Note moyenne
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De la part de Eli Roth, je m'attendais a un film plus gore, plus subversif, plus dérangeant! Mais non, j'ai trouvé The green inferno plus gentil que Cannibal holocaust ou Cannibal ferox. Etant donné que le film ne sort pas au cinéma je pensais que le réalisateur de Hostel allait se déchainer et bien non.
spoiler:
Et pour la scène de sexe, un gars se masturbe dans une cage un peu gratuitement
Bref rien de bien méchant et une déception pour moi.
Bref rien de bien méchant et une déception pour moi.
La promotion laborieuse autour de ce film a permis, pendant un temps, d'attirer l'attention sur ce fier rejeton des années 80, époque bénie où les cannibales de Deodato flirtaient avec le scandale. Malheureusement, ce film ne se hisse pas à la hauteur de son modèle, et reste désespérément planté sur la ligne de départ. Pire : le côté horrifique adulescent du film lui rajoute un boulet aux pieds, avec une conclusion grotesque et convenue, sur le principe du "Quand 'y en a plus, 'y en a encore ! ". Un essai, certes, mais non transformé. Un comble pour The Green Infero, qui se voulait jusqu'au boutiste dans le sordide et l'abjection.
Film bien trash mais avec une morale bien cherché.
Certaines réactions des personnages sont un peu étranges mais bon qui sait comment on réagirait dans ce cas de figure.
Certaines réactions des personnages sont un peu étranges mais bon qui sait comment on réagirait dans ce cas de figure.
Imperturbable trublion du mauvais goût, "Eli Roth" remet le couvert dans "The Green Inferno" où de jeunes universitaires militants écologistes s'invitent au Pérou, pour arrêter une compagnie pétrolière qui est sur le point d'exterminer une tribu d'indigènes. Une fois sur place, malgré des tensions, la mission est un succès mais sur le trajet du retour leur avion de fortune s'écrase en pleine forêt. Les survivants vont être confrontés aux dangers de L'Amazonie mais surtout à la tribu qu'ils tentaient de protéger et qui se trouve en réalité cannibale. Plutôt long à démarrer dans sa 1ère partie, le nouveau métrage "D'Eli Roth" plante le décors histoire de bien nous mettre dans l'ambiance. Dans sa 2e partie, le film montre son vrai visage et ne lésine pas sur les effets "Gores" dans des scènes de cannibalismes particulièrement "Craspecs". Eviscérations, démembrements, décapitations, humiliations, "The Green Inferno" interpel, choque, et reste un hommage culottée des "Cannibal Movies" Italiens scabreux des années 70/80. La reconstitution est exemplaire et le sujet (Assez d'actualité) n'est pas si inintéressant même si le métrage aligne certains clichés dans un humour potache, véritable marque de fabrique du réalisateur. Malgré tout, "The Green Inferno" reste un bon film dans son genre et devrait combler notamment les "Fans" du mythique "Cannibal Holocaust". Avant tout destiné à un public avertis, une chose est sure, après la vision de "The Green Inferno" vous ne verrez plus jamais les tribus autochtones du même œil !
La qualité du film n'est pas incroyable, mais le scénario est plutôt intéressant.
Certains effets spéciaux sont ratés et à vomir, mais d'autres sont bons, gores et gratuits.
Certaines scènes sont inutiles ou en trop..
Ex: La scène du Zizi et de la tarentule, et la scène de fin.. Du "cauchemar"...
Les acteurs ne sont pas franchement incroyable et c'est bien dommage.
Eli Roth a fait là un film fort, mais qui manque d'aller au bout de ses idées.
On sent que parfois, le film ne sais pas où il vas..
Certains effets spéciaux sont ratés et à vomir, mais d'autres sont bons, gores et gratuits.
Certaines scènes sont inutiles ou en trop..
Ex: La scène du Zizi et de la tarentule, et la scène de fin.. Du "cauchemar"...
Les acteurs ne sont pas franchement incroyable et c'est bien dommage.
Eli Roth a fait là un film fort, mais qui manque d'aller au bout de ses idées.
On sent que parfois, le film ne sais pas où il vas..
film hommage a cannibale holocauste
plutot réussi dans ensenble
mais vue le realisateur ou meme le style de film. dont il s'inscrit. celui du film de cannibale je le trouve relativement sobre.
pour finir un petit film d'horreur sympathique a voir
plutot réussi dans ensenble
mais vue le realisateur ou meme le style de film. dont il s'inscrit. celui du film de cannibale je le trouve relativement sobre.
pour finir un petit film d'horreur sympathique a voir
Faire passer les activistes pour des blaireaux : check. Mauvais dialogues, jeux d'acteurs et effets spéciaux : check. Réussir à faire des films de plus en plus mauvais : check. Incohérences : check. C'est moche...Rarement vu un film aussi mauvais!
