The Green Inferno
Note moyenne
2,8
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191 critiques spectateurs

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pentarou
pentarou

5 abonnés 213 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 septembre 2020
Déçu de ce film, j'avoue que je suis partit avec peut être un peu trop d'espoir.
Le pitch initial est attrayant et on s'attend à un film intense et gore.
Mais finalement malgré quelques scènes avec de l'hémoglobine, on ne s'y retrouve pas. La faute a une technique très pauvre, je ne connais pas le budget du film mais le manque de moyens est criant. Aucune scène n'est marquante car tout fait faux, plastique. Avec un film dont le ton se veut sérieux ça ne fonctionne pas. Ils auraient peut être du partir sur du comique à la Evil Dead pour en sortir quelque chose de potable.
Ajouter à cela un jeu d'acteurs au raz des pâquerettes et une réalisation peu inspiré.
Au final on a donc un film de vidéo club très moyen qui peut faire passer le temps un après midi pluvieux. Mais avec la quantité de films et séries à disposition à l'heure actuelle ça serait quand même perdre son temps.
Caroline G.
Caroline G.

28 abonnés 201 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 septembre 2020
Allez, ce soir, je me fais un film d'horreur bien gore. Et si je me faisais Green Inferno...
Je vais me prendre une cl... Euh... non, rien... Rien du tout. Si l'idée était bonne, le reste est mal joué, la prise de vue basique, vraiment pas chiadée, les activistes passent vraiment pour des charlots (était-ce nécessaire d'aller jusque dans cette caricature ?)... Que dire aussi de ce puritanisme US qui cache le physique de ses actrices avec des brassières, même celles qui ont un rôle de "sauvages" : ridicule. En résumé, ce film est une caricature a lui tout seul.
En dire plus sur ce film serait une perte de temps...
Cochon dindedu 72
Cochon dindedu 72

9 abonnés 85 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 juillet 2020
En voilà un excellent film "de genre".Tous les bons ingrédients y sont :la bien pensance et l'arrogance en particulier des jeunes américains qui se fait démolir à souhait !!!Une 1ère 2 heure calme mais qui fait monter la tension et ensuite :mieux vaut ne pas être trop sensible et avoir l'estomac bien accroché. Mais que ça fait du bien au milieu de toutes les nullités innommables dont.nous abreuvent HBO Netflix et cie !!
Horrophile75
Horrophile75

