages apportent une ambiance foutraque et décalée donnant au film un rythme et une couleur lorgnant souvent vers le second degré. Une réussite pour public averti !
Plutôt mitigé après le visionnage de ce "Green inferno", Eli Roth continue de décevoir quelque peu surtout après le désastreux "Knock knock", on attend toujours une bobine de sa part digne de ses "Hostel", ce ne sera une fois de plus pas le cas ici. Pour autant, son métrage n'est pas dénué de qualités, la première étant la présence de sa très jolie femme, Lorenza Izzo, ensuite la réalisation n'est pas mauvaise avec de bonnes scènes gores ( et notamment une ) à se mettre sous la dent et pour finir une petite dose d'humour qui pour le coup peut avoir des effets contraires. En effet, l'aspect parfois loufoque enlève à l'ambiance cette toute petite tension, une tension que l'on aura attendu durant presque la moitié du film qui s'avère longue et peu intéressante puisque l'on en profite même pas pour creuser les personnages. Après l'ennui, place à la boucherie vous me direz, et bien pas tant, sur l'ensemble ça manque tout de même de scènes gores, surtout que le métrage se place comme digne successeur de "Cannibal Holocaust" à la différence qu'il ne contient aucune torture animale et c'est tant mieux ! Un bilan vraiment mitigé donc avec en plus des acteurs plutôt bons mais au service de personnages bêtes comme leurs pieds ! Ce n'est pas mauvais mais ça ne marquera pas plus que cela, d'autant que le message écolo transmis paraît également bien terne ... A voir une fois, sans plus.
Après un très long préambule qui n'a d'autre utilité que de rendre assez peu sympathique ce groupe de militants, on entre dans le vif du sujet assez crûment. Et puis, malgré une tension qui ne se démentit pas jusqu'au bout, on n'aura finalement qu'une seule véritable scène choc à se mettre sous la dent (contrairement à la tribu présentée ici). "Cannibal Holocaust", dont "The Green Inferno" semble très clairement rendre hommage, est clairement au-dessus en terme de violence brute. Ici, c'est finalement du vent plus qu'autre chose, mais ça se révèle efficace dans le genre horrifique.
Je m'attendais à mieux, du moins à plus "horrible" encore... Cet hommage aux films de cannibales d'antan se laisse voir mais ne restera pas dans ma mémoire très longtemps d'une part parce qu'il n a'pas répondu à mes attentes vu que je m'attendais à quelque chose d'encore plus gore que du légendaire"hostel" ... Loupé! Je pensais également tomber sur un scénario un peu plus élaboré, un peu plus "touffu" que cette fausse histoire d'expédition contre la déforestation (histoire de faire plus actuel???) dont on voit chaque rebondissement venir à trois km! On repassera pour le suspense! Rien d'extra non plus au niveau de la mise en scène... Bref, un peu trop plat voire ennuyeux pour un film censé faire grimper la tension ! Après le moyennement angoissant (mais trippant!) "Knock Knock" c'est pour moi un deuxième échec pour Eli Roth. Faut se reprendre Eli!!!
Avec The Green Inferno, Eli Roth nous offre un film de cannibale assez violent mais pas très crédible. L'histoire prend le temps de se mettre en place et l'on ne s'ennuie pas pour au fil des minutes nous plonger au cœur de cet enfer vert. Et il est beau cet enfer avec cette forêt luxuriante perdu au milieu de nul part mise en valeur par une bonne réalisation. L'ambiance est assez réussi et il y a un petit message derrière l'histoire mais le film a un gros bémol. Les acteurs! Ils sont vraiment moyens et leurs personnages inintéressant voir horripilant comme Alejandro. D'ailleurs la scène ou spoiler: ce dernier se masturbe est juste improbable. Comme pour les dialogues à vrai dire qui sont assez ridicules. En fait les seuls qui sont bons ce sont les membres de la tribu qui font vraiment flipper. C'est souvent bien gore et brutal mais tout ça pour nous emmener sur une fin totalement bidon. The Green Inferno est au final un film vraiment moyen qu'on oubliera vite, un sous Cannibal Holocaust qui est trop sophistiqué pour nous faire croire à son histoire contrairement au dernier cité. C'est vraiment pas le premier film du genre que je vous conseillerais de regarder.
