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Découvert en DVD après l'avoir raté au cinéma. Un petit bijou. Une friandise. Un gâteau succulent. Tout est beau, bien cadré, bien joué, drôle, absurde, sur une musique fantastique d'Alexandre Desplat, des décors et costumes parfaits. C'est un régal pour les yeux et une histoire loufoque et jouissive.
les acteurs sont geniaux, le ton décalé du film est irrésistible.The Grand Budapest Hôtel est une petite perle, qui peut se voir et revoir à volonté. humour et enquête policière très bien maîtrisée par le réalisateur. une vraie réussite.
Univers enchanteur pour un jeu de poupées russes
L’histoire commence en 68, dans un hôtel désert. Le vieux propriétaire, Zero Moustafa F. incarné par Murray Abraham, raconte son histoire à un client, un écrivain incarné par Jude Law.
Il lui narre les aventures vécues par le concierge Gustave H. (magnifiquement incarné par Ralph Fiennes) et le groom débutant Zero Moustafa (Tony Revolori, « Zero » plus jeune), de ce grand palace alpin, The Grand Budapest Hotel, pendant l’entre-deux-guerres. Dans ce pays fictif de la Mitteleuropa, le concierge chic aux goûts prononcés pour un parfum capiteux « L’air de panache » et les anciennes ladies, apprend la mort de l’une de conquêtes l’extravagante Madame D. (Tilda Swinton). Suspectant une mort fort peu naturelle, Monsieur Gustave le concierge prestigieux à l’aide de son groom rebaptisé « Zero » se lance dans une recherche de la vérité. Théâtre d’une aventure d’héritage rocambolesque, l’hôtel aux couleurs acidulés semble construit pas un démiurge possédé par un esthétisme succulent.
L’histoire commence en 68, dans un hôtel désert. Le vieux propriétaire, Zero Moustafa F. incarné par Murray Abraham, raconte son histoire à un client, un écrivain incarné par Jude Law.
Il lui narre les aventures vécues par le concierge Gustave H. (magnifiquement incarné par Ralph Fiennes) et le groom débutant Zero Moustafa (Tony Revolori, « Zero » plus jeune), de ce grand palace alpin, The Grand Budapest Hotel, pendant l’entre-deux-guerres. Dans ce pays fictif de la Mitteleuropa, le concierge chic aux goûts prononcés pour un parfum capiteux « L’air de panache » et les anciennes ladies, apprend la mort de l’une de conquêtes l’extravagante Madame D. (Tilda Swinton). Suspectant une mort fort peu naturelle, Monsieur Gustave le concierge prestigieux à l’aide de son groom rebaptisé « Zero » se lance dans une recherche de la vérité. Théâtre d’une aventure d’héritage rocambolesque, l’hôtel aux couleurs acidulés semble construit pas un démiurge possédé par un esthétisme succulent.
Difficile de critiquer ce film car d'un côté, ce n'est pas le genre de film que j'apprécie mais d'un autre côté, il faut dire qu'il y a une certaine qualité de réalisation qui n'est pas négligeable du tout. Le scénario est plutôt bien ficelé même si cela devient un peu lourd de temps en temps. Ralph Fiennes est absolument incroyable dans son rôle, une classe, une allure, une autorité, un rôle qui lui colle bien. Le reste du casting est tout à fait satisfaisant. Le scénario est peut-être basique mais il faut dire que l’hôtel a vraiment quelque chose pour rendre le film assez divertissant. Les décors et les costumes sont magnifiques. On suit bien le film. C'est assez marrant. Mais pour moi, le film reste moyen juste par gout personnel et non pas pour ce que le film est. Il a le mérite d'être vu une fois dans nos vies.
woaw merveilleux ! cette manière de filmer présente vraiment bien la folie et le voyage que nous présente cette amusante histoire.
Superbe film à l'esprit loufoque magnifiquement porté par R. Fiennes qui excelle dans cet exercice. La réalisation est originale et pleine de couleurs. C'est le premier film que je vois de ce réalisateur que je découvre. J'en verrai d'autres avec plaisir.
Une gourmandise de cinéphile ! Le film est un poème comique truculent rappellant Chaplin, ou Melies, brillamment mis en scène et interprèté par une heureuse troupe de pointures.
Des biopics sur les riches propriétaires, il y en a à la pelle, mais ici, ce n'est pas le patron ex-milliardaire de l'hôtel qui raconte son passé mais celui de son maître, fiéfé provocateur de la haute société.
Cette histoire sympathique contient une bonne dose de burlesque, dans le scénario et le jeu d'acteur. Le comique se prête parfaitement au style d'Anderson, qui conserve un style nostalgique de la mise en scène à l'ancienne : travellings nombreux, panoramiques rapides, pas de steadicam et beaucoup de plans-séquences, similaires à Kubrick sans toutefois l'égaler. L'image est très bien soignée, les couleurs sont bien réparties et éclatantes, le passage en 4/3 osé mais qui correspond à une époque révolue. Le film est agréable et amusant à voir, avec le regard singulier du cinéaste sur un biopic qui n'aurait pas marché sous un autre style.