Quel plaisir d'enfin retrouver Eli Roth dans ce qu'il fait de mieux ! Après le très moyen "knock knock", il nous présente "The green inferno" qui met en scène le périple d'un groupe d'activistes capturés par une tribu cannibale dans la jungle amazonienne. Le cadre est bien évidemment somptueux et les quelques prises larges proposées permettent de bien s'immerger dans le décor. J'ai ensuite trouvé Lorenza Izzo superbe dans le rôle principal. Elle joue son rôle à merveille sans tomber dans le ridicule là où certaines scènes l'auraient voulues. Le reste du casting est tout aussi correct.
Pour ce qui est du scénario il n'est pas vraiment original mais assez bien mis en place. La réalisation est impeccable et pour ce qui est du sang les effets sont très bons, certains sont vraiment bien crades.
Eli Roth n'a ici pas révolutionné le genre mais délivre une copie assez propre avec un film assez divertissant et qui semble remplir son contrat.
Pour ce qui est du scénario il n'est pas vraiment original mais assez bien mis en place. La réalisation est impeccable et pour ce qui est du sang les effets sont très bons, certains sont vraiment bien crades.
Eli Roth n'a ici pas révolutionné le genre mais délivre une copie assez propre avec un film assez divertissant et qui semble remplir son contrat.
Film intéressant sur fond de critique de l'activisme écologique. Le début reprend les classiques des films d'horreur: la présentation de personnages concons dont on jubile à l'idée qu'ils se fassent dévorer. Green inferno ne se limite absolument pas à de la boucherie (il y a 2 courtes scènes "gores" à tout casser) et s'étale de façon équilibrée sur l'organisation des activistes et la vie du paisible village de cannibales. Cannibales qui sont enfin "bien joués" en plus d'être magnifiques à voir tout peinturlurés de couleur vive, en opposition avec la verdure environnante. Pas d'ennui à l'horizon, un dénouement original et surtout un final terriblement intelligent.
Après le léger Knock Knock, finalement sobre, voici le vrai Eli Roth. Film craspec, gore, et finalement moralisateur. C'est bien filmé, joué, scénarisé... Il aurait mérité une sortie en salles ! J'adore la morale de l'histoire
Les dialogues sonnent tellement creux et certains personnages sont tellement énervants qu'on les déteste dès le début. Autour de la 15ème minute, l'envie de les voir se faire torturer et tuer monte lentement mais sûrement. Au bout d'une demi-heure, s'en est trop: on espère qu'une chose, un massacre.
Là, comme on peut s'y attendre au vue de l'affiche, les premiers cris, les premières supplications et les premières lamentations surviennent, en même temps que les amputations et les effusions de sang, avec quelques scènes assez bien faites quand même. Ensuite, avouons-le, il y a quelques bonnes idées ( spoiler:
l'idée de truffer le corps d'une victime de marijuana pour rendre les aborigènes stone est pas mal...sauf que personne n'a prévu qu'après ça, ils se feraient un trip de bouffe! spoiler:
). Puis on retourne dans les choses classiques de ce genre de film, on se dit qu'après tout, ça se laisse voir, jusqu'à la toute fin, absolument, complètement, incroyablement ridicule. D'où les 2 étoiles, pas terrible.
Là, comme on peut s'y attendre au vue de l'affiche, les premiers cris, les premières supplications et les premières lamentations surviennent, en même temps que les amputations et les effusions de sang, avec quelques scènes assez bien faites quand même. Ensuite, avouons-le, il y a quelques bonnes idées ( spoiler:
l'idée de truffer le corps d'une victime de marijuana pour rendre les aborigènes stone est pas mal...sauf que personne n'a prévu qu'après ça, ils se feraient un trip de bouffe! spoiler:
). Puis on retourne dans les choses classiques de ce genre de film, on se dit qu'après tout, ça se laisse voir, jusqu'à la toute fin, absolument, complètement, incroyablement ridicule. D'où les 2 étoiles, pas terrible.
Green Inferno est nettement moins épouvantable que le vieux film 'Cannibal Holocaust' dont il se réclame le successeur... Et que Hostel, du même Eli Roth. Sans qu'il ne soit réellement mauvais, c'est donc quand-même à mes yeux un double-échec pour ce réalisateur.