50 abonnés 419 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juillet 2020
Il y a un gros écart entre les qualités du film et mon impression globale, ce que j'explique difficilement. Au départ, j'étais prêt à mettre 1.5 / 5, mais après mûre réflexion, et en mettant davantage en avant les bons côtés du film, j'en arrive à 3.5 / 5. Je crois que l'explication est la suivante : l'on m'avait promis un film intense et cruel, et le résultat s'est révélé bien en deçà de mes espérances (mis un part une scène vraiment éprouvante pour le caractère long de la mise à mort). Mais pour ce qui est des points positifs, ils sont nombreux. Tout d'abord la réalisation et les décors. C'est tout de même Eli Roth aux commandes, ce n'est pas rien (j'ai déjà souligné ses talents de réalisateurs avec les deux premiers "Hostel"). Parlons de lui, justement : il prend toujours bien son temps, et avec le plus grand soin, de nous présenter ses personnages, leur donner une réelle personnalité, et cela se fait très rarement. Le tout sans que le début ne soit ennuyeux, ce qui est le risque avec cette méthode. Et toujours à propos d'Eli Roth, il nous offre sa vision du monde, un message, ne se contente pas de nous offrir du simple divertissement. Ceci est tellement rare dans un film d'horreur que ça fait beaucoup de bien lorsque cela se produit. En arrivant au terme de cette critique, les choses me sont finalement plus claires : c'est vraiment le niveau de divertissement moins élevé que ce à quoi je m'attendais qui est responsable de ma note. Mais bon, tout cela est de ma faute, je n'avais qu'à pas tomber dans le piège des promoteurs du film ^^ Et j'oubliais le dernier point positif : No sex at all ! (Merci à captainfuckingmagic pour cette expression, je la reprendrai volontier car pour moi aussi c'est une grande qualité dans un film d'horreur)
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juin 2020
The Green Inferno est un grand film politique qui, entre deux corps démantibulés à l’aide de couteaux de fortune, brosse le portrait de notre monde contemporain et de ses lanceurs d’alertes. Le regard que porte Eli Roth sur ses personnages est celui d’un chirurgien soucieux de disséquer les mœurs en perforant la chair : soit un groupe d’activistes présenté d’abord comme un corps composé de membres unis autour d’une cause commune – la défense de l’environnement, la protection de l’Amazonie – qui va peu à peu se dérégler et ainsi révéler sa véritable nature. C’est d’abord l’hypocrisie qui transparaît : les activistes ne sont que des bobos engagés dans une aventure qu’ils envisageaient comme des vacances, ils se plaignent des moustiques, s’amusent du pittoresque extérieur, parlent vaccins et gel hydro-alcoolique. Les Indiens sont perçus comme de pauvres victimes d’un système pourri auxquels il faut venir en aide ; les pauvres ne savent pas se défendre seuls, eux qui vivent en paix. La progression du film démolit cette thèse d’essence rousseauiste de la même façon que les grues déracinent les arbres : les Indiens seront vite qualifiés de « barges » et de « barbares ». Aussi le choix de la jungle comme espace cathartique ne relève-t-il pas du hasard : la nature sauvage permet de libérer celle de l’homme et de raccorder ce dernier à un état de bête primitive – seul état qui recouvre complètement la relation initiale entre homme et nature, tant vantée par les discoureurs en vogue. Le cinéaste montre parfaitement, comme sur le divan d’un psy, la transition d’un état de captivité à celui d’un état de prédation, explicité par le retour de Justine à New York et sa volonté de travestir la réalité. La jeune femme a subi une série d’épreuves tenant lieu d’initiation au mal inhérent à la nature humaine, et dont le cannibalisme n’est que le prolongement de la cruauté manifestée par Alejandro et sa petite-amie, cruauté d’autant plus insidieuse qu’elle avançait masquée, tapie derrière des artefacts sociaux. Ce raccord à la violence exhibe les rapports humains comme des rapports faussement policés, qui ont déplacé ce fond de violence première, l’ont transformé sans pour autant l’éliminer (car cela est impossible). En signant un vibrant hommage au chef-d’œuvre de Ruggero Deodato, Eli Roth actualise l’œuvre originale en la pensant comme un miroir de nos sociétés actuelles, obsédées par les grandes causes à défendre, les coups d’éclat et la promotion d’un héroïsme placé sous le signe du martyre individuel. The Green Inferno apporte humour et ironie mordante en même temps que des téléphones portables partout présents, devenus la finalité des expéditions entreprises au péril de sa vie. Voilà une satire saignante et cinglante qui prend un plaisir sadique à faire souffrir des personnages odieux, ce qui place le spectateur dans une position ambiguë, oscillant d’abord entre les étudiants et les indigènes, optant enfin pour le point de vue de Justine et se délectant du cynisme d’ensemble.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 23 juin 2020
«The Green Inferno» de Eli Roth est certainement le film le plus politiquement incorrect tourné ces dernières années. Partant du principe de faire un remake des films de cannibales des années 70/80, dont les titres phares sont «Cannibal Holocaust» et «Cannibal Ferox», Roth en profite pour déverser dans son métrage une critique acerbe qui n'épargne PERSONNE. Évidemment, la dénonciation de la déforestation mettant en péril les dernières tribus de chasseurs-cueilleurs est omniprésente, mais le réalisateur de «Hostel», loin de faire dans la dentelle (et dans la lâcheté), égratigne très sévèrement les tristement célèbres «Social Justice Warriors». La dénonciation de ces jeunes étudiants bourgeois, gauchistes et moralisateurs est implacable. Roth met en avant leur hypocrisie et surtout la psychologie de la «compensation morale» qui anime ces gens. Le film aura eu sa controverse de la part des chantres du néo-progressisme, le réalisateur ne se déballonnera pas des accusations de racisme en répondant : « L'idée qu'un film de fiction sur une tribu fictive pourrait en quelque sorte blesser les peuples autochtones lorsque les sociétés gazières déchirent ces villages quotidiennement est tout simplement absurde. Ces entreprises n'ont pas besoin d'une excuse - elles en ont une - les ressources naturelles du sol. Ils peuvent habiller les choses comme ils le souhaitent, mais personne ne détruira un village parce qu'ils n'aimaient pas un personnage dans un film, ils le feront parce qu'ils veulent devenir riches en vidant ce qui se trouve sous le village. Cette crainte qu'un film leur donne des munitions pour détruire une tribu, tout cela ressemble à une colère et une frustration mal dirigées que les sociétés contrôlent le sort de ces tribus non contactées en manipulant les gouvernements pour modifier les lois. C'est comme dire que les films provoquent la violence,si cela était vrai, la violence n'aurait pas existé avant les frères Melies.