Cette histoire sympathique contient une bonne dose de burlesque, dans le scénario et le jeu d'acteur. Le comique se prête parfaitement au style d'Anderson, qui conserve un style nostalgique de la mise en scène à l'ancienne : travellings nombreux, panoramiques rapides, pas de steadicam et beaucoup de plans-séquences, similaires à Kubrick sans toutefois l'égaler. L'image est très bien soignée, les couleurs sont bien réparties et éclatantes, le passage en 4/3 osé mais qui correspond à une époque révolue. Le film est agréable et amusant à voir, avec le regard singulier du cinéaste sur un biopic qui n'aurait pas marché sous un autre style.
Un film particulier avec un univers assez décalé qui assure largement la distraction et qui aurait pu être bien plus réussi si le dénouement scénaristique était plus recherché ou même moins expéditif. A voir!
Un film unanimement salué par la critique, récompensé à plusieurs reprises, et qui plaît par son originalité, ses décors colorés, sa mise en scène dynamique et ses images pittoresques. Wes Anderson nous réalise une fois de plus, une œuvre complète de créativité et de charme, porté par un casting 4 étoiles. Une aventure trépidante, drôle et distrayante. Un bon film à voir.
Le vintage plaît à tout le monde. Pourquoi ? Parce que la modernité nous emballe et qu’on souhaiterait faire ses adieux au style des années 40, à la Belle Epoque qui la précède, et à son euphorie quotidienne. A l’instar de la technologie, le cinéma double ses progrès en parallèle avec notre époque, mais on voit un homme obstiné par sa volonté de restituer un cinéma mêlant la nostalgie et peut-être l’avènement d’une nouvelle catégorie de films. Silhouette longiligne, habillé au tweed, c’est Wes Anderson.
The Grand Budapest est son bijou, un courant d’air frais aérant l’engouffrement dans le futur, qui séduit par sa franchise, par ses couleurs flashy illuminant une page historique triste, et par sa recherche de symétrie absolue dans ses plans archétypes. Il est tout bonnement l’art de l’artificiel, de la distraction enivrante. Son réalisateur a une très particulière vision des choses ; il aime transposer ses pensées, ses opinions, à l’écran, que ce soit une pure hallucination ou une béatitude charmante grâce à son atypisme.
Sans arrêt, on voit des personnages caricaturés (moustache droite, habilles unicolores) dans un palace luxueusement onirique, et il y en a un seul (un lobby boy quasi-muet interprété par Toni Revolori, une découverte surprenante) qui se choque à un concierge nommé Gustave H., frivole et collectionnant les aventures amoureuses, assez mystérieux car on ne sait pas d’où il vient ; c’est justement en se mettant en péril que l’on va le découvrir. Le casting est ahurissant : en plus des acteurs fidèles aux (très) étranges univers de Anderson, tous, sans exception, viennent, puis dansent dans cette valse imaginaire. Certains ne parlent qu’une fois, d’autres deux, et d’autres trois. L’humour s’avère assez noir, décalé ; une surprise nous parvient lorsque des brutalités apparaissent, aucune sentimentalité n’est présente, cette montagne ensevelie dans l’aliénation ne pourrait traverser la subtilité, enfin une sensation délicieuse d’associer certains plans à des peintures, tant leurs détails sont truffés de légèreté.
Puis ces dialogues, déballés à toute allure, filant comme un train sur des rails trop obliques, bataillent contre une musique burlesque, sans hésiter ni languir, claire et dérisoire dans les courses-poursuites, dans les scènes à l’humour grinçant. C’est une invitation gratuite à une fête somptueuse, distrayante, où la réalité est perçue comme une invention. Sans travailler l’évolution de son scénario méandreux, le film court, masochiste, car il adore se surcharger de complications irrationnelles. Franchement, qu’il y a-t-il de reprochable au huitième Anderson ? Peut-être les chemins qui s’abstiennent du laconisme et qui nous déstabilisent dans cette histoire, d’une cadence trop rapide pour retenir chaque étape. Mais cette telle flamboyance doit sa distinction envers sa pleine impudence qui est celle du manque de lenteur, de pleine rigueur, et de son insouciance consistant à tout offrir sur un plateau. Brute de décoffrage, c’est comme si l’on avait de succulents mets mais qu’il nous manquait les couverts. Que faire ? Tout dévorer sans politesse, ne laisser aucune miette. De plus, The Grand Budapest est une provocation, un enfant espiègle, désinvolte dans ses moqueries de l’occupation allemande. Parfois ironique, parfois hypocrite, parfois incompréhensible.
The Grand Budapest est son bijou, un courant d’air frais aérant l’engouffrement dans le futur, qui séduit par sa franchise, par ses couleurs flashy illuminant une page historique triste, et par sa recherche de symétrie absolue dans ses plans archétypes. Il est tout bonnement l’art de l’artificiel, de la distraction enivrante. Son réalisateur a une très particulière vision des choses ; il aime transposer ses pensées, ses opinions, à l’écran, que ce soit une pure hallucination ou une béatitude charmante grâce à son atypisme.