...L'image, même si de qualité, est trop léchée pour être réaliste, tandis que celle des vieux films de cannibals avait quelque-chose d'artisanale, de légèrement désaturée, boueuse et tremblotante qui la rendait autrement plus "vraie" et immersive. "The Green Inferno" ? C'est beau, mais trop coloré ; Comme un emballage en plastique un peu trop voyant et trop lisse.
C'est vrai aussi bien pour le décors que pour les scènes gores, certes outrancières à l'image des films dont Roth s'inspire, mais qui donnent surtout cette vague impression de voir des playmobiles se faire démembrer : La pénombre verdâtre, rouillée et tâchée des sous-sols de Hostel se prêtait d'avantage à l'exercice - Ici, la lumière crue, loin de rendre les choses plus horribles, ne parvient jamais à restituer l'horreur que l'on peut ressentir en voyant les cadavres s'aligner dans les hautes herbes d'autres films un peu plus intimistes : Le Gore, ici, est "artistique", gras et indigeste, de bonnes grosses tâches de ketchup filmées de trop près : On n'y croit pas ; Loin de provoquer l'épouvante, on assiste à un slasher somme toute assez classique... Au fond de la jungle. et encore... "Dans un petit village sympa d'indigènes" serait plus juste !
Car, en effet, concernant la jungle, la façon dont elle est filmée ne la rends en rien angoissante - Si on excepte la scène d'intro en survol qui rends un peu gloire à la beauté de la forêt, mais à peine, et pas vraiment de façon angoissante, Eli Roth aurait presque pu filmer tout ça en se contenant de quelques plantes en plastique bien vertes dans un supermarché ou un parc d'attraction...
A aucun moment le ciel ne semble "mangé" par des enchevêtrements de lianes empoisonnées qui plongeraient dans une eau boueuse infestée de piranhas : A l'image du reste, c'est trop "propre", trop net, presqu'aussi synthétique que la 3D d'un Jurassic Park...
Moi qui passe un peu de temps en forêt, ce que j'ai vu là, c'est un film de citadin, un citadin extrêmement doué lorsqu'il s'agissait de signer l'excellentissime Hostel, mais pas du tout en osmose avec la vie sauvage, et qui ose à peine filmer la lisère de la jungle en appelant ça un "enfer".
...Même "Cabin Fever" semblait se dérouler dans une forêt plus menaçante que celle-là !!!
Récemment, j'ai vu "The Dead Lands" qui exploitait beaucoup mieux son environnement et parvenait d'avantage à l'image à en restituer le côté sauvage, voire la menace intrinsèque : Il y aurait pourtant eu tellement d'occasion, dans "The Green Inferno" de faire de la caméra au poing lors des poursuites, en dévalant des pentes boueuses, en marchant à quatre pattes sous des troncs abattus par la pluie, en voyant les protagonistes paniqués se couper contre les feuilles en les écartant du revers de la main, se blesser en posant mal les pieds au sol, etc... Mais non : Ce film, pourtant filmé sur place, fait faux, "cosmétique".
Ce n'était pas la peine d'aller aussi profond dans la jungle pour tourner... ça.
...Du coup, ce film n'a à aucun moment suscité l'épouvante chez moi ; j'avais peur qu'il le fasse ( je suis un grand sensible, et Eli Roth a parfois su me plonger dans de légères torpeurs ), mais finalement qu'il ne l'ait pas fait une seule seconde m'a déçu. Pourquoi regarder un film de ce genre, si ce n'est pas pour se ficher une frousse de tous les diables ? Au lieu de ça, on a droit à quelques blagues potaches qui viennent gâcher les tentatives déjà mal amorcées d'épouvanter, et ça sans même réussir à être complètement drôles : A la limite, il aurait fallu assumer carrément le pastiche, à ce niveau-là !
"Cannibal Holocaust" m'avait épouvanté en profondeur, celui-là m'a paru ennuyeux, et raté sur tous les plans : L'esthétique trop superficielle et le manque de réalisme, donc, mais aussi des personnages peu crédibles car aussi superficiels que le film lui-même : On peut certes trouver des travers chez les activistes, mais être aussi cruches au point qu'on ne se renseigne pas sur le pays où on va et ce qu'il s'y passe réellement, tandis qu'on est capables quand-même de traverser la planète pour se mettre en face de fusils mitrailleurs et risquer sa vie... Y a quelque-chose qui colle pas.
