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    The Grand Budapest Hotel
    note moyenne
    4,2
    24982 notes dont 1252 critiques En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
    répartition des 1252 critiques par note
    256 critiques
    525 critiques
    285 critiques
    110 critiques
    45 critiques
    31 critiques
    Votre avis sur The Grand Budapest Hotel ?

    1252 critiques spectateurs

    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    4,5
    Publiée le 27 septembre 2016
    Grand Prix du Jury à la Berlinale 2014, ce dernier Anderson est une comédie qui nous plonge dans la jouissance mais aussi la frustration. En une heure et quarante minutes seulement, le réalisateur nous raconte plusieurs histoires imbriquées les unes dans les autres, mais ayant l’objectif commun de décrire le passé d’un somptueux hôtel pourtant aujourd’hui en ruine. Ce qui est jouissant, c’est la subtilité des dialogues extrêmement bien portés par les acteurs. Les décors sont éclatants de couleurs et les costumes sont véritablement attrayants. Tous ces éléments sont mis en scène dans des travelings excessifs mais tellement satisfaisants. On se sent à l’intérieur et on a incontestablement envie d’y être. Malheureusement, ce qui est frustrant c’est de voir ce casting quatre étoiles ne faire que de courtes apparitions. Mathieu Amalric, Adrien Brody, Jude Law, Bill Murray ou encore Edward Norton et Léa Seydoux n’auront que quelques minutes pour marquer leur présence. Mais c’est Tilda Swinton qui l’emporte en défunte Madame D. Plus longuement, on découvre pour la première fois à l’écran un Tony Revolori assurément doué en jeune Loddy Boy. Il est soutenu par la douce boulangère Saoirse Ronan et paternaliste Ralph Fiennes. The Grand Budapest Hotel est une comédie hilarante au style très personnel mais qui aurait demandé plus de longueur pour travailler davantage sur les personnages.
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    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 29 mars 2017
    « The Grand Budapest Hotel » est une belle comédie, disposant d’une histoire quelque peu loufoque mais terriblement divertissante. L’intrigue est originale et rythmée. Les visuels sont impressionnants et innovants. La distribution est élogieuse, mais c’est essentiellement le duo formé par Ralph Fiennes et Tony Revolori qui retiendra notre attention. La photographie est impressionnante et la bande originale est sympathique. Un métrage plaisant, bien au-dessus de la moyenne, qui sort franchement du lot par son originalité, à la limite de l’excentricité. À voir …
    kal-el 02
    kal-el 02

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    4,0
    Publiée le 7 janvier 2017
    Un grand voyage en compagnie d'un merveilleux casting, d'une musique parfaitement adéquate , signée une nouvelle fois par Alexandre Desplat, le tout dans des décors souvent enchanteurs. Chaque chose est à sa place, et tous les personnages sont justes, aussi courtes soient certaines participations. La patte du réalisateur est bien présente et devrait satisfaire les inconditionnels, en dérouter d'autres, peut-être aussi. Cet huitième long-métrage de Wes Anderson captive d'emblée et démontre une fois encore sa volonté délibérée pour la précision apportée au moindre détail. Le réalisateur fait référence à Stefan Zweig, et nous emmène dans une histoire qui peut sembler brouillonne mais dans laquelle on ne se perd jamais. Allant de l'entre deux guerres à la montée du nazisme, il ne se sert servir d'aucune de ses périodes pour appuyer son propos. Les dialogues sont fins, drôles et frappent au bon moment. Wes Anderson mène la danse et entraîne le spectateur dans la folle insouciance d'un pur moment dédié au seul plaisir du cinéma. Des artistes magnifiques. Il faudrait pratiquement tous les citer. Adrien Brody, l'incroyable Willem Dafoe, la méconnaissable Tilda Swinton ou encore Edward Norton et Harvey Keitel. Mais celui qui mène la danse et avec quel talent c'est le merveilleux Ralph Fiennes. Que du plaisir. Un vrai moment de détente avec un film qui fait du bien.
    maxime ...
    maxime ...