Oubliez les célèbres films du genre (exemple Cannibal Holocaust) des années 70, Green inferno nous gratifie d'une très bonne distribution (personnages crédible et attachants) dans un contexte résolument moderne (de nos jours). Crédible, l'histoire reste entrainante et bien réalisée. Rien ne laisse présager la suite de l’aventure aux scènes immorales et souvent choquantes compte tenue de la netteté du déroulement de l'histoire. Des effets spéciaux sans reproches tout comme l'ultra crédibilité des autochtones. Brrrrr, flippant ...Un film très réussi !
Fortement influencé par des cadors au sens du spectacle ahurissant (Umberto Lenzi et Ruggero Deodato – pour ne citer qu’eux -) Elie Roth parvient enfin à dévoiler aux yeux de tous son mini kiff, sa madeleine de Proust en quelque sorte, qu’il attendait de mettre en chantier depuis de nombreuses années. Et une fois de plus, les avis sont très mitigés. « The Green Inferno » est un immense clin d’œil au sens accru du style des pères italiens mais prêche parfois par sa grande simplicité et son manque de désinvolture. Lorenza Izzo, compagne du réalisateur américain, défend avec énormément de bon sens un genre très longtemps mis de côté en incarnant avec cran et allure l’idéalisme de l’activisme. Assez peu prétentieux au final, ce film d’épouvante mi-gore mi-revendicateur est une aventure humaine à prendre avec des pincettes, certaines séquences épousant parfaitement bien le folklo du cannibalisme au cinéma.
Retour au sommet pour Eli Roth (après la purge Knock Knock) avec cet enfer vert se voulant à la fois un hommage aux bis horrifiques Italiens (Cannibal Holocaust en tête de liste) et une réflexion ultra grinçante sur des faits d'actualités (l'importation des "valeurs" occidentales dans le monde malgré la volonté des autochtones
Politiquement TRES incorrect, le réalisateur des deux premiers Hostel nous livre une analyse au laser sur l'hypocrisie d'un système (le notre) dont l'auto satisfaction ethnocentré l'amène à régenter ses congénères aux quatre coins du globe sans se soucier de la légitimité de son action tant sur le plan moral (à moins de se croire investi d'une aura divine) que sur le plan de l'éthique (difficile de fédérer intimement quand l'action se fait à coup de bombe et d'occupation militaire).
Pointant sans détour la duplicité de l'affaire ("si il y avait eu du pétrole vous y seriez déjà allé") et le peu d'altruisme réel ("on va faire un buzz de malade!") The green Inferno dénonce absolument toute l'arnaque de l'humanitaire spectacle (et par extension de l'humanitaire tout court), dont l'envers du décor révèle pèle mêle la manipulation médiatique, l'ambition personnelle dénuée de toute empathie, la corruption, la bêtise humaine et le mépris de classe (comment objectivement comprendre la différence culturelle de l'autre quand celle-ci est appréhendée par des petites bourges déjà déconnectées du réel de leurs plus modestes concitoyens?) que Roth n'hésite pas à fustiger tout en sortant habilement le joker ultime afin de s'épargner la polémique stérile généralement consécutive aux dénonciations trop hardies ("j'ai le droit de dire ça, je suis Juive!"
Moins jouissif en matière de gore (même si ça reste marrant) que son illustre ainé mais tout autant pertinent dans sa démonstration, le film présente une bande de nantis New-Yorkais confondant engagement humanitaire avec vacances exotiques, les uns manipulant allègrement les autres (quitte à les sacrifier) et dont la prétention de vouloir aider un village menacé de destruction par la progression du capitalisme va les mener à servir littéralement de subsistance à des villageois dont ils ignorent en vérité tout des particularités culinaires!!
Chronique d'une civilisation "moderne" vacillant à la moindre difficulté (la Vegan bouffant sa copine à son insu), The green Inferno s'achève malgré tout par une note de sagesse, la seule survivante épargnant le village de son malheur (là où tout un public aurait facilement voulu le voir être exterminé dans d'atroces souffrances), bien consciente que la seule faute commise est avant tout celle d'avoir cru pouvoir comprendre ces habitants sans même les avoir rencontré.
Un propos à des années lumières du discours ambiant sur la nécessité d'importer la bonne parole occidentale à toute les populations du monde, surtout celle du monde Musulman...