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Artriste
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2,5
Publiée le 29 mars 2016
Avec The Green Inferno, Eli Roth nous offre un film de cannibale assez violent mais pas très crédible. L'histoire prend le temps de se mettre en place et l'on ne s'ennuie pas pour au fil des minutes nous plonger au cœur de cet enfer vert. Et il est beau cet enfer avec cette forêt luxuriante perdu au milieu de nul part mise en valeur par une bonne réalisation. L'ambiance est assez réussi et il y a un petit message derrière l'histoire mais le film a un gros bémol. Les acteurs! Ils sont vraiment moyens et leurs personnages inintéressant voir horripilant comme Alejandro. D'ailleurs la scène ou spoiler: ce dernier se masturbe est juste improbable. Comme pour les dialogues à vrai dire qui sont assez ridicules. En fait les seuls qui sont bons ce sont les membres de la tribu qui font vraiment flipper. C'est souvent bien gore et brutal mais tout ça pour nous emmener sur une fin totalement bidon. The Green Inferno est au final un film vraiment moyen qu'on oubliera vite, un sous Cannibal Holocaust qui est trop sophistiqué pour nous faire croire à son histoire contrairement au dernier cité. C'est vraiment pas le premier film du genre que je vous conseillerais de regarder.
Après la sortie de " Cannibal holocaust" le film de cannibales a fait les beaux jours du cinéma bis, notamment italien, avant de tomber en désuétude. Mais voilà qu'Eli Roth ressort ce genre de film des tiroirs. Le film de cannibales est un genre difficile car il faut trouver un moyen originale pour envoyer les futures victimes dans la forêt tropicale afin de servir de festin à des tribus primitives affamées. Ici Roth utilise des activistes étudiants comme futurs amuse-gueule. La première partie du film est donc centrée sur eux ce qui permet de nous éclairer sur leurs personnalités (surtout pour le chef et sa petite amie). Dès l'arrivée de la tribu cannibale la boucherie commence (on d'ailleurs là pour ça). Les scènes gores sont bien sanglantes et les figurants sont plutôt crédibles mais je trouve que la chef des cannibales et sont bras droit font tâche au milieux des indiens (leur costumes et maquillages sont trop différents du reste de la tribu même s'ils ont une position hiérarchique plus élevée). Le gros point faible du film est le flou de certains plans qui peuvent faire croire que le cameraman est soit incompétent avec une caméra numérique soit un peu novice. Au final le film est à voir même s'il ne révolutionne pas le genre et on retrouve une morale qui revient souvent dans le film de cannibales : l'homme blanc "civilisé" est parfois plus cruel que les "primitifs" qui veulent les dévorer n’obéissant qu'à leur culture ou tradition...
J'ai adoré ce genre de film sur fond de cannibalisme (perso, je trouve qu' il y a suffisamment de sang et de scènes gores, trop en faire aurait été superflu). Cette déforestation de la forêt amazonienne, à qui profite t-elle finalement ? Quand l'argent est en jeu, il n'y a plus de pitié. Le scénariste n'aurait-il pas vu juste ou du moins ne se rapprocherait-il pas de la vérité ?
Cela faisait près de trente ans que n’avait pas été tourné ce que l’on peut appeler un film de cannibales. En grand fan du genre, Eli Roth s’est donc lancé ce défi en essayant d’actualiser la thématique, suivant pas à pas les dérives de la bien pensance occidentale qui cherche à venir en aide aux populations autochtones sans se soucier réellement des répercutions locales. Là où Eli Roth fait une erreur, c’est que l’on sent dès le début qu’il n’aime pas ses personnages et qu’il jubile à l’idée de les envoyer se faire massacrer. Il ruine ainsi tout espoir d’identification du spectateur envers des êtres, trop naïfs pour certains, ou trop manipulateurs pour d’autres. Du coup, son pamphlet contre le business de l’humanitaire tombe un peu à l’eau. Ne reste donc qu’à profiter d’un survival bien gratiné en termes de violence graphique. Si The Green Inferno n’est pas la référence absolue en matière de gore (ceux des années 80 allaient beaucoup plus loin), il reste réservé à des spectateurs ayant le cœur bien accroché. Mais là encore, Roth ne peut s’empêcher de rajouter des détails grotesques ou vulgaires (le coup de la dysenterie ne sert vraiment à rien) et rend son film potache là où l’on espérait une atmosphère dure et étouffante. Le résultat final est donc mitigé, même si on doit lui reconnaître des qualités de réalisation et de réalisme dans la description des tribus amazoniennes (fantasmées bien entendu) que ne possédaient pas ses illustres aînés. En gros, son film est meilleur que la plupart des films de cannibales de la grande époque (souvent mauvais, avouons-le), mais bien loin derrière la force subversive implacable de Cannibale Holocaust qui reste à ce jour LA référence.
