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Nicolas V
115 abonnés
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3,0
Publiée le 1 décembre 2013
un melange de comedie et d intrigue de gangster que nous offre luc besson. le film propose quelques scènes marrantes et les acteurs sont tous excellents dans leurs roles atypiques. le seul petit défaut seraitun manque d originalité dans le scénario.
Le scénario est original, le début sort du lot. Même si la suite est plus classique, avec un tel casting ( Robert De Niro, Michelle Pfeiffer, Tommy Lee Jones ) on ne s'ennuie pas.
Le contraste entre le calme de la campagne normande et l’agitation de New York aurait sûrement pu être une grande ressource comique. Mais le cadre n’est absolument pas exploité, Luc Besson n’en fait rien du tout : la famille Blake aurait tout aussi bien pu s’installer dans la campagne américaine. Le réalisateur semble avoir filmé cette histoire sans aucune passion. On retrouve la manière de filmer de Besson, toujours articulée autour d’images ou de répliques censées être frappantes (notamment les transitions). Censées, car ici elles ne le sont pas du tout : on a l’impression qu’avec « Malavita », Luc Besson vient de réaliser son premier téléfilm. Le film s’effondrerait complètement sans la résonance constante qu’il entretient avec le passé filmographique de Robert De Niro. C’est peut-être là que réside l’humour du film : que Luc Besson ose citer dans cette comédie bâclée, sans ambition et complètement commerciale des films comme « Le Parrain » ou « Les Affranchis ».
Luc Besson voit les choses en grand, mais à notre grand plaisir, Robert De Niro, Tommy Lee Jones et toute la clique n'arrivent pas élever ce scénario maigre et cette réalisation presque amateur.
Besson est en mode automatique dans cette comédie mafieuse sans réel relief. Par chance pour lui, le casting parait dans sa globalité s'amuser des codes du genre permettant à MALAVITA de surnager jusqu'à son final.
Film surréaliste réservé aux américains, seul public pouvant croire que les Normands puissent entraver non seulement l'anglais, mais aussi l'argot new-yorkais. Sacrifier au nombrilisme Yankee et aux stéréotypes n'a jamais contribuer à faire un bon film! Dommage, surtout avec de tels acteurs. Besson avait certes, besoin de bouffer, mais était-il obligé de sacrifier à un scénario aussi peu crédible? C'est du gaspillage, d'autant plus que l'argument était intéressant.
Un thriller comédie plutôt agréable mais qui ne décolle jamais vraiment et franchement je m'attendais à mieux, malgré tout, même s'il est très loin d'être le film de l’année, il se laisse voir avec le regret toutefois que la comédie soit trop en retrait et que les chevaux soient trop bridés. Pour un film censé se passer en 1995, on oubliera quelques anachronismes, mais rien de méchant, sinon techniquement, la réalisation est excellente et le casting correct avec un Tommy Lee Jones hélas sous employé mais un De Niro fidèle à lui-même dans le rôle du mafioso repenti aux réflexes professionnels incontrôlables. Je suis d'habitude plutôt critique vis à vis des réalisations et productions de Besson, mais bien qu'un peu poussif, j'ai trouvé ce film au final assez correct....mais sans plus.
La dernière création du gros Besson n'est franchement pas terrible... Sorte d'hommage ultra léger à Martin Scorsese avec comme producteur exécutif....Martin Scorsese... (nimp donc). Enchaînement de gags plus ou moins drôles. Besson fait du réchauffé et essaye de faire passer la pilule en déroulant son action dans les 90's. Loin d'être brillant, le film contient néanmoins des personnages attachants et 2-3 scènes de défouloirs valent le coup d’œil.
Une famille mafieuse de New-York en France ? ça sonne le LOL tout ça, même le MDR, sauf que non
Luc Besson fut une époque le réalisateur à surveiller, le renouveau du cinéma Français, l’homme derrière d’énormes succès populaires comme le grand bleu, Nikita ou encore Léon. Personnellement, je me souviens du moment où mon “divorce artistique” avec l’univers Bessonnien, c’était à l’occasion du 5ème Élément, où -à mon goût- le forme avait pris le dessus sur le fond, un film visuellement impeccable mais au message terriblement creux. Quoi qu’il en soit, mon avis ne vaut pas un kopeck, quand on le sait aujourd’hui au sommet d’une des plus grosse maison de production d’Europe (la très justement nommée Europa). L’homme derrière la trilogie enfantine des Arthur descend de temps à autre de sa tour d’ivoire pour nous présenter un film, récemment The Lady, aujourd’hui Malavita.
