The Grand Budapest Hotel
Note moyenne
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1 354 critiques spectateurs

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33 critiques
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anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 28 février 2014
Avec toutes ces étoiles sur AlloCiné je me suis précipité au cinéma en me disant enfin un bon film en 2014, avec en plus une brochette d'acteurs incroyable. Quelle déception ! Les acteurs sont excellents il n'y a rien à dire, la photo est superbe mais qu'est-ce qu'on s'ennuie ! Il ne se passe rien d'intéressant, ce n'est qu'une succession de scènes invraisemblables sur un scénario tiré par les cheveux. Et en plus c'est très long !
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 février 2014
J'aime autant le dire en introduction : je suis très partagé quant aux films de Wes Anderson. J'ai adoré Mr. Fox, mais détesté La vie aquatique. J'ai été profondément ému par le début de Moonrise Kingdom, mais une partie d'A bord du Darjeeling limited m'a vraiment énervé. Etc.

Mon ressenti après la projection de The grand Budapest hotel est une fois de plus très contrasté. L'univers imaginaire d'Europe Centrale (façon Syldavie, on pense souvent à Tintin) est d'abord très impressionnant : parfaitement kitsch, trop sucré et en même temps suprêmement décati. Du grand art en matière de décors, costumes, éclairages. Puis il devient de plus en plus lourd, (presque) jusqu'à conduire à l'indigestion.

Certaines scènes sont délicieusement menées (l'évasion de prison, dans le genre "une idée par plan"), et d'autres accusent de.... la suite ici :
Hubert Guillaud
Hubert Guillaud

137 abonnés 126 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 janvier 2017
Le cinéma de Wes Anderson ressemble de plus en plus à celui de Terry Gilliam et à JP Jeunet. Il livre là une folie alambiquée et hallucinée, kitsch, burlesque oui, mais dénuée de corps et aussi de profondeur. Jamais vraiment drôle ni vraiment attachante.
islander29

