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Un visiteur
1,0
Publiée le 19 février 2018
Fuyez !!! Une daube internationale ! Que ce film est nul, que ce film est grotesque . D' entrée vous connaissez le déroulement du film ainsi que sa fin catastrophique.
On assiste a des victimes qui se font bouffer sans broncher pendant que le reste de l equipe qui observe relativise de leur situation.
première 1/2 heure assez longue puisqu'il ne se passe pas grand chose. Puis sympa pendant un gros 1/4 d'heure : le crash la première victime dans une scène bien gore (dommage cela dit que l'on ne puisse s'attacher au perso!). Puis dernier tiers qui tourne au ridicule dans lequel Eli Roth confond le film de cannibales avec le film de zombies. Ma note : 7/20.
Appréciant particulièrement la marque Roth, part son deuxième degré de l'horreur avec toujours un sous texte politique. Il nos entraîne sans difficulté dans cet engrange de l’héroïne mettant à mal les pseudos bien pensant altermondialistes.
Agréablement surpris par ce film. Beaucoup d ingrédients son réunis pour faire un bon film du genre . De beaux décors (naturels en plus), une situation plutôt cohérente (disons que je crois plus aux cannibales qu aux fantômes dans le grenier). Il y a du suspense, des personnages attachant, une actrice principale (Lorenza Izzo) qui joue bien et qui est belle comme un flament rose ( ba oui pourquoi pas,!). Je suis fan de son beau minois. Des scènes bien gore( bien évidement si ça n est pas votre tasse de thé, ne pensez pas que ce film vous réconciliera avec le gore) car les scènes sont très crédibles. spoiler: Il y a, en plus des portraits assez amusants, comme les pseudo militants, et une petite morale a la fin.
J aime bien aussi le coté aventure en foret amazonienne, qui n est pas courant dans les films d horreurs. Inspiré de Cannibal Holocaust a priori, film que je n ai pas vu, mais trop de cannibalisme tue le cannibalisme donc je vais faire une petite pause. En bref, a mater si on est pas rebuté par le genre.
Le Eli Roth qu'on aime est de retour dans un hommage à "Cannibal Holocaust" jouissif et jusqu'au boutiste. En effet, le réalisateur va au bout de sa démarche en réussissant un film gore et terrifiant à la fois tout en étant subversif et radical. Très premier degré dans son approche, le cinéaste prend le temps d'installer le suspense et de présenter ses personnages, et réussit à nous retourner le bide dés la première scène ultra gore en nous rappelant à notre bon souvenir que le monsieur aime choquer. Le film maintient sa tension tout au long du film, hormis dans son climat qui aurait mérité à être aussi radical que le reste. Tout comme son héroïne qui est bien trop protégé à mes yeux. Il ne faut pas rentrer dans le rang Mr Roth, continuer à pondre de l'horreur subversive, gore et radical. Le cinéma de genre en a besoin.
Bon film d’horreur qui nous permet de voir sous un autre angle, (plus contemporain) des films comme Cannibal ferox ou Cannibal holocaust. Je le déconseille aux moins de 16 ans. 3/5
Le film "The Green Inferno" est une réalisation d'Eli Roth qui offre une expérience intense et captivante. Il s'agit d'un film d'horreur qui explore les thèmes de la survie et de l'isolement, avec une intrigue centrée sur un groupe d'activistes environnementaux confrontés à des défis extrêmes en pleine jungle amazonienne.
Les aspects positifs du film incluent une tension bien construite, des scènes visuellement frappantes et des performances convaincantes de la part du casting. Eli Roth parvient à créer une atmosphère oppressante qui maintient l'attention du spectateur tout au long du récit. De plus, le film aborde des questions morales complexes, offrant une réflexion sur les conséquences imprévues de l'activisme.
Cependant, il est important de noter que "The Green Inferno" contient des scènes graphiques et choquantes, typiques du genre d'horreur. Si vous êtes sensible à ce type de contenu, cela pourrait influencer votre appréciation du film. Dans l'ensemble, si vous appréciez les films d'horreur qui suscitent des émotions fortes et qui explorent des thèmes plus profonds, vous pourriez trouver "The Green Inferno" intéressant.
Un film sympathique, gore et plein d'ironie qui critique les pseudo militants d'aujourd'hui avec leur obsession de faire le buzz mais qui dénonce aussi à sa manière la déforestation en Amazonie. En effet, l'histoire est celle d'une association étudiante qui décide de se rendre au Pérou pour s'opposer à la destruction d'un village mais surtout pour se faire de la pub sur les réseaux sociaux. Cependant tout ne va pas se passer comme prévu et ils vont se retrouver dans un village cannibale... Vous l'aurez compris, le scénario n'est pas très élaboré mais il se suit sans déplaisir car la mise en scène est rythmée et l'image particulièrement léchée avec de beaux plans sur la forêt amazonienne qui ponctuent régulièrement le film. Concernant les personnages, ils sont tellement (volontairement) caricaturaux et mal joués que ça fait sourire et qu'on attend qu'une seule chose : que ces têtes-à-claques se fassent bouffer un par un ! Et d'ailleurs quand les scènes de cannibalisme arrivent dans la deuxième partie du film, il faut reconnaître qu'elles sont bien fichues avec un gore frontal et sans concession. Un film à voir donc !