Ça fait du bien quand même d'avoir enfin du vrai film d'horreur qui s'assume et qui ne cherche pas à se donner un genre.
Et comment ne pas aimer le (vrai) politiquement incorrect avec ces héros bobos écolos qui se permettent de juger, d'être intrusif avec de beaux sentiments de façade et d'en payer le prix ? C'est le rôle aussi des vrais films d'horreurs depuis toujours : d'aller dans le tabou, l'interdit et ne pas suivre les tendances lisses des autres films.
Bon seul bémol : le passage puéril et inutile dans la cage digne d'American Pie.
- C'est quoi ? - Un film d'horreur, genre "Cannibal Holocaust", - Il fait peur ? - Pas vraiment. Il y a de la tension tout au long du film mais pas vraiment de frissons. En même temps, le film n'est pas fait pour ça. - Il est dégueu ? - Oui, quand même un peu. - Aussi malsain que la grande époque du cinéma gore italien des années 70-80 ? - Ha non. On sent une certaine autocensure. - C'est drôle ? - Oui, assez ... mais pas ridicule. Il est prévu pour être drôle. C'est un peu potache, conformément à la filmo du réalisateur, Eli Roth. - Au final, à conseiller ou pas ? - C'est toi qui vois si tu aimes ce type de films. Disons qu'il a pour lui un contexte qui n'est pas qu'un prétexte, contrairement aux films du genre. Le voyeurisme propre au genre n'y est d'ailleurs pas très appuyé. Le message politique et philosophique est plutôt bien vu et le film nous pose la question de ce que sont l'humain et l'animal et nous amène à nous interroger sur notre positionnement face à des valeurs qui ne sont pas les nôtres, face au Bien et au Mal. A ce titre, la fin est vraiment très bonne. Pas le film du siècle donc mais il y a ce petit quelque chose d'attachant. Voila.
J'ai été d'autant plus déçue que j'attendais beaucoup de ce film. Eli Roth est l'un des meilleurs réalisateurs actuels dans le domaine de l'horreur, et ce "Green Inferno" semblait alléchant... au vu de la bande-annonce. Les personnages sont plutôt bien campés, dans l'ensemble. Mention spéciale à Lorenza Izzo (la femme de Roth) et Daryl Sabbara (pour qui j'ai eu un vrai coup de coeur). Malheureusement, les dialogues sont parfois tellement risibles que c'en est presque gênant (mais peut-être est-ce dû à la VF?). Pour ce qui est des scènes gores, censées être insoutenables... Il n'y a qu'un seul et unique passage qui vaille vraiment le coup d'oeil (si je puis dire...). Les autres mises à mort restent très basiques, voire trop basiques pour un film (et un réalisateur!) de cet acabit. Qu'est-il donc arrivé à Roth, lui qui nous avait habitués à bien mieux avec les deux premiers "Hostel"? Pourtant, l'intrigue était prétexte à des scènes vraiment glauques. Bien évidemment, à la fin,spoiler: l'héroine finit par s'en sortir!
Très inégal dans son ensemble, j'ai eu du mal a la fin du film, a savoir si j'avais aimé ou pas.. Coté bon point, on notera que c'est plutôt bien réalisé, l'introduction du film est assez poussé pour introduire les personnages, et ne pas nous livrer un simple carnage sur pellicule, les effets sont aussi réussis. Dans les mauvais points on note, pas mal d’incohérence, comme la facilité a s’échapper de la cage, entre autre, et le manque d'un scenario avec un fil conducteur. Ce qui m’étonne aussi c'est l'esprit humain.. Voir une personne vivante se faire découper membre par membre ça ne pose pas de problème par contre, les vagins et les seins etc sont complétement évité par la camera quand la personne est nue, ou toujours caché par moult moyen, sachant que le tribus n'ont pas notre complexe c'est tout étonnant de voir ce grand écart, entre le gore et la nudité.. Bref ça se laisse regarder mais ce n'est pas une révolution ni même un descendant le légitime de cannibal holocost. 2.5/5
Une douzaine de jeunes militants américains, étudiants, bobos, bien-pensants et bien nourris décide de partir au Pérou pour créer le scandale sur le web en filmant une opération de déforestation amazonienne afin de protéger la nature et la tribu d’indigènes qui y vit. Mais après une victoire sur place autant futile que dupe, leur avion de retour s’y écrase. Les survivants se retrouvent entre les mains de la peuplade encore inconnue qu’ils étaient sensés aider et qui s’avèrent de primitifs sauvages et de voraces cannibales. Film d’horreur bien sûr irréaliste et caricatural, mais absolument terrifiant par ses scènes spectaculaires et insoutenables de cannibalisme et de tortures, tant mentales, physiques que sexuelles. Ce brutal rappel aux principes réalistes, destiné à ceux qui prennent les coins sauvages du monde pour un parc d’attraction, juste pour combler leur vide identitaire ou se faire de la publicité humaniste, sera renfoncé par leur instinct de survie bestial et parfois égoïste qui reprend très vite ses droits dans des circonstances extrêmes.