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    4,0
    Publiée le 31 juillet 2015
    Je termine mon excursion dans l'oeuvre de Wes Anderson par son dernier film en date, le très mystérieux et séduisant The Grand Budapest Hotel. Celui-ci ne déroge pas à la règle, le charme opère de la première seconde à sa conclusion pleine de tendresse. L'univers décalé de son maître atteint encore un stade supérieur avec ce huitième long métrage, sa part dans tout les sens mais cette fois - contrairement A la Vie Aquatique - le délire n'est pas superflus et surtout je ne me suis jamais sentit dépassé ou laisser sur le bas coté. Le visuel est tout bonnement magnifique, pas une image ne m'a déçu, on assiste vraiment à une peinture en mouvement. En plus de sa beauté le concept est différent, on change d'époque à trois reprises même si la majeure partie du film est concentré sur la période 1932 et pour le coup c'est une innovation pour Anderson. Les formats altèrent aussi et c'est somptueux. Le casting répond présent, là encore une habitude. La complicité entre Ralph Fiennes et le tout jeune et néanmoins brillant Tony Revolori fait plaisir à voir, ils nous offrent de très jolies moments. Ce dernier est une révélation, il " vole " la vedette au panthéon de stars composant ce film. Il m'a un peu fait penser à Jason Schartzman dans Rushmore, d'ailleurs celui-ci fait une apparition remarqué dans les touts premiers instants du long métrage. Une aventure déjanté, pleine de rebondissements ( ou pas ) et surtout cette dose d'humour loufoque et mélancolique qui fait la légende de son créateur, que dire à part vivement le neuvième !
    Gregory M
    Gregory M

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    5,0
    Publiée le 26 février 2014
    c'est génial !!!! film mythique, entre burlesque loufoquerie et rêve ce film nous emporte dans son univer !!!!
    a voir a revoir et a revoir !!!!!
    Raphaël O
    Raphaël O

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    5,0
    Publiée le 13 juin 2014
    Wes Anderson signe une oeuvre originale, pourvue d'un scénario superbement écrit, des décors somptueux et interprétée par de formidables comédiens.
    Cet hôtel, un chef-d'œuvre.
    LeMagduCiné
    LeMagduCiné

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    4,5
    Publiée le 7 avril 2016
    Univers enchanteur pour un jeu de poupées russes

    L’histoire commence en 68, dans un hôtel désert. Le vieux propriétaire, Zero Moustafa F. incarné par Murray Abraham, raconte son histoire à un client, un écrivain incarné par Jude Law.