1 028 abonnés 2 662 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 février 2014
Encore un "chef d'œuvre" signé Wes Anderson.....Celui ci est différent, il est plus mélancolique et plus nostalgique, comme si le réalisateur voulait partager une émotion moins ludique avec ses spectateurs....
Pour le reste la griffe reste la même, et la technique affriolante, voire exaltante (les plans séquences dans la prison, dans l'hotel, etc...., les champs contre champs lors de la fusillade et un art du contre jour qui fait parfois penser à de la peinture)
La musique n'est pas en reste et sert le jeu d'acteurs dont beaucoup ont déja participé à des films de Wes Anderson (Owen Wilson, Edward Norton, Bill Murray) et c'est à croire qu'on se bouscule pour jouer dans ses films, je cite Léa Seydoux ( tout petit rôle), Mathieu Amalric, Ralph Fiennes (rôle majeur).....
On notera une histoire qui demande à être suivie avec attention, lire le synopsis est préférable, avec des flash back, et plusieurs séquences dépendant d'un dialogue initié dans un train, ou dans un fameux hôtel Budapest.....
C'est vivant, c'est esthétique et la fin est très réussie, émotionnelle............
Nul doute que Wes Anderson accroit le nombre de ses afficionados, si j'en juge par leur présence dans la salle à la séance de 14h , ce mercredi....Ils savent "un peu" ce qu'ils vont voir et ils n'ont pas tort....
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 février 2014
C'est l'histoire d'un palace aujourd'hui disparu - le "Grand Hôtel Budapest". Ou plutôt celle d'un "homme aux clefs d'or", Gustave H., qui fait marcher ledit palace au nom et pour le compte d'un mystérieux propriétaire. Nous sommes à la fin 1932, dans un pays fictif et germanophone de la Mitteleuropa, dans lequel de cruels "ZZ" s'apprêtent à prendre le pouvoir. Le sémillant jeune quinqua (Ralph Fiennes) a deux péchés mignons : une gourmandise de gérontophile pour les vieilles (voire très vieilles) amies (riches clientes de l'hôtel) et une obsession pour un parfum capiteux, une vraie signature. Il se trouve un "disciple", improbable, un jeune réfugié de quelque pays oriental en guerre (qu'il rebaptise "Zero"), qui lui rappelle son propre apprentissage de groom. Quand il apprend le décès soudain et suspect d'une de ses conquêtes, Madame D. (Tilda Swinton - méconnaissable), il se lance dans la recherche de la vérité sur cette mort, avec Zero. Un fils indigne, Dmitri (Adrien Brody), son ignoble factotum, Jopling (Willem Dafoe), un exécuteur testamentaire aux idées embrouillées, Kovacs (Jeff Goldblum), un majordome français singulier, Serge X. (Mathieu Amalric), un chef de la police que Gustave a connu enfant, Henckels (Edward Norton) : voilà quelques-uns des protagonistes intervenant dans cette (en)quête. Où il est question d'un tableau flamand d'une valeur inestimable, d'un détour par la case "prison" pour le concierge (dans une forteresse ressemblant à celle de "La Grande Illusion"), d'une romance "sucrée" pour Zero avec Agatha (Saoirse Ronan), à l'angiome en forme de carte du Mexique, de "sports d'hiver" très hasardeux, etc.
Ce récit, abondamment illustré, étant fait par un Zero âgé (F. Murray Abraham - qui ne ressemble en rien au Zero jeune/Tony Revolori - passons..) à un jeune écrivain (Jude Law), dans les années 60, alors que le palace vit ses derniers feux, dans un pays maintenant derrière le Rideau de fer. Lequel (Tom Wilkinson) le transcrit à la fin des années 80. Cet emboîtage des histoires ne présente d'autre intérêt que le prétexte à un passage habile, en remontant le temps, d'un format cinématographique à un autre (sans aller cependant jusqu'au N & B pour l'essentiel du récit..).
Cette coquetterie stylistique, ou plutôt cette gratuité, ne serait pas grave, si le reste se tenait. Hélas, la singularité andersonnienne trouve ici ses limites. Le château d'images (avec de nombreuses trouvailles..) ne s'arc-boute pas sur une vraie cohérence. Des pistes sont ouvertes, puis négligées. La galerie de personnages, même quand ils sont réussis, reste vaine, globalement - et le casting, prestigieux, n'arrange rien (trois petits tours, et puis s'en vont... pour nombre d'entre eux) : non pas figures secondaires, mais silhouettes fantoches (Harvey Keitel, Owen Wilson, Bill Murray, Jason Schwartzman, Léa Seydoux...).
L'ensemble séduit par moments (surtout esthétiquement), mais déçoit généralement : ce n'est plus déconcertant, mais illogique, non pas déconstruit, mais non-construit, peu harmonieux, branlant comme la "courtisane au chocolat", étriquée et fragile, sous une façade séduisante. Et que diable vient faire ici Stefan Zweig ?... C'est une convaincue de l'excellence (habituelle) des films de Wes Anderson qui vous le dit - à regret !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 février 2014
Absolument sublime ! Wes Anderson est définitivement le génie que tout le monde vante, une merveille d'inventivité et les décors, quels décors !
traversay1

4 481 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mars 2014
5 minutes dans The Grand Budapest Hotel contiennent plus d'idées de mise en scène, de créativité et d'inventivité que la plupart des films contemporains, dans leur totalité. Ce nouvel opus de Wes Anderson pourrait bien être le meilleur de son auteur, un feu d'artifice dont le caractère échevelé ne dissimule pas une touche de nostalgie mélancolique. Pas plus qu'un message sous-jacent contre toutes les forces obscures du pouvoir ou des liens familiaux qui obstruent le cheminement des esprits libres vers le bonheur et l'insouciance de vivre. Inspiré par les écrits de Stefan Zweig, Anderson réinvente les fastes baroques de la Mitteleuropa des années 30 dans une aventure débridée à la Tintin, un récit gigogne de haute volée, qui fait sens en dépit de son caractère burlesque, voire cartoonesque dans certaines séquences d'anthologie (la poursuite à ski). Cette pâtisserie viennoise, qui a oublié d'être bête, se déguste à la petite cuiller avec ses images éclatantes et une interprétation de très grande classe, rôles minuscules y compris. Ralph Fiennes y est simplement impérial et forme un tandem délectable avec le malicieux Tony Revolori. Impossible de citer la longue liste des "clients" de ce Grand Budapest Hotel, de Dafoe à Murray en passant par Amalric, Brody et Keitel, ils sont tous à l'unisson. Bienvenue dans cet établissement cinq étoiles.
lionelb30