J'aime beaucoup le cinéma d'Eli Roth , mais je me dois d'être objectif , et dire clairement que ce film est mauvais. Il est bourré d'incohérences , on passe son temps à se dire "mon dieu qu'ils sont idiots ! mais ne faîtes pas ça !" , les personnages deviennent vite irritants.Cependant , j'accorde à ce film la moyenne car si comme moi vous recherchez uniquement un film gore divertissant , vous serez servi , on a le droit à une ou deux scènes très explicites qui feront écarquiller vos petits yeux , on a également quelques scènes implicites tout aussi dérangeantes. En clair , le film ne vous ennuiera pas , il est très bien rythmé , je n'ai pas repéré de longueurs. Cependant la fin est malgré tout très prévisible , et très décevante : spoiler: l'héroïne survit évidemment mais protège les gentils petits indigènes qui n"ont pas du tout mangés allègrement tous ses amis jusqu'aux derniers.
Le film souffre donc de très très très gros défauts scénaristiques , mais la mise en scène correcte rattrape un peu le tout , accompagnée de belles scènes gores. Je vous le conseille ! Mais ne vous attendez pas à voir un chef d'oeuvre , ce film se contente de vous offrir quelques scènes très gores , rien de plus.
Ressusciter Cannibal Holocaust était un pari grossier et osé à la base, mais force est de constater que The green inferno de Eli Roth est un bon hommage et un bon film, moins bien que Knock Knock mais mieux que le reste de sa filmographie, donc le film commence comme une comédie romantique un peu niaise puis des événements s'enchaînent et peu a peu ils sont capturés et la ça devient bien, la ca choque, le premier meurtre des cannibales est horrible c'est dégoûtant faisant passer certains pièges de saw pour une coquetterie, la fin a une fin un peu débile car SPOILER pourquoi ne pas avoir dit aux militants qu'il restait le leader je ne me souviens plus du nom alors d'accord elle avait raison de partir pour se barrer, mais pourquoi ne pas le sauver oui d'accord il vous a manipulé mais bon... Voilà mon avis sur Green Inferno.
Fidèle à la patte Eli Roth, ce film dépeint avec cynisme le monde de l'activisme et nous ramène en jungle amazonienne comme aux bons vieux temps de Cannibal Holocaust et des autres films italiens du même genre (Cannibal Ferox, le Dernier monde cannibale...). C'est donc du réchauffé sur le papier (toujours le groupe d'ado-adultes qui part découvrir le réel et se faire trucider) mais c'est assez déconvenu pour être frais à l'oeil. En effet, tourné comme une docu-fiction, ce film nous révèle quelques rebondissements bien sentis et le film bien que décevant sur le plan gore ou de la trame, reste un agréable moment à visionner. C'est plus pêchu que le soporifique Knock Knock et ça ne ressemble à aucun métrage contemporain. Concernant les acteurs, mention spéciale aux indiens qui étant autochtones renforcent l'impact visuel (pourtant l'équipe de tournage a corrompu leur système d'après l'interview d'Eli Roth et c'est dommage humainement parlant...) mais côté occidental, ils sont tous oubliables. A noter Lorenza Iddo est bien plus convaincante que dans Knock Knock malgré un défaut de justesse dans son expression des émotions (on comprend en tout cas pourquoi Eli Roth s'est mis avec). En somme une satire gore de l'activisme 2.0 qui semble plus un hommage aux films du genre qu'un long métrage en soi.
Ca met un peu de temps à démarrer et parfois on ne sais pas bien si c'est du premier ou du deuxième degré c'est un peu space de ce côté. Moins gore que Cannibale Holocaust mais c'est pas un mal et ça reste quand même bien sanglant.
Ca fait vraiment plaisir de voir enfin un film de cannibales , merci à Eli Roth de faire revivre le genre qui était bien mort depuis 1985 au moins. Alors bien sur la magie d'un cannibal Holocaust ou d'un cannibal ferox n'est pas la, j'aurais aimé une meilleur musique par exemple , moins de clichés dans les personnages et une ou 2 scènes gore qui marquent vraiment les esprits mais bon ce film m'a fait passer un vrai bon moment. La scène ou tout le village est explosé à cause de l'herbe planqué dans le cadavre est limite pour moi mais bon le film ne peux pas se résumer qu'à ça. Eli Roth est un vrai passionné et connait ses classiques et cela se ressent tout le long du film . Le plaisir de revoir enfin un vrai film de cannibale efface les petits défauts du métrage . Un excellent film tout simplement.