    Il lui narre les aventures vécues par le concierge Gustave H. (magnifiquement incarné par Ralph Fiennes) et le groom débutant Zero Moustafa (Tony Revolori, « Zero » plus jeune), de ce grand palace alpin, The Grand Budapest Hotel, pendant l’entre-deux-guerres. Dans ce pays fictif de la Mitteleuropa, le concierge chic aux goûts prononcés pour un parfum capiteux « L’air de panache » et les anciennes ladies, apprend la mort de l’une de conquêtes l’extravagante Madame D. (Tilda Swinton). Suspectant une mort fort peu naturelle, Monsieur Gustave le concierge prestigieux à l’aide de son groom rebaptisé « Zero » se lance dans une recherche de la vérité. Théâtre d’une aventure d’héritage rocambolesque, l’hôtel aux couleurs acidulés semble construit pas un démiurge possédé par un esthétisme succulent.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 2 mars 2014
    Un style peut suffire à créer un monde, c'est ce qui se produit avec une aisance étonnante au début de The Grand Budapest Hotel: tout commence par l'ouverture d'un livre, comme dans Tenenbaums et Mr Fox. Des voix de narrateurs se passent ensuite le relai, celle d'un écrivain (Jude Law), puis celle du vieux concierge du Grand Budapest (F. Murray Abraham). Se lève alors sous nos yeux la maquette de l'hôtel, que l'on a vu d'abord décrépi, mais qui apparaît tout à coup dans sa splendeur, rafraîchi par la magie du récit. Jamais une ouverture de film de Wes Anderson n'a donné une telle impression de grâce et jamais, paradoxalement, son style n'a été à ce point mis à jour, jamais il ne s'est montré aussi clairement. Cette longue ouverture, qui dure jusqu'au moment où apparaît enfin la maquette splendide du palace tel qu'il était dans les années 30, nous dit aussi quel émerveillement on attend du spectateur: cet hôtel, qu'on a bien vu comme un hôtel de fantômes, on nous demande de le regarder avec les yeux de Jack Torrance au moment où il entre dans la salle de réception de l'Overlook, on nous demande de croire à une très vieille histoire, d'imaginer une très vieille clientèle sur laquelle Monsieur Gustave (Ralph Fiennes), l'ancien concierge, brillait de toute sa classe. Le style est bien ici, comme le disait Flaubert, "une manière absolue de voir les choses". Si le cinéma de Wes Anderson fait aujourd'hui tant la preuve de son style, c'est parce qu'il me semble que le style est devenu son sujet même. Cette question du style, le film la décline à trois niveaux: celui du personnage de Monsieur Gustave (un homme de style), celui du tableau volé (une tableau figuratif, composé dans un style un peu naïf, mais sans style définissable) et celui de l'écrivain auquel le film rend hommage, et dont il adopte le point de vue historique : Stefan Zweig. Ces trois niveaux ne fonctionnent pas comme les étages du palace, ils ne sont pas cloisonnés, ils ne cessent de communiquer les uns avec les autres, ce que prouve la principale figure du film: le panoramique vertical. Cette figure est déclinée au moins dans deux scènes d'action: lorsque Monsieur Gustave est au bord d'un précipice à la fin de la séquence de poursuite, et lorsque Zero et Agatha sont suspendus au bord d'un balcon de l'hôtel. Il s'agit à chaque fois de lever les yeux: regarder au-dessus pour ne pas voir le vide du dessous, celui par lequel le film désigne peut-être le "maelstrom de l'Histoire" évoqué par Stefan Zweig dans ses dernières lettres. Et "il faut s'estimer heureux - écrit-il - s'il n'emporte pas nos âmes dans son tourbillon (1)". C'est au-dessus de ce grand tourbillon que se joue toute l'aventure de Zero et Monsieur Gustave: celle-ci raconte comment ils ont essayé de sauver un peu de style dans une Europe imaginaire et stylisée, où les bonnes manières se sont perdues. Cette sauvegarde du style est représentée par le vol du tableau. On pourrait donc dire que ce tableau n'était qu'une pièce manquante dans la maquette de l'hôtel, ce qui ramènerait le cinéma de Wes Anderson vers la caricature qu'on en fait aujourd'hui: un cinéma de figurines. Ce serait oublier ce qui est dit du tableau: la veuve qui l'a légué à Monsieur Gustave trouvait que le "Garçon à la pomme" lui ressemblait, il évoquait, à ses yeux, ses derniers souvenirs de bonheur. Ce sont les souvenirs de ces beaux jours qui font naître le film et lui donnent une tonalité presque élégiaque. Et on comprend pourquoi les souvenirs sont si précieux pour Moustapha Zero: la guerre a emporté sa fiancée Agatha et Monsieur Gustave. Et avec lui, c'est une certaine idée du style qui a disparu à tout jamais. Stefan Zweig écrivait dans l'une de ses dernières lettres: "Jamais ne reviendra le passé disparu et jamais ce qui nous attend ne nous rendra ce que ce passé nous avait donné (1)".
    (1) Stefan Zweig, L'Amour inquiet, Correspondance, 1912-1942, 10-18.
    anonyme
    Un visiteur
    4,5
    Publiée le 20 février 2014
    L’histoire : La genèse d’une histoire géniale.
    Un écrivain y explique que les meilleurs histoires peuvent aussi venir à nous, si l’on est suffisamment attentif à ce qui nous entoure, lieux, personnages, atmosphères.
    L’histoire géniale en question, c’est celle de Zéro Moustafa, parti de rien – lobby boy du GBH, comment il en devînt le propriétaire. Un destin lié à celui du maître concierge le plus chic et prestigieux ever : Monsieur Gustave. C’est aussi le récit d’une folle aventure qui lia leur amitié.

    Dans The Grand Budapest Hotel, le récit est au centre de tout.
    Wes Anderson troque le thème du dysfonctionnement familial lié à une figure parentale écrasante contre une narration à rebondissements, où de très nombreux personnages, lieux et ambiances forment un patchwork démentiel lié par un génie formel, et une interprétation hors norme, Gustave H / Ralph Fiennes en tête.

