The Green Inferno
Note moyenne
2,8
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191 critiques spectateurs

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Alice025

1 887 abonnés 1 501 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 septembre 2015
Nous retrouvons notre cher réalisateur Eli Roth (Knock Knock) pour un film beaucoup plus sanglant car on parle ici de cannibalisme. Nos héros tombent malencontreusement sur une tribu amazonienne plus ou moins hostile... Le film est quand même super choc et gore donc âmes sensibles s'abstenir ! Je le trouve réussi car on a une histoire, on a du sanglant, on a de l'angoisse, on a notre film de cannibale ! De plus, les acteurs jouent très bien et le film fait très réaliste. A vous de savourer.
BeatJunky
BeatJunky

192 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 décembre 2015
Je m'attendais à mieux, du moins à plus "horrible" encore... Cet hommage aux films de cannibales d'antan se laisse voir mais ne restera pas dans ma mémoire très longtemps d'une part parce qu'il n a'pas répondu à mes attentes vu que je m'attendais à quelque chose d'encore plus gore que du légendaire"hostel" ... Loupé! Je pensais également tomber sur un scénario un peu plus élaboré, un peu plus "touffu" que cette fausse histoire d'expédition contre la déforestation (histoire de faire plus actuel???) dont on voit chaque rebondissement venir à trois km! On repassera pour le suspense! Rien d'extra non plus au niveau de la mise en scène... Bref, un peu trop plat voire ennuyeux pour un film censé faire grimper la tension ! Après le moyennement angoissant (mais trippant!) "Knock Knock" c'est pour moi un deuxième échec pour Eli Roth. Faut se reprendre Eli!!!
Mondocine
Mondocine

82 abonnés 293 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 septembre 2015
Avec Green Inferno, les amateurs d’un pan hystérique du cinéma bis italien des eighties vont jubiler de plaisir face à une madeleine de Proust retrouvée. Eli Roth dresse la table, sert le repas fumant (un bon gros rumsteak saignant), offre le dessert et le café, et débarrasse la table en nous laissant repus et satisfait d'un shocker brutal et déchaîné, en plus d’être formellement splendide et bien plus intelligent qu'il n'en a l'air. Ce revival tant attendu faisant remonter à la surface les souvenirs chocs de la découverte des Cannibal Holocaust et autre Cannibal Ferox, est un pied monstre.

La critique complète sur Mondociné
Chrismanofsteel
Chrismanofsteel

10 abonnés 125 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 janvier 2016
Je suis terriblement déçu de ce film , ayant vu cannibal holocaust du meme réalisateur je m'attendais a voir la meme chose voir pire (gore plus trash) et bien rien de tout cela . Je me suis ennuyé tout le film . J'espère que ses prochains films seront meilleurs .
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 8 janvier 2017
Eli Roth, réalisateur de Hostel 1 et 2, se lance à la poursuite de cannibal Holocaust, le film qu'il vénère, qui l'a inspiré et qu'il aurait voulu faire. The Green Inferno est surprenant par son réalisme, certaines scènes sont troublantes et dérangeantes, tellement on croirait que cela est vrai. Même les enfants de la tribu amazonienne participe aux massacres. Ce que les gens reprochent certainement c'est le scénario bancal sur lequel se fonde et repose l'histoire. Puis suggèrent aussi que les acteurs de série B qui y participent ne sont pas fait pour être acteur, mais vous vous attendiez à voir Brad Pitt, Georges Clooney ou Julia Roberts dans ce genre de production ? A partir du moment où l'avion se crashe, on est happé par l'Enfer Vert et on ne lâchera plus. Faut-il pour cela laisser un chance au film d'en arriver jusque là.
MC feely
MC feely

84 abonnés 671 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 octobre 2015
Eli Roth qui cette fois s'attaque au cannibalisme d'une tribu d'Amazonie,quelques scènes sont gores et oppressantes et le film a une belle esthétique!en plus de ça c'est loin d'être le torture porn nihiliste,il y a un réel message qui dénonce l'urbanisation compulsive et la déforestation.Je pense qu'il est bon de préciser que certaines personnes un peu sensibles d'éviter de se faire du mal.Un bon Eli Roth encore une fois 3,5/5
Gabith_Whyborn
Gabith_Whyborn