535 abonnés 2 904 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 février 2014
La bande annonce etait vraiment allechante laissant prevoir une comedie decale et loufoque. Alors oui c'est decale et loufoque mais que c'est chiant , decousu et finalement ennuyeux. Enorme deception.
tifdel13
tifdel13

104 abonnés 519 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 février 2014
Fini le thème de la famille dysfonctionnelle ? Avec The Grand Budapest Hotel, Wes Anderson se lance dans une comédie noire façon whodunit, toujours armé de cette charmante naïveté.
Pendant l’entre deux guerres, tout le monde se presse aux portes du Grand Budapest Hotel. La réputation de l’établissement n’est plus à faire grâce à M. Gustave, légendaire concierge qui gère le palace d’une main de maître. Tout va pour le mieux jusqu’à ce qu’une riche cliente, la comtesse Céline Villeneuve Desgoffe und Taxis, décède. Alors que les prémices de la Seconde Guerre mondiale se font sentir, M. Gustave et son lobby boy se retrouvent impliqués dans une histoire faite de tableau volé et d’héritage familial.
Inspiré par les oeuvres de Stefan Zweig et les comédies d’avant la censure des années 30, Wes Anderson nous plonge dans une dimension parallèle à la nôtre. Théâtre d’une intrigue burlesque, presque parodique, l’hôtel aux couleurs pastel semble tout droit sorti d’un rêve à l’esthétique folle. Outre la beauté de la mise en scène, on est séduit par la troupe d’acteurs entièrement dévouée au réalisateur, Ralph Fiennes en tête. Pour sa première incursion dans l’univers du cinéaste, l’acteur britannique délivre une performance irrésistible dans le rôle du concierge très estimé, qui se fourre dans des situations toujours plus rocambolesques. Scènes vaudevillesques grâce auxquelles le réalisateur met à profit ses plans préférés.
Wes Anderson signe ici son meilleur film, une comédie douce-amère empreinte de nostalgie pour un passé révolu devant laquelle...

Venez découvrir la suite de ma critique sur mon site ScreenReview !
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mars 2025
Pour son huitième long-métrage, Wes Anderson livre une partition remplie d’humour et de poésie. Ce film, sorti en 2014, s’apparente à un livre d’images que l’on feuillette avec délectation avant de s’endormir. En effet, si le scénario ludique n’est prétexte qu’à un enchaînement de situations cocasses, la mise en scène très imaginative permet de créer un univers visuel coloré et spectaculaire. La distribution s’appuie également sur une multitude de seconds rôles de qualité (Adrien Brody, Willem Dafoe, Harvey Keitel, Bill Murray et même une petite touche française avec Mathieu Amalric et Léa Seydoux). Le réalisateur américain atteint ici l’apogée de son cinéma surréaliste en évitant le tape-à-l'œil exacerbé au profit d’un récit bien construit. Bref, une fable baroque très divertissante.
MaxLaMenace89
MaxLaMenace89

65 abonnés 282 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 février 2014
À deux doigts de livrer son chef d'œuvre, Wes Anderson atteint l'apogée de son art formel avec THE GRAND BUDAPEST HOTEL, grande aventure rocambolesque dont les ambitions recouvrent trois couches temporelles et autant de formats d'écran. Porté par un duo de tête à la fois hilarant et touchant, le film offre sans surprise une réalisation à la symétrie chirurgicale savoureuse, conduite par un superbe sens du rythme. Mais Anderson nous contamine progressivement d'un arrière-goût bouleversant avec cette quête perpétuelle et inatteignable du beau et du bon, le fantasme coude-à-coude avec le désespoir dans un entre-deux-guerres aux illusions magnifiques et spectrales.
MC4815162342