Sans arrêt, on voit des personnages caricaturés (moustache droite, habilles unicolores) dans un palace luxueusement onirique, et il y en a un seul (un lobby boy quasi-muet interprété par Toni Revolori, une découverte surprenante) qui se choque à un concierge nommé Gustave H., frivole et collectionnant les aventures amoureuses, assez mystérieux car on ne sait pas d’où il vient ; c’est justement en se mettant en péril que l’on va le découvrir. Le casting est ahurissant : en plus des acteurs fidèles aux (très) étranges univers de Anderson, tous, sans exception, viennent, puis dansent dans cette valse imaginaire. Certains ne parlent qu’une fois, d’autres deux, et d’autres trois. L’humour s’avère assez noir, décalé ; une surprise nous parvient lorsque des brutalités apparaissent, aucune sentimentalité n’est présente, cette montagne ensevelie dans l’aliénation ne pourrait traverser la subtilité, enfin une sensation délicieuse d’associer certains plans à des peintures, tant leurs détails sont truffés de légèreté.
Puis ces dialogues, déballés à toute allure, filant comme un train sur des rails trop obliques, bataillent contre une musique burlesque, sans hésiter ni languir, claire et dérisoire dans les courses-poursuites, dans les scènes à l’humour grinçant. C’est une invitation gratuite à une fête somptueuse, distrayante, où la réalité est perçue comme une invention. Sans travailler l’évolution de son scénario méandreux, le film court, masochiste, car il adore se surcharger de complications irrationnelles. Franchement, qu’il y a-t-il de reprochable au huitième Anderson ? Peut-être les chemins qui s’abstiennent du laconisme et qui nous déstabilisent dans cette histoire, d’une cadence trop rapide pour retenir chaque étape. Mais cette telle flamboyance doit sa distinction envers sa pleine impudence qui est celle du manque de lenteur, de pleine rigueur, et de son insouciance consistant à tout offrir sur un plateau. Brute de décoffrage, c’est comme si l’on avait de succulents mets mais qu’il nous manquait les couverts. Que faire ? Tout dévorer sans politesse, ne laisser aucune miette. De plus, The Grand Budapest est une provocation, un enfant espiègle, désinvolte dans ses moqueries de l’occupation allemande. Parfois ironique, parfois hypocrite, parfois incompréhensible.
J'ai adoré ce film rythmé et plein d'humour. On resté accroché jusqu'au bout grâce au jeu d'acteur et au scénario bien ficelé.
Grand Budapest Hotel, un film magnifiquement classe, une aventure dans un univers hautement esthétique et travaillé, puissance de la photo, des décors, puissance des cadrages, plans conçus comme des tableaux de maîtres, quel plaisir de voir du cinéma propre et spectaculaire, quel plaisir d'échapper au vite-fait-bâclé habituel.
Un grand bol d'air Alpin, Enfin du cinéma. Pas de la bouillie d'images qui bougent et de personnages crétins qui bougent avec. On peut trouver ça trop léché, trop froid, trop esthétisant, trop bien fait, trop pro, trop de qualité, mais pour une fois vous échapperai à la nausée. Profitez-en, c'est rare !
Un grand bol d'air Alpin, Enfin du cinéma. Pas de la bouillie d'images qui bougent et de personnages crétins qui bougent avec. On peut trouver ça trop léché, trop froid, trop esthétisant, trop bien fait, trop pro, trop de qualité, mais pour une fois vous échapperai à la nausée. Profitez-en, c'est rare !
C'est l'histoire de différents propriétaires d'un grand hôtel. Avec une histoire d'héritage et de meurtre qui assaisonne le récit. Le propriétaire héritier retrouvera son bien.
Récit de vie donc, avec des anecdotes plaisantes sur la vie d'un grand hôtel : on suit surtout le propriétaire héritier et son boy, à travers divers évènements. Le style de Wes Anderson est bien respecté ici : très bien réalisé, techniquement parfait, c'est enlevé, rapide, humoristique parfois. Les acteurs sont bons. C'est un vrai plaisir d'assister à ce spectacle mi-poétique, mi-farfelu. Aucun ennui pour qui aime le style Anderson.
Récit de vie donc, avec des anecdotes plaisantes sur la vie d'un grand hôtel : on suit surtout le propriétaire héritier et son boy, à travers divers évènements. Le style de Wes Anderson est bien respecté ici : très bien réalisé, techniquement parfait, c'est enlevé, rapide, humoristique parfois. Les acteurs sont bons. C'est un vrai plaisir d'assister à ce spectacle mi-poétique, mi-farfelu. Aucun ennui pour qui aime le style Anderson.
Film très prometteur de par son casting excitant (Mathieu Amalric, Willem Dafoe, Harvey Keitel, Léa Seydoux), ses 4 oscars et la réputation du réalisateur, il ne parvient toutefois pas à me séduire complètement. S’il est vrai que les mouvements de caméra, les costumes et les décors sont extraordinaires, que les traits d’humour font leurs effets et que le film est bien rythmé, je reste un peu sur ma faim. « Tout ça pourquoi ? » demande un critique du journal Le Monde… Je me pose la même question. On pourrait presque dire que l’intérêt de ce film réside uniquement dans le divertissement. J’en attends plus du cinéma !
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