J'ai adoré. The Green Inferno ou l'hommage d Eli Roth à un genre pour le moins douteux celui du film de cannibale qui n'est qu'un prétexte à des démembrements, du gore pour du gore, des films souvent à la sauce Found Footage donc avec quasiment aucune qualité esthétique, quand il n'y a pas par dessus cela de la cruauté sur des animaux. Personnellement je n'avais pas vu un film du genre qui m'ai plu. Jusqu'à ce que je vois ce Green Inferno qui est vraiment excellent. Excellent sur les trois points qui peuvent faire d'un film de ce genre un bon film. Tout d'abord le Gore, de ce point de vue Eli Roth ne triche pas et a comme le genre le demande une volonté de choquer avec des maquillages très réussis qui rendent certaines scènes vraiment Trashs et choquantes, il vaut mieux éviter de se mettre le film au petit déjeuner. Ensuite son sous texte sur la déforestation bienvenu et plus généralement sur l'écologie qui passe dans nos sociétés constamment après les profits. Mais à ce niveau il teinte son film de cynisme sur les ONG qui défendent la nature qui emploient les réseaux sociaux, les médias de masse et cherchent elle aussi de la notoriété qui est mise en parallèle avec les profits des entreprises qu'elles combattent. Enfin l'humour et ce film n'en manque pas, un humour très noir bien évidemment mais qui finit de rendre le film extrêmement subversif qui finira d'écœurer les spectateurs non avertis mais qui personnellement a été la cerise sur le gâteau d'un excellent film d'horreur.
Nul, je n'ai rien trouvé de bien dans ce film à part quelques scènes de paysages, les dialogues sont terribles mieux vaut ne rien dire plutôt que d'entendre ça ! A éviter sauf si vous aimez bien les films comédies-gores.
Après un très long préambule qui n'a d'autre utilité que de rendre assez peu sympathique ce groupe de militants, on entre dans le vif du sujet assez crûment. Et puis, malgré une tension qui ne se démentit pas jusqu'au bout, on n'aura finalement qu'une seule véritable scène choc à se mettre sous la dent (contrairement à la tribu présentée ici). "Cannibal Holocaust", dont "The Green Inferno" semble très clairement rendre hommage, est clairement au-dessus en terme de violence brute. Ici, c'est finalement du vent plus qu'autre chose, mais ça se révèle efficace dans le genre horrifique.
J'aime beaucoup l'idée, très recherché. Le cannibalisme et le fait que tout ça se passe, je ne sais plus où, rend la chose encore plus crédible. J'aime beaucoup cette tribu. Durant ce voyage; regarder le film; j'ai eu des expressions du genre: "EUUWWWWW" mais quand on réfléchit ça reste "EUWWWW". Film très étrange. Mais éducatif, on apprend beaucoup la géographie.
Je pense que je vais finir par abandonner avec Eli Roth là, c'est plus possible. A chaque fois le cinéaste pourtant aussi passionné qu'on peut l'admettre fait des belles tentatives pour développer une narration progressive vers l'horreur, mais choisit toujours de s'intéresser à des personnages complètement inintéressants (ici, des moqueries d'activistes et une héroïne sans motivation concrète), ainsi qu'à des aspects moralistes souvent beaucoup trop polysémiques pour développer quelconque propos tangible, le tout encore rabaissé par un aspect cheap, symptôme d'un financement et d'un tournage qui je l'imagine a dû être particulièrement difficile, au moins autant que de ramener le film vers quelconque salle de cinéma aux Etats-Unis ou aux alentours (par ailleurs la seule raison pour laquelle je l'ai vu au cinéma est qu'il était projeté dans une soirée spéciale cannibales suivi du film Grave en avant-première). Du coup, le problème avec cet hommage que Eli Roth veut lancer au gros millésime du genre anthropophage Cannibal Holocaust, c'est que sa tendance au second degré et aux dérivations scatologiques et cannabiques (oui ce mot existe officiellement dans les dictionnaires 2017) fait que tout le film porte à rire. Ce n'est pas non plus un gore gentillet et un manque total de cruauté (Bah oui, comment veux-tu faire ton Cannibal Holocaust sans oser détruire la chatte d'au moins un de tes personnages féminins ?) qui redonnera quelconque punch de frisson au film. En fait, Green Inferno, c'est du cinéma d'exploitation sans aucun mordant. Et en plus de me faire écrire cet oxymore, c'est même pas aussi marrant à regarder que Knock Knock.
J'adore Eli Roth, mais cette fois je dois avouer qu'a vouloir trop jouer dans le gore sensationnel et le dégueulasse, il perd toute crédibilité. Le film tourne au ridicule tellement il y à de scènes dégueulasse et le pire, c'est qu'a la fin on peine à y croire. Quant au scénario, je pense que le scénariste était en congé. Si vous voulez un film avec des scènes crado vous serez servi, mais oublier la qualité.