Je vais vous faire gagner du temps aujourd’hui si vous ne voulez pas en perdre : Malavita est un film inutile. Bonsoir !
Bon, pour les plus courageux d’entre vous, je développe.
L’histoire, sympathique sur le papier (du roman dont elle est tiré), aurait dû y rester. Le cinéma n’est pas de la littérature et vice versa. Ici cette famille de mafieux “Undercover” n’est pas attachante pour un sou, pire certains personnages -comme celui de la mère Michelle Pfeiffer- sont carrément détestables. Même leurs aventures passées arrivent trop tard pour nous convaincre de les aimer (non pas que plus tôt cela aurait aidé). Certes, un (ou des) héros de films n’ont pas être appréciables pour être apprécié, mais ici Besson -qui co-écrit le film- pense se rattraper avec l’humour. Malheureusement pour lui, il ne fait que le penser. Le père de la famille -interprété par Robert de Niro s’en sort le mieux pour la bonne et simple raison qu’il est interprété par Robert de Niro. Indépendamment de l’acting, le capital sympathie que nous avons -en tant que spectateur- pour de Niro permet de faire mieux passer tout ce qu’il peut faire…ou jouer. En résumé, oui les acteurs sont bons, mais c’est sans scénario avec une véritable colonne vertébrale, c’est dur…
Les enfants de la famille pourraient être les seuls personnages à sortir du lot, ainsi en les plaçant dans des situations clichées, Besson ne les aide guère. Mais la ligne narratrice des enfants m’amène à un autre point (négatif) important du film. Ce film semble être fabriquer uniquement autour de la vision que les américains ont de la France. Tous les clichés sont là et n’écoutez pas les critiques qui disent que “les américains sont logés à la même enseigne que les français dans le film”, parce que c’est faux. Les élèves Américains ont la peau lisse et propre, c’est bien connu, tandis que les petits Français semblent tous sortis d’une pub à faire rougir les PDG de Biactol dont l’effet “Avant/Après” est illustré respectivement par les Frenchies puis les Ricains. A noter que le film se déroule dans les années 90 dans une Normandie imaginaire, où tous les villageois parlent un Anglais parfait (parce qu’on est bon en langues, nous les Français, c’est bien connu)…
ATTENTION POINT POSITIF : Le gros morceau du film reste les scènes entre Tommy Lee Jones & Robert de Niro qui -eux- semblent s’amuser. Un film de 112 minutes avec ces deux-là lisant le bottin aurait été préférable. A sauver aussi, une scène dans un ciné club ou Besson utilise la présence de DeNiro (qu’on voit presque jubiler) & Martin Scorsese au générique pour partir en délire “Méta” (SPOILER: le personnage de DeNiro doit commenter le film Les Affranchis FIN SPOILER). image La mise en scène est…présente ? Je veux dire par là qu’elle illustre ce qu’il faut illustrer sans jamais (ou très rarement) proposer des choses. Besson est passé de metteur en scène à metteur en images.
Comme le disait plus haut, le problème quand on a des personnages détestable (ou au moins peu agréables), c’est que s’ils sont en danger, leur sort nous importe peu. Assez ironiquement, il en est de même pour ce film.
Verdict : A essayer de cultiver le rire avec rien, nous obtenons un film basé sur une idée qui fait -j’imagine- un bon roman, et qui aurait pu faire un bon film.
Ps: Malavita c’est le nom du chien dans le film. Pourquoi est-ce le titre ? Va savoir.
je me demande pourquoi on ereinte ce film et luc besson vraiment un realisateur avec unreel talent un casting de classe (de niro pfeiffer tommy lee jones) beaucoup d'humour et de derision un scenario originalque demander de plus un excellent divertissement moi j' achete comme dirait jm genereux
Oula, c'est long, le mélanges des genres ne fait pas bon ménages, et même si de Niro est excellent, faire passé les normands pour des gros bouseux n'est pas de bonne fois. Je n'aime pas Besson, tout ce qu'il à fait dernièrement me déplait. J'y est été pour De Niro, et franchement sans lui ce film est une daube sans nom. Un film à évitez si vous tenez un minimum à votre argent.
Si le casting de Luc BESSON peut faire fantasmer les cinéphiles, il faut constater qu'il ne donne pas vraiment d'épaisseur à son film sur la mafia. Dans "Malavita", l'humour est lourd, la mise en scène laborieuse et le reste se résume à un banal film d'action. De plus, le réalisateur français ne parvient pas suffisamment à tirer parti de sa double culture : ce choc des cultures manque manifestement de profondeur.