Le plus triste, c'est que ces entreprises n'ont pas besoin d'un film - elles le font déjà. J'ai suivi cela de très près, à la fois au Pérou et sur ce qui se passe avec les récents changements législatifs au Brésil. C'est tragique. Mon film, cependant, traite de l'activisme en mouvement, ou du «slacktivisme», ce qui signifie que les gens sautent sur les réseaux sociaux et retweetent des causes dont ils ne savent rien (quelque chose que ces activistes semblent prêts à faire avec mon film). L'idée que les enfants ne sauvent la forêt tropicale que pour être mangés par la tribu qu'ils ont sauvée est une métaphore de la façon dont les gens sont consommés sans vergogne par leur vanité et doivent être validés sur les réseaux sociaux. Ces enfants dans le film s'occupent, mais ils se soucient davantage d'être reconnus pour leurs soins. Si quoi que ce soit, The Green Inferno montre la beauté du Pérou,où j'ai pris des caméras plus loin que quiconque n'a pris une équipe de tournage avant de tourner un long métrage narratif, afin que le public du monde entier puisse ressentir la jungle à chaque fois qu'un arbre est arraché. Ce que ces militants réels ne savent pas, c'est que le film est en fait du côté des villageois. Ils peuvent avoir peur de ce qu'ils veulent sur la façon dont ces gens sont représentés, mais vous savez qui a aimé la représentation? Les villageois que j'ai filmés. Ils pensaient que c'était hilarant, et ils comprennent la différence entre la vraie vie et les films même si nous leur avons montré des caméras pour la première fois. Tout le monde savait que c'était faux, et ils ont également compris que les tribus ne sont pas déplacées par les compagnies gazières parce que quelqu'un leur a fait peur dans un film. Si ce film, ou n'importe quel film, avait vraiment ce genre de pouvoir, je serais capable de faire un film et de sauver la forêt tropicale en 90 minutes. En bref,si vous voulez sauver les tribus isolées du Pérou, vous faites quelque chose en lequel nous croyons tous et beaucoup d'entre nous souhaitent secrètement faire partie de nous. Je t'applaudis.