Faut vraiment soi-même être un cynique qui ne s'est jamais engagé dans aucune cause pour dépeindre ainsi, sans demi-teintes, des activistes "petits bourgeois inconscients ultra-connectés et superficiels" :
Je ne nie pas que cela existe, je dis juste que ce n'est pas aussi grossier et superficiel que ce que présente la vision de l'auteur. Dommage, car s'il avait su mieux vendre le bon fond et le courage de d'avantage de ses personnages, non seulement leurs travers qu'il dépeint auraient eu l'air plus crédibles,e t donc intéressants, mais en plus ça aurait rendu l'ironie dont ils sont frappés moins acceptable... Et donc plus épouvantable encore. Ici, Eli Roth rit de sa blague avant qu'elle ne soit finie...
Il y avait de l'idée, mais au final c'est juste grotesque.
Seules quelques scènes semblent marquer que derrière toute cette indigence il y a bien un réalisateur hors-norme capable de faire des belles choses ; Mais, contrairement à leur profusion dans Hostel, ici elles sont rares, et c'est très insuffisant pour ne pas s'ennuyer un peu.
Les acteurs américains sauvent un peu le film, surtout l'actrice principale, qui, au-delà de son charme manifeste, joue réellement très bien ( dans ce film, en tout cas, où je la vois pour la première fois )... Mais ça s'arrête là. A vrai dire, les autochtones ne font pas peur du tout, et jouent mal, mais on peut difficilement le leur reprocher.
Un film de genre médiocre, au regard de ce qui a déjà été fait sur le sujet, et médiocre au regard des capacités d'Eli Roth. Divertissant, mais quand-même un gros double échec à mes yeux, donc.
...L'image, même si de qualité, est trop léchée pour être réaliste, tandis que celle des vieux films de cannibals avait quelque-chose d'artisanale, de légèrement désaturée, boueuse et tremblotante qui la rendait autrement plus "vraie" et immersive. "The Green Inferno" ? C'est beau, mais trop coloré ; Comme un emballage en plastique un peu trop voyant et trop lisse.
C'est vrai aussi bien pour le décors que pour les scènes gores, certes outrancières à l'image des films dont Roth s'inspire, mais qui donnent surtout cette vague impression de voir des playmobiles se faire démembrer : La pénombre verdâtre, rouillée et tâchée des sous-sols de Hostel se prêtait d'avantage à l'exercice - Ici, la lumière crue, loin de rendre les choses plus horribles, ne parvient jamais à restituer l'horreur que l'on peut ressentir en voyant les cadavres s'aligner dans les hautes herbes d'autres films un peu plus intimistes : Le Gore, ici, est "artistique", gras et indigeste, de bonnes grosses tâches de ketchup filmées de trop près : On n'y croit pas ; Loin de provoquer l'épouvante, on assiste à un slasher somme toute assez classique... Au fond de la jungle. et encore... "Dans un petit village sympa d'indigènes" serait plus juste !
Car, en effet, concernant la jungle, la façon dont elle est filmée ne la rends en rien angoissante - Si on excepte la scène d'intro en survol qui rends un peu gloire à la beauté de la forêt, mais à peine, et pas vraiment de façon angoissante, Eli Roth aurait presque pu filmer tout ça en se contenant de quelques plantes en plastique bien vertes dans un supermarché ou un parc d'attraction...
A aucun moment le ciel ne semble "mangé" par des enchevêtrements de lianes empoisonnées qui plongeraient dans une eau boueuse infestée de piranhas : A l'image du reste, c'est trop "propre", trop net, presqu'aussi synthétique que la 3D d'un Jurassic Park...
Moi qui passe un peu de temps en forêt, ce que j'ai vu là, c'est un film de citadin, un citadin extrêmement doué lorsqu'il s'agissait de signer l'excellentissime Hostel, mais pas du tout en osmose avec la vie sauvage, et qui ose à peine filmer la lisère de la jungle en appelant ça un "enfer".
...Même "Cabin Fever" semblait se dérouler dans une forêt plus menaçante que celle-là !!!
Récemment, j'ai vu "The Dead Lands" qui exploitait beaucoup mieux son environnement et parvenait d'avantage à l'image à en restituer le côté sauvage, voire la menace intrinsèque : Il y aurait pourtant eu tellement d'occasion, dans "The Green Inferno" de faire de la caméra au poing lors des poursuites, en dévalant des pentes boueuses, en marchant à quatre pattes sous des troncs abattus par la pluie, en voyant les protagonistes paniqués se couper contre les feuilles en les écartant du revers de la main, se blesser en posant mal les pieds au sol, etc... Mais non : Ce film, pourtant filmé sur place, fait faux, "cosmétique".
Ce n'était pas la peine d'aller aussi profond dans la jungle pour tourner... ça.