449 abonnés 1 489 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 avril 2014
Ayant adoré "Moonrise Kingdom" le seul film de Wes Anderson que j'ai vu, ce fameux "The Grand Budapest Hotel" me tentait énormément et encore plus après avoir visionné la bande annonce donc j'avais forcement de plus en plus envie de voir cet ovni, et bien voilà aujourd'hui c'est chose faite et c'est bien ce à quoi je m'attendais.
On suit tout le long les mésaventures de M. Gustave brillamment interprété par Ralph Fiennes et Zero alias Tony Revolori que je ne connaissais pas et qui se révèle fort bon, tout du long de leurs délirantes histoires ils croiseront les chemins de bons nombres de personnages tous aussi louche et fun les uns que les autres comme Adrien Brody (moustachu), Willem Dafoe (effrayant), Jeff Goldblum (euh bah avocat^^), Harvey Keitel (chauve et rempli de tatouage), Mathieu Amalric (stressé), Bill Murray (simplement classe), Edward Norton (flic), Saoirse Ronan (avec une drôle de tache de vin), Tilda Swinton (84 ans), Léa Seydoux, Owen Wilson, Bob Balaban, Fisher Stevens et à d'autres époques dans le film car il en contient quatre mais on en suit principalement une on retrouve F. Murray Abraham, Jude Law, Jason Schwartzman ou encore Tom Wilkinson.
Autant dire que ce casting est incontestablement TITANESQUE.
Niveau scénario c'est gros, surréaliste, fun, déjanté, drôle, hyper bien foutu, pas ennuyant une seconde, les personnages sont juste tous géniaux, les décors sont bluffants, si beaux, si colorés, si inventifs, si originaux, le maquillage lui non plus n'est pas sans reste surtout pour Tilda Swinton, pratiquement méconnaissable, la bande son est superbe, aucun défauts, la réalisation est réglée au millimètre près, toujours fabuleusement impeccable et encore une fois hyper inventive et la mise en scène est.........hum hum comment dire...............prodigieuse !

Un véritable petit bijou signé par un homme très talentueux et qui ne manque pas d'imagination.
Shiki
Shiki

117 abonnés 279 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 juin 2024
Petit chef-d’œuvre, nombre de fois où je me suis émerveillé devant certaines scènes de ce film. C’est drôle, c’est perché assumé, c’est haletant, l’esthétique est très sympa, y’a un vrai travaille sur les costumes, sur les décors, sur les couleurs. Un coup de cœur tout simplement.
Nyns
Nyns

247 abonnés 749 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 janvier 2017
Je crois qu'on peut affirmer sans craintes que Wes Anderson a livré ici sa plus belle œuvre. Il réitère avec son univers fantaisiste, pétillant et naïf donc en 2013 avec The Grand Budapest Hotel. Il est très difficile de bouder son plaisir devant cette aventure endiablée réalisée avec le même panache que ces précédentes œuvres. Il sait raconter des histoires simples sur le papier mais qui derrière sa caméra basculent dans l'extraordinaire, ou le vice des personnages devient ce qui a de plus drôle et attachant, ou l'absurde est une facilité quasi innée et omniprésente, ou le meurtre le plus assassin soit-il se réalise sans violence visuelle, la liste est longue. Visuellement c'est toujours aussi bien travaillé, rien que pour le plaisir des yeux d'ailleurs The GBH mérite d'être vu et revu. Peut-être que l'histoire en elle-même, avec ses tenants et aboutissants correspond à ce que l'on retient le moins. Mais ce n'est qu'un gentil prétexte pour une aventure hôtelière originale, le moins qu'on puisse dire, fédératrice et pleine de généreuse bonne humeur.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 mars 2017
« The Grand Budapest Hotel » est une belle comédie, disposant d’une histoire quelque peu loufoque mais terriblement divertissante. L’intrigue est originale et rythmée. Les visuels sont impressionnants et innovants. La distribution est élogieuse, mais c’est essentiellement le duo formé par Ralph Fiennes et Tony Revolori qui retiendra notre attention. La photographie est impressionnante et la bande originale est sympathique. Un métrage plaisant, bien au-dessus de la moyenne, qui sort franchement du lot par son originalité, à la limite de l’excentricité. À voir …
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