    Attention !! Wes Anderson utilise de manière quasi parodique ses tics habituels – travellings horizontaux, zooms accentués sur personnages très "dandy chic", fétichisme de l’image, utilisation particulière de la musique, etc. Même si ces aspect sont cette fois entièrement au service d’une intrigue, cela rebutera toujours les réfractaires.

    Le renouveau esthétique vient, lui, de l’utilisation du format cinéma 1.37, une image quasiment carrée, comme dans les films des années 50 ; ce format est idéal car il met en valeur personnages et décors intérieurs.
    Et dans le Grand Budapest Hotel, chaque décor, chaque personnage est un film en soi, raconte une histoire dans Histoire :
    Le film étant un récit d’aventure, il est par nature constitué d’un nombre conséquent d’environnements, qui ont chacun, grâce à la foule de détails avec laquelle ils ont été crées, une personnalité et une histoire propres.
    Le résultat constitue à lui seul une véritable prouesse visuelle et technique !

    Une autre des réussites du film, toutefois plus commune chez Wes Anderson, est de laisser à chaque personnage l’occasion d’exister en dehors de son apparition à l’écran, si petite soit-elle.
    Et lorsque l’on constate qu’une nouvelle piste narrative, s’ouvre dès qu’un nouveau protagoniste fait son apparition, l’apport au récit devient gargantuesque !
    On prend un plaisir fou à errer dans ce scénario très Agatha Christie (Inspiré selon Wes Anderson, de l’oeuvre de Stefan Sweig) dont chaque personnage est acteur… Plaisir décuplé par l’interprétation parfaite (voir le cast dément) souvent outrée et surjouée, servie par des dialogues toujours élégants, même dans la vulgarité.

    Autre surprise, l’exploitation du récit en tant que moteur implique l’éclatement de la bulle typique du cinéma Andersonnien. Cette ouverture vers l’extérieur y provoque une mini révolution : les personnages archétypaux de l’univers du réalisateur se retrouvent confrontés au monde réel !
    Dans le cas du Grand Budapest Hotel, la seconde guerre mondiale devient donc carrément un personnage. Et au même titre que les autres, prend progressivement de l’importance, pour dynamiter le récit au moment opportun, les confronter à sa violence. Ce qui se révèle assez gratuit, mais passionnant!

    Wes Anderson, que l’on ne soupçonnait pas génie du storytelling, réussit à intégrer ce nouvel élément à son récit, de manière limpide, imprime un rythme sans temps mort qui mixe au final : polar, film d’évasion, buddy movie, film de guerre, slapstick* et surtout film d’aventure, dans un maelstrom cinématographique tellement généreux, que t’en chiales.

    D’ailleurs, ce rythme si élevé, cette générosité de contenu, dessert également le film, provoque un sentiment de fatigue sur les 15 dernières minutes. Un défaut mineur qui permet de tempérer l’impression de génie qui m’a semblé se dégager du film de Wes Anderson…
    Ça, et l’aspect purement divertissant/génial du film, là ou son oeuvre proposait (jusqu’à l’aventure romantique de Moonrise Kingdom), une forme d’introspection à travers un passionnant kaléidoscope psychologique du dysfonctionnement familial.
    Dark Taylor
    Dark Taylor