...Du coup, ce film n'a à aucun moment suscité l'épouvante chez moi ; j'avais peur qu'il le fasse ( je suis un grand sensible, et Eli Roth a parfois su me plonger dans de légères torpeurs ), mais finalement qu'il ne l'ait pas fait une seule seconde m'a déçu. Pourquoi regarder un film de ce genre, si ce n'est pas pour se ficher une frousse de tous les diables ? Au lieu de ça, on a droit à quelques blagues potaches qui viennent gâcher les tentatives déjà mal amorcées d'épouvanter, et ça sans même réussir à être complètement drôles : A la limite, il aurait fallu assumer carrément le pastiche, à ce niveau-là !
"Cannibal Holocaust" m'avait épouvanté en profondeur, celui-là m'a paru ennuyeux, et raté sur tous les plans : L'esthétique trop superficielle et le manque de réalisme, donc, mais aussi des personnages peu crédibles car aussi superficiels que le film lui-même : On peut certes trouver des travers chez les activistes, mais être aussi cruches au point qu'on ne se renseigne pas sur le pays où on va et ce qu'il s'y passe réellement, tandis qu'on est capables quand-même de traverser la planète pour se mettre en face de fusils mitrailleurs et risquer sa vie... Y a quelque-chose qui colle pas.
Faut vraiment soi-même être un cynique qui ne s'est jamais engagé dans aucune cause pour dépeindre ainsi, sans demi-teintes, des activistes "petits bourgeois inconscients ultra-connectés et superficiels" :
Je ne nie pas que cela existe, je dis juste que ce n'est pas aussi grossier et superficiel que ce que présente la vision de l'auteur. Dommage, car s'il avait su mieux vendre le bon fond et le courage de d'avantage de ses personnages, non seulement leurs travers qu'il dépeint auraient eu l'air plus crédibles,e t donc intéressants, mais en plus ça aurait rendu l'ironie dont ils sont frappés moins acceptable... Et donc plus épouvantable encore. Ici, Eli Roth rit de sa blague avant qu'elle ne soit finie...
Il y avait de l'idée, mais au final c'est juste grotesque.
Seules quelques scènes semblent marquer que derrière toute cette indigence il y a bien un réalisateur hors-norme capable de faire des belles choses ; Mais, contrairement à leur profusion dans Hostel, ici elles sont rares, et c'est très insuffisant pour ne pas s'ennuyer un peu.
Les acteurs américains sauvent un peu le film, surtout l'actrice principale, qui, au-delà de son charme manifeste, joue réellement très bien ( dans ce film, en tout cas, où je la vois pour la première fois )... Mais ça s'arrête là. A vrai dire, les autochtones ne font pas peur du tout, et jouent mal, mais on peut difficilement le leur reprocher.
Un film de genre médiocre, au regard de ce qui a déjà été fait sur le sujet, et médiocre au regard des capacités d'Eli Roth. Divertissant, mais quand-même un gros double échec à mes yeux, donc.
Je l'attendais depuis un moment, mais un peu déçu quand même. Je l'ai pas trouvé aussi gore que promis et je comprend pas qu'il ait provoquer un évanouissement à un festival. Y'a qu'une scène vraiment crade quoi c'est tout. Et des passages vraiment débiles auraient pu être évités, ça casse à fond l'ambiance du film.
spoiler:
Du genre l'autre qui se branle à côté de ses potes, normal. Du grand n'importe quoi. Et la fin du film ... un retournement de situation incompréhensible. Vraiment bidon.
Plutôt un film comique qu'autre chose au final. 2/5 pour le film (Pour le début; et pour les superbes paysages).
Plutôt un film comique qu'autre chose au final. 2/5 pour le film (Pour le début; et pour les superbes paysages).
Très attendu, très déçu. J'en attendais tellement que ma déception est vraiment grande. Non pas que ce soit un mauvais film hein (le maquillage de la tribu des hommes rouges sur le fond vert de la forêt amazonienne est magnifique, par exemple) mais tout a déjà été vu et revu maintes fois pour les amateurs de métrages mettant en scène des anthropophages. Ce film n'est qu'un copié/collé version moderne de "Cannibal holocaust" avec moins de scènes chocs mais toujours autant de longueurs ! Et le twist du générique final est proprement ridicule. Eli Roth est donc un réalisateur moyen voire même surcoté mais bon c'est le copain de Tarantino, donc pas touche...
Très bon film d'horreur gore. Certaines scènes sont absolument extra !!! Le scénario est bien cohérent voire intelligent, les acteurs sont bons, le suspense nous maintient tendu tout le long du film qui passe très vite (un peu long à démarrer tout de même). Étant fan de film d'horreur, je trouve celui-ci carrément sous-noté.
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