Ma petite contribution au Pérou a été de mettre des toits sur chaque hutte du village où nous avons filmé, quelque chose que les villageois avaient voulu toute leur vie, et nous leur avons donné près d'un an de salaire pour trois semaines de travail. Les personnes qui semblent se soucier publiquement de la façon dont ces personnes sont représentées sont des personnes qui veulent être présentées comme des personnes bienveillantes. Si vous n'aimez pas mon film, c'est bien, mais tout dans le film est basé sur de vraies recherches sur la façon dont les indigènes vivent, s'habillent, se peignent, se défendent et sur les rituels réservés aux intrus qu'ils voient comme des ennemis. Vous n'avez pas à l'aimer, et l'histoire est fictive, mais tous les rituels sont venus de mes recherches sur les tribus du monde entier et sur la façon dont elles traitent les intrus. Mais si vous êtes vraiment nerveux à l'idée qu'un film alimente le feu pour les gens qui attaquent les villageois et prennent leurs ressources, alors ne voyez pas le film.Si tout le monde arrêtait ses idées parce qu'il craignait d'offenser les gens ou de susciter des discussions, il n'y aurait pas d'histoires à raconter. En bref, prenez votre cause au sérieux, mais prenez mon film pour ce qu'il est - un film. »
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 avril 2020
Très bon film, avec un scénario assez original je trouve. Ce film fait découvrir une tribu, des rituels aussi effrayant soit ils, mais ouvre les yeux sur les gens différents qui partagent notre planète avec nous.
J'ai deux point négatifs, le premier est les personnages, certains sont comme anonyme, spoiler:
les morts du crash d'avion ne sont pas assez montré, on ne comprend pas trop qui est mort ou pas, sachant que plusieurs personnages féminin sont blondes et de long se ressemble. Et le deuxième c'est Justine qui ment au gouvernement sur ce qui s'est passé. Je comprend totalement qu'elle est voulu protéger le petit garçon qui l'a aidé à s'enfuir, mais les autres on carrément dévorer vivant L'ars, découper un autre vivant ect. Même si c'est une tribu méconnu avec d'autres croyance que les nôtres, ce qu'ils ont fait à ses amis je ne pourrais pas leur pardonner. J'aurai dit la vérité pour que plus personne ne s'aventure à moins de 100km de ses gens. Même si le gouvernements aurait envoyé l' armée pour les exterminé. Même si ce sont des humains comme nous, ils sont dangereux et dans certains pays ont exécute des gens pour bien moins que ca. spoiler:

Mais c'était un très bon film, gore à souhait, mais très bien.
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 mars 2020
Un groupe d'étudiants idéalistes partit pour la jungle péruvienne. Leur objectif est de faire une déclaration écologique en entravant les opérations d'une entreprise forestière et en la diffusant en direct sur Youtube. Ils y parviennent mais au retour, leur avion s'écrase. Les survivants doivent maintenant faire face à la tribu cannibale qui vit dans ces régions. Eh bien, commençons par les points positifs. Le gore est assez bon quand il arrive. À mon avis, ce genre de film d'horreur particulier a besoin d'images chocs extrêmes. Et cela fait vraiment défaut ici. En plus vous pouvez à peu près déterminer ce qui va se passer à chaque étape du scénario. Les personnages du film sont vraiment désagréables depuis le début et ne s'améliorent jamais vraiment, en fait on espère qu'ils meurent tous très vite. Tout cela est une entrée médiocre dans le genre "cannibale". Probablement une bonne introduction pour les gens sensibles qui veulent voir des navets dans le genre Cannibal Holocaust. Vous voulez voir un bon film du genre cannibale, regardez plutôt "We are what we are" de Jim Mickle...
Juju Rasta
Juju Rasta