    Suivre son activité 36 abonnés Lire ses 255 critiques

    4,5
    Publiée le 19 mars 2014
    The Grand Budapest Hotel est un des films que j'attendais avec impatience, même si je n'ai eu vent du projet que récemment, et que je ne connaissais jusque là pas les films de Wes Anderson.
    En effet, le synopsis m'avait vraiment plu, et la BA était plus qu'entrainante et séduisante.
    Le film nous emmène dans les années 30, durant l'entre-deux guerres, suivre l'histoire du responsable d'un grand hôtel et de son jeune protégé garçon d'étage.
    Complété par un casting en or (Ralph Fiennes, Edward Norton et Adrian Brody en tête) et une séance en VOSTFR, je me suis donc lancé... et je n'ai pas du tout été déçu !!
    Le film compte de nombreux moments de pur délire ( spoiler: le monastère et la poursuite en traineau, la fusillade de l'hôtel, l'évasion de la prison, le contrôle dans le train...
    ) et j'ai jusque là peu vu des comédies de ce genre (en clair, une vrai bouffée d'air frais !).
    Le style du réalisateur est complétement déjanté et excentrique, et ça se ressent dans tout les élèments: photographie, mise en scène...
    Ca se remarque d'ailleurs dans les décors, haut en couleur, et les costumes, qui renforcent le coté Wes Andersonien (si je puis dire) du film.
    Les personnages, portés par une superbe distribution, sont complétement absurdes (dans le bon sens du terme): William Dafoe le tueur vampire (qui m'a rappelé le cavalier sans tête de Sleepy Hollows) , Edward Norton le chef de la police, Jeff Goldblum l'avocat aux doigts coupés.
    Et il y a bien sûr Ralph Fiennes, en responsable d'hôtel totalement déjanté, dans sa manière de parler, se déplacer, s'exprimer, et qui a été une agréable surprise, car jusque là, je ne l'avais jamais vu dans un tel rôle (parce que Voldemort, "La Liste de Schindler" et "Skyfall" c'est pas le même registre).
    On voit qu'ils ont eu du plaisir à faire ce film !
    Voilà donc un film qui m'aura fait découvrir un réalisateur de génie, dont j'ai hâte de voir les prochains films.
    Dommage également de constater que ce genre de film se fait maintenant trop rare de nos jours au cinéma comme à la télé.
    L'un de mes coup de coeur de ce premier trimestre de 2014 !!
    landofshit0
    landofshit0

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    2,5
    Publiée le 20 juin 2014
    Anderson veut faire de The Grand Budapest Hotel un film au rythme enlevé,agrémente d'un ton burlesque. Seulement le rythme n'emporte que rarement et le ton burlesque ne fonctionne que très rarement. Le burlesque n'est pas assez poussé,il est surtout peut inventif tout ce que fait Anderson à deja été fait ailleurs en mieux. Les gens courts,les portes claques,mais ou va cette histoire nulle part. Il n'y a rien de communicatif là dedans,combler les manques par de l’énergie en continu n'arrive pas a masquer le ratage comique dont fait preuve Anderson avec The Grand Budapest Hotel.
    anonyme
    Un visiteur
    1,0
    Publiée le 6 mars 2014
    Quelle déception ! La bande-annonce m'avait laissé entrevoir et imaginer quelque chose de drôle, un peu burlesque et très enlevé... Eh bien pour moi, c'est raté. Ce n'est pas du tout amusant (ou si peu), c'est plat, long, plutôt ennuyeux et les rares gags sont lourds et tombent comme des cheveux sur la soupe. Peut-être y a-t-il là derrière un message subliminal ou une forme très subtile d'art... Peut-être... Mais en tout cas je suis passé à côté et je n'ai guère aimé ce que je considère comme un film prétentieux et barbant. PS : compte tenu des réactions à cette critique, je ressens un vrai bonheur de détester un film que plein de gens semblent adorer... et surtout de voir que je ne suis pas le seul !
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 26 février 2014
    Un film qui en met plein la vue, original, sublimés par des acteurs géniaux. N'hésitez pas à le voir !
    Lily B
    Lily B

    Suivre son activité 19 abonnés Lire ses 7 critiques

    2,5
    Publiée le 13 mars 2014
    Difficile de parler de ce film. Je pourrais vous faire un copier-coller des informations glanées sur internet : Wes Anderson s'est inspiré des livres de Stefan Sweig, il a été influencé par tel ou tel réalisateur....mais non !

    En fait, ce film m'a laissé la même impression que "Moonrise Kingdom", celle d'avoir été déconnectée de ma pensée et de mes sentiments. En effet, je n'ai rien ressentit de fort, cette histoire ne m'a pas inspiré de grandes réflexions, j'ai été réduite à l'état de contemplative passive. Ça semble très négatif lu comme cela.

    Pourtant, je n'ai pas trouvé ça franchement désagréable.
    Wilma P
    Wilma P

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    5,0
    Publiée le 1 mars 2014
    Tout simplement jubilatoire, sous des dehors léger beaucoup de thèmes et d idées sont traitées dans le film tant au niveau cimetographique que philosophique, l interprétation est géniale pour tous les acteurs et ils sont nombreux,Ralph Finnes est excellent à voir et à revoir on ne s ennuie pas une seule seconde des scènes qui seront cultes.
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