44 abonnés 842 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 novembre 2015
Un peu déçu, le scénario est pas fameux fameux et il est difficile d'avoir de l'empathie envers les personnages principaux. Je m'attendais a quelque chose de plus choquant et plus gore, ce film a fait beaucoup de bruit pour rien.
OldMartini
OldMartini

163 abonnés 1 782 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 novembre 2015
Fortement influencé par des cadors au sens du spectacle ahurissant (Umberto Lenzi et Ruggero Deodato – pour ne citer qu’eux -) Elie Roth parvient enfin à dévoiler aux yeux de tous son mini kiff, sa madeleine de Proust en quelque sorte, qu’il attendait de mettre en chantier depuis de nombreuses années. Et une fois de plus, les avis sont très mitigés. « The Green Inferno » est un immense clin d’œil au sens accru du style des pères italiens mais prêche parfois par sa grande simplicité et son manque de désinvolture. Lorenza Izzo, compagne du réalisateur américain, défend avec énormément de bon sens un genre très longtemps mis de côté en incarnant avec cran et allure l’idéalisme de l’activisme. Assez peu prétentieux au final, ce film d’épouvante mi-gore mi-revendicateur est une aventure humaine à prendre avec des pincettes, certaines séquences épousant parfaitement bien le folklo du cannibalisme au cinéma.
Napoléon
Napoléon

181 abonnés 1 628 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 décembre 2025
Une histoire qui tient sur un timbre poste avec des acteurs qui font juste le travail, mais avec tout de même des indigènes bien mis en scène. Le film s'avère au final long à démarrer, assez soft malgré les apparences avec peu de scènes violentes.
Benito G

760 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 décembre 2017
Cannibal Holocaust a eu son époque et sa polémique... The green inferno et son réalisateur dont on connaît plusieurs d'horreur souvent "extrème". Ne déroge pas à la règle. Après une 1ère partie calme peut être même un peu trop ; mais il amène le sujet petit à petit ; ce qui suivra en montre assez pour tenir tête à Cannical Holocaust qui à son successeur dans le genre film d'horreur canniblisme (loin des torn movie comme Hostel et compagnie). On passe un stade que l'on comprends que la diffusion en salle en France ne soit pas passé même si malgré son interdiction et sa petite distribution aurait quand même eu son public (déjà de la part du réalisateur). Mais qui mettait le film plus haut sur son pied d'estale que le film l'ait en réalité. Même si il est réservé à un public averti. Hostel, Saw et compagnie nous mettaient mal à l'aise par le coté malsain. The green inferno fait quand même son effet et marque le coup pour le thème traité qui aborde quand même un sujet malheureusement existant. Les aborigènes, jouent avec brio quant aux acteurs cela reste mitigé si l'on se met dans les situations qu'ils traversent... Mais nous réserve quelques surprises par moment et permets de ne pas lacher prise jusqu'au dénouement final ou pour le coup. On sent venir celui ou celle qui sortirait malgré un bon nombre de calvaire en vie. Un film surprenant comme on voit pas souvent sur le sujet. Avec Cannibal Holocaust ou Cannibal ferox (lui tout de même un peu plus soft), il remet le sujet difficile à mettre en scène mais ici visuellement avec une image soignée et des paysages à la fois sublime mais montrant la réalité des peuplades qui peuvent encore être dans ses forêts Amazonienne. Bref, un film pour les amateurs ; mais à ne pas mettre en toute les mains même le début peut paraître gentillet, la suite vaut quand même un coup d'oeil^^.
bibtar
bibtar