14 abonnés 305 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 janvier 2020
Un film très prenant par son histoire, une première partie plutôt calme mais quand la tribu fait son apparition ça devient très vite gore, c'est très bien joué et bien mis en scène... Bravo 4/5
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 septembre 2019
Eli Roth nous pond ce film d'horreur cannibalesque fortement inspiré et hommage à des productions italiennes du même genre en particuliers le fameux Cannibal Holocaust qui allait beaucoup plus loin dans le morbide que The Green Inferno.
Ce sont des films spéciaux qui ne peuvent pas plaire à tout le monde, je dois avouer que j'aime bien ce style mais il faut vraiment le regarder d'un œil distant car à prendre trop cela au 1er degré ça en devient ridicule mais si on joue le jeu et que l'on rentre dans l'histoire ça passe d'ailleurs la première partie du film n'a rien de déplaisant avec ce côté un peu critique sur les activistes qui en font parfois (souvent) un peu trop.
Le début est tendu par moment mais pas du tout gore par contre passé la 1ère demi-heure Roth se lâche et nous plonge dans du bon vieux gore à l'ancienne.
C'est assez tordu par moment voire dégueu mais on regarde ce film avec un certain plaisir malsain et jouissif ; niveau personnage je me suis attaché à la jolie Lorenza Izzo.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 12 août 2019
C'était quasiment inespéré de voir The green Inferno débarquer, avec deux ans de retard, et une boite de distribution, "sympathique" pour une commercialisation en DTV, peu reluisante...Connaissant Eli Roth que j'ai connu grâce au très bon Cabin Fever, et son style frontal (bien que gentillet dans block knock) on était en mesure de s'attendre au meilleur comme au pire avec ce The Green Inferno, et une certaine réticence...Il faut avouer que The Green Inferno à fait couler beaucoup d'encre, un long métrage limite limote polémique, un sort qu'a connu son illustre, en son temps et controversé Cannibal Haulocaust, un film d'horreur italien datant de 1980 et un des précurseurs du genre caméra à l'épaule "tremblente" le "Found Fotage", auquel il rend un hommage ainsi qu'à d'autres films du genre notamment Cannibal Ferox ou encore La montagne du dieu cannibal . The Green Inferno est un petit film plutôt pas mal, malgré un scénario faiblard, qui traîne souvent en longeur, pour une première moitié poussive, limite ennuyeuse, mais bon, quand on connait le cinéaste, on sait qu'il aime prendre tout son temps ( peut être un peu trop) pour préparer le spectateur à l'horreur à venir, et de l'horreur dans sa forme la plus crue et arbrute, il est bien question dans The Green Inferno... Pour la petite histoire, un groupe de militants écologistes en quête de notoriété et de sensations fortes, partent dans la jungle péruvienne, pour mettre fin aux agissements d'une grande multinationale, et de protéger la jungle d'une inévitable déforestation, le voyage tourne mal et l'avion des activistes s'écrase d'une manière impressionnante sur une étendue de forêt, ils sont acceuillis par une tribu d'autochtones, qui vivent reclus de toute civilisation et progrès, et s'adonnant à des des "hobbis" du moins insolites et particuliers, en effet nos protagonistes ne sont au bout de leurs peines, et savent pas qu'ils vont faire office de dîner, pour les cannibales,dont cette prise du jour était presque inespérée. Un climat oppressant, et lourd s'installe dès L'arrivée spectaculaire des personnages dans cette forêt hostile ,et vont vivre un véritable calvaire, au péril de leurs vies, une chose à laquelle ils ne s'y sont pas préparés....la tension monte progressivement, et laisse place à un malaise insoutenable, spoiler:
la scène où les protagonistes sont présentés à la chef de tribu (un personnage effrayant et redoutable...) est assez particulière et dérangeante. spoiler:
Néanmoins l'humour a la Eli Roth est present, un humour noir acerbe , mais second degré qui s'accorde bien avec le "ton" du long métrage, du moins sérieux....L'horreur atteint sont paroxysme,de ce côté là on peut compter sur Eli Roth, spoiler:
les mises à mort sont particulières brutales et dune cruauté insoutenable,autant dire que le spectateur est en première loge pour assister au carnage,de la décapitation, du démembrement, ou encore l'evisceration, tout y passe, pour le plus grand plaisir des amateurs d'hémoglobine spoiler:
, le gore et les maquillages sont réussi dans l'ensemble,âmes sensibles s'abstenir ... The Green Inferno souffre d'un rythme inégal, et d'une mise en scène chaotique à certains passages, et le twist final est trop tiré par les cheuveux, je n'ai vraiment pas adhéré, niveau photographie, même si c'est correct, on était habitué à beaucoup mieux de la part du cineaste, et pour finir les personnages sont sous exploités à mon goût, caricaturés pour la plupar, pour que l'on s'y attache et que l'on soit attentif à leur malheur, on a qu'une envie,c'est qu'ils y passent tous hormis l'héroïne, peut etre? Jolie,innocente, et vierge, ça cest encorec un cliché ....The Green Inferno rend hommage aux films d'horreur des années 80's, d'une manière correcte, un film qui ne prétend en aucun cas réinventer, et innover dans le genre, mais qui revisite à sa maniere,et apporte une touche personnelle, et sa Pierre à l'édifice, un film qui se laisse suivre sans soucis, et pour le peu que l'on soit exigeant, et faisant abstraction de ses défauts The Green Inferno est plutôt bon, loin d'être le meilleur d'Eli Roth, mais qui se défend bien, A voir ......Ma note: 3/5
Laurent D
Laurent D

