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Roy Steiger
4 critiques
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5,0
Publiée le 14 août 2025
Cela faisait longtemps que je cherchais un film dans le style du jeu The Forest. Ayant trouvé Green Inferno il y a quelques mois, j'ai longtemps hésité à le regarder à cause de sa note de 2,8. Et je dois dire que j'ai été franchement étonné de la qualité du film. Contrairement à ce que l'on peut lire sur d'autres commentaires, le jeu d'acteur n'est pas bidon, mais même bon. L'ambiance générale et l'histoire sont cohérentes et bien menées. Il y a quelques scènes peut-être dérangeantes pour les plus sensibles, mais après tout on regarde un film avec des cannibales ! Bref, je recommande ce film !
Bon divertissement d'horreur, avec Eli Roth le master ! Le seul petit inconvénient est le manque de réalisme. Dommage qu'il ne soit pas sorti sur grand écran, il en aurait choqué plus d'un ! 4/5
Les amateurs de chair fraîche vont être servis. The Green Inferno rend hommage et s'inspire du côté du culte Cannibal Holocaust de Ruggero Deodato, mais en évitant de se prendre au sérieux. Ce que l’on pourrait d'abord lui reprocher, c’est bien sûr son scénario, qui ne brille pas par son originalité. Bien que celui-ci ne m'ait pas forcément posé problème par son côté "basique", The Green Inferno recèle quelques maladresses dont on aurait pu se passer. Toutefois, le film se démarque avec son aspect esthétique : les paysagesspoiler: luxuriants confèspoiler: rent une réelle beauté à la photographie, de superbes plans très joliment soulignés par la très bonne musique de Manuel Riveiro. Mais verra-t-on alors le déferlement de violence graphique tant attendu ? On aurait pu y croire en observant le sort réservé à la deuxième victime : spoiler: le pauvre homme se fera retirer les globes oculaires, couper la langue, démembrer à coups de machette artisanale puis décapiter. Tout ça alors qu’il est conscient et agonisant, bien sûr.
Une scène assez éprouvante et répulsive, qui constitue à proprement parler lspoiler: e seul moment choquant du film. Mais malheureusement, le côté gore (à la limite du soutenable pour ce qui concerne cette scène) n'est pas si présent. Notamment parce que cette scène-ci survienne dès l’arrivée du groupe dans la tribu cannibale fait qu’ensuite plus grand-chose ne choque jusque la fin du film. Même si le métrage n’est pas toujours aussi résolument gore que certaines œuvres du genre, il est globalement plus varié dans les sévices qu’il inflige aux personnages, mais c'est tout. Et il faudra d'ailleurs attendre un peu moins d’une heure avant de faire la connaissance d’un premier cannibale, suite au crash.
Bref, un film à voir entre amis, pour délirer tout en se gavant de pop-corn.
Dans la grande famille des films dédiés aux tribus cannibales, voici un des derniers rejetons, une sorte de changement dans la continuité. Un ingrédient pimenté a été ajouté à la mixture, savoir que les victimes ne sont pas les pseudo reporters cyniques et violents du premier de la série, Cannibal Holocaust, mais de gentils écolos mus par une volonté louable de sauver la forêt et ceux qui y vivent "contre les méfaits du capitalisme". Certes, la réelle motivation de cet activisme aurait mérité d'être approfondie, même si ce n'est pas vraiment l'esprit du film. Dévoiler les dessous parfois peu reluisants de ces ONG qui déploient une image si positive et bien pensante aurait rendu moins éprouvant d'assister à leur triste sort. Mais Eli Roth est un vieux renard, et, désireux de dépasser ses prédécesseurs, fait de ses héros des saints laïques: il lui faut choquer, montrer l'injustice, parce que tel est le monde. De fait, comme dans le King Kong de 2008, le mythe du bon sauvage en prend un coup, ce qui est toujours une bonne chose: brutaux, dégénérés, sadiques, les tribus ont une forme de reconnaissance du ventre assez spéciale, et on ressort rincé de cet orgie d'horreur. Mais le plus grand choc survient dans les dernières minutes du filmspoiler: : ces doux idéalistes sont prêts à trahir et mentir pour faire entrer la réalité dans leurs idées, sauf qu'une sorte de justice immanente dans les derniers mots refait surface.
Les Occidentaux s’obstinent toujours à venir casser les noix des indigènes. Pourquoi ? Quelle est cette propension à vouloir soit les convertir et pour ce faire les massacrer, soit leur venir en aide et pour se faire les massacrer aussi ? 485 ans après Pizarro et sa conquête sanglante du Pérou, c’est au tour d’Alejandro (personnage arrogant et détestable) et sa bande d’étudiants idéalistes de venir en aide à une tribu péruvienne menacée d’extinction, à cause de la route devant traverser leur village. Louable entreprise, mais le problème c’est qu’on est dans un film d’Elie Roth, et Elie n’aime pas les jeunes qui se la racontent (rappelez-vous «Hostel») !! Après avoir fait le Buzz en filmant leur coup d’éclat via leurs portables, nos jeunes activistes sont expulsés du pays par avion. Non surtout pas l’avion !!! Pourquoi pas le train ? Ils auraient voyagé avec un petit péruvien édenté vêtu d’un Pancho bariolé nous jouant un air de flute de pan. « Hoy te he visto con tus libros caminando». Tiens ! Ça sent le café ? Ok donc l’avion s’écrase en pleine jungle. Et là, les ennuis vont pleuvoir ! Nous sommes au cœur d’un pur hommage aux films de cannibales italiens des années 70. Les quelques rescapés du crash sont étourdis à «l’ancienne», grâce à la panoplie spéciale « cannibales movies » à savoir, de petites fléchettes empoisonnées, lancées par des indigènes tout rouge, et hop !!, au village !!! L’accueil chaleureux de la grande prêtresse jaune (sûrement une hépatite !) ne nous laisse rien présager de bon. Nos amis vont être servis au propre comme au figuré en servant de race à viande à tel point que le film aurait pu s’appeler « Les Salers de la peur ». Elie Roth signe un film, intelligent, dénonciateur aux scènes gores imprimant la rétine du spectateur averti comme ce fut le cas avec « Cannibale Hollocaust » de Ruggero Deodato à qui le film est dédié.