32 abonnés 598 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 janvier 2017
Voilà de quoi être largement conquis par ce qui est présenté, autant par la qualité réellement horrifique et surtout bien gore du film qui ne fait pas dans la dentelle, autant pour le retour tant espéré du genre plus de 30 après le succès très polémique du célèbre « Cannibal Holocaust » en proposant un pur film de violence sans jamais tomber dans le série B, comme la plupart des tentatives faites depuis quand il s’agit de traiter de ce sujet, ne faisant que mettre en scène de manière brouillon et inintéressante des passages de charpie pure et dure, sans parlé de la qualité de l’image qui prête plus à sourire qu’autre chose, et même dans les années 80, le célèbre film italien montrait clairement ses limites du moins pour ce qui est du visuel, dont l’horreur était palpable surtout par l’ambiance et le style de l’image, laissant douter sur la qualité de fiction tant le film laissant penser à un documentaire tout ce qui a de plus réel par le traitement général, à tel point que l’aspect glauque ressortait surtout par ce sentiment. Ici, pas question de laisser planer le moindre doute sur le côté cinématographique de ce qui est mis en scène, le tout est pleinement assumé comme un vrai film d’horreur, sans prendre de pincettes au niveau visuel et surtout sans tomber dans l’introduction totalement hollywoodienne avec les personnages bien niais que cela implique, bien au contraire une fois de plus E. Roth parvient à utiliser ses codes à sa manière afin de créer à la fois un scénario plus en profondeur, et pas seulement un pur massacre, bien que cela soit la partie la plus truculente, et surtout un environnement qui permet de jouer avec l’horreur plus facilement étant donné qu’une partie des personnages sert de chair à canon aux premiers instants de la violence et ceux qui semblent se dégager plus comme les protagonistes serviront de chair à saucisse, tout cela permettant de diversifier les scènes gores et pas seulement retourner l’estomac avec ce que l’on attend initialement, chose que le réalisateur a parfaitement compris comme le prouvait déjà son excellent « Hostel », surprendre avant de trancher à tout va, et ainsi c’est de cette manière que l’on ne se contente pas d’attendre les passages sanglants, il est aisé d’entrer dans l’intrigue et celui qui ne sait pas de quoi traite ce film peut se laisser emporter par l’aspect écologique, engagé et ancré dans son actualité, pour ensuite changer totalement la donne, et pas seulement par le genre ou public visé. En effet, E. Roth parvient à introduire sa fable gore par un chemin qui semble peut être un peu basique et laissant présager un déroulement classique de l’intrigue quand on découvre les personnages, retournant subitement de façon inattendu, par un éventail d’éléments intelligents et surtout plein de sens, comme cette dénonciation de l’activisme hypocrite par exemple qui en plus donne tout son sens à ce qui va suivre, cela permet surtout de mettre en évidence tout un système de pensée qui trouve un fort écho dans son époque, évitant ainsi le piège du groupe de jeune qui se retrouve uni dans la difficulté, et le côté humanitaire avancé n’est clairement qu’un prétexte du réalisateur pour jouer encore plus intelligemment avec les concepts qui en découlent afin de créer un fil conducteur tout aussi horrifique que l’image peut l’être, du moins par la violence de certaines idées mises en avant pour développer l’intrigue, et même si cette dernière peut faire preuve de quelques faiblesses ou de facilités concernant l’avancée de l’histoire mettant en lumière quelques difficulté à être passionnant en dehors de la boucherie sanglante qui constitue ce film, cela ne reste que du détail et n’handicape nullement la qualité mise au service du genre. Mais outre la manière intéressante d’amener la violence physique qui va suivre ainsi qu’un scénario qui se tient impeccablement pour tout ce qui peut y être pointé du doigt, surtout par tout ce qui gravite autour du cannibalisme pur auquel on assiste, telle que le dénouement qui parvient à boucler la boucle du message de fond de ce film (soit se méfier des préjugés et des idées reçues, entre autre), ce qu’il faut retenir en premier lieu ici, c’est bien évidement l’ambiance et l’atmosphère flippante à souhait qui règne dès la première scène introduisant la tribu indigène, autant