4 abonnés 118 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 juillet 2019
L'avantage de ce film d'horreur de cannibalisme est qu'il ne se contente pas d'une suite de scènes gores, il y a une histoire, les acteurs ont de vrais rôles et même si ce n'est pas un chef-d'oeuvre, on peut dire que c'est un film d'horreur de bonne facture. Âmes sensibles s'abstenir...
Philippe G.
Philippe G.

131 abonnés 509 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 août 2021
Eli Roth emmène des militants écologistes dans la jungle. Les malheureux vont constituer le dîner d'une tribu revêche. Résumons : un film à déconseiller aux adeptes du régime Vegan.
Incertitudes
Incertitudes

263 abonnés 2 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 janvier 2019
Les film de cannibales n'ont pas le vent en poupe et ce ne sont pas les problèmes de distribution rencontrés par The Green Inferno (deux ans pour sortir) qui vont arranger ça. Pourtant, il y a une volonté sincère et honnête de la part d'Eli Roth de rendre hommage aux films d'horreur italiens des années 80 et au décrié Cannibal Holocaust. Mais il faut croire que la grande violence de The Green Inferno a effrayé tous les décideurs alors qu'il n'a jamais été aussi facile de trouver des images gores depuis la démocratisation d'Internet. D'Internet, il en sera beaucoup question à propos de ces activistes écolos souhaitant dénoncer la déforestation en Amazonie, la condition des femmes en Afrique et plein d'autres sujets. En fait, ces gens prompts à s'indigner n'ont l'air d'avoir qu'une vision parcellaire du sujet. Une fois sur le terrain, c'est cette méconnaissance qui éclate au grand jour et qui les perdra. D'ailleurs, ce qui compte pour eux est moins d'alerter l'opinion publique que de filmer, se faire remarquer, d'attirer des followers sur Twitter. En gros, un bon coup de pub. Ironiquement, dans le générique de fin, il y a le nom des comptes Twitter des acteurs principaux qui apparaît...Celui qui tient plus du gourou que d'un militant emmène donc ses ouailles en pleine jungle et, une fois capturés par les autochtones, je me suis dit : "d'accord, ça fait penser à un album de Tintin, le crash et tout, ça va être comme dans Apocalypto". Non. Eli Roth va encore plus loin que Mel Gibson dans la sauvagerie. La première exécution permet de vérifier si le cœur est bien accroché. J'ai eu du mal à ne pas détourner la tête. Là encore, c'est une critique à peine voilée à l'encontre de ces jeunes pris au piège. Comme si, dans leur esprit, la tribu était forcément accueillante et amicale, opprimée et menacée de disparition. Roth va se faire un malin plaisir de les mettre dans des états de stress extrêmes (à leur place, je n'en mènerai pas large non plus) en multipliant les tortures, les situations humiliantes, les moqueries. Le second degré n'est jamais bien loin non plus. Comme si leur calvaire le faisait bien ricaner. Dire que sa femme de l'époque est l'actrice principale...Mieux vaut donc se contenter de faire signer des pétitions dans la rue. A part le risque de se faire envoyer sur les roses, c'est bien moins dangereux.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 22 septembre 2018
Du mauvais goût, un jeu d'acteur ridicule, une réalisation baclée... Bref un Eli Roth en pleine forme pour un nanard de plus dans sa filmo !
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