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3,0
Publiée le 14 février 2025
Au mauvais endroit au mauvais moment! Pourtant John McClane n'est pas dans "The Green Inferno" (2013), un nouveau film d'horreur traitant du cannibalisme où le premier et second degrè se font la guerre! spoiler: De jeunes militants new-yorkais veulent jouer aux humanistes en allant au Pèrou pour empêcher une compagnie de faire n'importe quoi! Le problème c'est que ça va se retourner contre eux car ils vont tomber nez à nez avec la tribu qu'ils ont tentè de protèger [...] Bonsoir chers amis assoiffès d'horreur et de gore à outrance, Eli Roth fait son « Cannibal Holocaust » à lui avec des teintes plutôt comiques! Pourtant la tension y est constante avec une tribu cannibale aux coutumes très peu accueillantes! Lorenza Izzo est une « reine vierge » appètissante qui se fond avec un naturel troublant dans l'univers terrifiant et insoutenable du cinèaste de "Hostel". Même si le film n'est pas là pour rèvolutionner le genre, ce voyage merveilleusement transgressif vers la jungle pèruvienne n'est pas de tout repos avec des scènes atroces de mises à mort! Âmes sensibles, s'abstenir! Vraiment...
J'ai passé un bon moment même si je m'attendais à mieux ! Pas autant de tension et de gore que dans Hostel mais on est quand même sur un bon film d'horreur qui se regarde sans problème. Je suis contente d'avoir retrouvé Richard Burgi (qui a hélas un tout petit rôle) et bien évidement la superbe Lorenza Izzo qui porte vraiment le film à elle seule. Le scénario est pas mal, il y a du suspense et aussi de l'humour. Sans être le film du siècle, j'ai apprécié Green Inferno.
Un groupe d'activistes new-yorkais se rend en Amazonie et tombe entre les mains d'une tribu particulièrement hostile. Ce film est plein de références à Cannibal Hollocaust, dont le film est un hommage, et personnellement, je trouve que The green inferno ne va pas assez loin, comparé au film auquel il rend hommage. Il fait un peu l'effet d'un pétard mouillé, dans l'ensemble, même en étant gore, il n'est pas à la hauteur. Enfin, quand je dis qu'il ne va pas assez loin, c'est à mon goût, bien sûr, car je pense que pour pas mal de monde, c'est déjà bien sanglant avec des scènes bien choquantes. Des personnages pas assez développés à mon goût et certains n'ont pas inventé l'eau chaude. Le scénario n'est pas mauvais, mais a quand même pas mal de défauts et la fin est totalement raté. Je m'attendais à un tout autre final. Ce n'est pas non plus un mauvais film non plus , donc amateur d'horreur, de gore , de scènes bien choquantes et dégueulasses , vous pouvez y aller .
Terriblement incohérent. Mais assez sympa quand même! La mécanique horrifique exploitée est intéressante, mais il semblerait que ça n’a pas abouti. Le gore est tout sauf subtil, mais les scènes sont assez hallucinantes. Malheureusement, la trame est terriblement médiocre
malgré ce film n'est pas une suite direct du film Cannibal Holocaust 1980, moi je la considère comme une sorte de suite vue la haine des indiens aux blancs, aux étrangers, ce que je n'aime pas dans cette histoire, Alejandro a conduit ses brebis a l'abattoir et ce satané monstre s'en sort indemne!
J ai beaucoup aimé ce film d horreur avec des scènes bien trash on se met à la place des personnages en se demandant ce que l on ferait à tel ou tel moment. Des moments drôles savamment doses bref une belle réussite
Le film se traine une réputation peu flatteuse qui se confirme en partie au visionnage. Si la première partie tient la route, avec la constitution de ce groupe d'activistes étudiants dont on attend qu'il se crache sur l'horreur du réel cannibale, la survenue des indigènes ouvre le bal à un vautrage sans trop d'effort dans la complaisance du ciné d'exploitation qui confond scénario et effets gores.
Eli Roth se veut un jusqu’au boutiste de l’horreur . Sur ce point il lui arrive de ne pas trop mal s’en sortir . Mais quel intérêt de vouloir marcher sur les traces de ruggero deodato, dont le film cannibal holocaust ne peut ni être imité ni reproduit . En résulte un film qui ne dérange pas , juste filera la nausée à quelques uns sans la controverse qui a fait polémique à l’époque de l œuvre italienne ( mauvaise en soit également )