par le son à travers les brouhahas en langue incompréhensible et les hurlements de terreur des héros, par la musique très pesante, les plans très serrés presque épileptiques pour illustrer le véritable enfer sur Terre dans lequel viennent d’atterrir les protagonistes, les costumes et le style des indigènes qui mettent parfaitement dans le bain et bien sur le jeu des couleurs et des paysages avec lesquels le réalisateur se fait plaisir à créer une tension bien palpable, et bien loin de l’aspect souvent sombre des films d’horreur, là c’est clairement la lumière qui met en évidence la folie furieuse qui va s’installer, et l’alchimie de tout cela lors de la toute première scène au sein de la tribu a cette capacité à mettre dans un état quasi hypnotique, faisant à la fois froid dans le dos et laisse totalement bouche bée, surtout que la tension monte crescendo pour offrir l’apothéose tant attendue de cannibalisme et cela avec toute la qualité de mise en scène d’E. Roth lorsqu’il s’agit d’illustrer la violence la plus animale possible, prenant bien le temps qu’il faut ainsi que les images allant avec pour faire dans le trash, et là il y a de quoi être servi, sachant en plus de cela se renouveler par la suite non seulement en ne se contentant pas de montrer toujours la même chose pour ce qui est de l’horreur, alternant entre rites cruels et actions punitives en bonnes et dues formes, mais également grâce à la suggestion de tout un tas d’éléments tout aussi violent et prennent encore plus de force dans l’imagination que l’on peut se faire de certains passage, pas besoin d’expliquer dans le détail tout ce qui peut se passer, souvent une simple image peut faire germer la plus trash des idées, et cela dépendant évidement de la sensibilité de chacun, néanmoins ce film-là n’est pas à mettre sous tous les yeux, vu l’horreur très crue, explicite et n’hésitant pas à s’étendre à l’image pendant de longues minutes mais faisant aussi toute la force de la vision d’horreur dont le réalisateur souhaite faire faire l’expérience. Afin de donner un contexte bien plus profond à ce déluge d’hémoglobine et à l’atmosphère très glauque faisant le cœur de l’intrigue, le scénario parvient à aborder des sujets intelligents et les mener au service du genre, évitant les niaiseries habituelles de ce genre de film et ainsi donnant bien plus de sens au déroulements des évènements, les justifications de certains éléments du scénario sont assez malin pour aussi mettre en avant la violence psychologique dont peuvent faire preuve quelques scènes, puis la conclusion de tout cela fonctionne plutôt pas mal, bien que cela puisse paraître tirer par les cheveux aux vues de ce qui c’est précédemment passé mais qui amène une réflexion pas stupide et ne faisant pas du gore seulement pour le mettre en image, bien au contraire le but est clairement de raconter une histoire ayant du sens et sachant surprendre en dehors des massacres purs et durs. C’est donc par cette capacité à offrir un vrai moment horreur qui ne laissera pas indemne le plus valeureux, par ce traitement très brut du gore à l’image et en plus d’y mêler tout une flopée d’idées bien ancrées dans la réalité, que E. Roth reviens au sommet de son art après pas loin de 10 ans de manque de bonne inspiration alors que peut savait sortir des sentiers battus du genre, sachant laisser sans voix par la puissance de l’horreur qu’il met en scène comme personne, et dans l’ambiance ici est bien différente de ce dont il avait l’habitude, l’aspect très sombre et glauque de son univers, ici tout est ouvert et aux couleurs très fortes mais le choque reste intacte, d’autant plus que ce segment du film d’horreur avait tendance à disparaitre par une incapacité à proposer un film digne de ce nom, et depuis le célèbre « Cannibal Holocaust » qui était troublant essentiellement par le format de l’image et un réalisme déroutant dans une époque où le cinéma numérique n’était qu’une douce utopie, personne n’avait réussi à traiter ce sujet de manière sérieuse, avec à la fois autant de réalisme et de scènes d’horreur aussi efficaces que dans ce film-là, tout est fait pour ne pas en sortir sans avoir au moins halluciné une fois, mais en assumant complètement l’aspect cinématographique de l’œuvre même si le réalisme des scènes de cannibalisme est assez bluffant et font mouche à chaque fois.
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